Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rempli pour la 1e fois par homme mûr — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rempli pour la 1e fois par homme mûr
Chapitre 1
L'histoire s'est passée au cours de mes 19 ans.
Je m'appelle Arnaud, à cette époque, je commence tout juste à vivre mon homosexualité, et mes expériences étaient très limitées.
Je m'appelle Arnaud, à cette époque, je commence tout juste à vivre mon homosexualité, et mes expériences étaient très limitées.
J'ai travaillé un été dans une pépinière, afin de gagner un peu d'argent. L'équipe était sympa, il faisait beau... c'était un job étudiant idéal, dans de bonnes conditions.
Un après-midi, un client vint acheter quelques plantes pour son jardin. C'était un homme d'une cinquantaine d'années, très bien entretenu. Il mesurait environ 1m85, et avait une silhouette assez athlétique. On devinait parfaitement la forme de ses pectoraux à travers son tee-shirt, et ses cuisses remplissaient bien son bermuda. Je remarquais également de jolis pieds, puissants, et des mollets musclés avec une légère et belle pilosité méditerranéenne. Il avait la peau bronzée en ce mois d'août, et ses cheveux bruns avaient laissé place à quelques cheveux gris qui lui donnaient un charme fou.
Je m'approchai de lui, je le trouvais très séduisant, mais n'étais pas déstabilisé pour autant, je l'abordai avec naturel.
— Bonjour Monsieur, puis-je vous aider ?
Il tourna la tête vers moi, avec un sourire bienveillant :
— Bonjour Monsieur, eh bien oui, je cherche quelques plantes pour mettre autour de ma piscine. Je suis installé depuis peu dans cette maison, je ne suis pas un as du jardinage...
— Vous aviez des idées ?
— Non, pas vraiment.
— Vous aviez des idées ?
— Non, pas vraiment.
Je pris le temps de m'occuper de lui, je lui conseillai quelques plantes. Lorsque nous parlions, je sentais son regard puissant m'électriser. Je commençais à me sentir désorienté par ce client qui me provoquait de plus en plus une attirance folle. Je posais mes yeux sur ses avant-bras virils, le bas de ses cuisses, où s'arrêtait son bermuda...
Il me demanda alors si nous avions un service qui s'occupait également d'effectuer les plantations. Je lui expliquai que ce n'était pas quelque chose que nous faisions, mais que je pouvais l'orienter vers un autre professionnel. Il me demanda alors si c'était quelque chose que je pouvais accepter de faire à titre personnel pour lui, pour me faire un peu d'argent sur mon temps libre.
J'étais un peu déstabilisé par cette proposition. Je sentais mon cœur palpiter, et j'étais tout excité à l'idée de me rendre chez cet homme.
J'acceptais la proposition, cela me permettrait de me faire un peu d'argent un dimanche après-midi, et cela me permettrait également de revoir le client. Nous échangions nos noms et numéros de téléphone, avant de convenir du rendez-vous.
J'étais un peu déstabilisé par cette proposition. Je sentais mon cœur palpiter, et j'étais tout excité à l'idée de me rendre chez cet homme.
J'acceptais la proposition, cela me permettrait de me faire un peu d'argent un dimanche après-midi, et cela me permettrait également de revoir le client. Nous échangions nos noms et numéros de téléphone, avant de convenir du rendez-vous.
Le dimanche suivant, sans que nous ne nous soyons écrit ou appelés entre temps, j'arrivai chez Yves pour 14h, comme convenu.
Yves m'ouvrit la porte, vêtu d'un tee-shirt blanc plutôt près du corps, ainsi que d'un short de sport léger et assez court. Nous nous serrions la main, avec sourire, et il me conduisit de l'autre côté de la maison, côté terrasse et piscine. Yves m'expliqua son projet, et je m'employai à installer les plantes le plus méticuleusement possible.
Yves m'ouvrit la porte, vêtu d'un tee-shirt blanc plutôt près du corps, ainsi que d'un short de sport léger et assez court. Nous nous serrions la main, avec sourire, et il me conduisit de l'autre côté de la maison, côté terrasse et piscine. Yves m'expliqua son projet, et je m'employai à installer les plantes le plus méticuleusement possible.
