Paulin et l'infirmière
Chapitre 1 · Après avoir séduit une sondeuse et sa prof de socio, le jeune Paulin s'entiche de l'infirmière de son entreprise, qui le fait mariner un peu
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Paulin et l'infirmière — Chapitre 1 · Après avoir séduit une sondeuse et sa prof de socio, le jeune Paulin s'entiche de l'infirmière de son entreprise, qui le fait mariner un peu

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Roberts
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Paulin et l'infirmière

Chapitre 1 · Après avoir séduit une sondeuse et sa prof de socio, le jeune Paulin s'entiche de l'infirmière de son entreprise, qui le fait mariner un peu

‌‌A la suite de son stage professionnel consécutif à son diplôme d'étudiant (voir les précédents textes Une sondeuse bien sondée et Paulin et la prof de socio), Paulin avait été embauché dans une entreprise de taille intermédiaire et exerçait son travail avec zèle. Tellement même qu'il eut un jour un malaise à son bureau, sans doute dû au surmenage, si bien que deux collègues l'accompagnèrent à l'infirmerie de la boite. Les jambes molles et l'esprit embrumé, il se laissa prendre en charge par l'infirmière, Maryse D., qui le mit à plat ventre sur le lit pour lui faire une piqûre de remontant dans les fesses. Il se demanda ensuite pourquoi là et pas à l'épaule et en conclut qu'il s'agissait d'une intramusculaire pour plus d'efficacité. Mais l'infirmière avait vu son cul et ça le gênait un peu.
Placé une heure en observation le temps qu'il récupère, il put échanger avec elle. C'était une femme d'entre deux âges, comme on dit, sans doute en fin de quarantaine, cheveux courts coiffés à la diable, lunettes rectangulaires à fine monture, vêtue de la blouse réglementaire qui dissimulait l'essentiel d'un corps élancé avec néanmoins une poitrine agressive. Elle ne portait pas d'alliance, ce qui ne voulait néanmoins rien dire de sa situation personnelle. Aimable tout en étant professionnelle, elle l'interrogea sur son boulot, sa santé en remplissant un questionnaire et le prévint qu'il devrait sacrifier à la visite médicale annuelle comme tous les autres collègues. Elle le préviendrait le jour venu pour qu'il rencontre le médecin de l'entreprise. Sa poignée de main était à la fois douce et ferme quand il la quitta, un peu flageolant, pour retourner à son poste.
— Alors, tu as vu Maryse ? rigolèrent ses collègues de bureau dans l'open space.
— Ben oui, bien obligé puisque vous m'y avez amené.
— Elle est charmante, hein ? dit l'un.
— Heu, oui, c'est vrai.
— On ne sait pas qui la baise, et même si elle baise, dit un autre.
— Et c'est important de le savoir ? rétorqua Paulin.
— Ben, c'est qu'il n'y a pas des tonnes de femmes baisables dans la boite et c'est l'une des rares, indiqua le premier. Surtout qu'on ne lui connait pas de mec. Mais personne n'est arrivé à la sauter, du moins à ce qu'on sait.
— Elle est peut-être lesbienne, suggéra le premier.
— Je ne sais pas pourquoi mais ça m'étonnerait, crut bon de préciser Paulin, sur une pure intuition sans élément concret.
— Ben alors, tente ta chance puisque toi au moins, tu es célibataire, répondit un de ses collègues marié et père de famille.
******
Le lendemain, Paulin se rendit à l'infirmerie pour donner de ses nouvelles à Maryse. Elle était devant son ordinateur en train de mettre à jour ses dossiers.
— Ah Paulin, merci de me rendre visite. Comment allez-vous aujourd'hui ?
Il nota qu'elle l'appelait par son prénom et crut bon de l'appeler par le sien en précisant qu'il se portait désormais comme un charme grâce à son intervention.
— Ménagez-vous un peu. Faites du sport. C'est important pour combattre le stress, lui dit-elle.
— Et vous en faites aussi ?
— Bien sûr. Un peu de jogging, de la natation aussi, j'adore l'eau. Les beaux jours arrivent et je vais pouvoir aller à la plage sur la côte.
Paulin enregistra ces informations, se demandant si elle irait seule ou accompagnée. Mais poser la question lui sembla prématuré.
— J'aime aussi me baigner dans la mer, nota-t-il simplement.
Puis un patient arriva et il dut s'éclipser.
