Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De jeune puceau hétéro à amant d'un homme mûr — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De jeune puceau hétéro à amant d'un homme mûr
Chapitre 3
Après la nuit où je perdis ma virginité, j'eus besoin de prendre de la distance avec ce qui s'était passé. Pendant un mois, je me tenais loin des sites de rencontres gays. Je me concentrais sur les femmes afin d'obtenir ma première fois hétéro. C'était une manière pour moi d'affirmer que je n'étais ni gay ni bi. Que cela avait été, non pas une erreur, mais une expérience de jeunesse. Cela ne me définissait pas. J'étais hétéro et j'allais le prouver en rencontrant des femmes. Mais trop timide pour draguer dans la vie réelle, il ne me restait qu'internet où je peinais à rencontrer le succès. Le seul rendez-vous obtenu ne déboucha sur rien. Il y avait bien Elizabeth, une étudiante avec qui je m'entendais bien lors des cours, mais celle-ci était membre d'une obscure église évangélique et plutôt prude. J'étais clairement dans la friendzone avec elle.
Néanmoins, Yves était dans un coin de ma tête. Même si j'évitais les abords de son immeuble, il m'était arrivé de le voir de loin et de changer de chemin pour éviter de le croiser. Je pense qu'au moins une fois, il m'a vu, mais il ne tenta pas de me rejoindre. À mesure que mes échecs avec les femmes s'enchaînaient, ma libido me conduisait à fantasmer de nouveau sur le sexe entre hommes. C'était Yves qui occupait la plupart de mes fantasmes en la matière. C'était assez étrange, car je ne ressentais pas de réel désir pour lui, mais l'idée d'être à sa disposition une nouvelle fois m'excitait à nouveau.
Que devais-je faire ? Le contacter par internet ? Aller chez lui ? Je n'avais pas son numéro de téléphone et j'étais gêné de revenir vers lui après avoir fait le mort. Je décidais de retenter ma chance sur GUY. S'il était connecté tant mieux, sinon je pourrais me retourner vers un autre homme du site. Lors de ma première connexion post perte de virginité, pas d'Yves. J'étais déçu. J'eus des touches sérieuses avec d'autres hommes, mais c'était Yves que je voulais. Même s'il ne me plaisait pas, je savais de quoi il était capable et je le connaissais. C'était un gage de sécurité.
Les trois jours suivants, je me connectais à plusieurs reprises, mais toujours pas d'Yves. Cette frustration quant à son absence du site augmentait mon envie d'être pris par lui. Peut-être était-il en couple, en vacances, malade ou occupé par son travail ? Pouvais-je aller lui rendre visite ? J'avais peur qu'il n'accepte pas cette intrusion dans sa vie. Mais j'étais tellement impatient d'être sa salope que je ne pouvais me résoudre à attendre sagement. Ayant repéré son nom la fois précédente, je décidais de mettre un mot dans sa boîte aux lettres avec juste mon prénom, le numéro de téléphone de la cité U et mon numéro de chambre et bâtiment. Je déposais le mot après mes cours vers 17h00. À 19h00, Yves appela.
— Bonjour Kiefer, tu vas bien ?
— Oui, merci, et toi ?
— Ça va, merci. J'avais peur de ne plus avoir de tes nouvelles et d'y être allé trop fort avec toi.
— J'avais besoin de temps pour assimiler. Eh oui, tu y es allé sûrement trop fort avec moi qui suis un débutant. Mais j'ai aimé que tu y ailles trop fort. J'ai aimé être ta chose. Et ça commence à me manquer.
— Ah oui ? J'étais sûr que tu étais une vraie salope. Viens de suite.
— Oui, merci, et toi ?
— Ça va, merci. J'avais peur de ne plus avoir de tes nouvelles et d'y être allé trop fort avec toi.
— J'avais besoin de temps pour assimiler. Eh oui, tu y es allé sûrement trop fort avec moi qui suis un débutant. Mais j'ai aimé que tu y ailles trop fort. J'ai aimé être ta chose. Et ça commence à me manquer.
— Ah oui ? J'étais sûr que tu étais une vraie salope. Viens de suite.
Et il raccrocha. Sans attendre, je me précipitais chez lui. Une nouvelle fois, il me baisa sauvagement. Dès qu'il ouvrit sa porte, il ouvrit son pantalon et me demanda de le sucer sur le pas de sa porte.
— Et ton voisin en face ?
— Pas de souci. Ils sont en voyage. Allez, suce.
— Pas de souci. Ils sont en voyage. Allez, suce.
