Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le veuf consolé (2) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le veuf consolé (2)
Chapitre 1
—Après une reprise de sa vie sexuelle de manière très inattendue avec sa belle-soeur et sa pharmacienne, Kléber entendait observer une petite pause histoire de reprendre ses esprits car il culpabilisait un peu vis à vis de sa défunte épouse. Justement, les choses concrètes arrivaient à point avec un nouveau rendez-vous avec sa conseillère financière madame Robert, sympathique quinquagénaire qui lui avait dit elle aussi "si vous avez besoin de quoi que ce soir, n'hésitez pas". Il l'avait entendu comme une proposition à caractère matériel ou administratif. Madame Robert, avec son chignon, ses lunettes accrochées à un cordon tombant sur sa vaste poitrine et ses tenues élégantes, n'inspirait pas a priori le sexe, bien que sa peau bronzée et ses rondeurs ne laissaient pas supposer une vie monacale. Elle lui avait avoué être veuve elle aussi, ce qui n'avait pas peu contribué à compatir à ses malheurs et lui donner des conseils avisés. Il avait confiance en elle : ses comptes seraient bien tenus.
Il la rencontra comme d'habitude sur rendez-vous afin de faire le point sur sa situation. Après avoir parlé chiffres, elle aborda des questions plus personnelles, en l'appelant par son prénom :
— Comment vous sentez-vous maintenant, Kléber ?
Il se garda de lui conter ses dernières frasques et se contenta de répondre qu'il allait mieux, mais qu'il se sentait un peu seul.
— Il ne faut pas vous morfondre. Vous devez reprendre le goût à la vie. Je le sais, je suis passée par là quand mon pauvre Gérard m'a quittée il y a trois ans. Mais il faut bien vivre, n'est-ce pas ? Vous et moi sommes encore jeunes. J'ai eu une idée. Il fait beau et chaud en ce moment, que diriez-vous de m'accompagner pour une journée de plage ? J'en connais une sympa à une heure de route. J'y vais régulièrement. Je vous emmène mais il faudra partir de bonne heure pour éviter le monde sur la route.
La proposition surprit Kléber. Il y avait longtemps qu'il ne s'était pas baigné en mer. Mais passer une journée loin de sa solitude en compagnie de l'agréable madame Robert ne lui déplaisait pas. Il accepta.
*******
Il la découvrit en voiture dans une tenue inhabituelle. Elle portait une robe longue et assez décolletée, les seins rehaussés par un haut de bikini noir. Mais toujours coiffée de son inaltérable chignon. A l'arrivée, elle sortit son matériel de plage, parasol et nattes, signes de son expérience. Ils traversèrent un petit bois qui aboutissait à une immense plage de sable fin, divisée en deux parties. A gauche, il apercevait des corps nus et comprit qu'il s'agissait d'une zone réservée au naturisme. Mme Robert prit alors la parole :
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Il la découvrit en voiture dans une tenue inhabituelle. Elle portait une robe longue et assez décolletée, les seins rehaussés par un haut de bikini noir. Mais toujours coiffée de son inaltérable chignon. A l'arrivée, elle sortit son matériel de plage, parasol et nattes, signes de son expérience. Ils traversèrent un petit bois qui aboutissait à une immense plage de sable fin, divisée en deux parties. A gauche, il apercevait des corps nus et comprit qu'il s'agissait d'une zone réservée au naturisme. Mme Robert prit alors la parole :
— On a le choix. A droite, les maillots, à gauche, les sans maillots. Je ne vous cache pas que j'ai l'habitude d'aller à gauche mais si ça vous gêne, pas de problème, j'ai mon maillot et on ira à droite.
La perspective de se montrer nu devant sa conseillère financière, elle-même nue, entraina un court silence chez le veuf. Mais il ne voulut pas passer pour un ringard devant celle qui avait bien dix ans de plus que lui. Et d'ailleurs, il n'avait pas honte de son corps. Ils partirent à gauche.
Kléber était évidemment tous yeux lorsque madame Robert se dépouilla de son longue robe puis de son bikini noir, au reste très sexy. Son corps intégralement bronzé, un peu lourd mais sans excès, lui parut d'emblée très désirable. Elle affecta l'indifférence lorsqu'il se mit nu à son tour, observant simplement :
Kléber était évidemment tous yeux lorsque madame Robert se dépouilla de son longue robe puis de son bikini noir, au reste très sexy. Son corps intégralement bronzé, un peu lourd mais sans excès, lui parut d'emblée très désirable. Elle affecta l'indifférence lorsqu'il se mit nu à son tour, observant simplement :
— Vous êtes blanc comme un cachet d'aspirine. Heureusement que j'ai prévu une crème protectrice. Sinon, vous finiriez la journée rouge comme une écrevisse.