Mais les jours suivants, il trouva toujours un moment pour faire un saut à l'infirmerie. Parfois avec un prétexte de médicament, parfois non. Maryse l'accueillait toujours avec le sourire, sans le mettre à la porte sauf quand un autre salarié réclamait ses services. Tant et si bien qu'un jour, Paulin se lança :
— Cela vous dirait de prendre un verre avec moi pendant un de nos jours de repos ? On pourrait parler sans être dérangés.
— Oui, avec plaisir, mais je préfèrerais après le boulot car s'il fait beau, je prends ma voiture et je vais à la plage le week-end, répondit-elle.
Et c'est ainsi que Paulin se retrouva face à elle dans un bistrot du centre-ville à l'heure de l'apéritif verpéral.
Sa première impression fut un petit choc; Ce n'était plus l'infirmière qui s'avançait vers lui avec sa blouse mais une femme élégante en robe longue à dos et bras nus, maquillée aux yeux et aux lèvres. Consciente de l'effet produit, elle émit un petit rire cristallin.
— Cela vous étonne, hein, de me voir sans ma tenue de travail ?
Regardant ses seins sans soutif trembler sous la robe pendant qu'elle s'asseyait, il émit une espèce de rictus et énonça des propos un peu confus attestant de son trouble. Puis il se ressaisit et la conversation prit un tour aussi décontracté que dans l'infirmerie, avec cependant une tonalité plus intime. Paulin voulait savoir la réalité de sa situation familiale. Il saisit la balle au bond lorsqu'elle lui demanda s'il avait une copine, et après sa réponse négative, il enchaina :
— Et vous ? Vous avez quelqu'un ?
— Pas en ce moment, non. Je suis divorcée depuis dix ans. Mais je tiens à ma liberté.
— La solitude ne vous pèse pas, parfois ?
— Si bien sûr mais dans l'ensemble, non.
— Donc, vous êtes, heu, open, comme on dit aujourd'hui.
Elle éclata de rire et ses seins tremblèrent encore sous la robe.
— Si vous voulez, oui. Mais je ne suis pas en train de vous draguer, Paulin. On n'est pas de la même génération.
— Peut-être mais vous avez un avantage sur moi.
— Ah bon ? Et lequel ?
— Vous connaissez mon cul et je ne connais pas le vôtre.
Re-rire de Maryse dont les seins tressautèrent à nouveau.
— Le mien est beaucoup plus bronzé que le vôtre, gloussa-t-elle. Je pratique le naturisme à la plage depuis une vingtaine d'années grâce à mon ex mari.
— Seule ?
— Parfois oui, parfois non. Mais dites-donc, Paulin, vous voulez m'accompagner ou quoi ?
— Pourquoi pas ? Je vous l'ai dit, j'aime me baigner en mer. En maillot certes mais je ne suis pas sectaire...
La discussion prenait une tonalité légère, et même intime, que Paulin n'avait pas envisagée. Maryse le regarda avec attention derrière ses lunettes rectangulaires à fine monture. Comme pour le jauger.
— Il va faire beau demain et je vais y aller. Je vous prends où ?
Paulin mit quelques secondes à répondre. L'affaire allait décidément vite. Il allait voir Maryse nue et elle le verrait nu. Sans qu'il puisse en tirer la moindre conclusion à cause de cette fameuse différence d'âge. Laquelle ne l'avait pas inhibé avec la sondeuse Nadine et la prof de socio Annie. Maryse ne le savait pas mais il avait un faible pour les femmes mûres; Et évidemment, il accepta. Il dut juste répondre à cette injonction :
— S'il vous plait, ne le dites à personne dans la boite, ça reste entre nous.
*****
Le lendemain, elle le prit dans sa voiture et une nouvelle surprise l'attendait. Elle conduisait une Peugeot décapotable, dissimulait ses yeux derrière ses lunettes de vue équipée d'un clip teinté, était coiffée d'une casquette américaine, portait un débardeur sans rien dessous et un mini short qui exposait des jambes superbes qu'elle dissimulait à l'infirmerie derrière des jeans. Sur la route de la plage, il pouvait admirer des cuisses déjà dorées et les pointes de ses seins apparentes sous le débardeur. Vraiment rien à voir avec la soignante presque asexuée de l'entreprise.
— On est bien d'accord, hein, on va sur ma plage, pas sur celle des textiles, lui dit-elle en conduisant.
— Oui oui, je n'ai même pas de maillot de bain.
— Super. Vous verrez comme c'est agréable de se baigner sans intermédiaire sur la peau.
