Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le veuf consolé (1) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le veuf consolé (1)
Chapitre 1
—Cela faisait maintenant six mois que Kléber était veuf. Sa pauvre Sandy l'avait laissé prématurément seul et il avait sombré dans l'isolement alors qu'il était dans la fleur de l'âge. Ce n'était pourtant pas faute d'avoir entendu cette phrase clé : "si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas". Elle émanait le plus souvent de femmes touchées par sa situation. Dans un premier temps, il avait simplement acquiescé mais à la réflexion, il se demandait ce qui se cachait derrière cette proposition. Ces femmes étaient presque toutes mariées ou en couple. Peu probable qu'elles aient eu une intention coquine, ou tout au moins compatissante. Il avait ainsi entendu Corinne, sa voisine, grande blonde à mèches au cul parfait qu'il avait souvent maté; madame Robert, sa conseillère financière qu'il avait dû souvent rencontrer pour les diverses formalités, quinquagénaire à chignon, élégante et éternellement bronzée; Amandine, sa jolie pharmacienne, poupée blonde d'à peine quarante ans; Marine, la pulpeuse pâtissière tout juste trentenaire, qui s'était liée d'amitié avec Sandy; Camille, la mignonne agente immobilière qui l'avait guidé dans la recherche de son nouvel appartement; Oriane, la bibliothécaire chez qui Sandy se ravitaillait en livres et DVD, grosses fesses et petits seins, tout juste mariée; Agnès, sa collègue boulotte qu'il devinait sensuelle, la seule qui soit divorcée dans le lot, avec laquelle il déjeunait tous les jours à la cafétéria de l'entreprise; mais aussi, plus logiquement, Caroline, sa belle-soeur, épouse du frère de Sandy, quadra prématurément grisonnante, cultivant un look "naturel" avec aisselles poilues, absence de soutien-gorge quasi permanente, comme signaux d'un militantisme "bio" puisqu'elle dirigeait une ferme spécialisée avec son mari Julio.
—Depuis plusieurs jours, Kléber recevait la visite de sa belle-sœur chargée d'un panier de légumes bio extraits de la propre ferme. Kléber aimait bien Caroline, généreuse et bienveillante. Elle l'avait toujours soutenue dans son chagrin. Elle poussait le zèle jusqu'à l'aider à éplucher ses légumes et à préparer les potées dont il était friand. Il aimait la regarder évoluer avec ses seins libres et en mouvement. Il s'était même aperçu un jour qu'elle s'était penchée en avant pour ramasser un couteau tombé de la table, qu'elle ne portait pas de slip. Sa courte robe s'était relevée et avait découvert ses fesses nues.
L'avait elle fait exprès ? Il commençait à s'interroger. Peut-être attendait elle une initiative de sa part. Par exemple, de l'enlacer par derrière pendant qu'elle lavait les légumes dans l'évier et d'empaumer ses seins lourds et libres qui tranchaient sur le reste de son corps menu, à la peau crémeuse, mais équilibraient une croupe généreuse appelant aussi la main de l'homme. Il la savait chaude, son beau frère l'avait avoué mais il se refusait encore à cette transgression familiale malgré un désir de plus en plus violent. Sa libido était tellement exacerbée qu'il commençait à s'en inquiéter.
Toujours est-il que Caroline le quittait avec une bise appuyée au bord des lèvres, le regard humide, comme une promesse future qui le troublait infiniment.
Mais un événement inattendu survint le jour où Julio lui rendit visite avec le panier habituel. Le discours qu'il tint à Kléber était stupéfiant :
— Avec Caroline on pense beaucoup à toi. On ne veut pas que tu te morfondes dans ton veuvage. Tu dois retrouver le goût à la vie. Est-ce que ça te dirait de coucher avec elle ?
— Hein ? Tu es sérieux ?
— On ne peut plus sérieux. Elle en a très envie en je peux t'assurer que tu ne serais pas déçu. Sous ses dehors timides, c'est une bombe au pieu. Elle fait tout.
