Moi, une meurtrière ?
Chapitre 1
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✦ hélène75 Moi, une meurtrière ? XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Moi, une meurtrière ? — Chapitre 1

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Moi, une meurtrière ?

Chapitre 1

Résumé : Une jeune veuve parisienne profite pleinement de la fortune que lui ont léguée ses deux vieux maris défunts. Mais un matin, elle reçoit la visite d'un jeune inspecteur de police qui a de sérieuses raisons de penser que les décès des deux époux, survenus dans des circonstances quasiment identiques, pourraient être d'origine criminelle. La jolie dame serait-elle une meurtrière ?
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Je m'appelle Gloria de Bellecombe, j'ai 36 ans et je suis veuve depuis déjà trois mois. J'habite un bel hôtel particulier dans le 16ème arrondissement de Paris à deux pas de la Porte Dauphine où je vis seule depuis le décès de mon époux.
Ce mardi matin il est 10h00 et je suis dans ma chambre en train de m'apprêter lorsque ma femme de ménage arrive tout affolée.
-    Madame, il y a là un policier qui demande à vous voir, m'annonce-t-elle.
-    Virginie, faites-le patienter dans le salon Napoléon, proposez-lui une tasse de café et dîtes-lui que j'arrive dans quelques instants.
-    Bien madame ! me répond-elle avant de repartir.
Assise devant ma coiffeuse, je me redonne un coup de brosse à cheveux, me pomponne légèrement le visage avant d'accentuer le contour de mes lèvres avec un rouge carmin. Au moment de descendre les escaliers pour rejoindre le salon, je défais un bouton de mon chemisier pour mieux mettre en valeur mon 95C.
En entrant dans le salon Napoléon, qui tient son nom du papier peint - ancien empire vert avec l'aigle et les abeilles - un jeune homme d'une trentaine d'années se lève. Il présente bien, visage agréable, yeux bleus, brun, allure sportive. Le genre de mâle qui me fait de l'effet !
-    Bonjour madame de Bellecombe, commence-t-il, je suis l'inspecteur Delval de la Section de Recherche de Paris. Je suis désolé de vous déranger si tôt mais j'aurais quelques questions à vous poser.
J'invite l'intéressé à se rasseoir puis m'installe dans un fauteuil en face de lui en demandant à Virginie de nous resservir du café.
Je ne suis nullement surprise par cette visite car il fallait bien, un jour ou l'autre, que l'on s'intéresse de nouveau à mon cas. Je décide de jouer franc jeu avec l'inspecteur Delval car j'avoue ne pas être insensible à son charme.
-    J'imagine inspecteur qu'il s'agit toujours de l'enquête relative au décès de mon époux ? demandé-je calmement. Edouard est décédé il y a déjà trois mois et les investigations seraient donc toujours en cours.
L'inspecteur acquiesce et m'explique que le précédent enquêteur est parti tout récemment à la retraite. Il a hérité, si on peut dire, du dossier et doit élucider quelques derniers points avant de transmettre la procédure judiciaire au procureur.
Tout en buvant une gorgée de café, je décroise lentement les jambes. Ma jupe fendue s'entrouvre légèrement dévoilant le haut de mes cuisses. Le regard de l'inspecteur s'égare un bref instant sur le spectacle offert mais redevient rapidement professionnel.
-    Votre prédécesseur m'a déjà posé de nombreuses questions sur le décès de mon mari, lui dis-je. Mais je suis prête à répondre aux vôtres.
-    Merci beaucoup madame, répond-il. En fait, avant d'aborder la question des circonstances du décès de monsieur Edouard de Bellecombe, je souhaiterais tout d'abord revenir sur celles de la disparition de monsieur Amaury de La Judie votre premier époux.
Ah ce cher Amaury, je l'avais presque oublié ! Il faut dire que nous avons été mariés à peine un mois car il est lui-aussi décédé subitement dans son lit un beau soir de printemps.
-    Vous voulez dire que ce décès fait toujours lui aussi l'objet d'interrogations ? demandé-je en prenant un air surpris. Serais-je suspecté d'avoir assassiné mes deux époux !
-    Mais non madame de Bellecour ! Mais à la demande du procureur, nous essayons de remettre les deux décès en perspective.
