Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un été avec une amie de ma mère — Chapitre 2 · Où tout s'emballe
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un été avec une amie de ma mère
Chapitre 2 · Où tout s'emballe
Rappel du chapitre précédent :
J'ai 18 ans depuis quelques mois et je suis hébergé pour l'été par Isabelle, une amie de ma mère. Elle a 50 ans. À l'issue d'une première semaine de cohabitation, j'ai découvert le naturisme en sa compagnie et nous venons d'avoir notre premier rapport sexuel. C'était divin.
Je suis toujours assis sur le canapé, un peu sonné par ce qui vient de se passer. Isa est toujours aussi enjouée et me dit :
— Je vais prendre une petite douche, tu nous prépares un café s'il te plaît.
— Oui, avec plaisir.
— Oui, avec plaisir.
Elle s'éloigne, nue, et je ne peux quitter des yeux ses fesses qui s'éloignent en ondulant. Dès qu'elle est sortie du salon je reprends mes esprits, je me lave les mains et prépare le café. Au bout de quelques minutes elle revient, toujours dans le plus simple appareil, munie d'une serviette, elle finit de se sécher.
Je sers deux cafés et nous nous installons à la table de la cuisine.
— Il va falloir que nous discutions un peu, me dit-elle.
— Oui
— Il faut que nous mettions en place quelques règles.
— Effectivement.
— Premièrement : ta mère ne doit jamais rien savoir.
— Tout à fait d'accord.
— De même pour mes enfants.
— Évidemment.
— Deuxièmement : nous ne sommes pas un couple, juste deux amis qui couchent ensemble. Cela veut dire que nous ne nous promenons pas main dans la main en ville, que nous ne nous donnons pas de petits noms genre 'mon cœur', et le plus important : nous ne sommes pas tenus d'être fidèles.
— Oui
— Il faut que nous mettions en place quelques règles.
— Effectivement.
— Premièrement : ta mère ne doit jamais rien savoir.
— Tout à fait d'accord.
— De même pour mes enfants.
— Évidemment.
— Deuxièmement : nous ne sommes pas un couple, juste deux amis qui couchent ensemble. Cela veut dire que nous ne nous promenons pas main dans la main en ville, que nous ne nous donnons pas de petits noms genre 'mon cœur', et le plus important : nous ne sommes pas tenus d'être fidèles.
Je prends le temps de bien réfléchir à cette proposition, je n'avais pas vraiment vu les choses comme ça. Après une courte réflexion je réponds :
— Ça me va !
— Je ne t'ai pas attendu pour avoir une vie sexuelle! Et depuis mon divorce il y a cinq ans j'ai décidé de rester libre. Alors je te demande de faire preuve de maturité et d'éviter toute forme de jalousie. De mon côté je n'ai aucun souci avec le fait que tu rencontres d'autres personnes.
— OK
— Une dernière chose, quand on est tous les deux on baise sans capote... Par contre l'un comme l'autre on se protège lorsque l'on va ailleurs.
— Oui ça me paraît logique.
— Si tu as d'autres propositions de règles je t'écoute.
— J'en ai une, si on va voir ailleurs alors on s'en parle, je ne suis pas jaloux, au contraire, ça me plaît de t'imaginer avec d'autres personnes.
— D'accord, et si tu veux ramener une fille ici aucun problème, juste tu me préviens que je sois habillée.
— Pareil pour toi, dis-je, ce qui clos la discussion
— Je ne t'ai pas attendu pour avoir une vie sexuelle! Et depuis mon divorce il y a cinq ans j'ai décidé de rester libre. Alors je te demande de faire preuve de maturité et d'éviter toute forme de jalousie. De mon côté je n'ai aucun souci avec le fait que tu rencontres d'autres personnes.
— OK
— Une dernière chose, quand on est tous les deux on baise sans capote... Par contre l'un comme l'autre on se protège lorsque l'on va ailleurs.
— Oui ça me paraît logique.
— Si tu as d'autres propositions de règles je t'écoute.
— J'en ai une, si on va voir ailleurs alors on s'en parle, je ne suis pas jaloux, au contraire, ça me plaît de t'imaginer avec d'autres personnes.
— D'accord, et si tu veux ramener une fille ici aucun problème, juste tu me préviens que je sois habillée.
— Pareil pour toi, dis-je, ce qui clos la discussion
Nous buvons nos cafés en discutant du temps qu'il fait et du planning de notre fin de journée. Nous tombons d'accord sur le fait de retourner à la plage vers 17 heures. Elle se moque gentiment de mon bronzage très imparfait et de mes fesses toutes blanches. Il est vrai que de son côté c'est parfait, aucune marque blanche ne venant gâcher le tableau. Elle me rassure en me disant que dans quelques jours j'aurai moi aussi de belles fesses bronzées.
La discussion suit son cours quand sans prévenir elle me lance :
— Tu as déjà fait un cunnilingus?
— Euh... oui c'est arrivé avec Léa.
— Et elle appréciait ?
— Il me semble.
— Et bien tu vas me montrer ce que tu sais faire.
— Euh... oui c'est arrivé avec Léa.
