Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Dimanches — Chapitre 2 · En attendant dimanche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Dimanches
Chapitre 2 · En attendant dimanche
Vienne, vienne
La semaine
Lundi, mardi, jeudi
Car la rue est toujours pleine
De lumière et de bruit.
Charles Trenet
La semaine
Lundi, mardi, jeudi
Car la rue est toujours pleine
De lumière et de bruit.
Charles Trenet
Driiiiiiiiing ! 5h45, lundi matin.
Ma première pensée est à mon travail, mais le souvenir d'hier, jaillit et balaye toutes les autres considérations.
Hier, dimanche, c'était mon premier rendez-vous avec un homme. Une terrasse remplie de monde, sa présence près de moi, son regard, sa main, sur ma cuisse, me paralyse encore et sa proposition de se revoir dimanche prochain, crée, dans mes veines, une chaleur qui rayonne du pubis jusqu'au cœur. Vendredi soir prochain, vers 20h, je dois recevoir un message de sa part, mais il ne veut pas que l'on se contacte avant. Je m'y soumettrai.
Ça m'excite, aussi, de lui être obéissant.
Ça m'excite, aussi, de lui être obéissant.
Et, hier soir, la première leçon de Philippe, la toilette intime, pour être un amant bien propre, pour savoir accueillir, sans honte, les attentions viriles de mâles attirés par mes fesses.
Et, pour finir la journée, cette masturbation explosive, que je me suis offerte, avec ma première ingestion de sperme, encore une demande de Philippe, pour apprendre à offrir ma bouche à la jouissance du phallus conquérant.
Et, pour finir la journée, cette masturbation explosive, que je me suis offerte, avec ma première ingestion de sperme, encore une demande de Philippe, pour apprendre à offrir ma bouche à la jouissance du phallus conquérant.
STOP !
Il faut que je cache tout ça, dans un coin, au fond de ma tête !
Debout ! Oublie tout ! File à la douche ! Je me lave durement, fini les délices d'efféminé, je reprend mes habits d'homme responsable et professionnel.
Adieu, douceur sensuelle, adieu Philippe. Je claque la porte, prêt pour le combat quotidien du travail.
Debout ! Oublie tout ! File à la douche ! Je me lave durement, fini les délices d'efféminé, je reprend mes habits d'homme responsable et professionnel.
Adieu, douceur sensuelle, adieu Philippe. Je claque la porte, prêt pour le combat quotidien du travail.
Fin de journée, retour dans ma chambre de bonne. A peine la porte fermée, l'image de Philippe me pénètre.
Je me mets à l'aise, j'ôte mes chaussures, mes chaussettes, enlève mon pantalon, remplace ma chemise par un t-shirt, je glisse ma main dans mon caleçon, pour mieux positionner mes petites affaires. Ma main s'attarde, mon sexe gonfle, dans 4 jours, j'aurai un message de lui. J'enlève ma main, mais je sens qu'il continue à durcir, il faut que je me calme, il m'a ordonné l'abstinence jusqu'à dimanche.
J'essaie de faire diversion en m'intéressant au frigo et au repas de ce soir, un bout de comté, une tomate et un verre de rosé, que je commence à siroter. Mon sexe, à l'aise dans le caleçon, profite des frottements pour rester dur et désireux. La douche me parait une bonne solution pour me calmer.
Je glisse le caleçon le long de mes jambes, comme si Philippe était là, je l'imagine assis derrière moi, profitant de ce mini strip-tease, lentement, je me penche jusqu'à ce que mes mains touchent mes chevilles, lui offrant mes fesses nues et arrondies grâce à cette position provocante, le plus délicatement possible, je lève mes pieds pour me dégager de l'entrave. Redressé, je croise et j'étire mes bras pour ôter mon T-shirt.
Je suis nu, pour toi. Je bande.
L'eau, enfin, m'arrose de sa fraîcheur, elle s'écrase sur mes cheveux, coule sur mes épaules et ruisselle le long de mon corps, rencontre ma tige enflammée et glisse sur elle. Je me recule un peu pour que la pluie tombe sur le gland. Le désir monte d'un cran, je crains d'arriver à l'état de non-retour. Je prends le pommeau, dirige le jet sur lui. Je rafraîchis, de plus en plus, l'eau bienfaitrice. Le froid après un effet excitant, calme doucement mes ardeurs. Je me sèche.
La soirée se passe calmement, je me couche, malgré mes pensées pour lui, je lui souhaite bonne nuit. Au lieu de me tourmenter, je m'endors, bercé par ma confiance en lui.
Driiiiiiiing ! 5h45, mardi.
La journée du mardi est harassante, que des difficultés à résoudre. Arrivé, enfin, chez moi, je n'ai plus aucun courage, aucun désir que celui de me coucher.
Mercredi matin,
Je suis prêt à gérer le monde, après cette nuit réparatrice. Porté par mes ardeurs viriles et guerrières, Philippe n'a plus sa place dans mes pensées.
Je suis prêt à gérer le monde, après cette nuit réparatrice. Porté par mes ardeurs viriles et guerrières, Philippe n'a plus sa place dans mes pensées.
Mercredi soir,
J'en reviens, j'ai vu et j'ai vaincu.
Bonsoir Philippe !!! Je jette mes armes, je m'agenouille pour prier, à la douceur, à l'amour, au repos bien mérité. Je suis fier et heureux.
J'en reviens, j'ai vu et j'ai vaincu.
