Il est court le chemin qui va du rêve à la réalité.
Chapitre 2
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Il est court le chemin qui va du rêve à la réalité. — Chapitre 2

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DeuxD
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Il est court le chemin qui va du rêve à la réalité.

Chapitre 2

Résumé du récit précèdent.    
Ben a un stagiaire et il a demandé à son épouse de lui faire visiter Paris. Le garçon est beau gosse et d'origine afro-américaine. Son épouse, pour le rassurer, car certains amis lui ont fait prendre conscience que sa femme pourrait être tentée, lui apprend que Bruce est gay. Ben est perturbé par ce garçon, il rêve de lui, dans des ébats ou son homosexualité apparaît. Colette apprend le penchant de son mari, aussi elle organise une soirée d'anniversaire ou le cadeau de Ben est une rencontre sexuelle avec Bruce. Mais Ben apprend que son épouse et son stagiaire sont amants. 
 
 
Note des auteurs.
Chers lecteurs, il vous faudra être attentif à la chronologie de ce récit. Nous avons fait pour le mieux en semant des repères afin que vous ne vous égariez pas en route. Ce récit est comme la vie, pas vraiment un fleuve tranquille, fait d'actions, de pensées, de souvenirs, de flashback, qui peuvent désorienter. Mais nous avons confiance en vous. Bonne lecture.
 
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—J'ai quelque chose à vous dire.
—Oh, te voilà bien sérieux tout à coup.
—C'est parce que c'est très sérieux.
 
Nous sommes tous les trois, assis sur le lit, un verre de champagne à la main, venant de trinquer à cette rencontre si particulière. Malgré le champagne j'ai encore le goût du foutre de Bruce, foutre que j'ai récupéré en nettoyant bien la scène du crime. Il avait enculé Colette sous mes yeux, et Dieu sait que j'étais aux premières loges, prétextant que c'était la situation qui lui avait donné cette envie.
Je savais bien sûr que ce n'était qu'un prétexte. Ils étaient amants. Il n'était pas que gay, mais Bi.
 
—Chéri, tu m'inquiètes. C'est vrai que Colette se questionne, je le vois sur son visage. 
—Une trahison ! Oui, c'est sérieux. 
 
"""Tu vas leur dire, c'est ça ? Tiens revoilà ma petite voix.
Oui, je ne veux plus passer pour un con. Je vais leur balancer leur trahison à la figure, cela ne peut plus durer maintenant que je sais tout.
Et du coup, tout perdre. Tu imagines bien que si tu parles, Adieu Bruce, et pour Colette tu vas faire comment ?
Je ne sais pas. Reconnais qu'elle s'est bien foutue de ma gueule. Me faire croire que Bruce était gay, seulement gay alors qu'ils baisaient comme des malades.
Je reconnais, mais c'est elle qui vient d'organiser cette rencontre.
Oui, pour se donner bonne conscience.
C'est vrai, mais répond à cette question : Quelle note tu donnerais à cette soirée, si tu n'avais pas appris l'infidélité de ta femme.
Une note ? C'est ridicule.
Alors je vais parler pour toi. Par définition, ta conscience sait tout, ressent tout… Tu as adoré. Tu as joui comme jamais. Tiens tu sens encore le foutre de Bruce dans ton petit cul. Tu en avais rêvé. Combien de fois, dans tes rêves Bruce t'enfilait après que tu l'as sucé ? Tiens, alors que tu savais pour leur liaison, tu as eu un plaisir fou à voir Bruce glisser sa queue dans le cul de ta femme.
Je sais, d'ailleurs je suis le premier surpris.
Oh, mais c'est tout simple, il s'est comporté comme celui qui décide, comme un dominant, traitant Colette comme sa chose, comme toi…
Peut-être. Alors d'après toi, je devrais faire quoi ?
Prendre la main. Les manipuler à ta guise. Profiter de ce Bruce, t'arranger pour qu'ils ne puissent plus se voir sans toi. Et lorsque tu en auras assez, te venger, s'il te reste assez de rancœur contre eux.
Oui, je veux me venger. Pas seulement parce que Colette m'a trompé mais surtout que je me sens ridicule de la méthode. Tu as raison, je vais suivre tes conseils.
Merci. Je suis impatient de sentir toutes les zones de plaisir de ton cerveau s'illuminer…"""
 