— Et elle appréciait ?
— Il me semble.
— Et bien tu vas me montrer ce que tu sais faire.
Elle me prend la main et nous montons dans sa chambre. Je n'y étais jamais allé avant. La chambre est joliment décorée dans des teintes crème. Un grand lit trône en plein milieu, c'est au moins un king size, ça laisse de la place pour s'amuser. En face du lit siège un énorme miroir. Elle s'allonge sur le lit, jambes grandes ouvertes, elle me sourit. Je prends le temps de bien photographier cette vue magnifique dans mon esprit. Puis je me mets à genoux entre ses jambes et me penche entre ses cuisses.
Je commence par de petits baisers le long de ses jambes. Je remonte lentement vers son sexe déjà luisant. Son sexe est légèrement entrouvert, je mets un premier coup de langue assez vigoureux.
— Pas si vite, me dit elle. Commence doucement, ce n'est pas une course.
Je ralentis donc la cadence et fais jouer ma langue le long de ses lèvres. Elle descend une main un peu au-dessus de son orifice et commence à se caresser délicatement.
— Tu vois ça ? Me lance-t-elle légèrement haletante. C'est mon clitoris. Il faut que tu t'en occupes aussi.
Je remonte ma langue vers l'endroit indiqué et je sens comme une petite excroissance dure. C'est donc ça le fameux clitoris, je viens d'apprendre quelque chose. Ma langue joue délicatement avec. Je tourne autour puis reviens dessus par petites touches. Cela semble lui plaire. Je redescends et repasse ma langue le long de son sexe qui dégouline maintenant de liquide. J'en aspire un peu puis remonte sur son petit bouton. Elle a un râle de plaisir.
— C'est bien, tu apprends vite!
— C'est bien, tu apprends vite!
Je continue mes aller-retour entre son clito et sa vulve, à chaque passage je rentre un peu plus ma langue en elle, elle semble apprécier. Pendant que je m'occupe d'elle elle se carresse les seins, joue avec ses tétons, les pince.
— Concentre toi sur mon clito et mets-moi un doigt !
Ce ton autoritaire m'excite terriblement, mon membre déjà au garde-à-vous se raidit encore. Je m'exécute donc et joue de la langue avec son bouton tout en introduisant un doigt dans son sexe. Elle pousse plusieurs petits cris. Je prends un peu d'assurance et lèche frénétiquement tout en introduisant un deuxième doigt. Au bout de quelques minutes à ce rythme elle cri un grand coup et me lance :
— Prends moi !
Je me relève, me mets au dessus d'elle et place mon sexe à l'entrée de son vagin. Je pousse délicatement tout en l'embrassant, ça rentre tout seul. Je profite un peu de la chaleur de son antre autour de ma queue.
— Vas-y baise moi fort
Je commence donc les va-et-vient, doucement.
— Baise moi fort ! N'hésite pas !
— Baise moi fort ! N'hésite pas !
Cette injonction me libère complètement et je commence à la pilonner sans retenue. Plusieurs fois mon sexe emporté par l'élan ressort, plusieurs fois je la pénètre sans ménagement. De son côté elle a agrippé mes fesses et m'incite à aller bien au fond. Je suis au bord de l'explosion, je me retiens autant que je peux. Elle a de nouveau un petit cri aigu. Je ne peux plus me retenir. Je jouis en elle dans un râle bruyant.
Je reste en elle, immobile. Nous nous embrassons longuement. Puis je me retire. Son sexe laisse sortir un flot de sperme et de mouille qui vient souiller le drap. Nous nous allongeons côte à côte. Nous nous regardons en souriant, silencieux.
C'est moi qui brise le silence :
— Je vais me prendre une petite douche avant la plage, j'ai besoin de me rafraîchir.
Je vais pour quitter sa chambre, après tout j'ai ma propre salle de bain.
— Prends ta douche ici, me dit-elle, comme ça je peux regarder.
En effet dans le coin de la chambre il y a une magnifique douche à l'italienne, spacieuse et pourvue d'une paroi transparente. Je prends donc ma douche sous les yeux d'Isa.
Lorsque je me sèche elle prend ma place sous la douche et se rince rapidement. Quand elle sors je prends une serviette et l'essuie délicatement. Nous nous embrassons de nouveau.
— C'était très bien, me dit elle, avec un peu d'entraînement ce sera parfait.
— Avec tes conseils je suis certain d'apprendre rapidement !
— On fait quoi ? On retourne à la plage?
— Oui, je dois parfaire mon bronzage.
— Avec tes conseils je suis certain d'apprendre rapidement !
— On fait quoi ? On retourne à la plage?
— Oui, je dois parfaire mon bronzage.
J'enfile donc mon short (sans caleçon, ça va vite devenir une habitude) et une chemisette. Elle passe une robe légère, bleue. Elle ne porte rien en dessous comme à son habitude. Et nous partons direction la plage naturiste où Isa a ses habitudes.
Voilà pour mon deuxième récit, en espérant que cela vous plaise, il me reste encore beaucoup de choses à raconter sur ma relation avec Isa. Mais pour cela il vous faut attendre l'épisode suivant
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