Ultime hommage à un mari défunt ...
Chapitre 1
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✦ hélène75 Ultime hommage à un mari défunt ... XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ultime hommage à un mari défunt ... — Chapitre 1

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Ultime hommage à un mari défunt ...

Chapitre 1

L'avis d'obsèques paru dans la presse était des plus simples :
« Madame Hélène de Saint Jouy son épouse, ses enfants et petites enfants ont la tristesse de vous faire part du décès de monsieur Jean-Edouard de Saint Jouy survenu le samedi 8 juillet 2023 à l'âge de 65 ans.
Jean-Edouard repose au funérarium de Bois-Colombes 6 rue du docteur Charcot. Visites possibles le lundi 10 et le mardi 11 juillet de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 15h00. Le mercredi 12 juillet de 09h00 à 10h00, un dernier hommage lui sera rendu au funérarium par ses plus proches amis avant la cérémonie religieuse qui sera célébrée ce même jour à 15h00 en l'église Notre-Dame de Bon Secours de Bois-Colombes. L'inhumation se fera dans la plus stricte intimité familiale.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements. »
Les heures de présence au funérarium ont été des plus ennuyeuses ; heureusement que mes deux fils m'ont assistée pour recueillir les condoléances de toutes celles et tous ceux qui ont eu la gentillesse d'effectuer une dernière visite au défunt.
Il faut dire que mon mari Jean-Edouard a été le patron de l'une des plus grandes agences immobilières de Bois-Colombes jusqu'à son décès accidentel il y a quelques jours. En revenant semble-t-il d'un rendez-vous professionnel, il a brulé un feu rouge et sa voiture a été percutée par un poids lourd arrivant sur sa droite. Mon pauvre mari est décédé sur le coup, il n'a pas souffert !
Le connaissant bien et s'agissant d'un rendez-vous le mercredi en début d'après-midi, je sais très bien d'où il revenait. Oui, Jean-Edouard était un fameux coureur de jupons et je savais depuis de nombreuses années que le mercredi était la journée des petites stagiaires. C'est fou ce qu'il avait souvent de jeunes stagiaires à son agence. Jamais de garçons, exclusivement des jeunes filles en licence de droit immobilier ou bien en école de commerce option gestion patrimoine. Dieu sait qu'il a pu en baiser des petites étudiantes !
Pourtant âgée de dix ans de moins que lui, je suis encore très séduisante et je sais que je plais à beaucoup d'hommes. Mais je ne l'ai jamais trompé, même si les occasions ont été nombreuses. Il faut dire que Jean-Edouard était d'une jalousie maladive ! Lui ne se gênait pas pour mater les autres femmes mais il ne supportait pas que d'autres hommes me regardent et me désirent. Si c'était le cas, il en faisait une scène de ménage mémorable dès que nous nous retrouvions en tête à tête. Il me rapprochait d'allumer les hommes, d'attirer leurs regards et de tout faire pour qu'ils ne me quittent plus des yeux.
Ce n'est tout de même pas ma faute si j'ai conservé une plastique que beaucoup d'amies envient. Je suis un petit gabarit sans un poil de graisse, blonde aux yeux bleus, cheveux courts, un beau 95C et des fesses rondes et fermes. Jean-Edouard n'était pas insensible à mes charmes puisqu'il m'honorait régulièrement.
Mais les petites jeunes, les jouvencelles, les pucelles, c'étaient son péché mignon. Comme il portait bien ses 65 ans, il avait encore un certain charme. Mais disons que c'était surtout son statut social qui faisait perdre la tête à ces jeunes stagiaires. C'est fou ce que ces jeunes étudiantes étaient prêtes à faire pour obtenir un stage dans l'agence de Jean-Edouard. Il faut dire que son agence a pignon sur rue et est l'une des plus florissantes de l'ouest parisien. Idéal sur un CV, surtout si on a su en plus on a su monnayer une belle lettre de recommandations contre ses charmes juvéniles !
Même si nous avons eu à nos débuts un véritable coup de foudre l'un pour l'autre, j'ai vite compris après quelques mois de mariage qu'il m'avait avant tout épousée pour mon père. En effet, je suis la fille de François-Xavier de Bellecombe qui a été le président du conseil général des Hauts de Seine pendant plus de 25 ans. En m'épousant, Jean-Edouard s'assurait d'être mis au courant des futurs grands chantiers immobiliers et grands projets d'infrastructure du département. Idéal pour avoir toujours un temps d'avance sur les agences immobilières concurrentes.