Je m'exécutais et je le suçais de longues minutes jusqu'à ce que l'on entende un voisin d'un étage supérieur sortir de chez lui et prendre les escaliers. Pour la suite de la nuit, il me baisa trois fois. La première, juste après avoir fermé la porte, dans l'entrée, d'une manière bestiale. Puis, après avoir mangé, il me baisa de manière plus apaisée sur le canapé. Pour la première fois, il me baisa de face, quand il me prit alors que j'étais sur le dos puis en me faisant m'asseoir sur sa queue. C'étaient des sensations extraordinaires. La troisième eut lieu au milieu de la nuit. Alors que je m'étais levé pour aller boire, je vins me recoucher et je sentis Yves caresser mes cuisses et mes fesses. Je tendis mon cul vers lui afin de lui faire comprendre qu'il pouvait me prendre. Je n'en avais pas réellement envie, mais je voulais lui faire plaisir. Et il se fit plaisir jusqu'à se répandre encore une fois dans mon ventre. Cette sensation de lui être utile m'apporte un sentiment de satisfaction.
Notre relation a connu deux parties, une première où, durant près de six mois, nous avons baisé assez régulièrement, puis une deuxième où cela fut plus épisodique. Au début, en moyenne, on se voyait entre 2 et 4 fois par semaine avant que les rencontres ne s'espacent de plus en plus. Parfois, c'était juste une fellation sur son canapé ou un petit coup vite fait dans son lit. D'autres fois, je passais des journées et des nuits entières chez lui. Il savait être inépuisable et il pouvait me prendre quatre ou cinq fois dans une même journée.
Au bout de quelque temps, nos parties de jambes en l'air sortirent de son appartement. Yves travaillait dans une agence de comptabilité (oui, je me faisais régulièrement défoncer... par un comptable). Il arrivait qu'il me fasse venir dans son agence quand il y était seul, surtout le soir après les heures de bureau. C'était très excitant de le sucer à genoux sous son bureau ou d'être pris sur son bureau, ou encore au milieu de la pièce des archives.
Yves me proposa d'aller ensemble dans un sauna gay ou un bar gay, mais je n'étais pas encore prêt à me dévoiler dans ce type de lieu. Parmi les autres endroits que nous avions testés, sa voiture dans un bois connu pour les rencontres gays, où nous fûmes matés par deux hommes, ou bien sa cave quand il recevait du monde. Il arrivait que je vienne le vidanger dans sa cave rapidement alors que ses parents, des amis ou d'autres proches étaient chez lui. Un de ses frères faillit nous surprendre alors qu'il était descendu l'aider. Heureusement, Yves me faisait sa petite affaire, habillé. J'eus le temps de me cacher sous une bâche, le cul à l'air. Yves arriva à vite renvoyer son frère à son appartement et il se termina rapidement dans ma bouche.
Yves m'invita également à l'hôtel alors qu'il passait trois jours pour le travail à Lyon. Hésitant au départ, je finis par accepter. Premièrement, mon mâle avait besoin de sa femelle pour se vider le soir. Deuxièmement, cela me permettrait de découvrir Lyon. Même si je profitais de la capitale des Gaules, c'est bien celle d'Yves qui me donnait pleinement satisfaction le soir dans sa chambre d'hôtel. Je dois avouer que c'était un hôtel d'un très bon standing, avec de belles chambres spacieuses et un service d'étage. J'avais l'impression d'être une poule de luxe et c'était excitant. Quand je lui dis cela le dernier soir, sur le ton de l'humour, il afficha un sourire carnassier.
— Si je pouvais te payer, on pourrait faire d'autres jeux.
— Te connaissant et connaissant tes fantasmes, j'en suis certain. Mais bon, même sans me payer, je suis ta pute.
— C'est vrai. Une pute en formation, me dit-il en souriant.
— Oui, monsieur le client, lui répondis-je avec un clin d'œil.
— Te connaissant et connaissant tes fantasmes, j'en suis certain. Mais bon, même sans me payer, je suis ta pute.
— C'est vrai. Une pute en formation, me dit-il en souriant.
— Oui, monsieur le client, lui répondis-je avec un clin d'œil.
Yves était tout autant excité que moi par cette discussion.
— Et quelle pratique tu aimerais faire ce soir ?
Yves réfléchit quelques instants avec un air faussement pensif.
— Je ne sais pas... peut être te pisser dessus.
Yves savait que je m'opposais à ces pratiques dégoûtantes. Il tentait une nouvelle fois de m'y amener. Je n'avais aucune envie de cela mais, par défi, je voulais me jouer de lui.
— Peut-être que cela arrivera un jour... avec un vrai mâle. Le genre qui s'impose à sa femelle.