Et voilà le jeune inspecteur qui m'explique que les décès de mes deux époux successifs présentent des similitudes troublantes qui justifient que l'on s'y intéresse de nouveau. Il sort alors un petit calepin noir de la poche intérieure de sa veste et lit ses notes à haute voix.
Tout d'abord, commence-t-il, force est de constater madame de Bellecombe que vos deux époux étaient bien plus âgés que vous. Vous aviez tout juste 32 ans lors de votre premier mariage alors que votre époux monsieur de La Judie en avait 65. Deux ans plus tard, quelques jours après l'anniversaire de vos 34 ans, vous épousez monsieur de Bellecombe qui approche des 72 ans.
-    Avouez tout de même qu'il est surprenant qu'une jeune femme aussi séduisante que vous, dans la fleur de l'âge, épouse deux hommes plus très vaillants. D'autant plus que, selon leurs proches, ils étaient du style ventripotents et pas très beaux.
-    Les personnes qui vous ont dit cela ne savaient rien de la beauté intérieure de mes deux ex-époux, rétorqué-je. J'ai eu la chance de les rencontrer et certaines personnes doivent être jalouses.
-    Justement madame, comment avez-vous croisé leur route ? me demande-t-il.
J'explique alors au jeune inspecteur que je travaillais comme secrétaire médicale à l'Institut de Cardiologie de Paris, rue de la Boétie, après avoir terminé mes études. Alors plus jeune employée de l'établissement, mignonne et célibataire, toujours tirée à quatre épingles, je faisais régulièrement l'objet de taquineries plus ou moins grivoises de la part de certains patients masculins, notamment les plus âgés.
C'est ainsi que j'ai rencontré mon premier mari qui était suivi depuis de longues années par l'un des médecins spécialistes de la clinique. Amaury de la Judie me faisait régulièrement du rentre-dedans, me reluquait sous toutes les coutures et n'hésitait pas à me peloter les fesses lorsqu'il le pouvait. Il ne cessait pas de me dire qu'il m'offrirait tout ce que je voulais pour une nuit d'amour avec moi. Un beau jour, il m'a même proposé le mariage et j'ai accepté. Il est malheureusement décédé trois semaines plus tard.
-    Et pour votre second époux ? me demande l'inspecteur Delval.
J'explique qu'Edouard de Bellecombe étant lui aussi suivi depuis de nombreuses années à l'Institut, il a été rapidement au courant de mon veuvage comme toute la patientèle. Ses avances ont été de moins en moins discrètes et il ne cessait de me répéter qu'une aussi belle plante que moi n'était pas faite pour le veuvage. Un beau jour il a demandé ma main ; j'ai accepté et c'est à ce moment-là que j'ai démissionné de mon poste. Mais Edouard est malheureusement décédé trois semaines après notre mariage.
-    Je comprends, je comprends, me dit l'inspecteur Delval d'une voix qui essaye d'être la plus rassurante possible.
Se replongeant dans son carnet après avoir une nouvelle fois maté mes jambes que j'ai légèrement écartées, il souligne maintenant combien mes deux veuvages ont fait de moi une femme immensément riche pouvant se dispenser de travailler. Dans ses notes, me dit-il, il y est précisé qu'Amaury mon premier époux disposait de nombreuses actions dans des entreprises françaises florissantes. Par ailleurs, il possédait quelques appartements parisiens de haut standing gérés par la société SupLoc spécialisée dans la location de biens immobiliers d'exception.
Puis il me rappelle qu'Edouard était propriétaire du superbe hôtel particulier que j'occupe actuellement, qu'il détenait plusieurs brevets scientifiques très rémunérateurs et que sa collection d'œuvres d'art était l'une des plus renommées de Paris.
-    Vos deux veuvages successifs, me dit-il, font de vous une très jeune millionnaire qui n'a plus de souci à se faire pour son avenir.
-    En effet inspecteur, lui dis-je, je ne suis pas à plaindre. Mais sachez tout de même que gérer les affaires de mes maris défunts et la fortune qu'ils m'ont léguée est un véritable travail à plein-temps quoi qu'en pensent certains.