Par ailleurs, issue d'une vieille et noble famille des Hauts de Seine, j'étais l'épouse l'idéale pour accompagner Jean-Edouard dans toutes les réceptions mondaines, banquets républicains, salons d'exposition et autres pince-fesses officiels. Me souhaitant toujours disponible pour l'accompagner à ces mondanités, Jean-Edouard n'a jamais voulu que je travaille.
Il a en quelque sorte fait de moi une femme du monde qui ne sort qu'avec son mari. Une sorte de potiche en caricaturant !
Non seulement il adorait les jeunes étudiantes mais il était également très friand de soirées libertines débridées. Cependant, il ne m'a jamais demandé de l'y accompagner car, disait-il, « une femme du monde comme toi ne peut pas être vue dans des endroits comme ceux-là ! ». Pour un homme de son statut, c'était normal qu'il y soit car tous les mâles de son statut doivent y paraître.
A ces soirées, il était toujours accompagné de trois excellents copains qu'il connaissait depuis la faculté de droit. Fernand, Jean-Eudes et Willibert, avec Jean-Edouard, ils étaient quasi inséparables. Une fois par mois, il fallait organiser un dîner à la maison, un véritable repas d'anciens combattants. Ils venaient toujours sans leurs épouses et j'étais la seule femme avec eux quatre.
Ils ne se gênaient pas pour raconter devant moi des histoires salaces et des blagues grivoises. Et les trois copains ne se gênaient pas non plus pour me mater ostensiblement devant Jean-Edouard. Cela excitait mon mari de me savoir désirer par ses trois copains qui n'oseraient jamais faire un geste déplacé. Ils me désiraient mais ne pourraient jamais me posséder. Et cela excitait d'autant plus Jean-Edouard que les épouses de ses trois copains étaient bien moins sexy que moi.
Après le dîner, je les laissais seuls au salon poursuivre leur conversation devant un bon verre de cognac et un bon petit cigare. C'était l'occasion pour eux de se remémorer leur dernière soirée dans l'un des clubs libertins huppés ou l'un des saunas haut de gamme de Paris ou de la banlieue chic de l'ouest parisien.
Vaquant à mes occupations dans le reste de la maison ou bien installée devant la télévision, je les écoutais d'une oreille distraite raconter leurs exploits. Pour eux quatre, le sexe ne pouvait que se conjuguer à plusieurs, ou plutôt au féminin singulier et masculin pluriel. Oui, le top pour eux c'était de se partager une femme, s'en occuper et en profiter tous ensemble.
Dieu sait qu'ils en ont baisé des femmes lors de ces soirées, des jeunes, des moins jeunes, des vraiment pas toutes jeunes et même des plutôt vieilles. Fellation, coït, sodomie, sandwich, double vaginale, éjaculation faciale, … ; quelle bande de débauchés !
A les écouter, je mouillais comme une jeune pucelle, je rêvais d'être l'une de ces femmes, mais jamais cela n'est arrivé ! Et à chaque fois, je me disais qu'un jour …. Mais je n'ai jamais franchi le pas, me contentant d'être une femme fidèle honorée de temps en temps par Jean-Edouard.
En ce mercredi matin 12 juillet, il est 08h50 lorsque j'arrive au funérarium. Si mes deux fils sont restés à mes côtés les deux jours précédents passés à la chambre funéraire, je leur ai demandé de se reposer ce matin et de rester avec leurs enfants en attendant la cérémonie religieuse et l'inhumation cet après-midi. Par ailleurs, je leur ai dit que l'heure d'hommages de ce matin était réservée à des amis très proches de leur père qu'ils ne connaissent pas. Ils ont acquiescé à ma demande et c'est donc seule que je pénètre dans la chambre funéraire. Les employés ont tout préparé, comme les deux jours précédents, et je sais que je ne serai pas dérangée.
Je m'approche du cercueil qui ne sera refermé qu'à 10h00 une fois ces derniers hommages rendus. Je me penche vers le visage de mon défunt époux et lui baise le front.
-    Chéri, comme tu vas me manquer, lui dis-je comme s'il pouvait m'entendre.
Il a l'air si serein et si reposé ; lui qui était toujours à courir après le temps quand il ne courait pas après les femmes.
-    J'ai invité tes trois meilleurs copains pour te rendre un dernier hommage, ajouté-je. Je me suis dit que cela te ferait plaisir de les revoir avant que l'on referme définitivement ton cercueil.