Pendant que je travaillais, j'aperçus Yves enlever son tee-shirt pour s'installer sur le transat au bord de la piscine. Il s'enduisit le corps de crème solaire, en massant sa peau déjà dorée par le soleil. J'étais tout émoustillé, et régulièrement, je ne pouvais m'empêcher de l'observer du coin de l'œil, endormi paisiblement au soleil. Son torse offrait deux beaux pectoraux ponctués de quelques poils bruns.
Ses épaules étaient relativement larges, il incarnait le mâle viril dans toute sa splendeur. De temps à autre, je le voyais ouvrir les yeux, et me regarder. Dès qu'il faisait cela, je tournais immédiatement la tête vers mon ouvrage pour ne pas être grillé.
Ses épaules étaient relativement larges, il incarnait le mâle viril dans toute sa splendeur. De temps à autre, je le voyais ouvrir les yeux, et me regarder. Dès qu'il faisait cela, je tournais immédiatement la tête vers mon ouvrage pour ne pas être grillé.
Au bout d'un moment, Yves se leva, et se dirigea vers la douche, qui était partiellement cachée par quelques branches d'arbres, de là où j'étais. Yves retira son short, et passa sous l'eau. J'étais médusé de constater qu'il avait osé se mettre nu devant moi, même si je ne le voyais pas avec perfection. Il se savonna rapidement, nu, comme s'il était seul. Il attrapa un maillot de bain, qu'il enfila, et rentra dans la piscine faire quelques longueurs.
Je tremblais d'excitation, le temps était comme suspendu. Un client inconnu venait de se mettre nu devant moi. Était-ce une invitation ? Me faisais-je des films ?
Il sortit de l'eau et s'installa sur le transat, cuisses légèrement écartées. Yves avait remarqué que je le regardais. Sa tête était tournée vers moi, mais ses lunettes de soleil m'empêchaient de savoir si ses yeux étaient clos ou ouverts.
Je le regardais avec insistance, en sentant une terrible tension sexuelle planer sur moi. J'avais la gaule, je regardais son corps, et étais envahi de désir. Soudain, il tourna la tête, et enleva son slip de bain noir. Il avait toujours les jambes légèrement écartées, et il m'offrait désormais son sexe à ma vue. Yves avait une bite magnifique, assez grosse, accompagnée d'une belle paire de couilles lisses. Il posa ses deux mains sur ses cuisses, assez proche de sa queue, et je me demandai jusqu'où cela allait aller.
Il sortit de l'eau et s'installa sur le transat, cuisses légèrement écartées. Yves avait remarqué que je le regardais. Sa tête était tournée vers moi, mais ses lunettes de soleil m'empêchaient de savoir si ses yeux étaient clos ou ouverts.
Je le regardais avec insistance, en sentant une terrible tension sexuelle planer sur moi. J'avais la gaule, je regardais son corps, et étais envahi de désir. Soudain, il tourna la tête, et enleva son slip de bain noir. Il avait toujours les jambes légèrement écartées, et il m'offrait désormais son sexe à ma vue. Yves avait une bite magnifique, assez grosse, accompagnée d'une belle paire de couilles lisses. Il posa ses deux mains sur ses cuisses, assez proche de sa queue, et je me demandai jusqu'où cela allait aller.
Il tourna la tête vers moi, et vit que j'étais toujours en train de l'observer. Je vis son sexe gonfler de plus en plus... et sa main droite se posa sur sa queue. Je fis pareil de mon côté, en caressant la bosse qui désormais mon bermuda.
Il commença à caresser son membre, tout doucement. De là où j'étais, je le voyais bander de plus en plus. Sa queue était désormais décalottée, et présentait un gland déjà bien gorgé de sang. Il se branlait tout doucement, en me regardant. Il voyait bien que j'étais parfaitement impuissant, tétanisé devant cette situation.