Bonsoir Philippe !!! Je jette mes armes, je m'agenouille pour prier, à la douceur, à l'amour, au repos bien mérité. Je suis fier et heureux.
Jeudi matin.
Demain ? Vendredi … Une vague chaude remplit mon corps, Philippe sera à 20h devant son clavier.
Demain ? Vendredi … Une vague chaude remplit mon corps, Philippe sera à 20h devant son clavier.
Jeudi soir,
Demain à cette heure là … Que va-t-il m'écrire ? Le chevalier sans peur et sans reproche, n'est plus très fier. Enveloppé dans une délicieuse appréhension du désir de soumission, je m'endors.
Demain à cette heure là … Que va-t-il m'écrire ? Le chevalier sans peur et sans reproche, n'est plus très fier. Enveloppé dans une délicieuse appréhension du désir de soumission, je m'endors.
Vendredi matin,
Déjà ! Je n'ai pas vu passer la semaine. CE SOIR. Ce sera le grand soir, qui ouvrira le bal, le bal de toutes les tentations. Je chasse, au mieux, le trouble qui m'envahit, mais en me lavant, j'ai l'impression de me préparer pour lui, j'appuie, avec mon doigts plein de savon, sur mon anus, et doucement je l'entrouvre et le pénètre, je reprend un peu de savon et m'offre un petit va et vient. Je me rince et m'invite à attendre jusqu'à ce soir, pour retrouver mes désirs homosexuels.
Je quitte mon antre et pars travailler dans cette ville agitée.
Déjà ! Je n'ai pas vu passer la semaine. CE SOIR. Ce sera le grand soir, qui ouvrira le bal, le bal de toutes les tentations. Je chasse, au mieux, le trouble qui m'envahit, mais en me lavant, j'ai l'impression de me préparer pour lui, j'appuie, avec mon doigts plein de savon, sur mon anus, et doucement je l'entrouvre et le pénètre, je reprend un peu de savon et m'offre un petit va et vient. Je me rince et m'invite à attendre jusqu'à ce soir, pour retrouver mes désirs homosexuels.
Je quitte mon antre et pars travailler dans cette ville agitée.
La journée ne me laisse aucun repos, entre les difficultés du jour et la préparation de la semaine suivante, le temps défile plus vite que je ne l'aurais souhaité. Certaines et certains de mes collègues quittent leur bureau, doucement le silence s'installe. Encore quelques dossiers à finir, avant d'être libre.
Ma cheffe, me salue et me souhaite un bon week-end. Déjà 20h05, Philippe ! Je sens la chaleur s'infiltrer en moi, je la refoule et reprends ma tâche en cours. Je serre les dents, pour empêcher mon esprit de folâtrer, je m'applique à finaliser mon travail. 20h30, déjà ? J'ouvre le site de rencontres, inscrits mon pseudo et valide mon code secret.
Ma page s'ouvre : « bonjour Calice »
Mon cœur accélère son battement, plaisir et affolement sont de mise, mais la porte de mon bureau s'ouvre, apparaît la tête du responsable financier, qui s'étonne de me voir encore là.
— Ça va ? Encore au boulot ?
— Oui, oui, j'ai fini, j'éteins l'ordi.
Je change, rapidement, de fenêtre sur mon écran, lui, il reste près de la porte, heureusement.
— Tu viens boire une bière en bas ?
— Euh, non, j'en ai encore pour cinq à dix minutes, et je file, merci.
— Tu m'as l'air stressé, ça va ?
— Euh, oui, rien de grave, c'est pas toujours facile, quand tu es loin de chez toi.
— Je comprends, si tu veux passer dimanche à la maison, ce sera avec plaisir.
— Merci, c'est sympa, je t'appelle suivant mon emploi du temps.
— Même le week-end, tu as un emploi du temps ?
— C'est pas systématique, mais j'ai un cousin qui risque de passer sur Paris.
— Ok ! Bon week-end !
— Merci, à lundi.
Il ferme la porte. j'ai eu un bon coup de stress. 20h40, je retourne à ma page, il y a un message, mais je coupe la connexion, j'ai été trop mal à l'aise avec Thierry. Je quitte mon bureau, je vais prendre de l'eau à la fontaine et j'en profite pour vérifier que je suis, enfin, bien seul.
20h50, j'ouvre à nouveau le site, tape mes codes.
Ma cheffe, me salue et me souhaite un bon week-end. Déjà 20h05, Philippe ! Je sens la chaleur s'infiltrer en moi, je la refoule et reprends ma tâche en cours. Je serre les dents, pour empêcher mon esprit de folâtrer, je m'applique à finaliser mon travail. 20h30, déjà ? J'ouvre le site de rencontres, inscrits mon pseudo et valide mon code secret.
Ma page s'ouvre : « bonjour Calice »
Mon cœur accélère son battement, plaisir et affolement sont de mise, mais la porte de mon bureau s'ouvre, apparaît la tête du responsable financier, qui s'étonne de me voir encore là.
— Ça va ? Encore au boulot ?
— Oui, oui, j'ai fini, j'éteins l'ordi.
Je change, rapidement, de fenêtre sur mon écran, lui, il reste près de la porte, heureusement.
— Tu viens boire une bière en bas ?
— Euh, non, j'en ai encore pour cinq à dix minutes, et je file, merci.
— Tu m'as l'air stressé, ça va ?