Ils profitèrent aussitôt de la mer, à marée basse et à température pas trop fraiche. Lorsque madame Robert sortit de l'onde, la peau raffermie par l'eau, la croupe légèrement ondulante, une bouffée de désir enflamma Kléber. Cette chair pulpeuse et caramélisée déclencha un début d'érection qu'il eut du mal à dissimuler. Voilà que ça le reprenait. Il s'empressa de se coucher sur le ventre à côté de madame Robert, posée sur ses coudes, ses seins lourds étalés sur son torse, les cuisses entrouvertes, indifférentes aux regards des hommes déambulant sur la plage et admirant sans doute son corps voluptueux. Les baigneurs étaient désormais plus nombreux et leur nombre n'allait cesser d'augmenter, entourant l'espace de Kléber et madame Robert de manière de plus en plus étroite. Elle lui fit des commentaires tout en bronzant, après lui avoir passé la crème sur le dos, frôlant ses fesses qu'il enduisit lui-même.
Ils consommèrent le pique-nique qu'elle avait préparé en regardant les nudistes passer, évoquant leur allure et leur comportement.
— La plage, c'est un spectacle permanent, lui dit-elle. Vous voyez ce couple qui s'embrasse et se pelote sur leur serviette ? Je pense qu'il va se passer quelque chose.
De fait, ce couple, d'une trentaine d'années, se leva, la serviette à la main, et se dirigea vers le fond de la plage en direction de la dune coiffée d'un petit bois.
— Ils vont baiser, expliqua madame Robert d'une voix où perçait l'excitation. Regardez, ces types les suivent. Ce sont des voyeurs.
En effet, trois hommes plutôt âgés montaient sur la dune à la suite du couple que ça ne semblait pas déranger. Madame Robert poursuivit :
— Quand on est nu sur une plage, c'est un peu normal d'avoir envie de faire l'amour. Parce que la nudité, en général, est la tenue de l'amour. Et si on le fait ici, c'est qu'on a envie d'être regardé. Ce couple est exhibitionniste.
Kléber encaissa l'information. Madame Robert était décidément très avertie et quand elle lui dit qu'elle venait depuis longtemps sur cette plage, il se demanda si elle et son mari n'avaient pas aussi monté sur la dune avec leur serviette. Idée vite chassée pour ne pas s'exciter encore.
Mais à côté d'eux, deux femmes venaient de poser leur serviette. Son regard fut attiré par l'une d'elle, aux cheveux prématurément argentés (une teinte ?). Elle s'enduisait de crème en donnant l'impression de se caresser en même temps, en particulier sur ses seins vraiment splendides. Son sexe épilé et très découvert lui donnait l'allure d'une femme disponible à l'acte sexuel. Madame Robert surprit le regard de Kléber et lui dit :
— Elle est belle, hein ? Je ne serais pas surprise qu'elle et sa copine viennent chercher le mâle. Si le coeur vous en dit, tentez votre chance.
Kléber se récria. Il aurait eu l'impression de bafouer sa conseillère financière, du reste fort désirable elle aussi en comparaison de la plupart des femmes de cette plage, au corps souvent disgracieux et quel que soit leur âge. Sa réaction plut à madame Robert :
— Appelez-moi Odile maintenant que nous n'avons plus rien à nous cacher, sourit-elle.
La journée de plage se poursuivit ainsi, entre confidences et observations entrecoupées de bains. Et lors qu'il fut temps de s'en retourner, Odile dit à Kléber :
— On ne va pas se quitter comme ça. Vous êtes seul et moi aussi. Je vous invite à diner, à la bonne franquette. Une pizza, ça vous va ?
Oui, cela lui allait bien. Il commençait à se dire que sa conseillère financière avait peut-être envie d'être un peu plus que cela. Mais pas d'emballement. Même si les femmes mûres ne sont pas aussi coincées que les jeunes d'aujourd'hui, attention quand même à ne pas aller trop loin. Prudence, prudence...
