In memoriam ...
Chapitre 1
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✦ hélène75 In memoriam ... XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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In memoriam ... — Chapitre 1

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In memoriam ...

Chapitre 1

Comme chaque matin, Eugène le vieux cantonnier de Villedieu-sur-Loire s'affaire autour des espaces verts qui entourent la petite église Sainte-Geneviève au milieu du village. Et comme chaque jour, vers 10h30, il regarde passer une silhouette noire qui se dirige vers l'entrée du cimetière à deux pas de là. Oui, comme chaque matin, madame Marie-Louise Magon de la Trémolière se rend sur la tombe de son mari décédé il y a de nombreuses années déjà.
-    Bonjour madame la comtesse, lance Eugène en retirant sa vieille casquette kaki modèle Bigeard et en s'inclinant respectueusement.
-    Bonjour Eugène, lui répond la vieille dame. Toujours là bon pied bon œil.
Puis pendant une dizaine de minutes, les voici qui papotent à bâtons rompus commentant la météo du jour et les derniers potins du village.
Eugène connait bien la comtesse car il se rend parfois chez elle pour y effectuer le samedi de menus travaux de bricolage dans sa maison bourgeoise ou de jardinage dans la propriété à la sortie du village sur la route de Saumur. Malgré ses soixante-quinze ans, madame Magon de la Trémolière est encore très bien conservée et elle a le charme fou de ces anciennes stars américaines du cinéma en noir et blanc.
Une fois leur conversation terminée, la comtesse pénètre à l'intérieur du cimetière tandis que le cantonnier se remet à l'ouvrage dans les massifs fleuris de part et d'autre de l'entrée de l'église. Une dizaine de minutes plus tard, Eugène entre à son tour dans le cimetière pour l'entretien du carré militaires où reposent des soldats inconnus morts pour la France pendant la première guerre mondiale. En empruntant l'une des allées du cimetière, il aperçoit la vieille femme agenouillée sur une pierre tombale ; c'est là que repose son défunt mari et c'est là qu'elle vient se recueillir chaque matin.
Tout en arrachant les mauvaises herbes entre les tombes des poilus, Eugène observe la comtesse du coin de l'œil. Elle est légèrement penchée vers l'avant, le visage dans les mains et son corps est parcouru de longs tremblements.
-    Elle pleure ainsi chaque matin, se dit le cantonnier. Que c'est beau et triste de pleurer encore son époux si longtemps après sa disparition.
Quelques minutes plus tard, son ouvrage terminé, Eugène sort du cimetière non sans jeter un dernier regard vers la tombe où madame Magon de la Trémolière est encore prostrée à genoux toute tremblotante.
Comment le vieux cantonnier pourrait-il s'imaginer que la comtesse n'est nullement en train de pleurer et qu'elle est en train de ressentir un puissant orgasme comme c'est le cas chaque matin lorsqu'elle vient se recueillir ici.
Oui, chaque matin, à genoux sur la tombe de son mari, elle se remémore les moments torrides vécus avec feu monsieur le comte. Lorsqu'elle s'est mariée avec Edouard Magon de la Trémolière, bien plus âgé qu'elle, Marie-Louise était vierge et ne connaissait rien aux plaisirs de la chair. Bien vite, son mari l'a déniaisée et le coquin avait de l'imagination ! Il faut dire qu'il avait quitté son petit village après le BAC pour aller faire ses études à Paris. En parallèle de ses cours de droit, il avait également fréquenté avec assiduité les bars à hôtesses et autres lupanars du quartier de Pigalle.
De retour au pays pour reprendre la gestion du domaine familial et une fois marié à Marie-Louise, il n'eut de cesse d'apprendre à sa jeune épouse les recettes et rudiments du plaisir. Fellation, cravate de notaire, positions du kamasoutra, sodomie, …. n'eurent bientôt plus aucun secret pour la jeune comtesse qui donna naissance à trois beaux enfants.
Mais ce dont se souvient avec émotion madame la comtesse, se sont les sorties régulières - environ une fois par mois – qu'ils s'offraient à Paris. Les enfants étaient alors confiés à la nurse et aux grands parents tandis que le couple prenait le train à Saumur pour rejoindre la capitale et s'installer dans un petit hôtel près de la place de Clichy à deux pas du Moulin Rouge.
Madame la comtesse se souvient combien son mari aimait l'entraîner dans les sex-shops et autres boutiques du quartier pour lui offrir de la lingerie. Mais la jeune Marie-Louise s'est rapidement aperçue que ces essayages étaient surtout, pour son mari Edouard, l'occasion d'exhiber sa jeune et timide épouse.
Par amour mais aussi par jeu, elle s'est pliée de bonne grâce aux attentes de son mari et a vite découvert combien cela l'excitait. Une fois nue dans la cabine d'essayage, elle enfilait les guêpières et autres dessous que son mari lui passait. Puis, il la faisait sortir de la cabine pour se regarder dans un grand miroir et devait ainsi déambuler dans les rayons avec lui. Lorsqu'ils rentraient ensuite à leur hôtel, ils copulaient comme des bêtes jusqu'à s'endormir emboités l'un dans l'autre.