Puis je prends le prie-Dieu que, hier soir, j'ai demandé que l'on me prépare pour cet ultime hommage. Je le rapproche du cercueil et le dispose à la droite. Un mètre derrière le prie-Dieu, je place trois chaises pour les trois amis intimes du défunt. Je jette un œil à ma montre, il est presque neuf heures et ils ne vont pas tarder à arriver. D'un geste rapide, je retire la longue cape noire de veuve que je porte et je prends place sur le prie-Dieu pour une ultime prière.
Soudain, j'entends la porte de la chambre funéraire qui s'ouvre ; c'est Willibert qui arrive le premier.
-    Bonjour Hélène, me dit-il avant de rester debout au pied du cercueil.
Peu après, Fernand et Jean-Eudes arrivent ensemble et rejoignent Willibert qui se tient toujours debout. Les trois amis ont l'air ému de se retrouver là ce matin avec moi devant la dépouille de leur ami alors que la semaine dernière encore ils étaient de sortie ensemble dans un club parisien.
Je les laisse prier debout puis leur dis
-    Asseyez-vous tous les trois derrière moi. Nous allons nous recueillir ensemble si vous le voulez bien.
Les droits amis se déplacent en silence et je les devine s'asseoir sur les trois chaises placées là en arrière du prie-Dieu. L'un d'eux tousse et se racle la gorge ; quelques chuchotements me font comprendre qu'ils discutent entre eux à voix basse.
Je ne peux pas me retourner pour les regarder mais je devine leurs yeux scotchés sur mes fesses et mes jambes. Il faut dire que je porte une petite mini-jupe noire, que l'on ne pouvait pas voir sous ma longue cape noire. J'ai mis des souliers vernis à talons hauts et mes fins bas noirs à couture sont retenus par de larges jarretières rouge.
Sous mon chemiser noir à dentelle, je ne porte pas de soutien-gorge ; mes seins tiennent très bien tout seuls et cela permet à mon défunt mari d'avoir une dernière vision de mes larges aréoles. Oui, j'ai décidé de rendre à Jean-Edouard un ultime hommage à la hauteur de ses attentes.
J'écarte un peu plus les genoux et tends la croupe vers l'arrière ; ce qui a pour effet de faire légèrement remonter ma mini-jupe. Les trois copains, qui se recueillent là derrière moi, doivent maintenant voir que je porte un petit string rouge dont le fin tissu épouse parfaitement ma fente et dont la ficelle disparait dans le sillon de mes fesses.
-    Allons messieurs, ne soyez pas timides ! Bien qu'il ne les ait pas formulées, je suis sûre que ce sont les dernières volontés de votre copain, dis-je sans me retourner.
La sono du funérarium continue de diffuser en sourdine des chants liturgiques dans la pièce. J'entends une chaise bouger et je devine que l'on se rapproche du prie-Dieu. Deux mains se posent sur mes chevilles et remontent de mes mollets jusqu'à mes genoux Je frissonne, cela fait des années que je rêve de goûter à ces jeux de mâles que les quatre copains se racontaient dans notre salon.
Les deux mains franchissent le fin rempart de mes jarretières et caressent mes cuisses. Puis lentement, très lentement, mon petit string glisse le long de mes jambes jusqu'à mes chevilles. Je soulève un pied puis l'autre, une main pose le string sur l'accoudoir du prie-Dieu juste devant mon visage. Je respire mon odeur qui s'en dégage ; une odeur de veuve en chaleur, de future salope.
Puis on trousse ma mini-jupe et j'ai maintenant le cul à l'air. Soudain, deux mains se posent sur mes fesses et un visage se plaque sur mes fesses. Une langue agile s'insinue entre mes globes et descend jusqu'à ma chatte.
-    Oh oui ! dis-je entre deux gémissements.
Je m'appuie un peu fort sur l'accoudoir et cambre un peu plus les reins. La langue s'insinue plus loin et me fouille bien profondément.
-    Tu vois Jean-Edouard, tu détestais me faire un cunni mais tes amis adorent, lancé-je à mon mari que mes frasques semblent laisser de marbre.
-    Oh oui Jean-Edouard, c'est très bon et ta veuve a une chatte particulièrement fruitée, retorque Willibert dans mon dos.
La langue brulante se retire de ma chatte et le visage se décolle de mes fesses. Mais voilà soudain deux mains qui se glissent sous mon chemisier tandis qu'une queue s'infiltre entre mes cuisses pour remplacer la langue. Les deux larges paumes me malaxent la poitrine et la queue, bien plus épaisse que celle de mon défunt mari, commence à me travailler avec ardeur.
-    Oh chéri, regarde comme ta veuve est une vraie salope.
-    Oui Jean-Edouard, nous pouvons enfin profiter de ta femme et nous n'allons pas nous gêner, reprends Fernand.