*******
Elle l'invita chez elle à prendre une douche où elle le suivit et en sortit vêtue d'un paréo tenu par ses seins. Pendant que les deux pizzas surgelées cuisaient au four, ils prirent l'apéritif et elle en raconta un peu plus sur sa vie. Elle s'était mariée tard avec un homme plus âgé qui l'avait initiée à une vie "très libre qui a beaucoup choqué ma famille" précisa t elle. Lorsqu'elle lui dit qu'elle avait découvert le naturisme au Cap d'Agde, il comprit que madame Robert n'avait pas eu une vie de grenouille de bénitier. Avait-elle un amant ? Elle ne le précisa pas mais il était sûr qu'elle en avait un... au moins.
Elle l'invita chez elle à prendre une douche où elle le suivit et en sortit vêtue d'un paréo tenu par ses seins. Pendant que les deux pizzas surgelées cuisaient au four, ils prirent l'apéritif et elle en raconta un peu plus sur sa vie. Elle s'était mariée tard avec un homme plus âgé qui l'avait initiée à une vie "très libre qui a beaucoup choqué ma famille" précisa t elle. Lorsqu'elle lui dit qu'elle avait découvert le naturisme au Cap d'Agde, il comprit que madame Robert n'avait pas eu une vie de grenouille de bénitier. Avait-elle un amant ? Elle ne le précisa pas mais il était sûr qu'elle en avait un... au moins.
Une fois la pizza consommée avec une bouteille de rose frais, elle se leva, s'étira en faisant saillir son buste et lui dit en toute simplicité :
— Et si on faisait l'amour pour terminer cette belle journée ?
*******
Kléber ne fut pas surpris par cette proposition. Madame Robert n'était pas du genre à allumer un homme pour le renvoyer paitre et tout son comportement laissait entrevoir son envie de baiser. Comme elle faisait le premier pas, il ne risquait pas le râteau. Il bandait comme un âne lorsqu'elle le conduisit vers son lit et il ne pensait plus du tout à la pauvre Sandy. Le paréo tomba au sol et assise nue sur le lit, elle déboutonna son short, faisant jaillir le pénis tendu :
Kléber ne fut pas surpris par cette proposition. Madame Robert n'était pas du genre à allumer un homme pour le renvoyer paitre et tout son comportement laissait entrevoir son envie de baiser. Comme elle faisait le premier pas, il ne risquait pas le râteau. Il bandait comme un âne lorsqu'elle le conduisit vers son lit et il ne pensait plus du tout à la pauvre Sandy. Le paréo tomba au sol et assise nue sur le lit, elle déboutonna son short, faisant jaillir le pénis tendu :
— Ah la voilà cette belle queue, j'avais hâte de la voir en érection.
Et elle l'emboucha en la faisant rouler dans sa bouche avec expertise tout en soupesant ses couilles. Mais elle s'interrompit assez vite et lui dit, en lui tendant une capote prise sur la table de nuit :
— Je n'aime pas faire durer les préliminaires. Prends-moi maintenant. Mais s'il te plait, ne jouis pas trop vite. J'ai envie que ça dure, de profiter de ton corps. Je ne fais plus l'amour aussi souvent qu'avant.
Elle le tutoyait désormais et elle ne serait plus madame Robert, conseillère financière, mais Odile, sa partenaire sexuelle. Il la pénétra avec aisance et fit rouler ses fesses qu'elle empoignait à pleines mains, jambes repliées, très ouverte. Ce fut au début un coït plutôt pépère qu'ils savouraient comme un plat délicat en se souriant. Il aimait le louvoiement de ses seins, la réponse de ses hanches, ses petits jappements de plaisir. Elle entendait mener la danse et ce fut elle qui lui imposa les diverses positions de l'amour en observant de brèves pauses durant lesquelles elle commentait leurs ébats :
— J'ai eu très envie de toi à la plage et si tu avais voulu me baiser dans le petit bois, j'aurais dit oui tout de suite.
— J'en conclus que tu l'as déjà fait avec ton mari devant des voyeurs, comme le couple.
— Bien sûr. C'était très jouissif. Je suis très exhib, tu sais ? Laisse-moi venir sur toi maintenant, je veux sentir ta grosse bite.
— J'en conclus que tu l'as déjà fait avec ton mari devant des voyeurs, comme le couple.
