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✦ hélène75 Le giron du sergent. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Le giron du sergent. — Chapitre 2 · Bonne pour le service ...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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hélène75
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Le giron du sergent.

Chapitre 2 · Bonne pour le service ...

Demain vendredi, la section bénéficie d'une permission de 96 heures car ensuite nous repartons en manœuvre pour deux semaines au camp militaire de Münsingen dans le Bade-Wurtemberg. Comme à l'accoutumée, le départ est toujours précédé d'un grand nettoyage du casernement militaire, TIG comme disent nos gradés, corvées comme disent les trouffions !
Alors que je suis en train de briquer le sol de la chambre, un camarade me dit
-    Dugast, le sergent Azouz te demande dans son bureau.
Je m'exécute, fonce vers les bureaux des gradés et frappe à la porte du bureau du sergent.
-    Entrez !
J'entre et me présente réglementairement. Le sergent est seul dans le bureau et, pour une fois, m'autorise à m'asseoir. A priori, il ne m'a pas convoqué pour m'engueuler car il a le sourire aux lèvres.
-    Alors Dugast, content de partir en perms à Paris pour quatre jours ? me demande-t-il.
-    Oui sergent, cela fait un bon moment que je n'ai pas vu mes parents, lui dis-je. Et cela fait toujours du bien de se changer les idées.
-    Tu ne le sais pas mais je suis moi aussi originaire de Paris, m'annonce-t-il. J'habite dans le 20ème !
Puis, il enchaîne
-    Moi je ne suis pas en permission car je dois préparer un examen pour passer au grade supérieur. Pourrais-tu me rendre un petit service en déposant une cartouche de cigarettes chez un copain. Tu sais qu'ici les clopes sont bien moins chères qu'en France ?
-    Oui sergent, il n'y a pas de souci, répondis-je.
-    Parfait, j'ai préparé le paquet avec un petit mot pour mon copain, me dit-il. Je t'ai écrit l'adresse sur ce bout de papier, c'est près de la place de Clichy.
-    Je ne connais pas très bien ce secteur mais je trouverai sergent, lui dis-je.
-    Parfait, c'est un super bon copain.
Le lendemain, après une longue nuit passée dans le train de permissionnaire, le train arrive gare de l'Est vers 08h00 du matin. Je fonce directement chez mes parents à Neuilly. Comme tout bon bidasse, je sors mon linge sale de mon sac et le donne à ma mère. La matinée s'écoule tranquillement ; ça fait du bien de ne rien faire et de ne recevoir aucun ordre !
Après le déjeuner, je prends le paquet du sergent et me mets en route pour aller le livrer à son copain. Sur le petit bout de papier, le sergent a simplement écrit « Pour Djibril, 52 boulevard de Clichy ». Après une petite demi-heure de métro, je descends à la station Blanche et repère sur le boulevard le côté des numéros pairs. Une fois que c'est fait, je suis en face du 70 et n'ai plus qu'à remonter le trottoir. N'étant pas un habitué du quartier de Pigalle, je découvre vite le genre de boutiques du secteur.
Me voilà devant le numéro 52 et quelle n'est pas ma surprise de découvrir qu'il s'agit d'un sex-shop et la vitrine est des plus suggestives. En effet, en plus des DVD érotiques, sex-toys et autres gadgets, il y a là des tenues très osées, robes, lingerie et autres frous-frous en dentelle. J'hésite ! Mais impossible de repartir, je me suis engagé auprès du sergent Azouz. Je respire un grand coup et j'écarte le lourd rideau de velours rouge qui donne accès à la boutique.
Mon cœur bat la chamade lorsque je m'avance vers le comptoir derrière lequel se tient un homme dans la soixantaine de type magrébin.
-    Bonjour monsieur. Je cherche un dénommé Djibril !
-    C'est pour quoi ? tonne-t-il d'une voix grave.
-    J'ai un paquet à lui remettre de la part de l'un de ses amis, dis-je en montrant ce que je tiens à la main.
-    T'as qu'à descendre, grogne-t-il en pointant du doigt un escalier derrière un nouveau rideau de velours rouge. C'est lui qui surveille le sous-sol !
J'écarte le rideau et emprunte le petit escalier qui s'ouvre devant moi. Au bout de quatre ou cinq marches, je débouche dans une grande pièce. Un coup d'œil rapide me permet de constater que c'est le niveau réservé aux vêtements et à la lingerie sexy. Je vois un homme d'une trentaine d'années, lui aussi de type magrébin, installé derrière un comptoir. Je me dirige vers lui.
-    Bonjour, lui dis-je poliment. Vous êtes Djibril l'ami du sergent Azouz ?