Il commença à caresser son membre, tout doucement. De là où j'étais, je le voyais bander de plus en plus. Sa queue était désormais décalottée, et présentait un gland déjà bien gorgé de sang. Il se branlait tout doucement, en me regardant. Il voyait bien que j'étais parfaitement impuissant, tétanisé devant cette situation.
Yves me fit un signe de la tête. Je m'approchais timidement, envahi autant par la peur que par l'excitation. Je n'aurais pas imaginé qu'une telle chose put se produire...
Yves bandait carrément... nous n'échangions pas un mot. Nous étions comme électrisés et suspendus, sur une autre planète. Je me mis à genoux, et vins poser mes lèvres sur sa queue tendue. J'enroulai ma main autour d'elle, et posai ma langue sur ses boules. Tout doucement, je remontai le long de sa queue. Il était dur comme du bois... et moi aussi... j'étais excité comme probablement jamais je ne l'avais été. Je m'appliquais à aller lentement et très sensuellement.
Yves bandait carrément... nous n'échangions pas un mot. Nous étions comme électrisés et suspendus, sur une autre planète. Je me mis à genoux, et vins poser mes lèvres sur sa queue tendue. J'enroulai ma main autour d'elle, et posai ma langue sur ses boules. Tout doucement, je remontai le long de sa queue. Il était dur comme du bois... et moi aussi... j'étais excité comme probablement jamais je ne l'avais été. Je m'appliquais à aller lentement et très sensuellement.
Yves gémit de plus en plus au fur et à mesure que j'accélérai le mouvement. Je le suçais avec passion, en caressant son corps en même temps, ses cuisses, ses boules...
Il pencha la tête en arrière et lâcha :
Il pencha la tête en arrière et lâcha :
— Oh c'est bon ! Continue !
Je m'appliquai à continuer de le sucer avec frénésie, pour le faire jouir dans ma bouche. J'avais envie de sentir son jus couler dans ma gorge.
Il m'attrapa la tête de ses deux mains, se leva de son transat, et me baisa la bouche sans retenue.
Il m'attrapa la tête de ses deux mains, se leva de son transat, et me baisa la bouche sans retenue.
— Oh putain cette bouche !
grogna-t-il.
Il continuait de me pilonner ma bouche, en allant de plus en plus loin. J'eus un mouvement de recul à un moment donné, à deux doigts de me provoquer un vomissement. Sa queue était complètement enduite de ma salive. Elle dégoulinait littéralement de filets de bave sur la terrasse.
Il ressaisit ma tête, et reprit ses assauts dans ma bouche. Il voulait tester mes capacités de gorge profonde, et prenait plaisir à me voir prendre sa queue en entier.
Il ressaisit ma tête, et reprit ses assauts dans ma bouche. Il voulait tester mes capacités de gorge profonde, et prenait plaisir à me voir prendre sa queue en entier.
— Ouvre grand, prends-la complètement, m'ordonna-t-il.
Je m'efforçais de la prendre dans ma gorge du mieux que je pouvais. J'aurais déjà voulu à cet instant le sentir jouir dans ma bouche.
— Déshabille-toi, et passe sous la douche, demanda Yves, d'une voix très douce et calme, mais autoritaire.
J'acquiesçai, et passai sous la douche extérieure rapidement, en enduisant mon anus de gel douche. Je passai rapidement un, puis deux doigts, afin d'être le plus propre possible à cette zone, au cas où...
Je le rejoins, et il me fit installer à quatre pattes sur le transat. Une fraction de seconde, je me demandais comment j'en étais arrivé là ? Dans le cadre de mon boulot, j'ai atterri chez un client, et me voilà offert à lui à quatre pattes...
Soudain, je sentis la langue de Yves caresser mes fesses. Il les agrippa de ses mains, et vint faire tourner sa langue autour de mon œillet. Je me sentais vaciller, je gémissais sous ses coups de langue délicats :
Soudain, je sentis la langue de Yves caresser mes fesses. Il les agrippa de ses mains, et vint faire tourner sa langue autour de mon œillet. Je me sentais vaciller, je gémissais sous ses coups de langue délicats :
— mmmmmmmmmmh c'est bon.