— Euh, oui, rien de grave, c'est pas toujours facile, quand tu es loin de chez toi.
— Je comprends, si tu veux passer dimanche à la maison, ce sera avec plaisir.
— Merci, c'est sympa, je t'appelle suivant mon emploi du temps.
— Même le week-end, tu as un emploi du temps ?
— C'est pas systématique, mais j'ai un cousin qui risque de passer sur Paris.
— Ok ! Bon week-end !
— Merci, à lundi.
Il ferme la porte. j'ai eu un bon coup de stress. 20h40, je retourne à ma page, il y a un message, mais je coupe la connexion, j'ai été trop mal à l'aise avec Thierry. Je quitte mon bureau, je vais prendre de l'eau à la fontaine et j'en profite pour vérifier que je suis, enfin, bien seul.
20h50, j'ouvre à nouveau le site, tape mes codes.
Honesto vous a écrit.
Je glisse le curseur tremblotant jusqu'au symbole de ma messagerie qui est marqué d'un beau 1.
Tout en moi résonne au rythme de mes pulsations cardiaques qui tapent fort et rapidement. Je tremble comme si j'étais atteint de la maladie de Parkinson.
Je glisse le curseur tremblotant jusqu'au symbole de ma messagerie qui est marqué d'un beau 1.
Tout en moi résonne au rythme de mes pulsations cardiaques qui tapent fort et rapidement. Je tremble comme si j'étais atteint de la maladie de Parkinson.
Je clique.
Honesto, 20h, non lu.
Je clique.
« Bonsoir Serge,
Cinq jours viennent de s'écouler depuis notre première entrevue.
Es-tu toujours disposé à passer ce dimanche en ma compagnie ?
Philippe. »
Honesto, 20h, non lu.
Je clique.
« Bonsoir Serge,
Cinq jours viennent de s'écouler depuis notre première entrevue.
Es-tu toujours disposé à passer ce dimanche en ma compagnie ?
Philippe. »
Répondre.
Je clique.
« Mr Philippe,
Je suis désolé pour cette réponse tardive, mais je suis encore au bureau.
Oui, Mr Philippe, je souhaite, ardemment, passer mon dimanche en votre compagnie.
Votre dévoué novice. »
Envoyer.
Je clique.
Je clique.
« Mr Philippe,
Je suis désolé pour cette réponse tardive, mais je suis encore au bureau.
Oui, Mr Philippe, je souhaite, ardemment, passer mon dimanche en votre compagnie.
Votre dévoué novice. »
Envoyer.
Je clique.
Je reprends mon ouvrage, tant bien que mal. Quelques minutes après, je jette un œil sur la fenêtre du site. Rien. Je continue à bosser et, enfin satisfait, je sauvegarde et ferme toutes les fenêtres de mon travail. L'image du site occupe tout l'écran. Pas de réponse, je m'offre une petite visite, et, comme on fait du lèche-vitrine, je regarde et je m'attarde sur les membres parisiens de plus de cinquante ans. Leurs annonces ne sont pas très glorieuses, elles sont crues, et c'est un appel à de la baise vulgaire.
J'ouvre le profil de Philippe, Honesto.
« Homme 63 ans, 1m75, 80 Kg. BCBG.
Plutôt actif. Je cherche un homme pas très grand, avec ou sans expérience.
J'aime dominer mon amant dans le respect de sa personne. J'aime les relations suivies. »
Philippe, c'est autre chose. Quelle chance qu'il s'intéresse à moi.
J'ouvre le profil de Philippe, Honesto.
« Homme 63 ans, 1m75, 80 Kg. BCBG.
Plutôt actif. Je cherche un homme pas très grand, avec ou sans expérience.
J'aime dominer mon amant dans le respect de sa personne. J'aime les relations suivies. »
Philippe, c'est autre chose. Quelle chance qu'il s'intéresse à moi.
Toujours rien, je range mes affaires, et me prépare pour partir.
La réponse d'Honesto apparaît dans sa bulle.
Je lis.
Je lis.
« J'apprécie ton enthousiasme et ta constance dans ton travail, cela me permet d'espérer une belle rencontre avec toi. Je vais te donner quelques consignes pour dimanche. Tu peux rentrer chez toi, j'aurai, ainsi, le temps d'en faire la rédaction.
Va vite, mon petit dévoué !
Je t'attends impatiemment,
Philippe »
Va vite, mon petit dévoué !
Je t'attends impatiemment,
Philippe »
Oui, oui, votre petit dévoué est impatient, aussi !
J'éteins le site, ainsi que l'ordinateur, prends mes affaires, ferme la porte à clé, descends les escaliers et traverse Paris, qui brille de milles feux, dans la nuit, sous la pluie. C'est beau et je suis libre de vivre ma passion, jusqu'à lundi matin. Je suis heureux.
J'éteins le site, ainsi que l'ordinateur, prends mes affaires, ferme la porte à clé, descends les escaliers et traverse Paris, qui brille de milles feux, dans la nuit, sous la pluie. C'est beau et je suis libre de vivre ma passion, jusqu'à lundi matin. Je suis heureux.
Essoufflé par les six étages, mais enfin chez moi, J'ouvre mon portable, le branche et l'allume. Je bois un grand verre d'eau. Je me déshabille, gardant mon caleçon et enfile un T-shirt, pendant que l'ordi se connecte sur le site magique. Je m'assoie prêt à lire le courriel de Philippe l'enchanteur, mon enchanteur. Il est 22h30
« Serge,
Dimanche sera un grand jour, surtout pour toi, j'en suis conscient, tu vas te retrouver, pour la première fois, chez un homme que tu désires et qui te désire.