— Je me suis déjà imposé. Je me suis déjà imposé des dizaines de fois en toi, rigola-t-il.
— Oui mais je suis juste ta pute, pas ta chienne.
— C'est quoi la différence ?
— Eh bien... je suis ta pute, ça veut dire que tu te sers de moi pour te vider. Si j'étais ta chienne, tu aurais marqué ton territoire.
— Je me suis déjà imposé. Je me suis déjà imposé des dizaines de fois en toi, rigola-t-il.
— Oui mais je suis juste ta pute, pas ta chienne.
— C'est quoi la différence ?
— Eh bien... je suis ta pute, ça veut dire que tu te sers de moi pour te vider. Si j'étais ta chienne, tu aurais marqué ton territoire.
Je pensais qu'Yves allait essayer d'argumenter avec humour. A la place, il me prit par le bras et m'amena jusqu'à la douche. J'étais très excité, en mode super salope. Je pensais qu'Yves voulait me baiser face au grand miroir de la salle de bain, comme la veille. Il avait adoré me voir prendre du plaisir grâce au miroir. Ce n'est pas ce qui arriva. Plutôt brutalement, il me fit entrer dedans et me poussa vers le sol, dos à lui.
— Je vais marquer mon territoire. Après ça, tu seras totalement à ma merci. Tu seras ma chienne et je pourrai te saillir à volonté.
J'étais perdu. Le jeu avait dérapé et j'étais pris à mon propre piège. En y repensant, je regrette ce que je lui ai dit juste après mais, sur le moment, pris dans l'excitation du jeu, je lui répondis :
— Fais de moi ta chienne !
Sans attendre, il recouvra mon dos et mon cul de son jus doré en criant un long "prends ça ma grosse chienne" sorti du fond du cœur. Ceci se révéla être l'une de mes pires expériences en matière de sexe. J'étais consentant bien sûr, pris par le jeu de rôle et l'excitation que cela avait provoquée en moi, mais je le regrettais déjà. J'étais à deux doigts de vomir. Cela dura une trop longue minute. Quand il eut fini, il s'essuya la queue sur mes épaules. Au contact, je sentis que sa queue avait durci et je compris que mon mâle devait maintenant se soulager d'une autre manière.
Je ne me trompais pas. A peine avait-il épongé son membre raide, qu'il me le planta profondément dans le cul. Yves, d'ordinaire plutôt endurant, voire très endurant, se déversa en moi après quelques courts allers et retours. Cela montrait à quel point cette pratique l'excitait et à quel point il était heureux que je me sois soumis à ce désir si particulier. En même temps, j'étais là pour ça et j'étais content de revenir à une pratique plus classique.
— Pardon, je me suis laissé emporter.
— Tu es mon mâle.
— Tu es mon mâle.
Je lui adressais un sourire de connivence, mais, au fond de moi, j'étais plutôt perdu face à ce qui s'était passé. Quelque chose se cassa ce jour-là dans notre relation même si ce ne fut pas la fin de notre histoire.
Ce qui permit à cette drôle de relation de rester encore plus mémorable fut une après-midi où je réalisais, grâce à lui, l'un de mes plus grands fantasmes. Yves, voulant certainement se faire pardonner, me proposa de me faire prendre habillé en femme. Je lui avais déjà demandé si cela l'intéressait, mais Yves avait laissé son passé bi loin derrière lui. Ça ne le branchait pas plus que ça et je n'avais pas osé en reparler.
Il m'annonça que j'allais me faire baiser le lendemain en tenue féminine.
— Ne t'inquiète pas pour les vêtements. Il y aura ce qu'il faut demain. Sois là pour 13h00. C'est bon pour toi ?
— Oui. J'ai hâte.
— En attendant, je vais me finir en toi bientôt.
— Oui. J'ai hâte.
— En attendant, je vais me finir en toi bientôt.
Oui, pour m'annoncer cela, Yves avait fait une pause dans ses coups de reins, un soir où j'étais venu pour un petit quickie. Yves se vida en moi et je repartis rapidement rejoindre des amis pour manger au resto U. Je dois dire que ça m'excitait énormément ces petits quickies où je me faisais remplir avant de rejoindre des amis comme si de rien n'était. Mais là, l'excitation laissait place surtout à l'impatience d'être à demain. J'eus du mal à m'endormir ce soir-là.