— Mais... toi, ça ne te ferait rien qu'elle couche avec moi ?
— Ma seule condition est que je sois présent. Je veux vous regarder baiser. Surtout elle. Est ce que ça te gênerait ?
— Euh... Peut-être pas, mais elle ?
— Au contraire et je vais te faire un aveu : ce ne serait pas la première fois. Cela nous excite mutuellement et ce serait pour elle encore plus excitant avec toi.
— Hein ? Tu es sérieux ?
— On ne peut plus sérieux. Elle en a très envie en je peux t'assurer que tu ne serais pas déçu. Sous ses dehors timides, c'est une bombe au pieu. Elle fait tout.
— Mais... toi, ça ne te ferait rien qu'elle couche avec moi ?
— Ma seule condition est que je sois présent. Je veux vous regarder baiser. Surtout elle. Est ce que ça te gênerait ?
— Euh... Peut-être pas, mais elle ?
— Au contraire et je vais te faire un aveu : ce ne serait pas la première fois. Cela nous excite mutuellement et ce serait pour elle encore plus excitant avec toi.
Kléber digéra la proposition. Son beau frère et sa belle-sœur étaient donc candaulistes. Mais il avait une telle envie de baiser qu'il accepta. Il s'imaginait déjà pétrir les seins nus de Caroline en la creusant de sa bite gonflée. Et peu importait si Julio les regardait. Au contraire, il n'aurait pas l'impression de trahir son beau frère.
*****
Ils débarquèrent chez lui un soir les bras chargés de victuailles comme une simple réunion familiale, expliquant vouloir être tranquilles sans la présence de leurs deux adolescents. Kléber était un peu tendu pendant le dîner au contraire de Julio, rigolard. Caroline le couvait du regard. Elle portait son éternelle petite robe à profond décolleté en V qui découvrait une bonne partie de ses seins un peu tombants comme deux fruits bien mûrs. Elle avait attaché ses cheveux gris en une courte queue de cheval. Kléber ressentit un violent désir de posséder cette femelle juteuse mais il s'interrogeait sur la marche à suivre.
*****
Ils débarquèrent chez lui un soir les bras chargés de victuailles comme une simple réunion familiale, expliquant vouloir être tranquilles sans la présence de leurs deux adolescents. Kléber était un peu tendu pendant le dîner au contraire de Julio, rigolard. Caroline le couvait du regard. Elle portait son éternelle petite robe à profond décolleté en V qui découvrait une bonne partie de ses seins un peu tombants comme deux fruits bien mûrs. Elle avait attaché ses cheveux gris en une courte queue de cheval. Kléber ressentit un violent désir de posséder cette femelle juteuse mais il s'interrogeait sur la marche à suivre.
A la fin du plat principal, Julio dit la malice dans le regard :
— On débarrasse et on passe au dessert.
C'est alors que Caroline s'assit sur la table face à la chaise de Kléber, retroussa sa robe jusqu'au nombril, découvrant un pubis poivre et sel.
— Voilà ton dessert, beau-frère. Allez, mange.
Et Kléber, débarrasse de toute prévention, plongea le museau entre les deux cuisses ouvertes, mangea, ou plutôt dégusta. Le nez dans la toison de Caroline, il fit jouer sa langue exploratrice avec volupté, levant les yeux pour croiser son doux regard aux yeux noirs afin de vérifier son plaisir. Elle rejetait parfois la tête en arrière avec un profond soupir, ce qui le conforta.
— Allez, vas y, broute, broute encore, elle adore ça, fais la jouir.
Assis tout contre Kléber, Julio ne perdait pas une miette du cunni, la queue sortie de son short pour se masturber. Puis Caroline se raidit, la main crispée sur la nuque de son lécheur et émit une espèce de feulement de femelle en extase. Kléber reçut sur le museau une abondante sécrétion vaginale. Caroline avait eu son premier orgasme.