Bien évidemment, les années passant, monsieur le comte a constaté avec plaisir que son épouse avait une certaine appétence pour ces jeux d'essayage et d'exhibition. Ce fut donc tout logiquement et tout naturellement que Marie-Louise accorda un peu plus à ces hommes qui la mataient et la désiraient dans ces petites boutiques de Pigalle.
A genoux sur le marbre froid de la tombe de son époux, elle se souvient de sa première fellation à un inconnu dans la cabine de ce petit sex-shop jouxtant le musée de l'Érotisme sur le boulevard de Clichy. Elle était dans la cabine et essayait une ravissante petite nuisette blanche transparente lorsque son mari l'a rejoint et lui a bandé les yeux d'un foulard noir.
-    Mets-toi à genoux chérie, lui a-t-il demandé.
Marie-Louise s'était exécutée et une queue s'était rapidement présentée à sa bouche. Elle s'empressa de pomper cette bite mais se rendit vite compte qu'elle était bien trop grosse pour être celle de son mari. Mais qu'importe ! Lorsque le foutre se répandit dans sa gorge et qu'elle allait le recracher, son mari la rappela à l'ordre.
-    Avale tout ma chérie ! lui ordonna-t-il. C'est comme la communion du curé le dimanche matin à l'église de Villedieu-sur-Loire !
Elle déglutit et s'exécuta ; cette première fellation à Pigalle fut bien sûr suivie de nombreuses autres.
En se remémorant les premières leçons de son éducation libertine, madame Magon de la Trémolière revit ses orgasmes parisiens comme si elle y était. Ce matin comme chaque jour, en souvenir de son mari, elle a mis un porte-jarretelles et ses fins bas noirs. Un vent léger traverse les allées du cimetière, se glisse entre ses jambes et rafraichit son sexe déjà tout moite.
Une onde plaisir remonte de son sexe jusqu'à son nombril avant de poursuivre jusqu'à sa poitrine dont les tétons se dressent sous le fin tissu de son soutien-gorge demi-balconnets. Elle se souvient alors combien Edouard adorait lui caresser les seins et lui exciter les tétons. Cela la mettait dans un état second proche de la syncope.
Et quand elle était dans cet état-là, elle acceptait tout pour le plus grand bonheur de son mari. En quelques années de mariage, il avait compris comment fonctionnait son épouse. Il faut dire que l'ayant éduquée au désir et au plaisir, il l'avait ainsi dire modeler comme il le souhaitait. De même qu'un patron forme son aspirant compagnon selon ses propres standards, ce libertin d'Edouard avait fait de sa jeune épouse le modèle de libertine qu'il avait dans ses fantasmes.
Après avoir été initiée dans les sex-shops de Pigalle, c'est ensuite dans les saunas et clubs libertins de la capitale que Marie-Louise poursuivit son éducation sous la direction d'Edouard. Le couple devint rapidement très connu chez Chris et Manu au 41 rue de la Rochefoucauld, un haut-lieu de l'échangisme et de la pluralité aujourd'hui disparu.
Au milieu des bourgeoises matures parfois un peu fripées et peroxydées, la jeune et pimpante comtesse est vite devenue la coqueluche des quinqua et sexagénaires habitués de l'établissement. Edouard aimait tout particulièrement la faire danser en lingerie devant ces vieux pervers avant de la livrer allongée sur une table de massage capitonnée.
Devant son mari voyeur, la jeune comtesse suçait alors les bites qui se présentaient à elle tout en se faisant dévorer la chatte par quelques-uns de ces messieurs quand ce n'était pas l'une de leurs épouses qui se consolait ainsi de ne pouvoir être allongée à la place de la jeunette.
Puis les uns après les autres, tout au moins ceux qui en avaient encore la vigueur, les hommes venaient prendre la belle qui jouissait sans aucune retenue pour le plus grand plaisir de son mari.
De nouveau, la vieille comtesse est prise de tremblements et jouit comme si elle était sur la table de massage où elle a maintes fois été honorée. Elle s'enfouit le visage dans le creux de ses mains pour cacher le sourire coquin qui s'affiche sur ses lèvres. Si on la voyait dans cet état jubilatoire, le vieux cantonnier ou les autres veuves du village seraient scandalisées par le comportement de la comtesse que tout le monde considère comme une sainte femme.
C'est donc cette humble position de pleureuse que Marie-Louise jouit de nouveau en se remémorant toutes ces soirées de débauche et de luxure vécues avec son défunt mari dans les clubs de Paris. Elle sourit intérieurement en se souvenant aussi de ces soirées dans les saunas libertins de la capitale. Elle avait parfois l'impression que son mari connaissait par cœur tout le bottin des lieux coquins parisiens !