-    Oui madame, une jeune veuve, séduisante et richissime, ne peut que susciter la jalousie, me rétorque-t-il en regardant de nouveau mes jambes et le haut de mes cuisses. Reconnaissez-toutefois que les circonstances des décès de vos deux maris sont troublantes et peuvent susciter des interrogations.
Jetant de nouveau un œil sur ses notes, voilà l'inspecteur Delval qui me relate ce que je sais déjà. Oui, mes deux maris sont décédés dans des conditions similaires constatées par le médecin intervenu à chaque fois suite à mon appel aux urgences.
Je lui confirme donc que Amaury et Edouard sont tous les deux décédés en début de soirée alors qu'ils étaient au lit. L'un et l'autre ont succombé à une mort subite cardiaque qui, selon les explications du médecin du SAMU qui a constaté les décès, résulte d'une fibrillation ventriculaire qui n'est pas autre chose qu'un emballement soudain, extrême et anarchique du rythme cardiaque.
-    A-t-on pu déterminer les raisons qui ont conduit à cette mort subite ? me demande l'inspecteur.
-    Oh la raison est très simple ! lui dis-je, nous étions en train de faire l'amour lorsque cela s'est produit.
Delval me regarde alors sans savoir quoi répondre.
-    Vous voyez, je ne les ai pas empoisonnés ou tués je ne sais comment ! ajouté-je en souriant.
-    Oui je comprends, arrive-t-il enfin à articuler après avoir fixé mes cuisses un peu plus longuement.
-    Souhaitez-vous voir la chambre où est décédé mon second époux ? lui demandé-je.
-    Oui je veux bien !
Quelques instants plus tard, nous voici dans les escaliers. L'inspecteur Delval monte les marches derrière moi et j'imagine sans mal son regard fixé sur mes jambes et mes fesses. J'exagère volontairement le déhanché de ma démarche pour accentuer le galbe de ma croupe et la cambrure de mes reins.
Parvenue à l'étage, je l'entraîne jusqu'à la première chambre à droite dans le couloir où nous entrons.
-    Voici la chambre où dormait Edouard, lui dis-je.
Puis j'ouvre une petite porte sur la droite et invite Delval à me suivre.
-    Et voici ma chambre, annoncé-je.
Devant son air surpris, je comprends qu'il veut quelques explications.
-    Oui inspecteur, nous faisions chambre à part. Edouard n'était pas du tout d'accord mais je lui ai fait comprendre que ce n'était pas négociable. Il ronflait comme une locomotive et j'ai besoin de dix heures de sommeil par nuit.
Il regarde dans son petit carnet ; visiblement cela ne doit pas y figurer.
-    Et le soir du décès, votre mari était dans quelle chambre ? me demande-t-il.
-    Il était dans la sienne, lui dis-je.
Je comprends qu'il essaye de saisir la situation ; moi dans ma chambre et Edouard dans la sienne alors que nous sommes censés faire l'amour.
-    Peut-être souhaitez-vous que l'on procède à une reconstitution pour mieux visualiser les circonstances du décès ? proposé-je d'une voix sensuelle. Je pense que c'est la meilleure solution !
Avant qu'il ait le temps de répondre, je l'entraîne de nouveau dans la chambre d'Edouard.
-    Inspecteur, commencé-je, vous allez jouer le rôle de mon mari Edouard. Déshabillez-vous et mettez-vous au lit.
-    Pardon madame ! s'exclame-t-il.
-    Oui, mettez-vous nu et glissez-vous sous la couette. Nous allons tout reconstituer dans le moindre détail et vous verrez que je n'ai pas tué mes maris.
Il réfléchit quelques secondes en se demandant si c'est du lard ou du cochon. Mais il comprend vite qu'une belle opportunité s'offre à lui. Il retire ses vêtements et le voici simplement revêtu de son caleçon.
-    Edouard était nu ! lui dis-je en souriant et en reluquant la bosse qui déforme déjà le fin tissu.
Il retire le dernier rempart à sa nudité ; sa queue est déjà bien raide et dressée vers le ciel.
-    Parfait ! lui dis-je. Pendant que vous vous glissez sous la couette, je regagne ma chambre et je reviens dans quelques minutes.
Lui tournant le dos, je repars vers ma chambre et referme derrière moi la porte de communication entre les deux pièces.