Commencer par une messe pour préparer ce baptême, me paraît de circonstance.
Demain, j'irai me confesser, pour avouer mon attirance pour un mignon, afin d'avoir le plaisir de communier avec toi.
J'aimerais que tu sois habillé, comme il se doit, pour cet événement, pantalon à pinces, chemise et veste, tu dois bien avoir ça dans ta garde-robe.
Demain matin, tu vas devoir faire quelques achats pour notre première journée ensemble.
J'aimerais que tu aies un boxer femme en lycra blanc avec son top assorti à bretelles fines et une chemise de nuit longue à boutons.
Pour ton intimité, il faut que tu achètes aussi :
Un gel intime, c'est mieux que le gel douche.
Des tampons avec applicateur,
Des protège-slips
Pour notre intimité en plus des dessous, il faudra
Un gel lubrifiant
Et des préservatifs skin sans latex.
Tu peux tout trouver dans un Monoprix.
J'allais oublier, achète aussi, un masque de sommeil.
Si tu te présentes à moi, dimanche, sans un de ces articles, je ne te rembourserai pas.
Prends une à deux taille au-dessus de la tienne et n'oublie pas la facture.
Envoie-moi un message, avant midi, pour me confirmer que tu as bien suivi mes consignes.
À demain
Philippe. »
Dimanche sera un grand jour, surtout pour toi, j'en suis conscient, tu vas te retrouver, pour la première fois, chez un homme que tu désires et qui te désire.
Commencer par une messe pour préparer ce baptême, me paraît de circonstance.
Demain, j'irai me confesser, pour avouer mon attirance pour un mignon, afin d'avoir le plaisir de communier avec toi.
J'aimerais que tu sois habillé, comme il se doit, pour cet événement, pantalon à pinces, chemise et veste, tu dois bien avoir ça dans ta garde-robe.
Demain matin, tu vas devoir faire quelques achats pour notre première journée ensemble.
J'aimerais que tu aies un boxer femme en lycra blanc avec son top assorti à bretelles fines et une chemise de nuit longue à boutons.
Pour ton intimité, il faut que tu achètes aussi :
Un gel intime, c'est mieux que le gel douche.
Des tampons avec applicateur,
Des protège-slips
Pour notre intimité en plus des dessous, il faudra
Un gel lubrifiant
Et des préservatifs skin sans latex.
Tu peux tout trouver dans un Monoprix.
J'allais oublier, achète aussi, un masque de sommeil.
Si tu te présentes à moi, dimanche, sans un de ces articles, je ne te rembourserai pas.
Prends une à deux taille au-dessus de la tienne et n'oublie pas la facture.
Envoie-moi un message, avant midi, pour me confirmer que tu as bien suivi mes consignes.
À demain
Philippe. »
Je suis abasourdi par ses exigences.
Je relis toutes ses demandes.
Je n'ose même pas m'imaginer à la caisse avec tous ces achats.
Je réponds
« Je vais essayer de vous satisfaire, mais je ne sais pas si j'aurai le courage d'acheter tout ce que vous me demandez »
Je relis toutes ses demandes.
Je n'ose même pas m'imaginer à la caisse avec tous ces achats.
Je réponds
« Je vais essayer de vous satisfaire, mais je ne sais pas si j'aurai le courage d'acheter tout ce que vous me demandez »
« Serge,
Tu m'écriras quand tu auras tout acheté.
Je te fais confiance,
À demain, avant midi »
Tu m'écriras quand tu auras tout acheté.
Je te fais confiance,
À demain, avant midi »
Je suis révolté par son autorité qui ne permet pas le dialogue, mais je suis excité d'imaginer d'avoir toutes ces choses qui me permettront de lui être désirable.
Sur un papier j'écris ma liste de courses. Je cherche un Monoprix dans Paris assez grand et pas trop près de chez moi. Celui de la place blanche, me paraît bien. À Pigalle, ils doivent en voir d'autres.
Il est déjà 23h, je vais manger un morceau, prendre une douche et dormir, je suis épuisé.
Samedi matin, 8h30
J'ai le ventre noué, je suis stressé, excité, j'ai du mal à me calmer et je fais tout, n'importe comment. J'essaie de reprendre mes esprits, devant un café.
9h30, je quitte mon refuge, avec mon sac en bandoulière et arpente les trottoirs parisiens. Une demi-heure de marche à pied me feront le plus grand bien.
Et voilà, dressée et lumineuse, la façade du Monoprix.
Après un temps d'arrêt, où tout se bouscule à nouveau, je prends mon courage à deux mains et m'engouffre à l'intérieur. Je prends un panier et m'enfonce au milieu des rayons, je marche le plus calmement possible. Comme un requin sur sa proie, je tourne autour des rayons femmes, l'air de r…, avec l'air d'un abruti, sûrement !
J'ai le ventre noué, je suis stressé, excité, j'ai du mal à me calmer et je fais tout, n'importe comment. J'essaie de reprendre mes esprits, devant un café.
9h30, je quitte mon refuge, avec mon sac en bandoulière et arpente les trottoirs parisiens. Une demi-heure de marche à pied me feront le plus grand bien.
Et voilà, dressée et lumineuse, la façade du Monoprix.