—Une trahison ? Mais tu parles de quoi ? Ils sont inquiets. Colette est crispée…
—Mon épouse m'a trahi avec mon stagiaire.
—Ben, voyons, jamais… Bruce aussi se crispe.
—Mais oui, mon épouse n'a pas gardé mon secret. Elle a été raconter mes fantasmes à ce stagiaire. Ils ont comploté tous les deux pour… Pour me faire cette surprise… Cette délicieuse surprise… Merci mon amour. Merci Bruce.
 
L'ambiance redevient festive. Ils ont eu peur. J'ai rattrapé le coup, ma conscience m'a arrêté à temps. Elle a raison. Déjà je me délecte de les avoir inquiétés.
 
—Trinquons. Dites-moi, comment cela s'est passé ?
—Mais quoi ?
—Comment vous avez fait ? Comment toi, chérie tu lui as parlé ?
—Oh, c'est assez simple. J'ai abordé le sujet de son homosexualité pendant une visite. Ensuite j'ai parlé de tes rêves, sans dire que c'est lui qui était dans tes fantasmes. J'ai avoué nos nouveaux jeux…
—Oh, tu as parlé que tu… Avec le gode ceinture ?
—Oui, il fallait bien. C'est Bruce qui a dit que c'était très différent. Et de fil en aiguille, j'ai avoué que c'est lui qui était dans tes rêves. On en était resté là et lorsque j'organisais ton anniversaire, l'idée nous est venue, presque ensemble… Enfin, tu vois, tout ça.
—Merci à vous deux. Merci à toi Bruce.
—Oh, Ben cela a été avec plaisir. 
—Je peux te poser une question ?
—Bien sûr ?
—Avec moi, tu as été actif. Cela t'arrive de…
—Passif ? Pas souvent, mais cela m'est arrivé.
—Oh, aussi une autre question.
—Je t'en prie. Nous n'avons rien à nous cacher maintenant n'est-ce pas ? Je remarque le tutoiement. Mais après tout nous sommes plus qu'intimes.
—Tu n'aimes pas les femmes ? Tu n'es pas Bi ?
—Non, non.
—Alors je suis étonné de ce que tu viens de faire avec Colette. C'était surprenant.
—Oh, moi aussi. C'est la première fois… Il faut dire qu'avec mes amants les femmes ne sont pas présentes. C'était une nouvelle expérience pour moi et… Tu m'en veux ? Colette vous m'en voulez ? Il dit, imitant très bien l'homme innocent.
—Non, n'est-ce pas chérie, c'était super… Cette façon… Mais je me demandais si, en ville, tu n'étais pas attiré… 
—Non, rassurez-vous. Il est mal à l'aise, il me vouvoie à nouveau.
—Chéri je t'ai déjà dit que Bruce n'a jamais essayé de me séduire. Insiste la menteuse.
—Vous me rassurez. C'est une chose que je n'aurais pas aimé. Une trahison, une vraie trahison, mais oublions cette pensée idiote, trinquons…
 
Ils respirent. Ils se disent, "waouh, on a eu chaud", avec les yeux.
 
—Chérie, j'imagine que tu as prévu de garder Bruce pour la nuit. 
—Oui, j'avais pensé.
—Dans la chambre d'ami, bien sûr… 
—Oui, Bruce je vais t'accompagner. Dit celle qui veut sûrement parler à son amant.
—Mais non, reste la Chérie. Je m'approche d'elle et lui susurre à l'oreille. Ne bouge surtout pas, je me sens très en forme. 
 
J'accompagne Bruce. En effet son sac est déjà dans la chambre.
 
—Je te laisse. Colette m'attend. J'insiste avec un clin d'œil en pensant. Et oui, je vais baiser ma femme et pas toi… 
 
Colette s'est resservie un nouveau verre. 
 