— Bien sûr. C'était très jouissif. Je suis très exhib, tu sais ? Laisse-moi venir sur toi maintenant, je veux sentir ta grosse bite.
Elle le chevaucha à grands coups de fesses et il put admirer son corps bronzé en mouvement, de face puis de dos. Il lui mit le pouce dans l'anus et elle frissonna. Elle tourna la tête vers lui et lui dit :
— Tu as envie de m'enculer, hein ?
— Tu as un cul splendide. Je n'ai pas cessé de l'admirer à la plage.
— Alors, vas-y et ne te retiens pas si tu veux jouir dans mon cul.
— Tu as un cul splendide. Je n'ai pas cessé de l'admirer à la plage.
— Alors, vas-y et ne te retiens pas si tu veux jouir dans mon cul.
Il la sodomisa sans difficulté, signe d'une pratique régulière avec ses amants. Elle eut le vice de glisser sa main sous elle pour attraper ses couilles ballottantes et il répondit en empaumant ses seins également agités. Il sentit l'imminence de son orgasme à la manière de rouler des hanches et à ses gargouillis. Et il lâcha tout. Ses ultimes coups de queue furent virulents et firent claquer leurs peaux. Elle jouit en mordant le drap, effondrée, écartelée, soumise et comblée. Puis elle se retourna pour le finir à la bouche, capote arrachée. Et voilà, il avait baisé sa conseillère financière, Odile Robert.
Plus tard, elle lui demanda de la discrétion et de faire dans son bureau comme si rien d'intime ne s'était passé entre eux. Mais elle lui dit aussi qu'il lui avait donné beaucoup de plaisir et qu'elle ne demandait qu'à recommencer, si tel était son désir. Ils se quittèrent au petit matin sur cette perspective.
*******
Comme lors de ses précédents rapports sexuels avec sa belle-soeur et sa pharmacienne, il entra dans une période de culpabilisation. Il avait beau se dire qu'on ne trompe pas une épouse morte, il ne pouvait s'empêcher d'éprouver une espèce de trahison. Aussi se résolut-il à une période de chasteté. C'est à ce moment là qu'il reçut un coup de téléphone de la bibliothécaire Oriane. Elle lui indiquait qu'après examen de ses comptes, elle avait constaté que sa défunte épouse ne lui avait pas rendu un livre. S'il pouvait le rapporter, ce serait mieux qu'entrer dans une procédure gênante car elle aimait beaucoup Sandy. Elle comprenait qu'elle avait autre chose à penser pendant sa maladie de lui rendre ce livre.
Comme lors de ses précédents rapports sexuels avec sa belle-soeur et sa pharmacienne, il entra dans une période de culpabilisation. Il avait beau se dire qu'on ne trompe pas une épouse morte, il ne pouvait s'empêcher d'éprouver une espèce de trahison. Aussi se résolut-il à une période de chasteté. C'est à ce moment là qu'il reçut un coup de téléphone de la bibliothécaire Oriane. Elle lui indiquait qu'après examen de ses comptes, elle avait constaté que sa défunte épouse ne lui avait pas rendu un livre. S'il pouvait le rapporter, ce serait mieux qu'entrer dans une procédure gênante car elle aimait beaucoup Sandy. Elle comprenait qu'elle avait autre chose à penser pendant sa maladie de lui rendre ce livre.
Il le trouva et le rapporta. Elle l'accueillit avec la même chaleur que le jour où elle lui avait dit "si vous avez besoin de quoi que ce soir, n'hésitez pas".
Il n'avait pas pensé alors à une invite déguisée. Jeune mariée, mais tardivement puisqu'elle avait dépassé les trente ans, Oriane ne stimulait guère l'imaginaire sexuel. Grosses fesses et petits seins, éternel chignon et lunettes, visage souriant mais peu typé, courte de taille, il la voyait comme la prototype de la bibliothécaire, sérieuse et littéraire. Elle n'en montrait pas moins un intérêt pour lui qui dépassait le cadre professionnel, sans doute en raison de ses relations anciennes avec Sandy.
Il fut cependant surpris quand elle lui proposa de passer chez elle et de rencontrer son mari Damien, qui serait enchanté de faire sa connaissance. Rendez-vous fut pris un dimanche après-midi.