Le lendemain, je passais la matinée à me préparer le corps, notamment pour être le plus lisse possible. Je mangeais un bout rapidement, mais je n'avais pas faim, tenaillé par l'excitation et le stress. J'allais franchir un nouveau cap dans le vice. À 13h00, j'étais devant la porte d'Yves, prêt à me faire baiser comme une femme. Enfin, prête plutôt. Yves m'invita à rentrer. Et là, le choc. Yves n'était pas seul.
— Kiefer, je te présente Serge, un ami. C'est lui qui va te baiser.
Sous le coup de la surprise, je n'arrivais pas à parler. Pourtant, je voulais sincèrement lui demander ce qu'il se passait ici. Yves le comprit.
— Je suis désolé de ne pas t'en avoir parlé hier, mais je voulais te faire la surprise. Serge est un ami hétéro. Il est marié, mais sa femme n'est plus trop intéressée par le sexe. Et il n'est pas du genre dragueur. Donc, je lui ai proposé que tu remplaces sa femme cet après-midi, histoire qu'il puisse retrouver les joies du sexe à deux. Moi, je regarderai uniquement. Qu'en penses-tu ?
Honnêtement, je voulais lui faire une leçon de morale pour ne pas m'avoir averti, mais, plus honnêtement encore, la situation me mettait dans un niveau d'excitation comme rarement j'en avais eu. Et pourtant, Serge, pas plus qu'Yves, ne m'attirait au premier abord. Il avait la soixantaine, de taille moyenne et il était bien plus corpulent qu'Yves. Tout était épais chez lui, de ce que je pouvais voir : bras, jambes, ventre, cou, visage, nez, mains. Ses cheveux étaient disparates et grisonnants. Il semblait particulièrement poilu si j'en jugeais par les poils broussailleux au niveau des mains et du col de sa chemise. Sa peau mate me laissait penser qu'il avait des origines espagnoles ou portugaises. Il était habillé d'un costume bon marché prêt à craquer à tout moment à cause de ses larges rondeurs. Il était repoussant. Je comprenais pourquoi madame n'avait plus envie. Je n’en avais pas très envie non plus, même pour réaliser mon fantasme.
— Va te préparer dans la salle de bain.
Quand il faut y aller... J'allais dans la salle de bain en me posant la question de la suite. Ne devrais-je pas faire volte-face et partir ? Malgré mon hésitation, ce que je vis dans la salle de bain me poussa à rester. Yves y avait mis, à ma disposition, des dessous et vêtements féminins, une perruque brune plus vraie que nature, avec de longs cheveux, et du maquillage. Comment ne pas céder à la tentation ? Devant ce choix, j'optais pour du classique. Un string et un soutien-gorge noirs en dentelle, des bas noirs également, et une robe courte et légère de couleur blanche à fleurs avec un dos nu. Malheureusement, il n'y avait pas de chaussures à ma pointure donc je fis sans, même si j'aurais aimé porter des talons aiguilles.
Après m'être habillée, je tentais de me maquiller. Sans expérience dans ce domaine, je me contentais d'un rouge à lèvres, d'un peu de mascara et de quoi rougir mes joues. Une simplicité qui rendait bien. La perruque fut la touche finale et, je dois dire, j'étais canon. Mes yeux bleus allaient très bien avec mon maquillage et la perruque. Mon corps, dans ses vêtements féminins, me donnait réellement l'allure d'une jeune femme. Je ne pouvais pas dire que j'aurais pu sortir dans la rue et être confondue avec une vraie femme, mais, honnêtement, je n’en étais pas loin.
Cette transformation eut pour effet d'attiser ma libido. Oui, Serge était laid, mais moi, j'étais bonne. Et je voulais provoquer le désir d'un homme hétéro, même moche. Je sortais de la salle de bain, pleine d'assurance.
— Bonjour messieurs. Moi, c'est Léane.
Par défi et transgression, j'avais pris le nom de mon ex-copine. Elle m'avait quitté pour baiser avec un autre. J'allais baiser sous son nom.
— Alors, suis-je à votre goût ?
— Tu es sublime, répondit Serge qui avait des étoiles dans les yeux. Je n'étais pas sûre d'être totalement responsable de ces étoiles. Je pense qu'il avait hâte de baiser quelque chose de plus ou moins féminin, le pauvre homme.
— Merci. Je ne te demande pas à toi, Yves. Je sais que les femmes ne te branchent plus.
— C'est vrai, mais je reconnais que tu es une très belle salope aussi en femme.
— Une salope qui veut de la queue. Tu me donnes la tienne Serge ?
— Euh... oui, dit-il en rougissant.
— Tu es sublime, répondit Serge qui avait des étoiles dans les yeux. Je n'étais pas sûre d'être totalement responsable de ces étoiles. Je pense qu'il avait hâte de baiser quelque chose de plus ou moins féminin, le pauvre homme.