Par la suite, toujours au volant, elle raconta son expérience de plagiste, sa réticence à l'origine à s'y montrer nue sous l'influence de son ex mari puis le plaisir qu'elle avait pris à bronzer intégralement. Ce qui étonnait le plus Paulin était le décalage entre ces propos très libres et l'image qu'elle donnait dans son travail, plutôt conventionnelle, à commencer par sa tenue.
— Vous savez Paulin, j'ai 48 ans, je n'ai plus le corps d'une jeune fille, soyez indulgent tout à l'heure avec vos 25 ans, le prévint-elle.
Il faillit en rire. Ce qu'il voyait d'elle à la place du conducteur, nombre de nanas de son âge, souvent en surpoids, auraient souffert de la comparaison.
— Vous êtes trop modeste, Maryse. Bien des femmes de votre âge envieraient votre corps.
— Je fais ce que je peux pour l'entretenir, je vous l'ai dit. Un combat sans fin...
Ils finirent par arriver à destination. Ils durent marcher un bon moment à travers bois et dunes pour parvenir à la plage naturiste, déjà bien remplie de baigneurs en tenue d'Eve et d'Adam, généralement d'âge assez avancé.
— Les jeunes ne veulent plus se mettre à poil, ils sont aussi pudiques que les femmes des années vingt, ricana Maryse en gagnant l'emplacement sur le sable, constatant la population alentours.
Paulin le prit un peu pour lui et il est vrai qu'il allait montrer son costume trois pièces en public pour la première fois de sa jeune vie.
Enfin, il la vit nue car elle se dévêtit prestement. Seins hauts, fesses rondes, ventre légèrement bombé, peau intégralement cuivrée. Tandis qu'il se déculottait, elle fit mine de ne pas le regarder mais il était sûr qu'elle avait jeté un oeil rapide vers son entrejambes. Elle le prit par la main et l'entraina en trottinant vers les vagues, les nichons en bataille comme sa queue. Très vite arrosés, ils s'amusèrent comme deux gamins, ce qui mit leurs peaux en contact à plusieurs reprises. Totalement décoiffée par les vagues, elle avait rajeuni de dix ans au moins.
Puis ils sortirent ruisselants, s'allongèrent sur leur serviette, exposant leur corps aux morsures d'un soleil virulent. Le pubis soyeux de Maryse brillait sous l'effet du sel. Une fois séchée, elle proposa à Paulin d'enduire son dos de crème solaire. Il s'exécuta avec d'autant bonne grâce que c'était l'occasion de la caresser. Quand il atteignit les fesses, il ne résista pas à l'envie de laisser son doigt graisseux s'insinuer dans la raie jusqu'à l'anus. Elle ne réagit pas d'emblée, comme si elle appréciait l'initiative, mais finit par dire :
— Eh Paulin, je ne bronze pas du petit trou !
— Oh pardon.
— Pas grave; Continuez sur les cuisses.
Quand de fut son tour d'être badigeonné, elle aussi s'attarda sur ses fesses.
— Vous avez un joli petit cul, Paulin, gloussa-t-elle. Mais elle ne lui toucha pas l'anus, ce qu'il regretta...
Bronzant tous les deux sur le ventre, leur regard se porta sur un couple au fond de la plage, dans leur angle de vue, un homme d'âge mûr avec une femme brune plus jeune, plutôt grande. Celle-ci le papouillait, le caressait, l'embrassait, si bien qu'une érection se manifestait logiquement chez l'homme.
— Qu'est-ce qu'elle attend, à l'exciter ainsi ? demanda ingénument Paulin.
— Ils vont finir par baiser, pardi, répondit Maryse.
— Ici, devant tout le monde ? Ce serait gonflé et indécent, rétorqua Paulin.
— C'est une plage un peu particulière. La nudité stimule l'érotisme et parfois, certains couples cèdent à leurs pulsions, sans choquer personne ou presque.
— Ah bon ? Moi, j'aurais du mal, insista Paulin.
Et comme pour donner raison à Maryse, la jeune femme enfourcha son compagnon, s'empala et fit aller et venir ses hanches, la tête légèrement en arrière, toute à son plaisir.
— Mais... ils baisent ! s'exclama Paulin.
— Qu'est-ce que je vous disais. En principe, quand l'envie vous prend, vous allez vous cacher derrière sous les arbres dans la dune. La femme devait avoir vraiment envie.
— Et... ça vous est arrivé, Maryse ?
— Petit curieux. Avec mon ex, oui parfois, mais pas en public. Enfin, à part les inévitables voyeurs là derrière.