Elle embrassa son lécheur toute langue sortie en remerciement, lui prit la main et l'entraina dans sa chambre, faisant en même temps passer sa robe par dessus sa tête et découvrant son corps nu, le fessier frémissant. Elle s'allongea, la bouche gourmande, l'œil vif et découvrant la bite de Kléber, lui dit :
— Tu as une belle queue. Baise moi, défoule toi, profite bien, j'en ai envie autant que toi. Fais tout ce qui te passe par la tête.
Et Julio de surenchérir :
— Défonce la, elle aime la baise sauvage.
*****
Ce qui se passa ensuite sur son lit dépassa tout ce que Kléber avait connu dans sa vie sexuelle. Julio n'avait pas exagéré. Son épouse était un volcan en éruption au plumard. A peine eut elle été pénétrée qu'elle se mit à gigoter, à ruer, à jouer des pieds, des mains des cuisses, du ventre et bien sûr des hanches en piaillant comme si le pénis de Kléber la transcendait. Il faillit être desarconné tant elle remuait et elle ne ralentit ses mouvements qu'en sucant amoureusement Julio tout en chevauchant Kléber. Bien qu'empalée sur lui, elle réussit en se contorsionnant à lui mettre un doigt dans le trou du cul ce qui faillit le faire éjaculer. Mais elle l'implorait de durer. Le mot qui revenait le plus souvent dans sa bouche était "encore", en concurrence avec "oui", signes du plaisir qu'elle prenait ce qui survoltait Kléber.
Ce qui se passa ensuite sur son lit dépassa tout ce que Kléber avait connu dans sa vie sexuelle. Julio n'avait pas exagéré. Son épouse était un volcan en éruption au plumard. A peine eut elle été pénétrée qu'elle se mit à gigoter, à ruer, à jouer des pieds, des mains des cuisses, du ventre et bien sûr des hanches en piaillant comme si le pénis de Kléber la transcendait. Il faillit être desarconné tant elle remuait et elle ne ralentit ses mouvements qu'en sucant amoureusement Julio tout en chevauchant Kléber. Bien qu'empalée sur lui, elle réussit en se contorsionnant à lui mettre un doigt dans le trou du cul ce qui faillit le faire éjaculer. Mais elle l'implorait de durer. Le mot qui revenait le plus souvent dans sa bouche était "encore", en concurrence avec "oui", signes du plaisir qu'elle prenait ce qui survoltait Kléber.
Ce fut encore un oui sonore qu'elle prononça quand alors qu'il la possédait en levrette, il positionna prudemment son gland turgescent sur son anus grand ouvert, fasciné par cette croupe charnue qui s'offrait à sa queue. Ses sphincters s'ouvrirent illico et son orgasme anal fut assourdissant.
— Finis la maintenant, ordonna Julio, qui avait éjaculé en entendant le cri de son épouse sodomisée.
Obéissante, elle s'allongea, se prit les pieds qu'elle écarta dans un angle très ouvert et il la pénétra les yeux dans les yeux, roulant du cul et rabotant ses parois vaginales lubrifiées en la vissant sur le lit, guettant son orgasme pour expulser enfin sa semence. Elle lâcha ses pieds et vint talonner ses reins en gémissant "viens viens" et se cambra les yeux revulsés et la bave aux lèvres en proie à une formidable jouissance à laquelle il ne put évidemment résister. Il l'arrosa de la moitié de son sperme sur son ventre crémeux, légèrement humide de sueur d'amour. Et voilà, il avait baisé sa belle-sœur et devant son beau frère en prime.
Un peu sonné, ce fut plus tard qu'il réalisa l'extraordinaire transgression que Sandy, là où elle était, ne pourrait que déplorer. Qu'allait il arriver désormais ? Un ménage à trois quasi incestueux ou une expérience sans lendemain ? Il ne serait pas le seul à en décider.