-    Oui, me répond-il d'une voix bien plus agréable que le gars du rez-de-chaussée. C'est toi qui es dans la même caserne que lui en Allemagne ?
-    Oui c'est ça !
-    Ah, c'est toi le petit giron d'Ali ! me dit-il avec un sourire en coin. Nous nous sommes vus il y a quinze jours et il m'a parlé de toi.
Je rougis et baisse la tête, ne sachant quoi répondre. Ainsi ce gars doit savoir que j'ai sucé son copain toutes les nuits sous la tente pendant une semaine.
Voyant mon air contrit, Djibril me fait un grand sourire.
-    Allons t'inquiète pas ! me dit-il. Ali c'est comme un frère pour moi et on se raconte tout. Tout ça reste entre nous, personne n'en saura jamais rien !
-    Merci, lui dis-je rassuré. Voici le paquet que je dois vous remettre de la part du sergent Azouz.
Je lui tends le paquet qu'il ouvre aussitôt et son visage s'éclaire quand il voit la cartouche de cigarettes. Alors que je m'apprête à repartir, il m'arrête.
-    Mais attends, ne sois pas pressé ! Il y a un mot de sa part et j'ai peut-être un message à lui transmettre.
Il déplie le papier qui accompagne les cigarettes, le lit et me fait un grand sourire.
-    Ali me demande de te faire un petit cadeau, me dit-il. Viens, suis-moi !
Ne sachant pas quoi répondre, je suis Djibril dans les rayons. Je le vois prendre différents vêtements sur les portants puis il se dirige vers une cabine d'essayage située dans un coin de la pièce.
-    Tiens, entre dans la cabine et essaye ça, me dit-il en me tendant les vêtements. Je  pense que c'est ta taille.
Je ne sais pas si c'est la peur de lui désobéir ou l'excitation de la situation qui me pousse à entrer dans la cabine d'essayage mais toujours est-il que je prends les vêtements et passe derrière le rideau. J'avoue tout de même qu'il m'est souvent arrivé d'essayer à la maison la lingerie de ma mère !
Dans ce que Djibril m'a tendu, il y a une nuisette noire transparente, un string assorti et une paire de fins bas noirs. Je me déshabille entièrement et enfile la lingerie. Je me regarde dans le miroir de la cabine, c'est effectivement ma taille ! Alors que je ne m'y attends pas, Djibril écarte le rideau et entre avec moi dans la cabine.
Il me regarde et m'oblige à tourner sur moi-même pour me voir sous toutes les coutures ?
-    T'es vraiment giron ! me dit-il en sifflant. Je comprends qu'Ali t'ait choisi pour partager sa tente.
Puis je vois qu'il ouvre sa braguette et en extrait sa queue déjà bien bandée. Tout en me faisant mettre à genou sur la moquette de la cabine, il me dit
-    Sois tranquille, Ali m'a autorisé à profiter de ta bouche. Il parait que tu suces mieux qu'une fille !
Me voici maintenant en train de sucer cet inconnu sans même tenter de me refuser à lui. Je crois bien que le sergent Azouz m'a révélé ma vraie nature.
Comme je l'ai fait de nombreuses fois la nuit sous la tente, je ferme les yeux et je m'applique à bien sucer, téter et aspirer cette belle bite circoncise qui grossit encore entre mes lèvres. Elle est moins grosse que celle du sergent mais elle est tout aussi dure et raide. En moins de cinq minutes, je recueille le fruit de mes talents lorsque Djibril décharge dans ma bouche. Bien évidemment, comme me l'a enseigné le sergent, je me force à tout avaler.
Une fois que je suis rhabillé et alors que nous nous apprêtons à remonter au rez-de-chaussée, Djibril s'arrête devant le rayon des perruques.
-    T'es un super giron mais la boule à zéro c'est pas vraiment sexy, me dit-il.
Il réfléchit quelques instants, hésitant devant plusieurs modèles puis se décide enfin. Il prend une perruque blonde, coupe au carré, et la glisse dans le sac avec la lingerie.
-    Tiens, avec ça mon copain Ali va pouvoir dormir avec une belle petite femelle, me dit-il avec un grand sourire. Tu es bonne pour le service !
Puis il écrit un petit mot sur un papier et me le tend
-    Tu donneras ça à mon copain. N'oublie pas !
Il est déjà l'heure de repartir pour l'Allemagne et me voici avec mon baluchon quai 3 à la gare de l'Est. Je m'installe dans un compartiment qui est rapidement plein de conscrits repartant pour leurs garnisons respectives. Dès que les wagons s'élancent, à un train de sénateurs, les gars sortent les sandwichs et les boissons. Comme il y a là beaucoup de soldats originaires de la campagne, une odeur de graillons et de cochonnaille se répand dans tout le compartiment sans parler de la fumée épaisse des cigarettes « gauloises troupes » qui fait comme un brouillard ouaté. Les chtis ouvrent les canettes de bière, les bretons les bouteilles de cidre et d'autres celles de pinard.