— Merci. Je ne te demande pas à toi, Yves. Je sais que les femmes ne te branchent plus.
— C'est vrai, mais je reconnais que tu es une très belle salope aussi en femme.
— Une salope qui veut de la queue. Tu me donnes la tienne Serge ?
— Euh... oui, dit-il en rougissant.
Je n'étais pas que transformée physiquement. J'étais aussi devenue une autre, une jeune étudiante voulant profiter de la vie et s'offrir au premier venu. Mes gestes, ma voix, mon attitude tentaient d'imiter autant que possible celles des femmes, ou l'image que je m'en faisais.
Serge était sur le canapé tandis qu'Yves était installé sur un fauteuil qui lui faisait face. Je vins me positionner devant Serge en me dandinant, comme si j'exécutais une forme de danse lascive. J'approchais mon fessier à sa portée et il ne résista pas à tâter la marchandise, passant une main sous la robe pour caresser mes fesses puis mes jambes à travers les bas. La sensation était exquise. J'avais déjà adoré celle de les mettre. Alors sentir des doigts masculins les parcourir et parcourir mes jambes était un véritable délice pour faire monter la température.
Émoustillée par ce contact, je ne souhaitais plus perdre de temps. Je voulais que Serge prenne possession de moi. Je m'assis à califourchon sur ses grosses cuisses, l'enlaçant comme une femme amoureuse et je l'embrassais tendrement. Serge me rendit mon baiser timidement. Je le sentais troublé. Peut-être ne pensait-il pas que je serai aussi entreprenante. Mais la situation ne lui déplaisait pas à en juger par ses larges mains aux doigts boudinés qui partaient à la découverte de mon corps. Nos corps se chauffaient et nos baisers en devinrent de plus en plus passionnés.
— Mon amour, je te veux en moi, lui murmurais-je à l'oreille.
— oh oui, lâche-t-il dans un soupir de supplication.
— Mais avant ma chatte, c'est ma bouche que tu vas remplir avec ta queue, bébé.
— oh oui, lâche-t-il dans un soupir de supplication.
— Mais avant ma chatte, c'est ma bouche que tu vas remplir avec ta queue, bébé.
Je quittais les larges cuisses de Serge pour me placer à genoux entre elles. Je caressais son entrejambe pour ressentir la dureté de son sexe qui serait bientôt entre mes lèvres. Je débouclais sa ceinture, déboutonnais son pantalon et tombais sur la bosse de son slip blanc. Je déposais quelques baisers baveux sur sa queue à travers le tissu, sentant les pulsations de cette barre de chair. Je devinais son impatience et j'en jouais un peu. Juste un peu, car, finalement, j'étais aussi impatient que lui. Rapidement, je lui enlevais chaussures, chaussettes, pantalon et slip. Il était à demi nu devant moi, sa queue durcie posée sur sa chemise qui cachait son énorme ventre. Sa queue, justement, n'avait, comme Yves, rien à voir avec la queue des acteurs pornos que j'aimais mater, mais elle était un peu plus grosse que celle que j'avais connue jusqu'à présent et surtout plus longue, dans les 15/16 centimètres.
Je lâchais un "miam" qui fit sourire Serge avant qu'il ne commence à gémir quand j'engouffrais d'un coup sa queue pour une première gorge profonde. Je ne voulais pas débuter pas à pas cette fellation. Je voulais entrer dans le vif du sujet directement, lui faire comprendre la salope qu'il avait à sa disposition. Cette première gorge profonde m'arracha quelques réflexes vomitifs, constatant que j'avais surévalué mes compétences en la matière. Néanmoins, Serge semblait apprécier puisqu'il me gratifia d'un "tu suces bien ma salope".
Ne pouvant tenir cette technique trop longtemps, je m'attelais à lécher et sucer Serge en mode pacha à sa plus grande satisfaction. Je jetais de temps en temps un coup d'œil à Yves. Je pensais le trouver la queue à la main ou se caressant l'entrejambe par-dessus son pantalon, mais ce que je voyais était son visage fermé. Il me semblait y lire de la contrariété voire de la jalousie. Étonnant puisque c'était lui qui m'avait organisé cela. Cela aurait dû me bloquer. Pourtant, excitée comme jamais, je n'en faisais aucun cas et je continuais à jouer mon rôle de salope avec Serge. Ce dernier profita de ma bouche une bonne demi-heure de mémoire avant qu'il me fasse lever.