Rapidement, je retire le tailleur que je porte ainsi que ma lingerie. Oui, moi aussi je dois être dans la tenue que j'avais lors de cette fameuse soirée. Une fois rhabillée, je retourne dans la chambre voisine où je retrouve l'inspecteur couché dans le lit.
-    Avant de rejouer la soirée, inspecteur, je vais vous en donner le contexte pour que vous compreniez parfaitement dans quel état d'esprit était mes deux défunts maris au moment de leur décès.
-    Vous voulez dire que les circonstances sont exactement semblables ? me demande-t-il.
-    Oui, très exactement identiques ! Avec Amaury mon premier époux, nous faisions également chambres à part.
M'asseyant dans un fauteuil à côté du lit, j'explique alors qu'aucun de mes deux mariages n'a été consommé le soir même des noces. En effet, après avoir été longuement courtisée et désirée par mes deux époux en tant que secrétaire médicale et sachant qu'ils ne m'avaient épousée que pour avoir une jeune et jolie femme dans leur lit, je leur ai imposé trois semaines d'attente. Pendant cette période, une éternité pour eux deux, je me suis toujours habillée très sexy pour les provoquer et les rendre encore plus désireux de me prendre. Je les laissais m'embrasser à pleine bouche, me peloter les seins et me flatter la croupe mais ils n'avaient droit à rien de plus. Cependant, ils avaient ma parole que je leur offrirai bien plus qu'ils n'espéraient lorsque ces trois semaines d'attente seraient finies.
Me levant du fauteuil et me rapprochant du lit, je commençe à dénouer la ceinture de ma robe de chambre rouge satin.
-    Comprenez-vous maintenant dans quelle disposition était mon mari Edouard lorsque je l'ai rejoint dans cette chambre pour lui offrir enfin ce qu'il attendait depuis si longtemps ? demandé-je d'une voix sensuelle au jeune inspecteur.
-    Oh oui madame ! Moi je ne suis avec vous que depuis une heure et je suis déjà dans tous mes états.
J'entrouvre maintenant entièrement ma robe de chambre et enlève la couette sous laquelle est allongé Delval. Sa queue est raide avec de grosses veines bleues sur la hampe.
-    Effectivement, vous êtes dans les mêmes dispositions que feu mes deux époux, lui dis-je en retirant ma robe de chambre et en grimpant sur le lit.
Je lis dans ses yeux bleus son envie de me posséder. Comme mes deux défunts maris, il a les yeux rivés sur ma nuisette noire translucide sous laquelle pointe mes seins et mes tétons déjà tout tendus. Puis son regard descend plus bas jusqu'au piercing fixé à mon nombril puis jusqu'à mon petit string blanc ; si petit qu'il n'arrive pas à dissimuler ma touffe de poils pubiens taillée en triangle.
Je me penche vers cette superbe bite qui palpite et j'entends presque le cœur du jeune homme battre la chamade sous ses pectoraux bien dessinés.
Je respire son odeur de mâle en rut puis donne de lents coups de langue sur sa queue comme je l'ai fait avec Amaury et Edouard. Oui, je vais jouer le jeu de la vérité avec ce jeune mâle qui m'excite.
Je prends maintenant sa queue en bouche et l'avale entièrement. Puis, lentement, je lui prodigue une savante fellation en enserrant fort sa hampe entre mes lèvres et en titillant son gland de la pointe de ma langue. Comme mes deux vieux maris, lui aussi se met à onduler du bassin pour accompagner mes aspirations. Quel que soit leur âge, les hommes sont tous presser d'atteindre l'extase mais je veux lui aussi l'amener au bord de l'abime avant de l'entraîner dans le maelström du plaisir.
Je me redresse et m'installe maintenant à califourchon au-dessus de lui. Je sens sa bite qui palpite entre mes cuisses et son gland qui frétille à l'entrée de ma chatte. Mais mon string, aussi petit soit-il, interdit toute entrée intempestive !
-    Alors inspecteur, entrevoyez-vous un peu mieux comment sont morts mes deux époux ? lui demandé-je avant de l'embrasser à pleine bouche.
Nos lèvres se soudent et nos langues s'emmêlent tandis que j'ondule de la croupe pour exciter son gland.