— mmmmmmmm, ça te plaît ?
— Oui, continuez.
— mmmmmmmm, ça te plaît ?
— Oui, continuez.
Je n'osais pas encore le tutoyer...
Yves planta sa langue de plus en plus loin dans mon trou, je sentais celui-ci s'ouvrir de plus en plus... il me lapait le cul comme un animal en rut, et je ne pouvais m'empêcher de gémir de plus en plus.
Yves planta sa langue de plus en plus loin dans mon trou, je sentais celui-ci s'ouvrir de plus en plus... il me lapait le cul comme un animal en rut, et je ne pouvais m'empêcher de gémir de plus en plus.
Je n'ai que très rarement été passif, et là, Yves me donnait une envie terrible de me faire baiser.
Je posais ma tête à plat sur le transat, le cul légèrement relevé, le dos cambré. Cette posture était une manière de la supplier de me prendre, ce qu'il comprit très bien.
Je posais ma tête à plat sur le transat, le cul légèrement relevé, le dos cambré. Cette posture était une manière de la supplier de me prendre, ce qu'il comprit très bien.
— Suce-moi encore, m'ordonna-t-il.
Comme possédé, je me retournai et le suçais comme un dingue, à quatre pattes, offert à lui. Pendant que je le pompais, il posa sa main sur le creux de mon dos, et l'avança jusqu'à mon cul. Il fit coulisser son majeur sur ma rondelle, et je me mis à gémir de plus en plus au rythme de mes mouvements et de sa main. Il rentra doucement un bout de son majeur, ce qui me fit gémir encore plus. Il retira son doigt et me dit :
— Tourne-toi.
Je me remis dans l'autre sens, et m'offrais à quatre pattes à mon amant.
Il vint poser sa queue sur mon trou. J'étais bouillant au contact de son gland sur mon anus. Il s'amusa à faire coulisser sa queue dans le creux de mes fesses pour me rendre dingue. J'aurais donné n'importe quoi pour qu'il me pénètre là, maintenant. Yves poussa doucement son gland en moi, et d'un mouvement de bras, je posais ma main en arrière en lui disant :
— Il faut mettre ce qu'il faut d'abord.
— T'inquiète.
— T'inquiète.
Yves fit un petit mouvement de recul, je fus soulagé qu'il consente à ma requête sans broncher. Puis, il replanta doucement à nouveau son sexe en moi, de quelques centimètres seulement. Je gémissais au contact divin de sa queue qui rentrait progressivement en moi. Je la voulais complètement en moi, c'était trop bon... Ma main était toujours braquée vers lui, et je rajoutai:
— Tu mets une capote ?
En couinant de plaisir en même temps.
— Tu es sûr ?
me répondit-il, en continuant ses petits va-et-vient sans rentrer trop profondément en moi.
Je gémissais de plus en plus, j'étais complètement abandonné à lui, c'était désormais mon cul qui parlait à ma place.
— Oui... non... oooooh continue... c'est bon...
Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, c'était tellement bon.
— Tu vas voir, ça va être meilleur sans.
Il entama de plus en plus ses va-et-vient, je sentais mon trou s'ouvrir de plus en plus... la douleur était quasi inexistante. Je m'abandonnais de plus en plus au plaisir, aux assauts de mon mâle. Je gémissais de plus en plus fort. Que m'arrivait-il ? Me voilà chez un client inconnu en train de me faire baiser à quatre pattes... c'était si bon...
Yves me tenait par les hanches, et me baisait de plus en plus fort. Sa queue coulissait parfaitement en moi, je sentais ses boules claquer contre mon cul à chaque mouvement. En penchant la tête, j'apercevais ses cuisses massives buter contre les miennes, et ses deux grosses couilles dépasser et claquer contre moi.
— Oh c'est bon de te baiser comme ça, lâcha-t-il. "J'avais envie dès que je t'ai aperçu dans le magasin..."
— Oh oui c'est bon Yves, ne t'arrête pas s'il te plaît.
— Tu es sûr ? Tu ne veux pas que je mette une capote ?" demanda-t-il d'un ton narquois.