Il se leva à son tour, me contourna et me poussa dans le canapé, me forçant à me mettre à genoux sur celui-ci, le buste penché sur le dossier. Les intentions de Serge étaient claires. Je l'entendis se dévêtir totalement. Mon cœur s'accélérait. Je savais que Serge allait pleinement faire de moi une femme.
— Je vais te baiser Léane. Tu m'excites !
Serge releva ma robe sur mes reins et se colla à moi. Je sentais son sexe plaqué sur mes fesses tandis qu'il ondulait son bassin pour simuler une levrette. Ses mains caressaient mon dos nu, mon cou, mes fesses et mes cuisses. Mon souffle se faisait bruyant sous l'effet de l'excitation et je commençais moi aussi à onduler fesses et bassin pour donner mon approbation à l'imminente pénétration.
— Pense à la capote bébé, rappelai-je à Serge.
— Pas besoin. Je suis là pour te féconder.
— Pas besoin. Je suis là pour te féconder.
Honnêtement, j'aurai dû dire non, insister pour cette protection. Mais entre mon excitation, ma soumission, mon inexpérience du sexe et de ses dangers, et rassurée par le statut d'hétéro marié de ce mâle, je ne dis rien. Je me laissais aller à la luxure.
Serge ne s'encombra d'aucune préparation. Il essaya de me pénétrer directement, mais il dut se résoudre à revoir son approche. Ma chatte était trop serrée. Il alla chercher le gel qu'Yves avait préparé et en badigonnea sa queue et mon trou. Malgré cette préparation modeste, la substance se révéla efficace et Serge put s'immiscer en moi petit à petit. Après la douleur initiale, le plaisir de la sodomie prit place. Serge me demanda si ça allait et je lui répondis que je me sentais femme, sa femme. Il vint déposer un baiser sur mon épaule et commença un lent va-et-vient qu'il accéléra à mesure que mes gémissements gagnaient en puissance et en féminité. Puis les gémissements devinrent cris et appels à baise.
— Aaaaah Serge, c'est trop bon. Vas-y chéri ! Je suis ta salope, ta femme. Baise-moi, remplis-moi, féconde-moi !
— Oh oui Léane, tu es à moi. Tu prends bien ma queue dans ta chatte. Tu es une vraie femelle.
— Oh oui Léane, tu es à moi. Tu prends bien ma queue dans ta chatte. Tu es une vraie femelle.
Les coups de reins de Serge étaient de plus en plus rapides et puissants. La douleur et le plaisir se mêlaient en moi. Une partie de mon esprit divaguait dans le plaisir. Une autre, pleinement consciente, se rendait compte de la folie de cette situation. Un sentiment de honte se développait en moi. Mais loin de me dégoûter, cela renforçait mon désir présent.
Alors que je profitais de cette baise sans retenue, j'entendis la porte de l'appartement claquer. Serge s'arrêta net et, toujours emboîtés, nous tournâmes la tête vers Yves. Il n'était plus là. Ceci me confirma qu'il était bien jaloux de la situation. Serge, prenant un air soucieux, sortit de moi. Son sexe avait débandé. Après quelques secondes de silence, il prit la parole.
— On va arrêter là. C'est dommage, mais bon, ça ferait bizarre de continuer.
— Tu as raison. Je suis désolé. C'est lui qui a eu l'idée pourtant.
— Je pense qu'il te voit plus qu'un plan sexe à mon avis. Ou alors, il regrette d'avoir prêté son jouet, sans t'offenser.
— Pas de souci. Je comprends ce que tu veux dire. Mais je ne lui appartiens pas. S'il n'est pas capable d'assumer...
— Tu as raison. Je suis désolé. C'est lui qui a eu l'idée pourtant.
— Je pense qu'il te voit plus qu'un plan sexe à mon avis. Ou alors, il regrette d'avoir prêté son jouet, sans t'offenser.
— Pas de souci. Je comprends ce que tu veux dire. Mais je ne lui appartiens pas. S'il n'est pas capable d'assumer...
Serge commença à ramasser ses vêtements pour se rhabiller.
— C'est dommage. Tu me baisais bien. Ta femme a tort de s'en priver.
— Ah ah, merci. Tu trouves vraiment que je baise bien ?
— Ah ah, merci. Tu trouves vraiment que je baise bien ?
Je me rapprochais de lui. Collée à son gros ventre, caressant son torse velu, je vins déposer un baiser sur ses lèvres. Ma langue glissa entre elles pour venir à la rencontre de celle de Serge. Une main se posa à l'arrière de sa tête, une autre descendit sur son sexe. Je me foutais d'Yves. Je voulais encore baiser. Avec Serge ou un autre. Serge étant là, c'était à lui de me remplir. Ce mâle bedonnant aussi avait envie de reprendre. Sa queue grossit en un rien de temps. Son amitié avec Yves ne pouvait rivaliser avec mon cul de déesse.
