Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
C'est Notre Histoire — Chapitre 3 · La cliente nympho 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
C'est Notre Histoire
Chapitre 3 · La cliente nympho 1
Bonjour chers lecteurs de Xstory, je vous propose donc la suite de notre histoire à mon épouse Sacha et moi. Je vous le rappelle, nous nous sommes, suite à des soucis de santé de Sacha, installés à Angoulême pour profiter d'une vie moins stressante. Malheureusement, ces soucis de santé ont profondément affecté la libido de mon épouse pendant plusieurs années, me poussant à me détourner de mon serment marital. Dans le chapitre précédent, je vous ai raconté comment j'ai cédé à mon attirance pour une superbe transsexuelle black. Je vais vous raconter maintenant comment j'ai entretenu une relation plus ou moins longue avec une de mes clientes.
Après ma relation, assez courte, avec Marissa la trans black, et surtout après son départ, me voilà revenu à ma morne vie avec Sacha. Ne vous y trompez pas, j'aime ma femme, mais cela fait maintenant plus d'un an que nous n'avons que quelques moments d'intimité. Trop peu à mon goût et de piètre qualité. Je suis toujours conseiller en création d'entreprises, et je reçois quasiment chaque jour des gens dont l'objectif est de devenir indépendants. C'est l'été, le courant du mois de juillet, et comme d'habitude, je démarre mon après-midi par un rendez-vous de nouveau projet. J'attends donc une femme au retour de ma pause déjeuner.
La sonnette retentit, j'ouvre la porte et accueille ma cliente. Quelle n'est pas ma surprise de voir arriver une belle femme mature d'environ cinquante ans habillée très légèrement, la saison s'y prête. Il se dégage d'elle un cocktail de sensualité animale et d'assurance tout à fait excitant. Nous nous toisons et je ressens tout de suite une attirance purement charnelle, comme une odeur envoûtante qui émane d'elle. Je me présente et l'invite à s'installer. Elle est assez petite, peut-être un mètre soixante, opulente sans être grosse. Elle ne semble pas porter de soutien-gorge et sa courte robe remonte alors qu'elle s'assoit, dévoilant légèrement une culotte de satin. Entre la chaleur de l'été et cette femme incroyablement excitante, j'ai besoin de reprendre mes esprits, aussi je lui propose un café qu'elle accepte volontiers. Je quitte le bureau, nous prépare deux cafés et les amène, avec quelques morceaux de sucre.
Je n'ai malheureusement pas de touillettes et mélange mon café avec le dos de mon stylo. Elle m'imite, et je ne sais pas si c'est la tension sexuelle palpable, mais elle porte ensuite son stylo à sa bouche pour aspirer le résidu de café et l'aspire tout en le tirant dans une moue très impudique et en me fixant. Son geste terminé, elle me dit :
— Dommage que cela ne soit qu'un stylo...
J'en reste sans voix. J'essaie tant bien que mal de conduire notre entretien vers un tour plus professionnel, mais chaque mot échangé est lourd de sous-entendus grivois. Enfin, l'entretien se termine et je tiens une gaule du tonnerre. Impossible de la dissimuler, d'ailleurs je n'essaie même pas. Lorsque nous nous levons, elle peut le constater et sourit. Je me permets de lui dire merci pour la vue sur sa culotte. Elle rougit et ensuite quitte le bureau. Ma journée terminée, je rentre chez moi, mais mon esprit est encore absorbé par ce rendez-vous que je qualifie aujourd'hui de lunaire. J'ai le plus grand mal à ne rien laisser paraître à mon épouse.
Le lendemain, j'essaie d'assurer ma matinée, entre rendez-vous et travail administratif, mais je garde dans un coin de mon esprit le nom de cette femme. Enfin, la pause déjeuner arrive et je file non sans noter son numéro de téléphone sur un post-it. Je suis face à mon sacrosaint kébab du midi et je m'arme de courage pour appeler cette femme fatale qui m'a vampé hier. Je compose le numéro et attends, soit qu'elle décroche, soit le message du répondeur. Contre toute attente, au bout de quelques sonneries, elle décroche :
— Bonjour Mme, c'est Olivier, nous nous sommes rencontrés hier pour votre projet de création d'entreprise.
— Ah oui bonjour, comment allez-vous ?
— Très bien merci.
— Il y a un souci avec mon projet ou nos rendez-vous ?
— Non non, rassurez-vous. C'est juste que j'ai senti, comment dire une certaine tension hier et j'aimerai... disons crever cet abcès.
— Vous aussi vous avez trouvé le rendez-vous, disons, chargé...
— Chargé !! J'ai juste eu l'impression que vous étiez plus intéressé par moi que par le rendez-vous. Et tout était rempli de sous-entendus, disons plutôt sous la ceinture.
— Oui, je suis vraiment désolée, je ne sais pas ce qui m'a pris. Je ne suis pas comme ça habituellement, mais hier, il y avait quelque chose de particulier dans l'atmosphère.
— Avant tout, ne vous excusez pas, c'est aussi ma faute, j'aurais dû être plus professionnel. Mais, et j'espère que vous n'y verrez rien de bizarre, mais j'ai trouvé cela très agréable, et j'avoue que même en rentrant chez moi, il m'a fallu du temps pour penser à autre chose.
— Ouf !! Je ne suis pas la seule !!
— Ah oui bonjour, comment allez-vous ?
— Très bien merci.
— Il y a un souci avec mon projet ou nos rendez-vous ?
— Non non, rassurez-vous. C'est juste que j'ai senti, comment dire une certaine tension hier et j'aimerai... disons crever cet abcès.
— Vous aussi vous avez trouvé le rendez-vous, disons, chargé...