Après un temps d'arrêt, où tout se bouscule à nouveau, je prends mon courage à deux mains et m'engouffre à l'intérieur. Je prends un panier et m'enfonce au milieu des rayons, je marche le plus calmement possible. Comme un requin sur sa proie, je tourne autour des rayons femmes, l'air de r…, avec l'air d'un abruti, sûrement !
Je me dis : « Bon, si tu stresses trop, t'arrêtes, ou alors tu y vas franchement. Et si, par un terrible hasard, tu rencontres quelqu'un, tu racontes que t'es invité à un rallye, par un de tes cousins, et que t'as des gages. Ce sera mieux que rien. » Je m'efforce d'y croire et m'approche du rayon parapharmacie.
Je cherche la gondole où l'intimité féminine se révèle. Deux femmes sont occupées à leurs achats.
J'hésite, mais je me ressaisis.
Je ne fais de mal à personne, j'ai le droit de vivre mes histoires. Alors vas-y, tranquille.
Je cherche les protèges-slip, hop, dans le panier, les tampons hygiéniques ne doivent pas être loin, Tampax régulier avec applicateur, ok, dans le panier. Au bout de la gondole je trouve le gel lubrifiant et les préservatifs et voilà la boîte Skin sans latex. Quatre articles en moins sur la liste. Je sors de cette allée, je reprends mon souffle comme si j'avais été en apnée. Bon, voyons, il reste à trouver les dessous, le savon intime, le masque.
J'hésite, mais je me ressaisis.
Je ne fais de mal à personne, j'ai le droit de vivre mes histoires. Alors vas-y, tranquille.
Je cherche les protèges-slip, hop, dans le panier, les tampons hygiéniques ne doivent pas être loin, Tampax régulier avec applicateur, ok, dans le panier. Au bout de la gondole je trouve le gel lubrifiant et les préservatifs et voilà la boîte Skin sans latex. Quatre articles en moins sur la liste. Je sors de cette allée, je reprends mon souffle comme si j'avais été en apnée. Bon, voyons, il reste à trouver les dessous, le savon intime, le masque.
Je retourne dans l'allée des femmes. Tous les articles me narguent.
— Alors, ma petite salope, me dit le lait pour le corps, avec moi, tu pourrais t'exciter en te massant, je suis onctueuse, tu pourrais avoir une jolie peau douce, attirante.
Et le rouge à lèvres, qui me susurre :
— Avec moi, tu aurais de belles lèvres, des belles lèvres bien rouges, des lèvres de bonne suceuse, tu pourrais faire bander, comme un taureau, toutes les bites que tu veux. J'essaie de ne pas les voir, ni de les entendre. Je trouve enfin les savons intimes liquides, je choisis parfum agrumes :
— Grâce à moi, tu auras une belle chatte toute propre et parfumée, tu pourras mouiller comme une cochonne et te faire enfiler comme une belle salope.
Et le rouge à lèvres, qui me susurre :
— Avec moi, tu aurais de belles lèvres, des belles lèvres bien rouges, des lèvres de bonne suceuse, tu pourrais faire bander, comme un taureau, toutes les bites que tu veux. J'essaie de ne pas les voir, ni de les entendre. Je trouve enfin les savons intimes liquides, je choisis parfum agrumes :
— Grâce à moi, tu auras une belle chatte toute propre et parfumée, tu pourras mouiller comme une cochonne et te faire enfiler comme une belle salope.
Je quitte l'allée et, juste avant, je trouve le masque noir.
Je prends ma liste et je biffe les deux de plus.
Je prends ma liste et je biffe les deux de plus.
Je m'éloigne pour me calmer, pour retrouver mes esprits, je suis affolé de m'imaginer, femme.
J'aperçois, la lingerie fine, toutes plus aguichantes les unes que les autres. Elles m'appellent, comme les chants des sirènes ont envoûté Ulysse.
Sans peur, pris par le désir des dessous, je les caresse avec les yeux, amoureusement, il ne faudrait pas que je passe pour un satyre. Les petites culottes blanches, et plus loin les boxers, ma main les touche, les froisse pour trouver la bonne taille 40 devrait aller, ou le 42, pour plus d'aisance, pour que ses mains puissent mieux se faufiler. J'hésite, mais il m'a dit d'ajouter entre une et deux tailles en plus de la mienne. Ce sera, donc du 40. Je l'attrape. Viens avec moi. Je t'adopte. Elle se love dans ma main, avant de se déployer dans le panier, qu'elle est belle ma culotte short.
Maintenant, la partie haute à bretelles, les voilà toutes bien sages sur leur cintre. Je glisse ma main entre elles, elles sont douces et soyeuses, j'en délivre une, taille 40. Elle se pose sur le panier, délicate. Je me rapproche des pyjamas et des chemises de nuit.
J'en trouve une avec des boutons de haut en bas à rayures fines, bleues claires, en coton. Le tissu un peu épais, n'est pas très sensuel, cette chemise de nuit sera la gardienne des dessous affriolants, elle sera mon dernier rempart, encore prude, avant le contact de ses mains sur ma peau. Je la prends et la pose au dessus de mes folies.
J'en trouve une avec des boutons de haut en bas à rayures fines, bleues claires, en coton. Le tissu un peu épais, n'est pas très sensuel, cette chemise de nuit sera la gardienne des dessous affriolants, elle sera mon dernier rempart, encore prude, avant le contact de ses mains sur ma peau. Je la prends et la pose au dessus de mes folies.
