Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dispo demain 16h ? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dispo demain 16h ?
Chapitre 1
— Dispo demain 16h pour deux heures de leçon ?
Après avoir posté des petites annonces un peu partout pour proposer des cours d'anglais, j'avais fini par recevoir ce SMS. D'ordinaire je ne répondais pas à ce genre de sollicitation sans formule de politesse ni coordonnées. Mais on était déjà à la fin du mois et je n'avais presque plus un rond pour me payer de quoi manger. Au fil des échanges, je finis par apprendre que la personne qui sollicitait mes services habitait dans les beaux quartiers de la capitale et qu'elle s'appelait Céline. Ce devait être une étudiante un peu nunuche qui ne regardait pas à la dépense et qui voulait avoir une bonne note pour faire plaisir à papa. Ce dernier ne manquerait pas de lui offrir des vacances à Mykonos pour la récompenser de ce dur labeur.
Arrivé à l'endroit indiqué, je vis tout de suite que je ne m'étais pas trompé sur le milieu social de cette fille. Elle habitait un vieil hôtel particulier ; derrière la porte d'entrée se trouvait un élégant tapis rouge qui montait aux étages.
A la porte, je fus reçu par une employée de maison tout à fait quelconque. Elle me fit asseoir pendant qu'elle allait chercher "Madame". Au bout de dix minutes, je commençais à franchement m'impatienter. Me faire venir du jour au lendemain pour me faire poireauter dans l'entrée, ça doit être une belle personne, pensais-je. Finalement l'employée revint et me fit signe de la suivre. Au bout d'un long couloir, elle me fit signe d'entrer dans un bureau lumineux.
Ce n'était pas une étudiante qui me faisait face, mais une belle femme d'environ quarante ans. Elle était assise derrière un bureau. Ses cheveux blonds étaient attachés en queue-de-cheval et de ses yeux vert émeraude, elle regardait l'écran de son ordinateur en tapant avec ses mains parfaitement manucurées. Sans un regard, elle me fit signe de m'asseoir à la table de travail dans un coin de la pièce. L'employée nous laissa seuls en refermant derrière elle.
— Juste un instant, je finis un mail.
— Prenez votre temps, dis-je agacé. Mais elle ne releva même pas l'ironie dans ma voix.
— Prenez votre temps, dis-je agacé. Mais elle ne releva même pas l'ironie dans ma voix.
Elle vint s'asseoir et m'expliqua la raison de sa venue. Dans un sourire lumineux, elle m'expliqua qu'elle avait un rendez-vous d'affaires à Londres la semaine prochaine et avait besoin de pratiquer un peu son anglais, de faire quelques exercices de grammaire. Nous nous mîmes au travail.
Assis à côté de moi, je pus observer les détails de son visage. Elle avait le nez fin et elle portait un rouge à lèvres très vif. En promenant mon regard, je ne pus m'empêcher de laisser dériver mes yeux. Son chemisier blanc moulait une poitrine ferme et rebondie. Les premiers boutons ouverts laissaient entrevoir son décolleté et sa peau bronzée. Penchée sur son exercice, il me semblait qu'elle me voyait l'observer du coin de l'œil. Je fis mine de regarder ailleurs. La froideur qu'elle avait montrée au début s'effaçait peu à peu. Elle était très souriante et tactile. A la fin de chaque exercice, elle posait sa main sur la mienne pour me dire qu'elle avait terminé. Quand je corrigeais ses exercices, je la voyais suçoter distraitement le bout de son crayon. Elle me souriait en notant docilement mes explications. En tordant ses mèches de cheveux, on aurait dit une jeune étudiante appliquée.
Quelques coups discrets sur la porte interrompirent ma rêverie.
— Entrez !
C'était l'employée de maison qui apportait un plateau chargé de boissons et de pâtisseries. Elle le posa sur le coin de la table et disparut aussi vite qu'elle était venue.
— Je ne peux pas m'en passer, fit-elle comme pour s'excuser.
D'un œil gourmand, elle scruta le plateau et prit un petit gâteau. D'un geste elle m'invita à me servir. Comme elle insistait, je pris un verre de limonade, car ma gorge était très sèche. Je vis qu'elle me fixait de ses yeux de chat en buvant son verre et quelques gouttes vinrent perler au coin de ses lèvres. Elle passa rapidement la langue dessus et s'apprêta à me dire quelque chose quand une voix dans la pièce à côté se fit entendre.
Son expression changea du tout au tout et son visage redevint froid.
— Quelque chose ne va pas ?
— Rien... C'est juste mon connard de mari qui parle trop fort au téléphone."
— Rien... C'est juste mon connard de mari qui parle trop fort au téléphone."
Je ne savais pas trop quoi dire. Elle reprit :
— Je ne peux plus supporter sa voix depuis que j'ai appris qu'il m'a trompée.