****
Cet épisode violemment érotique lui fit un temps douter de sa normalité. Il n'arrêtait pas de bander en pensant aux seins de Caroline. Il décida de se calmer. Le bromure lui vint à l'esprit. C'est pourquoi il se rendit à sa pharmacie habituelle. Le hasard fit que ce fut la patronne, Amandine, qui l'accueillit. Un brin embarrassé, il fit sa demande, persuadé qu'il n'avait pas besoin d'ordonnance pour ce produit banal.
Cet épisode violemment érotique lui fit un temps douter de sa normalité. Il n'arrêtait pas de bander en pensant aux seins de Caroline. Il décida de se calmer. Le bromure lui vint à l'esprit. C'est pourquoi il se rendit à sa pharmacie habituelle. Le hasard fit que ce fut la patronne, Amandine, qui l'accueillit. Un brin embarrassé, il fit sa demande, persuadé qu'il n'avait pas besoin d'ordonnance pour ce produit banal.
En l'écoutant, la jolie pharmacienne fit les yeux ronds. Elle aimait bien Kléber qu'elle avait longtemps assisté dans son malheur. "Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas" avait-elle répété elle aussi. Âgée d'à peine 40 ans, blonde aux yeux bleus, petits seins et petit cul, très pro avec sa blouse, elle évoquait davantage à Kléber une figure chaste qu'un réceptacle de fantasmes.
Lorsqu'elle lui proposa de l'accompagner à son bureau où elle tenait ses entretiens particuliers avec sa clientèle, il ne résista pas.
— Je ne comprends pas votre demande, lui dit-elle. J'aurais davantage compris que vous réclamiez un stimulant vu votre veuvage. Que se passe-t-il ?
Mis en confiance il expliqua que sa solitude avait paradoxalement exacerbé ses désirs au point qu'il craignait d'être atteint de priapisme. Il fit une courte allusion à sa récente conquête féminine sans préciser le lien familial qui le préoccupait mais en soulignant son appétit. Bref il lui fallait un calmant.
La pharmacienne le regarda, pensive. Et lâcha :
La pharmacienne le regarda, pensive. Et lâcha :
— Vous avez un problème de riche. Tant d'hommes aimeraient avoir le même.
Et ajoutant, sibylline :
— Et tant de femmes mariées aussi... Non, vous n'avez pas besoin de médicament. Je sais ce qu'il vous faut. Revenez ce soir à l'heure de la fermeture.
*******
Kléber s'interrogea. Que voulait dire la pharmacienne ? Avait-elle un produit miracle à lui proposer, mais confidentiellement ?
Il se rendit au rendez-vous dans l'expectative. Amandine l'accueillit en fermant l'officine derrière eux et l'invita à la suivre dans la réserve. Elle le fit asseoir sur une chaise et elle en face, sur une table. Elle avait ôté sa blouse et se montrait dans une mini robe qui découvrait largement ses cuisses fines et musclées par une pratique assidue du vélo.
Kléber s'interrogea. Que voulait dire la pharmacienne ? Avait-elle un produit miracle à lui proposer, mais confidentiellement ?
Il se rendit au rendez-vous dans l'expectative. Amandine l'accueillit en fermant l'officine derrière eux et l'invita à la suivre dans la réserve. Elle le fit asseoir sur une chaise et elle en face, sur une table. Elle avait ôté sa blouse et se montrait dans une mini robe qui découvrait largement ses cuisses fines et musclées par une pratique assidue du vélo.
— Alors, comme ça, on a une érection permanente, gloussa-t-elle.
Ce n'était pas un discours de pharmacienne. Et encore moins ce qui suivit :
— Et si on me montrait ce qui cause tant de tracas ?
Kléber crut avoir mal compris. Elle voulait voir son pénis ou quoi ? Son pied nu, débarrassé d'une sandale, se posa sur sa braguette, et pressa. C'était bien ça. Elle voulait voir sa queue, la jolie poupée blonde. Une fois de plus, il ne se déroba pas à l'invite car il bandait déjà dur. Lorsque son membre sortit du pantalon, Amandine poussa un petit cri :
— Oh mon Dieu. Que c'est beau. Vous permettez, Kléber ?