Monsieur le comte aimait tout particulièrement exposer la nudité parfaite de son épouse dont il disait qu'elle aurait pu servir de modèle au sculpteur grec Praxitèle a qui l'on doit ces superbes statues dénudées d'Aphrodite. Et c'est ainsi que Marie-Louise devint la déesse des jacuzzis et hammam des plus célèbres saunas libertins de Paris.
Edouard aimait tout particulièrement le grand jacuzzi du Moon City, toujours dans le quartier de Pigalle. Il appréciait tout particulièrement laisser Marie-Louise se détendre sous la cascade d'eau tombant du plafond ; on aurait dit Vénus se douchant sous la pluie. L'eau ruisselait sur son visage, coulait sur ses seins, glissait sur son ventre et ses reins et dessinait le galbe de ses fesses et de son pubis avant de dégouliner le long de ses jambes.
Respectant à la lettre les consignes de son époux, elle ressortait ensuite lentement du bassin d'eau et c'était un régal de voir le reflet des lumières dans les gouttes d'eau qui perlaient dans ses poils pubiens. Puis, ondulant outrageusement de la croupe, elle empruntait alors l'escalier qui menait aux petits salons de l'étage supérieur aussitôt suivie de quelques admirateurs.
Lorsqu'il montait à son tour à l'étage, le scénario préféré d'Edouard était de découvrir la jolie comtesse entravée sur la croix de Saint-André qui trônait dans l'un des salons. Quel régal de voir ces jeunes blacks et beurs, nombreux à fréquenter les lieux en soirée, honorer Marie-Louise qui s'offrait sans vergogne aux assauts de ces fougueux amants. On jouissait au fond de sa chatte, on inondait son petit cul ; depuis le temps, son mari lui avait appris à ne rien refuser.
Les années passant et monsieur le comte devenant moins performant, madame la comtesse était devenue l'actrice de son mari dont l'imagination ne connaissait pas de baisse de forme. C'est ainsi que le couple fit connaissance de monsieur Maurice qui tenait le Béverley, un petit cinéma érotique près du métro Bonne-Nouvelle à deux pas du Grand Rex.
C'est tout naturellement qu'Edouard avait fait découvrir à Maurice les charmes de son épouse dans la petite cabine de projection de l'établissement. Pendant que dans la salle les spectateurs regardaient un vieux film porno intitulé « La comtesse Ixe », Marie-Louise se faisait enconner par le gérant qui n'en revenait pas de pouvoir profiter en chair et en os d'une aussi chaude et noble personne.
Par la suite, c'est au cœur même de la salle de cinéma que monsieur le comte fit tourner son épouse. Il la faisait asseoir au milieu de la première rangée face à l'écran, la robe généreusement déboutonnée pour montrer la naissance des seins libérés de tout soutien-gorge et le haut des cuisses dévoilé à la lisière des bas. Puis il s'installait quelques rangées derrière elle pour profiter du spectacle.
Il était convenu entre eux qu'elle devait suivre dans la salle le même scénario que celui se jouant à l'écran. Et c'est ainsi que madame la comtesse se faisait dévorer la chatte par un inconnu à genoux devant elle, puis après se penchait vers son voisin de droite pour le sucer jusqu'à l'éjaculation, s'empalait ensuite à califourchon sur la queue de son voisin de gauche et terminait généralement la séance en se faisant enculer dans les petites toilettes dans un recoin à gauche de l'écran. Devant l'audience des séances avec la comtesse, monsieur Maurice faisait en sorte de prévenir ses habitués pour le plus grand bonheur du comte candauliste.
Après un nouvel orgasme sur la tombe de son coquin d'époux, madame la comtesse se rend compte que deux vieilles bigotes viennent d'entrer dans le cimetière. Discrètement, elle actionne la petite télécommande qu'elle tient dans le creux de sa main et que l'on peut confondre avec un chapelet de prière. Aussitôt, le godemichet cesse de vibrer au fond de sa chatte et les tremblements de son corps cessent aussitôt. Oui vraiment, ce sex-toy qu'elle s'enfile systématiquement tous les matins avant de venir au cimetière est un compagnon idéal.
Elle se redresse ensuite, s'incline une dernière fois vers la tombe avant d'essuyer de son fin mouchoir de soie les larmes de plaisir qui noient ses yeux.
Très digne, elle sort du cimetière et salue les deux vieilles bigotes qu'elle croise avant de franchir le portillon qui donne sur la rue. Demain bien sûr, quel que soit le temps, elle reviendra se recueillir et jouir sur la tombe de son mari en se souvenant de leurs si nombreuses sorties libertines. Oui elle reviendra, in memoriam ….
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Yann92210
3 septembre 2024 à 11:00
Merci Hélène pour cette belle histoire nostalgique du temps passé ou cette très belle veuve se remémore ses agreables moments de baise et la belle decouverte de sa sexualité par son ancien mari et les relations de celui-ci !
Il existait vraiment à cette époque de beaux endroits pour passer de bons moments libertaires et jouissifs !