Je n'ai plus qu'à aller à la caisse, dernier obstacle avant la sortie. Je cherche la caissière qui me parait la plus apte à accepter, sans remarque, mes achats.
La première, assez âgée, le visage aigri, ne me dit rien qui vaille.
La deuxième, une ‘black' ronde et un peu bruyante, me parait mieux, mais n'a pas l'air, vraiment, très discrète.
La troisième, c'est un homme, aïe, je suis mal, je repars dans les rayons et surveille l'homme.
Il paraît avoir mon âge, il a des gestes maniérés, une voix délicate. Je le choisis, il comprendra, sûrement, mais j'espère, qu'il restera correct.
Je pose mon panier sur le tapis, et le plus naturellement possible, je dépose tous mes achats.
Les articles s'approchent de la caisse, il me regarde, regarde les objets, me regarde à nouveau, sans sourciller.
— Bonjour, monsieur
— Bonjour
Délicatement, il les prend, l'un après l'autre, les passe en caisse, et me les tends. Nos mains se touchent, à chaque fois, j'enfouie tout dans mon sac.
— Gardez bien la facture, si la taille ne convient pas et que vous avez toujours les étiquettes, vous pourrez toujours les échanger.
— Je vous remercie, mais je crois que ça ira.
— je l'espère, je vous souhaite un bon week-end, je vous mets mon numéro de téléphone sur la facture au cas ou. Tenez.
Et, tout en me la tendant, il me regarde avec insistance. Je me sens rougir.
— Merci et au revoir, me dit-il en lâchant la note.
— Au revoir.
La première, assez âgée, le visage aigri, ne me dit rien qui vaille.
La deuxième, une ‘black' ronde et un peu bruyante, me parait mieux, mais n'a pas l'air, vraiment, très discrète.
La troisième, c'est un homme, aïe, je suis mal, je repars dans les rayons et surveille l'homme.
Il paraît avoir mon âge, il a des gestes maniérés, une voix délicate. Je le choisis, il comprendra, sûrement, mais j'espère, qu'il restera correct.
Je pose mon panier sur le tapis, et le plus naturellement possible, je dépose tous mes achats.
Les articles s'approchent de la caisse, il me regarde, regarde les objets, me regarde à nouveau, sans sourciller.
— Bonjour, monsieur
— Bonjour
Délicatement, il les prend, l'un après l'autre, les passe en caisse, et me les tends. Nos mains se touchent, à chaque fois, j'enfouie tout dans mon sac.
— Gardez bien la facture, si la taille ne convient pas et que vous avez toujours les étiquettes, vous pourrez toujours les échanger.
— Je vous remercie, mais je crois que ça ira.
— je l'espère, je vous souhaite un bon week-end, je vous mets mon numéro de téléphone sur la facture au cas ou. Tenez.
Et, tout en me la tendant, il me regarde avec insistance. Je me sens rougir.
— Merci et au revoir, me dit-il en lâchant la note.
— Au revoir.
J'ai tout, je suis sur le trottoir, devant la façade, libre et heureux. Il avait raison Philippe, grâce à lui, j'apprends à me dépasser, à oser vivre mes inclinations. J'ai hâte de rentrer et de l'avertir de ma réussite. Et le numéro sur la facture, qu'est-ce que j'en fait ? Rapide ce garçon, en aurait-il profité, déjà, pour me draguer ? Quand j'aurai fait mon essayage, je lui écrirai, pour voir.
Je reprends ma marche jusqu'à chez moi, je croise des hommes, les regarde, surtout leur braguette. Eux ne savent pas, mais moi, je sais ce qui est dans mon sac. J'aurais du prendre du lait pour le corps et un beau rouge à lèvres, couleur coquelicot. Bientôt, je serai une bonne suceuse, pour vous, messieurs, mes lèvres glisseront sur votre tige, bien raide, de votre gland turgescent jusqu'à votre tendre pubis, j'apprendrai à avoir une gorge profonde.
Je reprends ma marche jusqu'à chez moi, je croise des hommes, les regarde, surtout leur braguette. Eux ne savent pas, mais moi, je sais ce qui est dans mon sac. J'aurais du prendre du lait pour le corps et un beau rouge à lèvres, couleur coquelicot. Bientôt, je serai une bonne suceuse, pour vous, messieurs, mes lèvres glisseront sur votre tige, bien raide, de votre gland turgescent jusqu'à votre tendre pubis, j'apprendrai à avoir une gorge profonde.
Me voilà, dans mon petit chez moi.
J'ouvre mon sac et étale toutes mes acquisitions sur mon lit. Tous ces cadeaux, rien que pour moi ! Pour nous !
Je me déshabille, je garde mon caleçon, il faut que cette culotte-boxer reste vierge de tout contact, surtout que je sens mon sexe perler d'excitation. Délicatement, je l'enfile, le contact soyeux, sur mes jambes, m'affole, elle glisse sur mes cuisses, jusqu'à enserrer ma taille, un peu serré par mon caleçon. Je n'ose imaginer son contact sur mes fesses, mon sexe, mon gland. Je jouis de désirs, en essayant mes achats sexy de petite excitée. Continuons le plaisir, le petit top, je l'enfile par la tête, avec les bras dressés, prisonniers de la lingerie, je me sens sans défense.
En profitera t-il ?