Et de descendre de la table, s'accroupir et d'ouvrir grand sa petite bouche pour gober le gland survitaminé. Les yeux clos, extasiée. Et voilà, la pharmacienne lui taillait une pipe, les yeux levés vers lui, comme pour le surveiller. Puis elle se releva, baissa son slip, retroussa sa robe jusqu'au nombril, s'assit sur la table cuisses ouvertes et lui dit :
— Viens. Prends-moi comme j'aime, pantalon aux chevilles, à la hussarde.
Sa chatte était étroite et il dut progresser lentement, pieds arrimés au sol, mains sur la table, le nez tout contre le sien, encerclé par ses jambes. La poupée blonde aimait la baise sauvage. Bien engagé, il cogna dur, encouragé, stimulé, au point que la table bougea pour se bloquer contre le mur.
— Ah j'aime ça, j'aime ça, c'est bon, continue !
Il nageait maintenant dans le confort d'un vagin parfaitement lubrifié. Il se maitrisa pour ne pas éjaculer prématurément, à la demande expresse de la jolie pharmacienne qui prenait son pied, à l'évidence. Qui l'eût cru ? Qui aurait imaginé que cette petite femme affichant distance professionnelle et distinction bourgeoise pût proclamer son plaisir d'être baisée comme une femelle en chaleur ?
Enhardi par son comportement, il la souleva aisément en empoignant ses petites fesses rondes, la colla au mur et l'empala sur son pieu dressé tandis qu'elle se cramponnait à son cou. Elle écarquilla ses beaux yeux bleus et sa bouche s'ouvrit sur un cri strident. Il avait atteint une profondeur peut-être inédite par ce pal fougueux, sauvage, auquel elle adhéra en plantant ses ongles carmins dans sa nuque et en verrouillant ses reins de ses petites jambes. Bloquée contre le mur, elle encaissa ses coups de bite jusqu'à un orgasme si puissant qu'il en fut presque assourdi. Il la redéposa au sol avec précaution et elle se dirigea flageolante vers la table où, la capote arrachée, elle reçut son sperme sur ses seins pointus et le lécha de ses doigts.
— C'est mieux que le bromure, gloussa t elle.
Certes pensa-t-il mais ce n' est pas cette petite pharmacienne libidineuse qui va me calmer. Et c'est à peine s'il débandait.
— Je te dois une explication lui dit-elle en le tutoyant pour la première fois. Je ne trompe pas mon mari qui, comme tu le sais peut-être est pharmacien comme moi. C'est un accord entre nous. Après quinze ans de mariage, nous avons décidé de vivre nos pulsions sexuelles au lieu de les refouler ou pire, de nous les cacher. Je vais tout lui raconter dans les moindres détails et après ou même pendant, il me fera l'amour. C'est pareil pour lui. Nous adorons ça et notre couple fonctionne parfaitement. Je te choque ?
Au point où il en était, Kléber ne s'étonnait plus de rien. Il était quand même sidéré par son succès auprès de deux femmes aussi dissemblables, l'écolo et la bourgeoise. A se demander s'il n'était pas devenu un sérial baiseur. Il eut soudain un besoin d'échec comme si, de là où elle était, sa défunte épouse le réclamait. Parmi les femmes qui lui voulaient du bien, il préféra éviter sa collègue Agnès divorcée et la petite agente immobilière Camille, célibataire. Elles risquaient fort de le faire craquer encore. Corinne, la belle voisine, et Mme Robert, sa conseillère financière, étaient de toutes façons inaccessibles. Avec Marine la pâtissière et Oriane la bibliothécaire, mariées, mères et encore jeunes, le râteau était assuré. De la haut, Sandy serait satisfaite.
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Commentaires ()
La série promet d'être belle. On s'attend à ce que Kléber les baise toutes!
Merci à Roberts pour les moments d'excitation qui nous attendent