—Merci chérie de m'avoir attendu. Je voulais te remercier à nouveau, mais juste entre nous. Ce cadeau d'anniversaire était magnifique. Jamais je n'aurais pu imaginer que tu concrétises mes rêves, mes fantasmes ainsi.
—J'en suis heureuse.
—D'autant que Bruce a su te surprendre.
—C'est vrai, Je n'aurais pas pensé que…!
—Je me demandais, qui a pensé aux menottes et au bandeau, toi ou lui ?
—Moi chéri. Pourquoi ? Tu n'as pas aimé ?
—Oh que si. C'était divin, deux accessoires qui ont sublimé cette rencontre.
—Cela se voyait. 
—Viens je voudrais te montrer combien c'est excitant.
—Tu crois ? C'était ton cadeau.
—Viens chérie, laisse-moi te montrer.
 
Elle se lève, me rejoins. Elle se laisse attacher les mains dans le dos. Elle accepte le bandeau.
Je l'embrasse. Je la caresse. Je lui fais sentir mon sexe durci.
 
—Merci chérie. Tu sens comme je suis excité. Pas toi ?
—Oui, c'est vrai…
—Avec le bandeau on peut tout imaginer. Tiens laisse-moi te guider. 
 
Je l'entraîne de quelques pas. Nous sommes face à la commode. 
 
—Tu sais où on est ?
—La commode ?
—Oui et son grand miroir. Tu es si belle. Attends, je t'aide. 
 
Oui je l'aide à se pencher pour s'appuyer sur le meuble. Sans l'aide de ses mains, c'est son torse et sa tête qui servent d'appui.
 
—Tu es magnifique. J'avais oublié combien tu étais belle. Bruce l'a tout de suite remarqué, il faut dire que ta nuisette était une véritable provocation. Heureusement que pendant vos visites tu es plus habillée. Toi aussi tu as été surprise ?
—Oui, bien sûr.
—Et moi donc ? J'étais aux premières loges. Je voyais son dard, que je venais de sucer de cette façon si perverse, pointer contre ta corolle. Je fais la même chose. Mon gland appuie. Mais j'y pense il n'a pas mis de lubrifiant, juste ma salive. Pourtant… Je pousse. Le muscle cède d'autant qu'il reste un peu du foutre de son amant. Il est entré facilement. J'étais si près que… Il est entré en pays conquis. J'avance ma queue jusqu'à ce que je sois totalement entré. Tu n'as pas eu mal ? Il est beaucoup plus gros que moi, plus gros et plus long.
—Je… Je… J'étais excitée. Tu m'avais léché et je voyais ton sexe bien tendu. J'ai pensé que de voir ça, t'excitais aussi. 
—Il n'a pas été très délicat. Il peut dire ce qu'il veut, mais il a montré une véritable envie de posséder une femme. Il est vrai que tu es si excitante.
 
Moi aussi je la possède. En fermant les yeux c'est le mandrin sombre de Bruce que je vois. En les ouvrant, le miroir me renvoie mon image et celle de ma femme que je baise avec force.
 
—Tu as aimé comme il t'a enculée ? J'emploi à dessein le verbe très cru.
—Oui, c'était bon.
—Moi je le voyais. Je sentais aussi chaque fois qu'il allait à fond. Tu grondais et ma queue résonnait.
—Mais toi tu n'as pas aimé ?
—Si bien sûr. C'était si inattendu. Même dans mes rêves les plus fous je n'avais imaginé cela. Pour moi Bruce était gay et pas Bi.
—Mais il a dit que…
—Je sais, mais j'ai du mal à le croire. Maintenant qu'il t'a possédée, il pourrait avoir l'idée de recommencer. Je veux dire sans moi.
—Mais chéri, même s'il… Je suis fidè…
—Fidèle ? Oui je sais ma chérie. Mais si maintenant avec le bandeau tu imaginais que c'est lui qui… Pendant de longues secondes je l'enfile avec puissance. Je comprendrais. Oh son sexe. Moi aussi je l'ai senti. Et j'espère que nous continuerons… 
 