-    Oh oui madame ! arrive-t-il à me répondre.
Je m'allonge sur lui ; ses paumes se plaquent sur mes fesses puis remontent jusqu'à mes seins. Il les malaxe et je vois dans ses yeux qu'il adore mon 95C qui lui remplit les mains. Il donne de petits coups de reins ; le coquin tente de me pénétrer. Mais il ne peut pas et cela ne fait qu'accentuer son excitation.
Il ahane et souffle comme un bœuf ; exactement comme mes deux défunts maris mais ces derniers avaient le cœur bien fragile ! Il me dévore la bouche, me caresse de partout ; je le devine proche du précipice.
Je glisse une main entre mes jambes et écarte le tissu de mon string. Dur comme il est et mouillée comme je suis, il n'a aucune difficulté à me prendre jusqu'à la garde. Bon sang, que c'est bon !
Je redresse le buste et il m'enserre la taille de ses mains. Il m'immobilise et donne de puissants coups de bassin. Son gland cogne au fond de ma chatte, il est bien mieux membré que mes deux défunts maris et je ne vais pas m'en plaindre.
Son visage est rouge et il commence à transpirer ; le voilà maintenant pris dans le tourbillon du plaisir. Je cale mes mains sur ses pectoraux et ondule du bas-ventre pour accompagner ses coups de boutoir. Je contracte mes muscles vaginaux pour bien emprisonner sa queue ; il n'en aura que plus de plaisir !
Soudain, le voici qui se redresse, soulève ma nuisette et me dévore les seins. Bien plus musclé qu'Amaury et Edouard, il peut se permettre des fantaisies que mes deux maris ne pouvaient pas réaliser. Cela n'est pas pour me déplaire !
Je me cambre en arrière pour mieux lui offrir mes seins. Il me mordille les tétons tout en plaquant ses mains sur mes fesses pour m'attirer tout contre lui. Il transpire à grosses gouttes, son visage est tout rouge ; on le croirait au bord de l'apoplexie. Pourvu qu'il n'ait pas de fragilité cardiaque sinon il va lui aussi me faire une mort subite. Ce serait vraiment dommage car, contrairement aux deux autres, celle-ci je ne la souhaite nullement. Je n'ai rien à y gagner !
Maintenant il me soulève dans ses bras et réussit à m'allonger sur le lit. Le voici sur moi et sa queue réinvestit ma chatte. Il me besogne comme un forcené ; pourtant lui n'a pas dû attendre trois semaines !
-    Oh madame de Bellecombe, quelle superbe salope vous êtes ! me dit-il.
-    Et vous, monsieur l'inspecteur, vous êtes un super coup !
Ses pectoraux se plaquent sur mes seins et sa bouche se soude de nouveau à la mienne. Quelle fougue !
Soudain, je devine qu'il est sur le point de jouir car il a le souffle court, transpire un peu plus et a du mal à se contrôler.
-    Oui, allez-y ! Donnez-moi tout !
Dans un long râle de bête sauvage, comme un cri d'agonie, il jouit au fond de moi. Je sens ses jets de foutre qui fusent et me remplissent. Il fait encore quelques mouvements saccadés, comme l'animal qui a ses derniers soubresauts avant de mourir. Puis il s'écroule sur moi inerte, comme un bois mort échoué sur la plage, comme Amaury et Edouard trépassés.
Je reste moi aussi sans bouger, appréciant cet instant de félicité suprême. Je sens sa queue qui dégonfle lentement en moi et le sperme qui s'écoule de ma chatte. Ce jeune mâle a répondu à toutes mes attentes, même au-delà. J'espère quant à moi avoir répondu à toutes ses interrogations relatives au décès de mes deux époux.
Mais le voilà qui reprend ses esprits et émerge du maelström dans lequel je l'avais entraîné. Il ouvre les yeux et me fait un grand sourire.
-    Ouah ! s'exclame-t-il. J'ai bien cru madame de Bellecombe que vous alliez me faire mourir de plaisir. Heureusement que moi j'ai le cœur solide !
-    Me prenez-vous toujours pour une meurtrière ? lui demandé-je avant de l'embrasser de nouveau.