-    Depuis le temps que nous avons envie d'elle et que tu nous la refuses, poursuit Jean-Eudes.
Je ne sais pas qui me besogne mais c'est Fernand qui vient se placer sur ma droite et extirpe sa queue de son pantalon. Je n'ai jamais sucé d'autres bites que celle de mon mari et j'ai hâte de goûter celle-ci. En un instant, là dans cette chambre funéraire, toutes mes envies refoulées et mes fantasmes inavoués remontent à la surface et la salope qui sommeillait en moi se révèle au grand jour.
Je tête, j'aspire et je pompe avec avidité la queue de Fernand. Dans mon dos, on continue à me besogner avec vigueur tandis que l'on me travaille les tétons avec dextérité.
-    Ne la fatiguez pas trop, s'écrie Jean-Eudes. Je veux participer moi aussi à cet hommage comme l'a souhaité ce bon vieux Jean-Edouard.
C'est donc la queue de Willibert qui va et vient dans ma chatte comme un marteau-piqueur.
Des ondes de plaisir remontent dans mon ventre et je ferme les yeux. Mon esprit vagabonde, je ne suis plus dans une chambre funéraire mais dans l'un des clubs libertins de la capitale. J'imagine que mon mari m'y entraîne régulièrement pour m'exhiber et m'offrir à d'autres hommes. Je suis une salope, accro au sexe et au plaisir.
Soudain, les cris rauquent de Willibert me ramènent dans cette chambre funéraire.
-    Oh bon Dieu, je vais jouir ! crie-t-il. Regarde Jean-Edouard, ton pote va se vider dans la chatte de ta femme. Et jusqu'à la dernière goutte !
-    Oui donne-moi tout, le suppliais-je. Remplis-moi bien, profite de moi !
De puissants jets de foutre fusent au fond de ma chatte, je serre les muscles mais des filets de liquide gluant coulent le long de mes cuisses.
Ce premier orgasme ne m'empêche pas de continuer à sucer Fernand. Sa queue est bien dure et bien raide. Son gland cogne régulièrement au fond de ma gorge et j'en ai des hauts le cœur ; mais je me doute que cela l'excite de se faire ainsi pomper devant le visage de cire de son vieux copain de fac.
Jean-Eudes doit être rassuré de pouvoir prendre place à son tour derrière moi. Sa queue, longue et fine, fait quelques allers-retours dans ma chatte mais pas plus. Je comprends vite ses intentions car son gland coulisse maintenant dans mon sillon culier. Il me lubrifie l'œillet avec le sperme poisseux de son copain puis force légèrement l'entrée. Je respire profondément et tente de me détendre. Avec moi, Jean-Edouard ne pratiquait que très rarement la sodomie car il pensait que ce n'était pas pour une femme comme moi. Pour lui, jouir du cul était réserver aux femmes de petite vertu !
Le glaive de Jean-Eudes coulisse maintenant sans difficulté dans mon fondement et une douce chaleur irradie maintenant mes reins.
-    Chéri, regarde ton copain qui m'encule, dis-je à Jean-Edouard en le regardant droit dans ses paupières fermées. Il m'encule comme si j'étais une vraie petite salope dans un club libertin.
-    Oui Jean-Edouard, j'encule ta veuve et elle semble aimer ça, rétorque Jean-Eudes. Si tu savais que j'attendais cet instant depuis que je la connais !
Mon assaillant me serre un peu plus fort les hanches et se retire entièrement avant de me reprendre toujours aussi profondément. Ses couilles cognent contre mes fesses et il ahane comme un forçat.
Bien que vidé de tout son jus, Willibert ne reste pas inactif car il me malaxe un sein d'une main tout en me doigtant la chatte de l'autre. Je ne suis plus qu'une chienne en chaleur car le plaisir me saisit de partout. Mes tétons sont dressés et durs, ma chatte n'en finit plus de mouiller, mon cul vibre de plaisir et ma bouche ne cesse d'aspirer la queue de Fernand.
Soudain, la main de ce dernier se plaque derrière ma nuque et m'oblige à plaquer le visage contre son bas-ventre. Sa queue palpite sous ma langue avant d'exploser comme un geyser. Ne pouvant pas reculer la tête, je déglutis et avale tout son foutre comme le ferait la dernière des salopes dans un club libertin.
-    Oh oui, avale tout mon jus, tu vas voir comme il est bon, me dit-il.
Jean-Eudes est lui aussi au bord de l'apoplexie et il me serre si fort que j'en ai mal à la taille.