Le tissu glisse le long de mon visage, caresse mon torse et excite mes mamelons qui se tendent, mon sexe aussi. Cette sensation est un délice, mais il faut que je les enlève, qu'ils restent propres, immaculés. Je me débat un peu avec le haut, mais quand ce sera lui qui me l'ôtera, ce sera torride. J'essaie la chemise de nuit, impec. Les boutons ? C'est bien, pas trop difficile à défaire.
Je m'assoie sur le lit. Repos, pour calmer l'excitation.
J'ouvre mon sac et étale toutes mes acquisitions sur mon lit. Tous ces cadeaux, rien que pour moi ! Pour nous !
Je me déshabille, je garde mon caleçon, il faut que cette culotte-boxer reste vierge de tout contact, surtout que je sens mon sexe perler d'excitation. Délicatement, je l'enfile, le contact soyeux, sur mes jambes, m'affole, elle glisse sur mes cuisses, jusqu'à enserrer ma taille, un peu serré par mon caleçon. Je n'ose imaginer son contact sur mes fesses, mon sexe, mon gland. Je jouis de désirs, en essayant mes achats sexy de petite excitée. Continuons le plaisir, le petit top, je l'enfile par la tête, avec les bras dressés, prisonniers de la lingerie, je me sens sans défense.
En profitera t-il ?
Le tissu glisse le long de mon visage, caresse mon torse et excite mes mamelons qui se tendent, mon sexe aussi. Cette sensation est un délice, mais il faut que je les enlève, qu'ils restent propres, immaculés. Je me débat un peu avec le haut, mais quand ce sera lui qui me l'ôtera, ce sera torride. J'essaie la chemise de nuit, impec. Les boutons ? C'est bien, pas trop difficile à défaire.
Je m'assoie sur le lit. Repos, pour calmer l'excitation.
Je peux prévenir, Philippe,
« Philippe,
Grâce à vous, j'ai eu le courage d'acheter tous les articles que vous m'avez demandé. J'ai hâte de les profiter avec vous.
Bien à vous
Votre petit dévoué. »
« Philippe,
Grâce à vous, j'ai eu le courage d'acheter tous les articles que vous m'avez demandé. J'ai hâte de les profiter avec vous.
Bien à vous
Votre petit dévoué. »
La réponse ne tarde pas.
« C'est bien Serge,
Tu me plais de plus en plus.
Aujourd'hui, tu vas rester tranquille chez toi. À midi, essaie de manger des aliments sans fibre.
En début d'après-midi, lave-toi comme je t'ai appris, avec le savon intime, sois bien consciencieux, après, mets-toi du lubrifiant et glisse toi un tampon dans les fesses, et colle un protège slip dans ton caleçon.
Prépare bien tes affaires pour la messe de demain. Je veux que tu sois impeccable. Tu mettras tous tes achats dans un sac à dos, même tes dessous, tu ne dois les mettre, rien que pour moi, chez moi.
Ce soir, avant de te coucher, tu recommences un petit lavement, lubrifiant, tampon
Demain matin, pareil, avec le protège-slip. N'oublie pas de tout prendre avec toi.
À demain, à St Sulpice, 10h15. »
Tu me plais de plus en plus.
Aujourd'hui, tu vas rester tranquille chez toi. À midi, essaie de manger des aliments sans fibre.
En début d'après-midi, lave-toi comme je t'ai appris, avec le savon intime, sois bien consciencieux, après, mets-toi du lubrifiant et glisse toi un tampon dans les fesses, et colle un protège slip dans ton caleçon.
Prépare bien tes affaires pour la messe de demain. Je veux que tu sois impeccable. Tu mettras tous tes achats dans un sac à dos, même tes dessous, tu ne dois les mettre, rien que pour moi, chez moi.
Ce soir, avant de te coucher, tu recommences un petit lavement, lubrifiant, tampon
Demain matin, pareil, avec le protège-slip. N'oublie pas de tout prendre avec toi.
À demain, à St Sulpice, 10h15. »
« A demain,
Merci, pour toutes vos attentions envers moi.
Soyez sûr que je ferais tout à la lettre, comme un élève appliqué qui aime plaire à son maître.
Votre tout dévoué »
Merci, pour toutes vos attentions envers moi.
Soyez sûr que je ferais tout à la lettre, comme un élève appliqué qui aime plaire à son maître.
Votre tout dévoué »
Je me laisse rêver sur mon lit, la fenêtre est ouverte sur le ciel bleu, un air doux flotte dans la chambre. Je savoure. J'ai la journée pour moi, pour rêver.
Je m'offre un petit repas frugal, mais sans oublier de m'offrir quelques verres de vin, ça détend.
Je vais me laver, faire tout bien, comme il me l'a demandé, et après, j'enverrai un texto à mon charmant caissier.
Ce savon intime est un plaisir, doux, onctueux, mon sphincter se laisse faire. J'aimerais bien essayer de m'enfoncer une belle carotte pour m'apprendre à m'ouvrir et pour en goûter l'effet, mais j'aimerais aussi, que ce soit lui qui m'ouvre pour la première fois, pour vivre et lui offrir un vrai dépucelage, lui offrir un vrai petit cul vierge. Je me rince bien, et m'enduit l'anus de lubrifiant. Ça glisse, ça glisse vraiment, je ne sais pas ce qui m'attend demain, mais je me sens prêt pour me donner, entièrement à lui. Avant de tout salir avec ma mouille artificielle, je lis la notice et pose l'applicateur face à l'entrée, je pousse, le coton s'enfonce doucement en moi, il vient de me pénétrer complètement, seul le fil apparaît. J'apprécie cette douce présence, sécurisante.