Ma queue brasse le foutre de Bruce. C'est bon. C'est fou. Je ne sais plus quoi penser. Oui, il faut que je me taise pour pouvoir profiter, profiter encore jusqu'à ce que mes rêves soient tous exaucés. J'ai honte d'être excité lorsque je ferme les yeux et "revis" ce qui vient de se passer ici, dans cette chambre, sur ce lit. Ma femme, mon épouse infidèle, la moitié qui m'a trahi et pourtant j'ai aimé la voir ainsi, enculée par le mandrin qui m'avait possédé quelques instants plus tôt. Je savais son infidélité et qu'ils jouaient un jeu pour pouvoir baiser devant moi et pourtant… 
 
—Ohhhh… Ben… C'est…
—Oh excuse-moi, je me laisse emporter.
—Non, non, continue c'est bon. Je voudrais juste que tu enlèves le bandeau.
—Tu ne veux pas imaginer que c'est Bruce.
—Non, non, je veux te voir toi. Je veux que tu voies dans mon regard tout le plaisir que tu me donnes.
 
Oh, c'est la vérité ou elle cherche à m'embobiner ? Je n'oublie pas qu'elle a dit à son amant alors qu'ils parlaient sans moi dans la cuisine.
Je ne t'ai jamais caché que j'aimais Ben et que de le tromper gâchait mon plaisir.
Il y a tout dans cette phrase. Elle m'aime. Mais je doute que cela gâchait son plaisir. Disons une ombre de remords, pas plus. Et en invitant son amant à me posséder, elle a fait d'une pierre deux coups.
 
Deux coups ! Oui, le bandeau enlevé elle me regarde. Que voit-elle dans mon regard. Voit-elle un mélange de plaisir et de colère. Par exemple lorsque j'empoigne ses deux bras liés par les menottes et que je m'en sers pour la retenir, pour l'attirer à moi, la faisant cambrer pour profiter de ses reins avec une puissance que je n'ai jamais osé utiliser.
Mais elle ne se plaint pas, au contraire. Elle aussi doit mélanger le plaisir de se faire posséder ainsi, et d'offrir à son mari une compensation pour son infidélité.
Elle ne proteste pas alors que d'une main impérieuse je plaque son visage contre la commode, refusant de croiser son regard plus longtemps. La salope, elle gagne sur tous les tableaux. La colère me donne une force dont une partie va se loger dans ma queue, la rendant dure comme du bois, la gonflant encore plus, cherchant par mimétisme à se mesurer à celle de son amant.
Elle jouit. La salope, elle aime. Depuis longtemps j'aurais dû la traiter ainsi. Mais elle n'aurait pas apprécié avant, c'est seulement sa culpabilité qui la rend réceptive. Une pierre, deux coups !
Je crache ma semence. Putain que c'est bon.
 
"""Je t'ai dit de profiter. Mais n'oublie pas de perturber leur relation."" Ah cette petite voix !
 
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—Room Service. Dit Colette en frappant à la porte de la chambre de Bruce.
 
Il fait jour depuis longtemps. J'ai eu du mal à dormir. Colette elle, a plongé dans les bras de Morphée, toute heureuse de ce qu'elle pense une réussite et qui promet un avenir radieux. C'est à moi de le rendre moins radieux, sans toutefois casser la magie de ce fantasme en partie réalisé par la venue de Bruce.
 
—Room Service. Je dis aussi.
 
C'est moi qui ai proposé de rejoindre Bruce. J'ai décidé d'entrer dans le jeu. Je sais qu'ainsi, je pourrais être ridicule, mais cela m'amuse. Colette et moi portons, en tout et pour tout, un tablier de soubrette auquel j'ai ajouté un petit nœud papillon. Pour Colette cela met en valeur sa poitrine et vu de dos, ses hanches et ses fesses. Pour moi, c'est une façon de dire que je peux être "retroussé" comme une soubrette femme. Mais ce n'est qu'une apparence.
 