— Mmmmmmmmh c'est trop bon, continue s'il te plaît... continue...
— Oh oui c'est bon Yves, ne t'arrête pas s'il te plaît.
— Tu es sûr ? Tu ne veux pas que je mette une capote ?" demanda-t-il d'un ton narquois.
— Mmmmmmmmh c'est trop bon, continue s'il te plaît... continue...
Il allait et venait encore en moi, sa queue me pistonnait sans relâche.
— Mmmmmmmmh t'as vraiment un bon petit cul ! Tu te fais souvent baiser comme ça ? T'aimes bien te faire baiser comme ça ?
— Non c'est vraiment très rare, répondis-je en haletant entre quelques gémissements.
— Non c'est vraiment très rare, répondis-je en haletant entre quelques gémissements.
Yves vint plaquer son buste contre mon dos, en me léchant les lobes d'oreille. Il continuait de me pistonner pendant que sa bouche explorait mes oreilles et mon cou. Ses assauts étaient puissants, je sentais sa queue entière me pilonner, et m'arracher des cris de plaisir. Sa queue coulissait en moi avec passion. Il était animé d'une rage et d'une frénésie qui me comblait.
Il se retira et me demanda de me lever. Il posa le matelas au sol, et me fit allonger sur le dos. Il plaça un coussin sous mes fesses, et revint se planter doucement en moi, en plongeant son regard dans le mien.
Nous étions littéralement hypnotisés l'un par l'autre, nous ne détachions pas notre regard l'un de l'autre, pendant qu'il s'activait en moi. Yves était placé sur moi, dressé sur ses bras, pendant que son bassin allait et venait pour faire pénétrer sa queue en moi encore et encore...
Nous étions littéralement hypnotisés l'un par l'autre, nous ne détachions pas notre regard l'un de l'autre, pendant qu'il s'activait en moi. Yves était placé sur moi, dressé sur ses bras, pendant que son bassin allait et venait pour faire pénétrer sa queue en moi encore et encore...
Il plaqua son torse contre le mien, et vint poser ses lèvres sur les miennes, tendrement. J'entrouvris ma bouche, et laissai sa langue caresser la mienne. Je plaçais mes bras autour de lui pour le serrer contre moi, pendant qu'il continuait de me baiser, et de m'embrasser. Je plaçais mes mains sur ses fesses pour l'encourager à continuer ses assauts, lui faire comprendre combien c'était bon de le sentir en moi.
Je continuais de gémir pendant que nos langues dansaient l'une contre l'autre. Il vint placer sa tête dans le creux de mon épaule et lécha mon cou, ce qui m'électrisa et me fit frissonner. Sa queue n'avait aucun mal à coulisser en moi, j'étais bien ouvert, et mon trou le réclamait encore et encore. Il était raide et continua encore d'accéléré ses mouvements.
Il recula soudain sa tête et se redressa sur ses bras, il replongea son regard dans le mien et me dit :
Je continuais de gémir pendant que nos langues dansaient l'une contre l'autre. Il vint placer sa tête dans le creux de mon épaule et lécha mon cou, ce qui m'électrisa et me fit frissonner. Sa queue n'avait aucun mal à coulisser en moi, j'étais bien ouvert, et mon trou le réclamait encore et encore. Il était raide et continua encore d'accéléré ses mouvements.
Il recula soudain sa tête et se redressa sur ses bras, il replongea son regard dans le mien et me dit :
— Je vais bientôt jouir.
Jamais personne n'avait joui en moi, j'étais à la fois très excité et envahi par la peur. Je voulais le sentir jouir en moi, je voulais sentir son sperme m'inonder.
— Oh je vais jouir, rajouta-t-il, "tu es prêt ?"
— Mmmmmmmh oui vas-y, continue, jouis en moi.
— Ooooh, oooooooooooooooh, putain, je te remplis, ooooooooooooooooooooh.
— Mmmmmmmh oui vas-y, continue, jouis en moi.
— Ooooh, oooooooooooooooh, putain, je te remplis, ooooooooooooooooooooh.