Je délaissais sa bouche et je m'allongeais sur le sol recouvert d'un tapis, écartant les jambes face à Serge.
— Baise ma chatte.
Serge se posta immédiatement entre mes cuisses, releva mes jambes et mon cul, et me pénétra d'un coup sec, m'arrachant un cri de douleur.
— Ta gueule ! Tu veux que je te baise, alors je te baise. Assume salope !
Je ne reconnaissais pas Serge, jusqu'alors dans une certaine retenue. Mon attitude de chienne en chaleur et cette forme de tabou de tromper son ami avec moi avait créé une bête sauvage. Serge me besogna avec ardeur tout en m'insultant. Mes jambes étaient sur ses épaules tandis que ses mains étaient posées de chaque côté de ma tête. Il s'affaissait sur moi de tout son poids pour que son sexe d'une incroyable raideur, démontrant toute la force de son désir, puisse aller le plus profondément en moi. Son corps était en nage et je sentais sa sueur dégouliner sur le mien. Il était en transe et dans un effort physique hors-norme pour lui.
Ce mâle viril, qui devait faire face à une énorme misère sexuelle depuis de nombreuses années, réalisait les interdits de l'infidélité, du sexe entre hommes et de se fâcher avec un ami. Avait-il déjà été aussi excité de sa vie ? Je ne sais pas. Mais l'intensité de la vigueur de ses coups de reins n'eut d'équivalent que sa rapidité à jouir. En l'espace de 2 ou 3 minutes grand maximum, Serge se répandit en moi. Je sentis qu'il se déversait d'une longue frustration. Son cri rauque fut long et puissant. Sans jouir moi-même, un sentiment de satisfaction m'envahit à l'idée que j'avais libéré cet homme hétéro, marié, gros, vieux et laid du poids énorme de la frustration sexuelle. Mon devoir de femelle était accompli. J'avais l'impression d'être à mi-chemin entre la prostituée, la nymphomane et l'assistante sexuelle pour personnes handicapées. J'avais été utile pour qu'un homme se soulage, mais j'en avais aussi retiré du plaisir.
Serge respirait fort. Son corps poisseux se détacha de moi. Il s'assit contre le canapé afin de reprendre son souffle et ses esprits. Il était vidé dans tous les sens du terme. De mon côté, je sentais son jus couler de ma chatte serrée. J'étais encore pleine de désir. J'avais envie de caresser mon gros clito et me faire jouir devant Serge. Plus encore, j'espérais que Serge remette le couvert et se jette à nouveau sur moi. Ceci n'arriva pas.
Serge, silencieux, alla boire un verre d'eau. Et, tout aussi silencieusement, se rhabilla rapidement. De nouveau présentable, il me regarda enfin et me remercia brièvement. Puis il fila de l'appartement. Il n'était pas difficile de comprendre que l'excitation envolée, la honte le prit à la gorge et qu'il voulut fuir la réalité de nos actes. Étant passée par là, je le comprenais et ne le prenais pas personnellement. J'étais juste déçue de ne pas poursuivre ce moment de sexe endiablé. Je restais allongée quelques minutes, espérant voir Yves arriver pour qu'il prenne la place de Serge. A force d'attendre, mon excitation commença à s'étioler. Je décidais alors de redevenir Kiefer.
J'attendis Yves une bonne heure. J'étais agacé de sa réaction, mais encore un peu excité, prêt à lui pardonner en échange de sa queue. Toujours pas d'Yves. Je ne voulais pas perdre encore plus de temps à l'attendre. En compensation, je pris la tenue, la perruque et le maquillage que j'avais utilisés. Au pire, s'il avait envie de les reprendre, je les lui redonnerais sans problème. Je rentrais dans ma petite chambre de cité et je m'empressais de me vêtir à nouveau en Léane pour me masturber devant des magazines pornos. Ma jouissance fut intense bien que frustrante de ne pas être partagée avec un ou une partenaire.
Cet incroyable moment de pur sexe que Yves m'offrit marqua un tournant décisif dans notre relation. Ou plutôt une fin.
Yves me rappela une semaine après pour qu'on discute chez lui. Il m'expliqua avoir mal réagi et ne pas avoir supporté que je m'offre à un autre homme avec autant d'envie. Je lui demandais s'il était amoureux de moi. Il me répondit qu'il avait l'impression de développer des sentiments pour moi et que cela lui faisait peur, car il pensait que cela ne pouvait être réciproque. Effectivement, je lui dis que je n'avais pas de sentiments pour lui et que j'aimais les femmes. Notre histoire était un accident, un heureux accident certes, mais en rien ce que je recherchais sur le plan amoureux. Yves le comprit même s'il avait dû espérer une autre réponse de ma part.