"""Profite et contrôle""". J'ai repris le conseil de la petite voix.
 
—Entrez.
 
Il est là, sortant manifestement de la douche. Le salaud est beau. Il est jeune, musclé, sa peau sombre lui donne un côté exotique et la ceinture autour des reins cache ce sexe qui doit se reposer sur les belles bourses.
 
—Oh, Monsieur, laissez nous vous aider.
 
Colette se prête au jeu. Avec moi elle enlève la serviette et nous nous en servons pour sécher notre "client". Bruce se laisse faire. Je constate que ma femme ne se prive pas de caresser ce corps dont elle connait les étreintes. Après tout, c'est son propre mari qui lui en donne l'occasion. Nos mains se rencontrent sur le sexe de Bruce. Elle me cède la place, avec cependant un petit sourire gêné. Il bande. Le salaud, il a deux amants à son service.
 
—Monsieur, je vous en prie asseyez-vous sur ce fauteuil. Mademoiselle Colette va nous montrer ses talents.
 
Ni lui, ni elle ne se fait prier. Monsieur, le gay pur jus, apprécie qu'une femme le suce. Combien de fois ma salope de femme a-t-elle bouffé ce mandrin. Sa taille ne la rebute pas, elle a de l'expérience. 
Elle sait le prendre en bouche et s'activer, les lèvres serrées, la salive généreuse et déclencher ce bruit si excitant.
Elle sait aller chercher les grosses bourses, une main soulevant délicatement la tige sombre, et les gober, puis les lécher en continuant une remontée le long du mat pour retrouver le gland. 
Elle sait, mais remarque mon regard. Elle se fait moins inventive. Mais j'ai vu…
 
—Colette, puis-je ? Monsieur acceptez-vous que moi aussi je déguste votre magnifique braquemart ?
 
Un geste suffit. Elle me cède la place. Je m'agenouille. Il est devant moi, dans toute sa splendeur. Je me souvenais de sa taille, de sa puissance, mais je le redécouvre. Hier je le suçais un bandeau sur les yeux, aujourd'hui je le vois vraiment. Ma bouche, ma langue, mes lèvres, même mes mains en font leur chose. 
Dieu que c'est bon de déguster ce gland, champignon qu'une tige met en avant. La peau est d'une douceur extrême et ses terminaisons nerveuses en font une pointe si sensible que Bruce gémit. Ma salope de femme, le savait-elle à l'époque, m'a préparé à sucer en me présentant le gode ceinture, parfois avec la rudesse du mâle qui veut que sa bite disparaisse ?
Je palpe ses bourses. Elles sont grasses de la salive de Colette, Colette qui nous regarde.
J'ose aventurer un doigt vers sa corolle. Lorsque je gobe les trois quarts de son mandrin, je pousse le doigt et ma foi, il entre sans grande résistance. 
Une pensée. Tiens la petite voix ne pose pas la question :
Est-ce lorsqu'ils sont ensemble, Colette joue, comme avec moi et encule son amant ?
Moi aussi je m'active en le pompant.
Mais, je veux plus.
 
"""Profite, Profite."""
 
Oh que oui. Je bande comme un malade.
Je me relève. Sans un mot, j'enjambe Bruce en lui tournant le dos. Colette est là, devant moi. Sans cette infidélité je n'aurais probablement pas osé.
Pas osé, la regarder, suivre son regard qui me découvre dans cette position.
Pas osé, mettre de la salive dans ma main et la passer derrière mon dos pour la frotter contre mon petit trou et l'enduire au mieux de ce lubrifiant naturel.
Pas osé, me saisir du braquemart de son amant.
Pas osé, le maintenir bien vertical.
Pas osé, placer mon anus contre la pointe.
Pas osé… Descendre, jusqu'à ce que mon muscle cède sous la pression.
Pas osé, ce sourire béat d'un homme qui se possède avec la queue d'un autre, devant son épouse, ajoutant le vice au plaisir.
Pas osé… Mais je ferme les yeux, """Profite, profite""", et lentement je m'empale sur le mat dressé. 
 