-    Bien sûr que non ! me répond-il. Je vais clôturer ma procédure judiciaire en vous disculpant de tout soupçon !
Quelques semaines plus tard, l'inspecteur démissionnaire et moi convolons en justes noces. Ce troisième époux, je compte bien le garder très longtemps … contrairement aux deux précédents !
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Photo de profil de Gui40
Gui40
25 mai 2025 à 07:02
Bonjour Hélène
Encore un écrit qui me fait "succomber" au plaisir de te lire. Tu sais combien je suis heureux de tes textes. Surtout continue. Guillaume lecteur assidu
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Photo de profil de Iznogood
Iznogood
23 mai 2025 à 01:23
Franchement ? c'est très amusant, évidemment bien écrit (la question ne se pose pas) sur un scénario plaisant.
Une courte nouvelle, souriante et fraiche comme un déshabillé vaporeux, toute de douceur et de sensualité, d'aucuns diraient de la demoiselle qu'elle fut une sangsue alitée, mais je n'ose, ce serait vilénie. 🤭

Quel agréable début d'insomnie ! ☺️

Je vous en remercie et vous tire... mon chapeau bien entendu. 🕵🏼‍♂️
Rooohhh... Allons donc... à mon âge 😇
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Photo de profil de langueagile67
langueagile67
22 mai 2025 à 08:11
Toujours charmé par les histoires de la patronne...
Il y a toujours un peu de poesie (et beaucoup de luxure) dans vos histoires, chere Helene...
Encore bravo pour cette petite perle
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Animal_75013
19 mai 2025 à 20:09
C'est toujours aussi excitant, toujours aussi bien écrit, toujours aussi inventif. Bref, on adore. Et puis le fait qu'il n'y ait qu'un seul chapitre, on sait qu'on va connaître la fin.
Juste une petite correction, la fibrillation ventriculaire n'est pas à proprement parler un emballement du coeur. C'est plutôt une désynchronisation des fibres qui rendent les mouvements inopérants... Provoquant un arrêt de la circulation sanguine.
Pour ceux que ça intéressent : sur tutube (et remettez tout à la suite)
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QFyD6hTEphE
Attention les images peuvent choquer.
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Animal_75013
19 mai 2025 à 20:08
C'est toujours aussi excitant, toujours aussi bien écrit, toujours aussi inventif. Bref, on adore. Et puis le fait qu'il n'y ait qu'un seul chapitre, on sait qu'on va connaître la fin.
Juste une petite correction, la fibrillation ventriculaire n'est pas à proprement parler un emballement du coeur. C'est plutôt une désynchronisation des fibres qui rendent les mouvements inopérants... Provoquant un arrêt de la circulation sanguine.
Pour ceux que ça intéressent : sur youtube (et remettez tout à la suite)
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=QFyD6hTEphE
Attention les images peuvent choquer.
Soyez respectueux
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Animal_75013
19 mai 2025 à 20:07
C'est toujours aussi excitant, toujours aussi bien écrit, toujours aussi inventif. Bref, on adore. Et puis le fait qu'il n'y ait qu'un seul chapitre, on sait qu'on va connaître la fin.
Juste une petite correction, la fibrillation ventriculaire n'est pas à proprement parler un emballement du coeur. C'est plutôt une désynchronisation des fibres qui rendent les mouvements inopérants... Provoquant un arrêt de la circulation sanguine.
Pour ceux que ça intéressent : sur youtube : watch?v=QFyD6hTEphE
Attention les images peuvent choquer.
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Photo de profil de michel60
michel60
19 mai 2025 à 10:51
Merci Héléne
Belle reconstitution des faits. Un crime parfait, il est certains que cette femme BCBG adepte des jeux coquins allait provoquer la crise cardiaque de ses précédents époux.
Merci pour ce récit palpitant à souhait.
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Kartpostal
19 mai 2025 à 09:10
Toujours très agréable (et bien plus) de vous lire...
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Photo de profil de Sylvie la sissy
Sylvie la sissy
19 mai 2025 à 08:57
Très belle histoire et comme toutes, remarquablement écrite.
Je ne me lasse pas de vous lire.
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Photo de profil de chantalinal
chantalinal
19 mai 2025 à 02:11
Belle histoire merci
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