Très heureux également de savoir que cette très jolie veuve est toujours très réceptive aux plaisirs masturbatoires en jouissant ainsi sur la tombe de son mari !
Le cantonnier ne serait-il pas une bonne affaire pour reprendre goût aux vraies relations sexuelles......Sourire !
Soyez respectueux
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Photo de profil de michel60
michel60
3 septembre 2024 à 09:24
Très belle évocation des souvenirs intimes d’une noble dame.
Peut-être des souvenirs plus personnels ?
Merci pour vos textes toujours magnifiques.
Soyez respectueux
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Photo de profil de hélène75
hélène75
1 septembre 2024 à 08:46
Chris et Manu, le Beverley, et tous ces autres souvenirs…. ce récit ne serait-il pas autobiographique Hélène?
…

J’ai fréquenté et adoré ces lieux où le libertinage était roi !!!
Soyez respectueux
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Photo de profil de M. de Seingalt
M. de Seingalt
1 septembre 2024 à 06:49
Chris et Manu, le Beverley, et tous ces autres souvenirs…. ce récit ne serait-il pas autobiographique Hélène?

Peut-être écrit avec la plume dans une main et la télécommande dans l’autre?

En tout cas on perçoit bien que tous ces moments ne sont pas imaginés, ils sont bien remémorés. In memoriam…
Soyez respectueux
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Photo de profil de emorej26
emorej26
1 septembre 2024 à 05:47
Très jolie histoire, quel bel hommage au défunt mari : jouir ainsi en se remémorant le passé est une belle preuve d’amour envers son mari. Cette histoire pourrait en effet faire un beau film. Merci chère Hélène pour ce sublime récit.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
31 août 2024 à 11:13
Superbe histoire! Digne d'en produire un film dans le plus pur style de "L'amant de Lady Chatterley".
Soyez respectueux
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Photo de profil de Dad38
Dad38
31 août 2024 à 11:07
Merci Hélène, ce texte est magnifique
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
31 août 2024 à 09:42
Superbement exprimée la relation qui dure entre la comtesse et son defunt mari. Il a du être un mari modéle mais aussi gâté par son épouse. quel bel hommage aux meilleurs souvenir de leur vie de couple.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
31 août 2024 à 09:05
un bien marrante histoire. Merci
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Photo de profil de Arthur8462
Arthur8462
31 août 2024 à 08:57
J'adore cette histoire. J'adore cette veuve qui vient faire plaisir à son Mari et jouir ainsi. Elle pourrait aller plus loin encore sans manquer de respects à ce dernier. Là ou ol se trouve il doit étre heureux de voire que son épouse pense toujours à lui.
Soyez respectueux
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