Pendant toute la nuit, ce n'est que mangeaille et beuverie accompagnés d'histoires salaces et de chansons paillardes. Bien évidemment, mes compagnons de route ne manquent pas de chanter la chanson du giron ce qui me permet d'apprendre le deuxième couplet que je n'avais toujours pas réussi à retenir.
« Au bout de cinq à six caresses
Le giron devient plus ardent
Il se tend il se cabre il se dresse
Attention, attention c'est le moment
Il me prend mon polard qui fume
Et me chatouille les roustons
Il sait bien tailler une plume
Cochon d'giron, cochon d'giron!... »
Le lendemain matin, après avoir été récupérés en gare par des camions militaires, nous arrivons à la caserne. Il est 06h30 et pas de temps à perdre car il faut se raser – pas pour moi !- et se mettre en tenue de sport. Quelle que soit la météo, toute journée à la caserne commence immanquablement par un footing. Moi ça ne me dérange pas trop car j'ai toujours été sportif et courir n'a jamais été un problème.
Après le sport, direction la douche. C'est simple car toute la section est à poil et les douches sont collectives. Mais on ne craint rien car l'eau est froide, bien froide, et interdit quasiment toute bandaison. C'est aussi bien ainsi !
Après la matinée consacrée à la préparation de notre départ en manœuvres qui s'effectuera le lendemain, direction le réfectoire. C'est là que le sergent Azouz, qui surveille le repas, me hèle au passage.
-    Dugast, après le déjeuner vous passerez me voir à mon bureau, me dit-il. Je vous donnerai les consignes de transmissions pour la journée de demain.
-    Reçu sergent !
Oui, comme c'est moi le radio du groupe du sergent, c'est moi qui suis chargé de connaître toutes les consignes relatives aux communications radio et à la transmission des messages au cours du déplacement en convoi entre notre caserne et le camp de Münsingen où nous allons en manœuvre.
A 13h00, je frappe à la porte du sergent Azouz. J'entre et il me fait asseoir. Quand c'est ainsi, je sais que c'est une conversation plutôt personnelle et pas militaire.
-    Alors Dugast, cette permission ? me demande-t-il.
-    Cela s'est très bien passé sergent, lui dis-je. Et j'ai remis votre paquet à votre ami Djibril.
-    C'est parfait, me répond-il. Je savais que je pouvais compter sur toi.
-    Votre ami m'a donné un message pour vous, ajouté-je en lui tentant l'enveloppe.
Il déchire l'enveloppe, déplie et lie le papier. Au fur et à mesure de sa lecture, je le vois sourire.
-    Djibril me dit que tu pourras repasser le voir si tu veux à ta prochaine permission, m'annonce-t-il.
Je ne réponds rien et alors que je m'apprête à quitter le bureau, il me lance
-    Pour le départ en manœuvres demain matin, n'oublie pas de mettre dans ton paquetage les petits cadeaux de mon copain Djibril. Il m'écrit que ça te va très bien !
Je referme la porte du bureau derrière moi et souris intérieurement. La lingerie et la perruque sont déjà rangés dans le sac à paquetage que j'emmène demain avec moi. Oui, j'ai envie de montrer au sergent Azouz que je suis « Bonne pour le service » comme l'a dit son copain Djibril …
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hélène75
18 septembre 2026 à 17:39
j'ai peu de temps libre !!!
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Xmale06
18 septembre 2026 à 09:51
Quel dommage que la suite promise ne soit jamais venue.....
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OlivX
30 août 2025 à 18:47
Dommage qu'il n'y ait pas eu de suite à cette histoire
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Photo de profil de CAMELEON13
CAMELEON13
30 août 2023 à 14:12
Au vu de mon profil et de mes penchants, ce récit me plait beaucoup! Fort bien écrit en outre.
Soyez respectueux
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Photo de profil de CAMELEON13
CAMELEON13
30 août 2023 à 14:04
Au vu de mon profil et de mes penchants, ce récit me plait beaucoup! Fort bien écrit en outre.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Grossexe 56
Grossexe 56
30 août 2023 à 10:22
Comme d'habitude c'est très bien écrit hâte de lire la suite
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Photo de profil de Boel
Boel
29 août 2023 à 22:10
Ah chère Hélène, que de souvenirs.....
Le bon temps de la conscription,, c'est tellement détaillé que l'on pourrait croire que vous fûtes vous même troufion(ne) !
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Photo de profil de Berna-prof
Berna-prof
29 août 2023 à 14:37
J'adore vivement la suite !
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