Yves était en train de me remplir le cul de tout son foutre, il m'avait fait sien. Il continua quelques secondes quelques va-et-vient, puis s'arrêta, planté en moi. Je sentais sa queue pulser en moi, j'imaginais toute la quantité de sperme qu'il crachait en moi à chaque saccade.
Il reprit son souffle, puis se retira tout doucement. J'entendis et sentis son jus couler de mon petit trou, qu'il regarda avec délice. Il me retourna sur le ventre, et me caressa le dos et les fesses. Il me les écarta avec ses mains, admirant tout le foutre qu'il avait laissé en moi ruisseler le long de mon œillet.
— Mmmmmmmh tu es magnifique comme ça.
Je passais ma main sur mon trou, et constatai qu'il était inondé du sperme de mon amant, je dégoulinais de son jus épais et chaud.
Yves se replaça sur moi, et vint récupérer le sperme qui avait coulé sur mon cul et mes cuisses avec son gland, pour le ramener à mon trou... il se replanta en moi, avec tout son jus raclé sur sa queue... elle rentra sans difficulté dans mon trou béant, bien lubrifié par tout le sperme qu'il avait mis en moi.
Yves se replaça sur moi, et vint récupérer le sperme qui avait coulé sur mon cul et mes cuisses avec son gland, pour le ramener à mon trou... il se replanta en moi, avec tout son jus raclé sur sa queue... elle rentra sans difficulté dans mon trou béant, bien lubrifié par tout le sperme qu'il avait mis en moi.
— Tu as aimé ?
me demanda-t-il.
— J'ai adoré, répondis-je.
— Vraiment ?
— Vraiment ?
me dit-il, en reprenant quelques mouvements de bassin, tassant tout son jus en moi.
Pour toute réponse, je recommençais à gémir et vouloir sa queue encore en moi... j'avais envie qu'il me baise encore... il entama à nouveau des va-et-vient, tassant tout son jus en moi. Je pouvais entendre le clapotis du jus à chaque fois qu'il venait buter contre moi.
Il ralentit la cadence, se retira, et me dit :
— J'ai adoré aussi.
Je me suis ensuite rhabillé, et me suis remis à la tâche pour laquelle j'étais initialement venu. Je sentais le jus de Yves qui s'échappait légèrement de mon anus, et qui venait mouiller mon slip. Lorsque j'étais accroupi, il était terriblement excitant de sentir le tissu mouillé de tout son jus caresser mes fesses.
Une petite heure plus tard, ma mission était terminée. Je rassemblai mes affaires, et saluai Yves. Il se releva du transat, et s'approcha de moi. Il était planté devant moi, en slip de bain, il m'excitait terriblement... il resta immobile, et me dit :
— Merci d'être venu, suis-moi, je vais chercher mon portefeuille.
Yves retira quelques billets, qu'il me tendit pour me remercier. Pendant que je les pris en main, et les plaçai dans mon portefeuille, Yves qui se tenait devant moi, se rapprocha, et passa une main sous mon bermuda, sur mes fesses. Il plaça son majeur sur mon sillon interfessier, et le fit glisser sur mon anus, encore complètement trempé de son jus. Il le rentra légèrement, sans aucune difficulté.
— Mmmmmmmmmmh, ton trou est encore trempé et tout chaud.
Je me tortillai sous son doigt, en gémissant.
Il retira son doigt, m'embrassa, et me raccompagna à la porte.
— Tu as mon numéro, n'hésite pas à m'écrire si tu veux revenir.
— OK ça marche, à plus.
— OK ça marche, à plus.
Un peu embarrassé, repris par la honte, je partis de chez Yves, complètement sonné de ce qui venait de se passer.
A peine le soir arrivé, je repensais à cette journée torride, et il me tardait de retenter l'expérience avec lui.
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Commentaires ()
Merci, très excitant !
Dommage qu'elle ne soit qu'un fantasme.
Les hommes d'âge mur phantasment souvent sur les jeunes...
Je n'appellerai pas ça de la perversite mais plutôt l'amour de la vie...
Ca peut être une source de rencontres, en réel, cette fois.