J'enfile un caleçon, à mi-cuisses je pose le protège-slip, puis, flottant dans le plaisir, je prends mon téléphone pour vivre de nouvelles aventures et m'allonge avec lui sur le lit.
J'enregistre le numéro inscrit sur la facture. Je choisis :« Mon Charmant Caissier » comme prénom.
J'ouvre la messagerie et je lui écris
J'ouvre la messagerie et je lui écris
« Bonjour,
Je suis la personne à qui vous avez donné votre numéro au Monoprix. Je vous écris pour vous dire que j'ai essayé tous mes articles et que j'en suis ravi.
Amicalement
Serge »
Je suis la personne à qui vous avez donné votre numéro au Monoprix. Je vous écris pour vous dire que j'ai essayé tous mes articles et que j'en suis ravi.
Amicalement
Serge »
« J'étais sûr que c'était pour toi.
Je ne pouvais pas te laisser partir, sans tenter de rester en contact avec toi. J'espérais bien avoir de tes nouvelles . On pourrait se voir, ce soir, si tu es libre. Tu m'as bien excité, et j'aimerais bien jouer avec toi et tes jolis dessous. Tu aimes sucer ?
Charles »
Je ne pouvais pas te laisser partir, sans tenter de rester en contact avec toi. J'espérais bien avoir de tes nouvelles . On pourrait se voir, ce soir, si tu es libre. Tu m'as bien excité, et j'aimerais bien jouer avec toi et tes jolis dessous. Tu aimes sucer ?
Charles »
Je reste un peu interloqué, c'est direct. Le plan cul sans chichi.
« J'avoue que votre invitation m'émeut. J'en suis flatté.
Mais, avant toute chose, il faut que je vous explique la raison de ces achats.
Je suis bi, mais, encore puceau dans mes relations gay. Je suis à Paris, pour mon travail. J'ai rencontré un homme mûr qui m'invite demain chez lui, il m'a demandé d'acheter tout ça pour que je me sente désirable et pour apprendre à l'exciter, avant de m'offrir à lui. C'est la première fois.
Il m'a demandé de rester sage, chez moi, jusqu'à demain.
Je pourrais vous dire, demain soir, si j'aime sucer.
Bien à vous »
Mais, avant toute chose, il faut que je vous explique la raison de ces achats.
Je suis bi, mais, encore puceau dans mes relations gay. Je suis à Paris, pour mon travail. J'ai rencontré un homme mûr qui m'invite demain chez lui, il m'a demandé d'acheter tout ça pour que je me sente désirable et pour apprendre à l'exciter, avant de m'offrir à lui. C'est la première fois.
Il m'a demandé de rester sage, chez moi, jusqu'à demain.
Je pourrais vous dire, demain soir, si j'aime sucer.
Bien à vous »
« Beau dimanche en perspective. J'aimerais bien t'accompagner et te regarder te soumettre à un beau mâle, de te voir le sucer et de te voir gémir sous ses coups de queue. Parle lui de notre rencontre, ça peut l'intéresser. Si tu veux quelques conseils, t'apprendre à lécher, à caresser, je peux passer chez toi. »
« Merci, vous êtes un chaud, vous, rien ne vous arrête, on dirait. Je vous promets que je vous écrirai, pour vous raconter ma première journée, mais aujourd'hui, je reste tranquille.
Bien à vous »
Bien à vous »
« Dommage, bon dimanche, n'oublie pas de lui parler de moi, je ferai bien la salope avec toi pour son plus grand bonheur.
J'attends ton sms demain soir.
Bises sur ton petit cul d'excité. »
J'attends ton sms demain soir.
Bises sur ton petit cul d'excité. »
Il promet, le charmant petit caissier, mais c'est un peu trop pour moi, il manque cruellement de romantisme.
Le jour décline, doucement la pénombre s'installe. J'ai un peu faim. Un bouillon sans pain avec un yaourt cela devrait faire l'affaire, pour rester propre.
Après ce repas frugal, je retourne m'accroupir dans la douche, je savonne bien mon anus et glisse délicatement le flexible contre lui, il s'y enfonce, j'ouvre l'eau tiède, elle pénètre en moi, sa douce chaleur se répand, c'est bon, j'augmente un peu le débit, j'arrête, je suis plein, c'est douloureux. Je serre les fesses, puis ne tenant plus, je lâche l'eau qui s'explose sur le receveur. Je suis propre comme une source. Je me caresse tendrement l'anus avec le savon, je me rince. Je m'essuie, je m'accroupis à nouveau, pour ouvrir plus facilement mes fesses, j'enfonce le tube de lubrifiant pour forcer la passe, j'appuie, le gel me pénètre. L'applicateur remplace le tube, je pousse, le tampon glisse, pénètre et disparaît, je vérifie le fil. je colle le protège-slip, puis remonte bien serré mon caleçon.
J'aime m'occuper de mon intimité, m'apprêter, m'oindre, avant de monter sur l'autel des délices, avant de m'offrir.
Je suis prêt pour la nuit, pour demain, pour toi.
Bonne nuit, Philippe.
Bonne nuit, Philippe.
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Commentaires ()
Bien à vous
J'espere que ce dernier sera un bon amant