Elle regarde. Elle doit voir l'ombre de ce qui est tout en moi. Un machin comme cela doit me déformer le ventre. Mais, non, bien sûr que non…
Je croise son regard. Je lui souris. Merci, je forme avec mes lèvres.
Je bouge. Pour m'aider je pose mes mains sur les cuisses de mon amant. 
Je bouge. Lentement mon corps se fait, mon anus se relâche, mon ventre…
Je bouge. C'est bon. Chaque fois que je pose mes fesses sur son ventre, je souffle comme si le mandrin comprimait l'air de mes poumons.
Regarde Chérie, épouse infidèle. Tu as profité de mon fantasme, pensant pouvoir ainsi profiter de ton amant en toute sécurité, mais je vais contrecarrer tes plans. Tu vas voir. Vois comme de mon côté je profite de ton cadeau. Crois-tu que ce cadeau efface ta faute ? Non, oh que non. En attendant regarde comme je me prends bien, sur…
Mais Bruce décide de prendre les choses en main. Dans un mouvement dont je salue la souplesse, il se lève, m'entraînant avec lui, gardant son mandrin ancré dans mon fondement, puis il pivote m'entraînant avec lui.
La seconde suivante je me retrouve en levrette sur le fauteuil qu'il vient de quitter. Alors il montre toute sa puissance. Comme moi la veille avec Colette et ses bras, il pose ses mains sur mes épaules. Non seulement elles lui servent de point d'appui, mais il me force à me cambrer comme une… Un… Une chienne… C'est cela, je suis la chienne qu'il laboure. 
Je n'ai même pas honte du spectacle que je dois offrir. Colette a qui nous avons tourné le dos, s'est déplacée pour venir face à moi. À nouveau nos regards se croisent. Cette fois-ci c'est elle qui sourit. Elle sourit de voir son mari totalement possédé par son amant. Mais si Bruce me domine ainsi, me labourant sans retenue, faisant claquer son ventre contre mes fesses, je reste cependant le maître du jeu.
 
—Chérie, caresse-toi. Tu veux bien ? Sur le lit. Montre-moi combien tu es excitée de ce que tu vois… Oui… Oh, tu vois comme il me prend… C'est bon… C'est grâce à toi… Tu sais comme il est gros… Oui, soulève le tablier… Écarte toi… Bruce, c'est beau n'est-ce pas. Tu ne sais pas ce que tu perds.
 
Je vois bien que le regard de Colette va autant sur Bruce que sur moi. Elle doit se dire qu'une fois le mari satisfait, son amant pourra s'occuper d'elle… Comme hier… Reproduire le soi-disant exceptionnel, alors que je sais qu'ils ont du baiser de nombreuses fois, de très nombreuses fois et que si son petit trou a cédé bien rapidement c'est qu'il avait déjà vécu cette expérience.
Bruce doit se sentir l'égal d'un Dieu. Il encule le mari alors que l'épouse s'offre à son regard et que bientôt il pourra la prendre à son tour. Cela l'excite, c'est évident.
 
"""Profite, profite."""
 
Oh petite voix, regarde comme je suis tes conseils. Toi qui es aux premières loges, sens-tu le plaisir m'envahir. J'ai perdu toute dignité. Je suis une lopette qu'un mâle domine. Tiens écoute comme je suis vicieux :
 
—Oh Bruce continue... Ahhh…C'est si bon. Même dans mes rêves je… Ahhh… Oh oui bourre-moi. Je sens ton… Ouiii… Ouiii… Ouiii… Oh, tu jouis… Tu m'inondes… C'est brûlant… Continue… Encore… Encore… Reste… Reste.
 