Elle l'accueillit vêtue d'une courte robe sans manches qui ne masquait guère le volume de sa croupe. Son mari apparut et Kléber eut un choc : il était en fauteuil roulant. Victime d'un accident de moto quelques années plus tôt alors qu'il fréquentait déjà Oriane, ils s'étaient tout de même mariés, ce qui en disait long sur l'abnégation de sa jeune épouse. Assis face à celle-ci, il ne pouvait pas manquer son jeu de jambes au point d'apercevoir parfois la blancheur d'un slip. Il la sentait un peu tendue alors que son mari Damien affichait au contraire une certaine exaltation en parlant. C'est au cours de la conversation très tournée autour de son accident qu'il avoua être devenu impuissant. Et après un silence, la sentence tomba :
Elle l'accueillit vêtue d'une courte robe sans manches qui ne masquait guère le volume de sa croupe. Son mari apparut et Kléber eut un choc : il était en fauteuil roulant. Victime d'un accident de moto quelques années plus tôt alors qu'il fréquentait déjà Oriane, ils s'étaient tout de même mariés, ce qui en disait long sur l'abnégation de sa jeune épouse. Assis face à celle-ci, il ne pouvait pas manquer son jeu de jambes au point d'apercevoir parfois la blancheur d'un slip. Il la sentait un peu tendue alors que son mari Damien affichait au contraire une certaine exaltation en parlant. C'est au cours de la conversation très tournée autour de son accident qu'il avoua être devenu impuissant. Et après un silence, la sentence tomba :
— Oriane ne fait plus réellement l'amour, même si nous trouvons quelques parades qui ne la satisfont qu'à moitié. Vous êtes sympathique, cultivé, libre. S'il vous plait, faites-lui l'amour. Réellement.
Kléber encaissa la proposition bouche bée. Il s'attendait à tout sauf à ça. Après un court silence, il eut la force de dire :
— Mais... est-ce qu'Oriane en a vraiment envie ?
Elle le regarda avec un air candide, la bouche entrouverte et les yeux brillants et dit :
— Oui. Beaucoup.
Il ne pouvait plus reculer. Il était à la fois touché par la démarche de ce couple, qui n'empêchait pas son amour, et inquiet de sa bandaison. Oriane n'avait rien d'un canon, même si elle n'était pas franchement laide non plus. Elle dut lire dans ses pensées car elle lui dit :
— Nous avons une piscine, très utile pour Damien. Venez vous baigner avec moi.
L'érotisme de la piscine...
Il fallait y penser. Oriane se mit entièrement nue au bord du bassin, exposant sa croupe puissante, son pubis fourni et ses seins pointus. Cette nudité assumée, au naturel, à peine teintée de bronzage, entraina un début d'érection chez Kléber, très visible lorsqu'il se déshabilla à son tour. Damien se tenait en retrait et à l'ombre sur son fauteuil roulant. Oriane se fondit dans l'onde, rejointe par Kléber et un jeu aquatique commença entre les deux baigneurs. Appuyée sur un bord, elle semblait l'attendre en agitant les jambes, l'air mutin. Une bouffée de désir l'envahit au spectacle de cette jeune femme offerte en clapotant, la chair pulpeuse magnifiée par l'eau. Il s'avança entre ses cuisses ouvertes et l'embrassa. Aussitôt, elle le verrouilla de ses mollets et lui rendit son baiser avec passion. Il sentit sa main saisir son pénis, le branler et le guider vers sa cible. Il n'avait qu'un coup de reins à donner pour la pénétrer.
Il fallait y penser. Oriane se mit entièrement nue au bord du bassin, exposant sa croupe puissante, son pubis fourni et ses seins pointus. Cette nudité assumée, au naturel, à peine teintée de bronzage, entraina un début d'érection chez Kléber, très visible lorsqu'il se déshabilla à son tour. Damien se tenait en retrait et à l'ombre sur son fauteuil roulant. Oriane se fondit dans l'onde, rejointe par Kléber et un jeu aquatique commença entre les deux baigneurs. Appuyée sur un bord, elle semblait l'attendre en agitant les jambes, l'air mutin. Une bouffée de désir l'envahit au spectacle de cette jeune femme offerte en clapotant, la chair pulpeuse magnifiée par l'eau. Il s'avança entre ses cuisses ouvertes et l'embrassa. Aussitôt, elle le verrouilla de ses mollets et lui rendit son baiser avec passion. Il sentit sa main saisir son pénis, le branler et le guider vers sa cible. Il n'avait qu'un coup de reins à donner pour la pénétrer.