— Je suis désolé, dis-je maladroitement.
— Je suis désolé, dis-je maladroitement.
Ses yeux se perdirent dans les miens et après quelques secondes elle rigola.
— Qu'est-ce qu'il y a ?"
Elle hésita un instant puis lança :
— J'étais en train de me dire que ça lui ferait une belle leçon si je me laissais prendre à un mètre de lui.
Ma gorge était plus sèche que jamais. L'idée de la prendre sur ce bureau ne me laissait pas indifférent. Je sentis mon sexe se tendre dans mon pantalon serré. Je tentai maladroitement de dissimuler ma gêne, mais elle remarqua d'un regard rapide et étonné.
— Je te fais tant d'effet que ça ? demanda-t-elle.
Mon cœur cognait avec force dans ma cage thoracique. Alors que j'essayais de bredouiller une réponse, elle me caressa la jambe en me fixant de ses prunelles. Nous vîmes tous les deux mon érection essayant de se dégager de sa prison de tissu. Sa main remonta lentement mon entrejambe jusqu'à la bosse que formait ma queue. Elle s'approcha doucement et me tendit ses lèvres. Je l'embrassai doucement au début, puis avec de plus en plus d'ardeur. Je descendis sur son cou pour y promener ma bouche. Elle se mit à gémir quand je pris son sein dans ma main pour le presser. Alors que je commençai à déboutonner son chemisier, elle me prit la main, la reposa sur ma jambe et avec une grâce féline vint se lover sur les genoux, entre mes jambes. Lentement, elle ouvrit ma braguette et déboutonna mon pantalon. En tirant doucement sur mon caleçon, elle révéla ma queue tendue. Elle s'en saisit et la regarda avec la même gourmandise qu'elle avait eue pour les pâtisseries.
Je retins mon souffle. Dans le bureau d'à côté, le mari semblait avoir une discussion très animée. Il semblait faire des va-et-vient et par moments on avait l'impression qu'il était dans la même pièce.
Elle me prit alors en bouche. Je sentis sa langue experte se promener le long de mon sexe alors qu'elle me fixait de ses beaux yeux verts. Il n'y avait plus qu'elle et moi. Elle s'arrêtait seulement de me sucer pour prendre mes bourses en bouche tout en continuant à me branler. Quand elle me reprenait, j'étais à deux doigts d'éjaculer dans sa bouche avide. Elle semblait prendre un vrai plaisir à cette gâterie.
Je me redressai et déboutonnai son chemisier pour dégrafer son soutien-gorge. Je pris ses seins lourds entre mes mains. Elle se redressa et s'assit sur le bureau. Du bout des doigts, je jouai avec ses tétons durcis. Je tirai dessus doucement, puis de plus en plus fort, car elle semblait apprécier cette violence sourde.
Je fis glisser sa culotte sur le sol et remontai sa jupe. Sa chatte était intégralement épilée. Avec ma main, je me mis à la caresser et me rendis compte qu'elle était déjà trempée. Cela me rendit fou, alors je me mis à genoux et lui léchai avidement son sexe. En levant mes yeux, je vis son regard partir à la dérive alors qu'elle me caressait les cheveux.
N'en pouvant plus, je me dressai sur mes jambes pour chercher à rentrer en elle. Elle me retint d'une main et me dit dans le creux de l'oreille :
— Non, je veux que tu me prennes comme une chienne.
Elle se retourna, prête à m'accueillir et je n'eus aucun mal à la prendre. Elle laissa échapper un petit cri qu'elle retint aussitôt en mettant une main devant sa bouche. Dans la pièce d'à côté, le mari s'était tu. Cela me fit redoubler d'ardeur et je me mis à accélérer mes mouvements pour la faire crier. Elle tint bon jusqu'au moment où je me saisis de sa queue-de-cheval pour la tirer. Elle tourna alors vers moi un regard suppliant et prit mon autre main pour la plaquer sur sa bouche. De la sienne, elle se caressait le clitoris. Et au bout de quelques instants, je la sentis parcourue d'un soubresaut alors qu'elle laissait échapper un son aigu.
Quand elle eut fini, je m'arrêtai. Impossible que son mari n'ait pas entendu ce cri. Je me rassis sur la chaise, haletant. Elle se retourna d'un air intrigué. D'un signe de tête, je lui fis comprendre pourquoi j'avais arrêté. Elle me sourit et s'agenouilla devant moi. Sans précaution, elle prit mon chibre chaud dans sa bouche. Elle n'eut aucun mal à me faire jouir. Une fois fini, elle redressa sa tête et je vis quelques gouttes de semence au coin de sa bouche. Mon regard s'arrêta dessus et alors que je faisait un geste pour l'essuyer, elle passa un rapide coup de langue dessus d'un air malicieux.
— Merci pour cette belle leçon, me dit-elle en me laissant partir.
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Commentaires ()
Une suite ???