— Et... ça ne vous gênait pas ?
— A dire vrai, non, tant qu'ils restaient en retrait et même ça m'excitait plutôt. J'étais un peu exhib à l'époque.
— Plus maintenant ?
— Bien sûr que non, idiot, ce n'est plus de mon âge.
¨Paulin resta un peu perplexe sur cette réponse. Le ton libre que l'infirmière prenait avec lui ne laissait pas supposer de l'assagissement. Le spectacle sous ses yeux et les propos de Maryse le faisaient bander sur sa serviette. Et il constata que sa compagne du jour bougeait légèrement les hanches en regardant le couple forniquer. D'autant que la femme agitait sa croupe de plus en plus vite, proche de l'orgasme.
— Je parie que vous êtes en érection, dit-elle au jeune homme.
— Heu... je ne suis pas de bois.
— Allez vous calmer dans l'eau, suggéra-t-elle, mais sans bouger elle-même.
Et Paulin se releva, la bite en avant, pour se jeter dans les vagues, suscitant le rire de Maryse.
Quand il revint se sécher, le couple s'était désuni, allongé côte à côte. Maryse elle-même dorait sur le dos.
— Alors, ça va mieux, on est calmé ? Mais j'ai pu constater que la nature vous a gâté, Paulin, dit-elle, un sourire en coin.
Il encaissa l'allusion à son pénis, que la sondeuse et la prof de socio avaient célébré naguère, et en tira une légitime fierté de jeune mâle. Néanmoins, l'érotisme de cette séquence n'eut pas de suite. Bronzage, bain et pique-nique préparé par Maryse se succédèrent jusqu'au départ en fin d'après-midi, leurs peaux gavées de soleil et de sel. Paulin fut satisfait d'avoir évité les rougeurs grâce à la crème de Maryse. Celle-ci le déposa devant son domicile, sans proposer un prolongement quelconque à leur relation, ce qu'il espérait.
— Allez, on se revoit lundi, hein ? Vous passerez bien me voir à l'infirmerie ?
— Bien sûr. C'est toujours un plaisir de parler avec vous, Maryse.
De retour dans son appartement, il repensa à la scène de baise, au corps de Maryse, à son léger bouger de hanche quand elle matait le couple. Il se masturba avant de s'endormir pour faire baisser sa tension érotique.
******
Il passa la voir vite fait comme convenu mais elle ne fit aucune allusion à leur escapade plagiste, comme si elle avait refermé la parenthèse pour redevenir la professionnelle de soins à l'approche de la cinquantaine. Elle ne le complimenta même pas pour son visage bronzé, contrairement à ses autres collègues. Après quelques échanges conventionnels, il retourna au travail. Et il en fut ainsi plusieurs jours de rang, à tel point qu'il se demanda s'il ne l'avait pas déçue.
Pourtant, lors d'une visite à l'infirmerie, elle lui dit :
— Paulin, ça vous dirait de venir dîner chez moi un de ces soirs ? A la bonne franquette, hein, je ne suis pas une grande cuisinière.
— Ah oui, absolument. Vous me direz quel soir vous convient.
Il avait répondu avec un enthousiasme qui la fit sourire. Et de fait, trois jours plus tard, il recevait une invitation, adresse à l'appui, pour le samedi soir suivant.
Il était arrivé avec un bouquet de fleurs, selon les conventions d'usage. Elle revenait de la plage et avait encore bronzé. Vêtue d'un tablier de cuisine sur sa robe d'été, elle l'embrassa sur la joue et retourna à la cuisine en disant :
— J'ai préparé un Parmentier de poisson, j'espère que vous aimez ça, c'est à peu près la seule chose que je sais cuisiner.
A table, ils devisèrent de sujets divers, notamment sur l'entreprise et ses difficultés, puis passèrent au salon. Paulin se demandait ce qui allait se passer car rien ne laissait supposer de la part de Maryse une démarche de séduction. Il allait donc repartir lesté de Parmentier de poisson (fort bon d'ailleurs) arrosé de vin blanc et tout recommencerait comme avant. A moins que... Et si elle attendait une initiative de sa part ? Fallait-il qu'il se comporte en homme et non en simple relation de boite ? C'est alors qu'elle lui tendit une perche :
— Vous n'avez vraiment pas de copine, Paulin ? C'est étonnant.
— Ben, je sors d'une relation qui a mal tourné.
— Ah bon ? Et pourquoi donc ?