Il fut convenu que nous pourrions nous revoir si nos désirs coïncidaient et que nous nous retrouvions sur un site de rencontre. Yves ajouta que je pouvais l'appeler directement. En revanche, je lui demandais de ne plus m'appeler à la cité U. Voyant la mine déconfite de mon premier amant, je lui proposais une baise d'adieu, ou plutôt, d'au revoir. Je n'avais pas envie de sexe, mais juste de lui faire plaisir. Je vins le sucer dans son canapé puis je l'amenais dans sa chambre. Yves me prit directement, pressé de ressentir, peut-être pour la dernière fois, mon corps nu et mon petit trou serré. La baise ne fut pas mémorable et ne dura qu'une dizaine de minutes.
Après cela, je ne revis pas Yves durant plusieurs années. Quelques mois après cette pseudo rupture, je rencontrais ma première fois féminine qui fut aussi ma compagne durant un peu plus de deux ans. Je laissais le sexe entre hommes de côté. Bien sûr, j'y repensais quelques fois, mais l'amour pour ma petite amie éloignait rapidement ces tentations, qui ne motivaient que quelques séances de masturbation.
C'est plusieurs années après ma rupture que j'eus l'occasion de revoir Yves. Furetant en quête d'amants sur des sites de rencontres gays, je tombais sur Yves. Celui-ci avait pris un sacré coup de vieux. Il venait de se séparer, deux mois avant, et il s'était remis sur le marché du sexe sans grande conviction, encore marqué par sa récente rupture. Il ne cessait de se plaindre de ne plaire à aucun homme. Honnêtement, Yves me faisait pitié. Même s'il n'était pas un bel homme, il y avait chez lui de la vie quand nous nous étions rencontrés. Là, il était éteint. Et je subodorais que cela était plus la raison de sa séparation qu'une conséquence. Mais, bizarrement, cela me donnait envie de lui. Plus exactement, j'avais envie de lui offrir le rêve de baiser un jeune mec. J'avais déjà été une chance pour lui à l'époque. Que dire maintenant ! Ce rôle de sauveur de sa sexualité et de sa dignité de mâle était grisant pour mon esprit.
Deux jours après, Yves prenait possession de moi. Comme la dernière fois, ce ne fut pas un moment mémorable pour moi. Mais vu comment Yves recouvrit mon visage d'une abondante semence, ce devait être une libération extraordinaire pour lui. Mais j'étais heureux de lui avoir offert cela. Il voulut que je reste ou me revoir rapidement. Je calmais ses attentes en lui disant que cela dépendrait de mes envies et de mes disponibilités, mais que j'aimais à présent varier les partenaires, féminines ou masculins. La deuxième phase de notre relation, qui n'en était plus une en réalité, était très commune. Durant 3 ans, nous nous vîmes à 5 ou 6 occasions. C'étaient des plans rapides afin de satisfaire un urgent besoin de sexe, surtout quand, de mon côté, je ne trouvais personne qui me convenait sur le moment. Il fut une solution de secours. Parfois, c'était bien, d'autres fois, oubliables.
En tout cas, je n'ai jamais vécu à nouveau avec lui les sensations que j'avais éprouvées au début de notre relation. Avant chaque rencontre, j'avais l'excitant souvenir nostalgique de nos baises incroyables. Mais nous n'étions plus les mêmes désormais. J'avais acquis de l'expérience et lui n'avait plus la splendeur de l'initiateur et de mon unique amant.
Bien avant que je déménage dans une autre ville lointaine, Yves était devenu un souvenir. Je repensais souvent à l'excitation des premières fois, obtenues grâce à lui, et cela me procurait plus de désir que de le revoir. Donc, même s'il me relança à quelques reprises, je déclinais poliment à chaque fois afin de laisser mourir une fois pour toutes notre relation déjà inscrite dans le passé. Il avait ouvert la voie de ma luxure. Désormais, j'empruntais cette voie sans lui.
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Commentaires ()
Je ne suis pas du tout uro non plus et j'aurais pu ne pas en parler. Je me suis posé la question d'ailleurs. Mais je voulais rester fidèle à ce qui c'était passé. Parfois, dans une expérience qu'on a aimé globalement, il peut y avoir des choses que l'on n'a pas aimé.
Content que le récit t'ait plu.