— Chargé !! J'ai juste eu l'impression que vous étiez plus intéressé par moi que par le rendez-vous. Et tout était rempli de sous-entendus, disons plutôt sous la ceinture.
— Oui, je suis vraiment désolée, je ne sais pas ce qui m'a pris. Je ne suis pas comme ça habituellement, mais hier, il y avait quelque chose de particulier dans l'atmosphère.
— Avant tout, ne vous excusez pas, c'est aussi ma faute, j'aurais dû être plus professionnel. Mais, et j'espère que vous n'y verrez rien de bizarre, mais j'ai trouvé cela très agréable, et j'avoue que même en rentrant chez moi, il m'a fallu du temps pour penser à autre chose.
— Ouf !! Je ne suis pas la seule !!
Je comprends alors que nous avions eu le même ressenti et la même réaction. La conversation se poursuit tout à fait innocemment, enfin presque.
Dans les jours qui suivent, nous reprenons contact aussi bien par appel que par SMS et plus nous avançons plus les contacts deviennent chauds. On s'excite mutuellement. Pendant plusieurs semaines, nous avons une liaison très sexuelle par téléphone et SMS, jusqu'au moment où nous décidons finalement de nous rencontrer pour concrétiser tout cela.
Je me souviens que c'était un mercredi après-midi de début août, j'étais en permanence à notre bureau de Cognac pour remplacer une collègue pendant ses congés. Mon dernier rendez-vous se terminait vers 15h30, et je pouvais quitter le bureau plus tôt. Nous avions prévu de nous retrouver chez elle.
Je sonne à l'interphone, elle sait et m'ouvre directement. Je monte à son appartement, frappe à la porte et celle-ci s'ouvre sur cette femme apprêtée pour la circonstance : Elle porte un peignoir style kimono légèrement transparent sur ce que je suppose être une lingerie en dentelle noire. Elle me fait entrer et s'avance pour, je suppose, aller dans sa chambre. Nous pénétrons dans la pièce, dont les rideaux fermés créent une atmosphère cosy. Elle ferme la porte et se tourne vers moi puis m'embrasse.
— Hummm, depuis le temps que j'attendais ça.
Et elle recommence. Je me laisse faire, et lui rends son baiser. D'abord langoureux, nos baisers deviennent passionnés puis fiévreux. Nous finissons par nous manger littéralement la bouche. Mes mains s'égarent sur elle, d'abord son dos, puis ses fesses, et enfin sa poitrine. J'ouvre son kimono, et le lui retire. Je m'éloigne juste un peu d'elle pour l'admirer. Et quelle femme ! Ses seins semblent lourds, en poire, son ventre est légèrement bombé et ses fesses fermes. Elle finit par déboutonner ma chemise, puis mon pantalon, et comme elle, je me retrouve en boxer. Nous finissons par nous allonger sur son lit, et le ballet des langues et des mains reprend. Son soutien-gorge finit par sauter et je me jette sur ses seins pour littéralement aspirer ses superbes tétons rose et grumeleux. Elle gémit de plaisir et de désir. Ma main s'égare dans sa jolie culotte de dentelle noire pour sentir un mont de Vénus totalement lisse et des lèvres d'une douceur exquise.
Un doigt écarte ses lèvres, cherche son bouton d'amour pour la stimuler. Elle est totalement trempée et ses petites lèvres s'ouvrent instantanément pour dégager un clito assez gros totalement sorti de son capuchon.
— Tu m'as l'air très excitée...
— Ca fait des semaines qu'on se chauffe, et il est temps d'éteindre l'incendie que tu as allumé.
— Ca fait des semaines qu'on se chauffe, et il est temps d'éteindre l'incendie que tu as allumé.
Totalement excité, je lui colle directement deux doigts au fond de la chatte. Elle couine comme une chienne en chaleur. Elle saisit l'élastique de mon boxer et dégage ma queue tendue à l'excès. Elle descend jusqu'à mon pubis en embrassant mon ventre et gobe ma bite d'un coup. Elle m'aspire le gland comme rarement, puis entame un va-et-vient d'une incroyable efficacité. Elle me pompe la queue comme une furie. Finalement, je l'amène vers moi, je veux dire son arrière-train vers mon visage, et comme elle m'a gobé la bite, je lui gobe le clito pour un 69 endiablé. Je la lèche de haut en bas et tout y passe. Son clito que j'aspire, son vagin où j'insère ma langue et enfin son trou du cul que je titille. Je reviens sur sa chatte et je lèche son clito comme un mort de faim, et j'insère un doigt dans sa chatte trempée. Elle gémit et reprend ma bite en bouche. Nous sommes tous les deux à la limite de la jouissance. Je lui signale que si elle continue, je ne pourrai bientôt plus me retenir.
Elle ne semble pas s'en préoccuper et continue à m'aspirer le gland comme une morte de faim. Très bien, j'en profite moi aussi pour redoubler d'efforts et pour lui coller directement un doigt dans le cul. Elle jouit instantanément et moi aussi. Je lui tapisse la bouche de sperme chaud, qu'elle avale par saccade. Je me vide complètement et elle aussi lâche des jets de cyprine que je bois avidement. Nous sommes à bout de souffle, encore sous le coup de cette jouissance.
Nous restons collés l'un à l'autre encore une demi-heure, à nous embrasser, nous caresser et nous titiller. Mais hélas, il est bientôt l'heure pour moi de retourner à ma vie et mes responsabilités de père de famille. Cet épisode marquera le début d'une liaison qui durera plusieurs mois, que je vous narrerai.
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Commentaires ()
Je ne remets pas en cause l écriture qui fonctionne.
Je suis juste pas adepte de votre façon de vivre. Le premier chapitre était prometteur. La suite n as pas tenu les promesses.
Bon courage pour la suite.