— On avait noté quelques divergences avec le temps. Sexuelles en particulier.
— Sexuelles ? C'est à dire ?
— Elle n'aimait pas particulièrement faire l'amour, c'était pour elle un passage obligé.
— Et vous, vous aimez ça, hein Paulin ?
— Bien sûr que j'aime ça ! Pas vous ?
— Pour être franche, j'adore ça aussi, mais depuis ma séparation avec mon ex, je ne pratique plus beaucoup.
— Et ça vous manque ?
— Franchement ? Oui.
Alors, Paulin se leva de son fauteuil, s'approcha de Maryse, lui prit le visage et l'embrassa sur la bouche. Leurs langues s'unirent illico.
— Enfin ! Tu as mis le temps ! souffla-t-elle.
Elle le tutoyait désormais. Prenant place à côté d'elle sur le sofa où elle était assise, il l'embrassa à nouveau en parcourant son corps d'une main avide et celle de Maryse se posa d'emblée sur son entrejambes.
— Tu bandes pour moi, constata-t-elle.
— J'ai envie de baiser.
— Moi aussi. Viens, on va dans ma chambre.
*******
La suite fut l'approche classique d'un couple s'apprêtant à se découvrir dans le plaisir, à ceci près que la femme était nettement plus âgée que l'homme. Mais celui-ci, depuis ses aventures avec la sondeuse et la prof de socio (voir précédents textes), y trouvaient une stimulation que n'osait pas espérer sa nouvelle conquête. Ils se dévêtirent mutuellement, sans surprise puisqu'ils connaissaient leur corps depuis la plage, à ceci près que la puissante érection de Paulin constituaient une nouveauté qui chamboula la quadragénaire. Tout ça pour elle ! Elle crut bon de le prévenir :
— Tu sais, je suis un peu rouillée et tu es très membré. Il va falloir y aller doucement au début.
Mais la manière dont elle l'emboucha révéla un appétit de bite dont il avait perdu l'habitude. Elle s'en gava les joues, l'enfonça le plus loin possible, enroula son gland de sa langue, tapota son visage de sa hampe, caressa ses couilles, prolongea son "déjeuner" à tel point qu'il dut l'interrompre :
— Excuse-moi mais si tu continues, je ne vais pas pouvoir tenir. Tu suces divinement.
— Tu as une si belle queue ! Tu vas me la mettre bien profond, je suis en feu. Doucement au début mais après, ne me ménage pas. Sois viril. Laisse-moi te mettre une capote d'abord, on sera plus tranquille.
Dûment coiffé par les soins de Maryse, il la regarda s'étaler sur le lit, très ouverte, seins dressés, coudes sur le matelas, l'image même de la femelle offerte au mâle.
Comme promis, il la pénétra lentement, scrutant son regard, captant l'enroulement de ses jambes autour de son dos. Elle le pressa à entrer plus profondément et quand il fut totalement en elle, elle poussa un cri rauque et son lit devint alors un vrai chantier, tremblant sur ses bases sous l'effet des coups de boutoir que Maryse avait appelé de ses voeux. Mais loin de rester passive, elle ruait sous lui, ses servant de ses pieds en appui tantôt sur le matelas, tantôt sur ses reins. Elle manifestait une ardeur égale à celles de la sondeuse et de la prof de socio, mais si éloignée de celle de sa copine récente à tel point qu'il en avait perdu l'habitude.
Ils changèrent plusieurs fois de position et il put l'admirer en train de le chevaucher, le cul frénétique, la bouche tordue de plaisir, sa main en arrière sur ses couilles. Elle l'implorait de se retenir et il devait puiser dans son mental pour prolonger ces ébats torrides, tant il avait envie de gicler dans ce corps intégralement bronzé aux seins agités. Il lut dans son regard de la reconnaissance pour cette endurance qui lui permettait d'accumuler les orgasmes, à tel point qu'au cours d'une brève pause, elle lui dit :
— Tu me sers comme un chef. Ne te retiens plus. Prends-moi comme tu as envie.
— J'ai envie de t'enculer. De jouir dans ton beau cul.
Elle le regarda avec surprise.
— Vraiment ? Tu veux ça ? Alors, je vais chercher de quoi. Je ne l'ai pas fait depuis longtemps.
Elle disparut de la chambre et revint avec un tube de gel qu'elle lui tendit pour enduire son anus et son gland. L'opération réalisée, elle se mit à quatre pattes, le visage tourné vers lui.