-    Putain, je vais jouir dans son cul ! s'exclame-t-il dans un long râle bestial.
Il se soude à ma croupe et le voici qui se déverse en longs jets crémeux. Lorsqu'il se retire, quelques filets de foutre s'échappent de mon popotin et coulent sur mes cuisses jusqu'aux jarretières.
-    Voilà chéri, l'heure est venue de refermer ton cercueil. Tes trois copains et moi espérons que tu as apprécié ce dernier hommage.
A 10h00, lorsque le responsable du funérarium et l'un de ses assistants pénètrent dans la chambre funéraire où repose Jean-Edouard, ils découvrent une veuve drapée dans une longue cape noire à genoux sur le prie-Dieu et penchée en prière sur le cercueil de son époux. Derrière elle, assis sur des chaises, trois quinquagénaires - très certainement des amis très intimes du défunt – prient en silence. Le maître de cérémonie s'avance vers moi.
-    Madame, l'heure est venue de refermer le cercueil de votre époux.
Je me relève et lui réponds
-    Oui, faites !
Juste avant que l'assistant ne referme le cercueil, je me penche vers le corps de Jean-Edouard et glisse mon string rouge, plié en triangle, dans la pochette de sa veste juste en-dessous de la rosette de sa Légion d'Honneur.
-    Voilà une pochette assortie à la couleur de sa cravate ! dis-je. Lui qui a toujours été aussi élégant n'aurait pas voulu partir sans ce petit détail.
Quelques minutes plus tard, le cercueil est refermé et je ressors du funérarium accompagnée de Fernand, Jean-Eudes et Willibert.
Les trois hommes me font le baise-main et, prenant la parole, Fernand me dit
-    Hélène, nous ne serons pas là cet après-midi pour la cérémonie religieuse car nous sommes retenus pas nos obligations professionnelles. Mais soyez certaine que nous penserons bien à vous.
-    Merci mes amis, lui répondis-je. Je suis certaine que Jean-Edouard a apprécié l'ultime hommage que nous venons de lui rendre.
Puis, alors qu'ils vont s'éloigner, j'ajoute
-    N'oubliez pas de m'inviter à vous accompagner lors de votre prochaine soirée parisienne. Je sais que Jean-Edouard serait rassuré de me savoir en compagnie d'amis aussi fidèles ….
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Diablessee
1 novembre 2024 à 09:14
Quel hommage explosif et jouissif
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Yann92210
21 juin 2024 à 12:56
Très beau texte Hélène, j'aime beaucoup ton écriture et tes textes !
Ce coup-ci, le lieu est vraiment insolite et évoque d'habitude le recueillement .
Les hommes présents ont en effet bien consolé la très récente veuve et tout le monde à pris du plaisir devant son défunt mari !
J'aurais aimé moi aussi bien consoler cette jolie veuve habillée comme j'aime pour cette occasion .....Sourire !
Nul doute que sa vie ultérieure ne sera pas triste et qu'elle profitera souvent de bonnes, belles et agréables visites intimes de son beau corps pour l'aider à oublier .........
Soyez respectueux
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Titouan35
12 février 2024 à 16:37
Dans l'intimité enivrante de la chambre funeraire , Fernand, Jean-Eudes et Willibert succombaient aux charmes enflammés de la veuve joyeuse, plongeant dans une danse sensuelle et erotique où tous les désirs s'entremêlaient et s'embrasaient."
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SuzePhil
14 septembre 2023 à 10:58
Tout simplement excellent... Une suite serait quand même sympa où l’on pourrait imaginer les trois amis prenant soin de la nouvelle veuve... Bravo une fois de plus.
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Utilisateur supprimé
22 août 2023 à 22:46
Maintenant que son mari est décédé et qu'il en à profité c'est maintenant à la veuve de prendre le relais et devant son cercueil, c'est une très belle histoire, j'adore oui je kiffe
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Diablessee
18 août 2023 à 22:31
Elle fête bien le départ de son mari.
A voir la suite
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myriana
10 août 2023 à 21:13
J'ai adoré le thème de votre histoire, merci
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Photo de profil de océane.25
océane.25
6 août 2023 à 20:08
Le mari d'Hélène doit être rassuré, il connait le dernier hommage qu'elle lui rendra. Bravo Hélène, tu es la meilleure, super récit comme toujours
Bises
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Utilisateur supprimé
5 août 2023 à 14:56
Magnifique histoire.
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LOUKI BRASI
5 août 2023 à 13:33
Bravo

Peut-Être Une Suite Avec La Veuve !!!!!
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