Elle le regarda de ses grands yeux, l'air de dire "qu'est-ce que tu attends". Et il la pénétra.
Elle était fondante. Leur union aquatique sur ce bord de piscine, lui les pieds arrimés au fond, elle en suspension sur sa queue, fut d'emblée ardente. Oriane avait posé ses bras sur le bord extérieur pour se donner un appui afin de profiter pleinement en tressautant de la bite puissante qui la fouillait. Damien avait fait bouger son fauteuil roulant pour mieux observer le coït du couple. Oriane gémissait de plus en plus fort et poussa un "ouiiiii" sonore lorsque la jouissance la fouetta. Il se retira, toujours en érection, ce dont elle s'assura de la main :
— Ah merci, je te plais toujours. Viens, on va continuer sur le bord.
Toujours ce tutoiement de la femme satisfaite. Elle arrangea un bain de soleil en posant une serviette dessus, s'y allongea ses grosses cuisses ouvertes, la chatte encore béante, le ventre frémissant. Damien avait posé son fauteuil roulant juste à côté et lui tenait la main. La situation aurait pu faire débander Kléber tant elle était incongrue. Mais il avait encore envie de s'enfoncer dans ce corps de femme tellement ouvert, tellement avide de sa bite. Quand il la pénétra à nouveau, ses talons vinrent presser ses reins et le bain de soleil craqua de toutes ses jointures. Elle tenait toujours la main de son mari en remuant ses hanches avec une telle vivacité qu'il faillit la perdre.
— C'est bon chérie ? souffla Damien.
— Oh oui, oh oui, c'est bon, c'est bon, encore, encore... gémissait Oriane.
— Tu baises, là, hein ?
— Oh oui, je baise, je baise...
— Tu es une vraie cochonne, hein ? Dis-le que tu aimes la bite ?
— Oh oui, oh oui, j'aime la bite.
— Et s'il t'enculait maintenant, hein ?
— Si tu veux chéri, du moment qu'il me baise...
— Oh oui, oh oui, c'est bon, c'est bon, encore, encore... gémissait Oriane.
— Tu baises, là, hein ?
— Oh oui, je baise, je baise...
— Tu es une vraie cochonne, hein ? Dis-le que tu aimes la bite ?
— Oh oui, oh oui, j'aime la bite.
— Et s'il t'enculait maintenant, hein ?
— Si tu veux chéri, du moment qu'il me baise...
Kléber était stupéfait de ce dialogue très cru, et en même temps très excité. Il se retira pour permettre à Oriane de se mettre à quatre pattes sur le bain de soleil. Le sourire vertical de sa large croupe était en effet une invitation à y entrer. Elle écarta elle-même ses fesses dodues, découvrant un anus tout rose qu'il lécha et enduisit de sa salive avant d'y mettre la queue.
— Vas-y, encule-la maintenant, elle aime ça, lâcha Damien, dont le visage était devenu écarlate. Kléber en conclut qu'il était loin d'être le premier à jouir de ce corps dans cet improbable trio. Il entra en effet facilement dans le rectum de la bibliothécaire qui vint le chercher à grands coups de fesses dans un claquement de peaux témoignant de l'intensité de cette enculade. Il se retint le plus possible mais quand il fut évident qu'elle connaissait un orgasme anal, il lâcha tout. Alors, elle se releva vivement et plongea dans la piscine, le visage barré d'un large sourire. Il la rejoignit la queue à peine dégonflée et elle l'embrassa avec fougue sous l'oeil ravi de son conjoint. Et voilà, il avait baisé la femme d'un handicapé physique. Mais avec l'assentiment de celui-ci, ce qui lui enlevait un gros poids de culpabilité. D'où elle était, Sandy aurait peut-être approuvé ce geste érotico-humanitaire. Allez savoir. Mais ce n'est pas encore cet épisode qui allait calmer ses réflexes de serial baiseur...
A SUIVRE
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Commentaires ()
C'est plaisant et agréable à lire. Bonne continuation.
Roberts poursuit avec brio le "roadtrip" sexuel de notre veuf si bien pourvu par la nature.
Pour des raisons plus personnelles, j'ai particulièrement aimé la seconde partie, avec ce couple candauliste, où Kleber baise Oriane en présence de son mari. Une expérience inoubliable.
Je suis impatiente de découvrir la suite!