— Vas-y doucement. J'ai toujours un peu mal au début.
Il s'enfonça millimètre par millimètre, les pieds sur le matelas et les jambes fléchies, elle creusa les reins et enfin, franchit le sas qui entraina la sodomie franche et active. Elle produisit alors une série de couinements qui n'étaient pas de douleur, ce que Paulin comprit en la voyant agiter sa croupe en cadence.
— Tu te sens baisée, là ? lui souffla-t-il dans l'oreille en la ramonant.
— Oh oui, oh oui, t'arrête pas, continue...
— Tu vas jouir ?
— Oui oui ! Baise mon cul, jouis, jouis ! Tes couilles sur ma chatte !
Cette réflexion crue fit gicler instantanément Paulin, à longs traits. Le rectum inondé de sperme, Maryse s'affala à plat ventre sur le matelas, son jeune amant toujours fiché en elle. Ils restèrent ainsi collés quelques minutes l'un à l'autre, repus de plaisir, avant de basculer sur le dos, transpirant et encore haletants.
Puis ils revinrent à table pour le dessert, prirent une douche et elle lui demanda s'il voulait rester dormir avec elle. Il comprit que c'était son désir le plus cher. Il accepta. Une liaison venait de naitre.
*******
Pendant plusieurs semaines, cette liaison manifesta un érotisme intense. Maryse était devenue folle de la queue de Paulin, à tel point qu'elle le sollicitait parfois par SMS de son infirmerie :
— Viens, j'ai personne en ce moment et j'ai envie.
Au mépris des risques encourus, il arrivait la tension dans son boxer. Il prenait Maryse à la hussarde, encore en blouse, son slip dans la poche, sans préliminaire, écartelée sur le lit de soin ou collée au mur, la main de Paulin sur sa bouche pour étouffer ses cris de plaisir. Après l'orgasme, elle courait aux WC pour évacuer le sperme tandis qu'il se rajustait, toujours épaté par le tempérament volcanique de cette quadragénaire qu'il avait su réveiller et qui le comblait.
Ce fut cependant difficile de masquer leur liaison à l'intérieur de l'entreprise. On les avait vus ensemble main dans la main dans la ville. Il fut vite de notoriété publique que Paulin baisait l'infirmière, ce qui engendra quelques jalousies chez les hommes mûrs qui auraient bien voulu la séduire.
— Alors, ça va avec ta cougar ? entendait-il souvent. Elle baise bien au moins ?
— Plus encore que vous ne l'imaginez, ripostait-il, un peu excédé par ces intrusions.
Au moins ne mentait-il pas. Maryse avait même fait poser un miroir derrière son lit pour se regarder baiser, de face et de profil. Elle se régalait de voir la bite de Paulin entrer et sortir de son antre intime ou découvrir son attitude quand il la prenait en levrette face au miroir. Quand elle eut atteint les cinquante ans, elle fit même poser un miroir au plafond de sa chambre pour voir le corps de son jeune amant en mouvement entre ses cuisses. Elle était devenue un orgasme sur pattes ce qui effrayait parfois Paulin en même temps qu'il en était exalté. Jamais il n'aurait imaginé prendre autant de plaisir avec une femme.
******
Est-ce l'effet de jalousies internes ? Toujours est-il que la direction lui proposa une promotion que Paulin ne pouvait pas refuser. Mais une promotion éloignée du siège où il travaillait. Il comprit le message. On voulait l'éloigner de l'infirmière. Celle-ci en fut effondrée mais se résigna à le voir partir. Il lui promit de la revoir de temps à autre. Et de fait, il revint dans les premiers temps pour d'accouplements aussi endiablés qu'avant son départ. Mais ces visites s'espacèrent et Maryse apprit de sa bouche qu'il avait rencontré une fille de son âge et s'était mis en ménage avec elle. Après une légitime période dépressive, elle réagit et se laissa séduire par un cadre divorcé d'une quarantaine d'années. Ce n'était pas du sexe torride comme avec Paulin mais c'était quand même du sexe et elle en avait besoin. Mais elle espérait toujours la visite de son jeune amant lors de réunions au siège tous les trois mois. Espérance partagée, cela va sans dire.
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Ced67220
23 janvier 2025 à 06:11
Top génial bravo vivement la suite
Soyez respectueux
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OlgaT
20 janvier 2025 à 22:54
Un excellent texte, qui donne envie de retrouver le personnage de Paulin. Voilà une relation intergénérationnelle très intéressante!
Soyez respectueux
Répondre

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