Mais on n'est pas dans une histoire ou tout est possible, que les amants sont infatigables. Son dard faiblit. Je le sens glisser hors de mon anus entraînant avec lui une coulure de sa propre liqueur.
Mais moi, si j'ai eu du plaisir je me suis bien gardé de me branler ou caresser. Il aurait suffi de peu pour que j'éjacule aussi. Je me relève. Ma queue est dressée. Je me dirige vers ma femme qui n'a pas bougé, attendant que son amant reprenne des forces. Mais c'est son mari qui arrive devant elle. Un mari qui la remercie de son cadeau en lui parlant doucement à l'oreille. Bruce n'entend pas, c'est entre mari et femme. Comme il est hors-jeu alors que je me glisse dans la fente qui en attendait un autre. Elle ne fait pas la difficile, elle se contente du mari. Oh, je vois bien qu'elle échange des regards avec son amant, mais lorsqu'elle ferme les yeux ce n'est pas qu'elle a honte, mais qu'elle sent sa jouissance arriver et doit se sentir coupable d'avoir son plaisir devant son amant. Un comble !!!
Elle jouit, et je sais que ce n'est pas du chiqué.
 
Voilà ce que je dois faire. Profiter au maximum et m'arranger pour que les amants ne puissent plus se voir. Après on verra. Mais j'ai une idée. Si je ne suis pas capable d'imaginer une vraie vengeance, pourquoi ne pas le demander à d'autres.
 
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Message d'une lectrice de Xstory, reçu sur mon adresse mail.
 
Bonjour, J'ai lu votre récit ou vous décrivez comment vous avez découvert le plaisir d'être possédé par un homme, mais aussi comment votre épouse et votre stagiaire se sont joués de vous. J'ai bien aimé la façon dont vous décrivez les émotions parfois contradictoires, plaisir d'être possédé, honte de ce plaisir. J'ai vécu, d'une façon différente mais parallèle, une trahison comparable à la vôtre. Je n'ai pas eu la chance d'avoir cette voix de la conscience qui vous a conseillé de profiter. Et j'imagine que chaque fois que vous "profitez" l'idée d'une vengeance s'éloigne. Elle ne doit revenir qu'une fois vos sens satisfait et que vous vous remémorez comment Colette et Bruce vous ont trompé. Trompé autant par leur relation que de vous faire croire que Bruce était un pur Homo.
Moi je me suis vengée direct. Si vous le souhaitez je peux vous relater comment.
La Troublante.
 
J'ai en effet raconté mon aventure sur le site d'histoires érotiques : XStory. Pour cela je me suis créé un avatar et une adresse mail. J'ai reçu beaucoup de réponses à la question qui clôturait mon récit :
Avez-vous des idées pour une suite ?
Dans ce que je disais "suite" j'imaginais que la vengeance aurait sa place. Je n'arrivais pas à trouver une vengeance à la hauteur de la trahison. Mais aussi et en cela "La Troublante" avait raison, j'étais pris entre deux feux. J'étais un vrai Bi. Je sortais d'une rencontre avec Bruce et j'honorais mon épouse.
Chaque jour je profite de Bruce. Il se croit mon maître mais en réalité c'est moi qui suis aux manettes. Lui faire une fellation jusqu'à boire son jus m'enchante. Il m'arrive de me faire prendre entre deux portes. C'est un jeu dangereux mais cela nous excite. Souvent le soir après le boulot on se retrouve dans un hôtel qui n'est pas loin, un hôtel avec des chambres à thème. J'aime beaucoup celle "Aux miroirs". Quel que soit l'endroit où se pose mon regard, je peux nous voir, je peux me voir, oui, chienne qui se fait prendre. J'aime bien aussi celle "BDSM" avec ses accessoires. Je peux reproduire, du moins en partie, un de mes rêves, ou je suis attaché battu, enculé par un inconnu.
Mais Colette a sa part. Chaque soir je la baise. Je ne lui parle pas de ce qui se passe au bureau, mais j'imagine que Bruce lui dit. Ils doivent se parler… Au téléphone, car je ne leur laisse pas la possibilité de se rencontrer. Je suis avec eux pour les visites. Je ne les quitte pas d'une semelle. Colette a bien essayé de me faire inviter Bruce à la maison avec probablement l'intention de créer les conditions pour que les amants puissent consommer. Mais je refuse avec une excuse des plus vicieuses :
Chérie je ne veux pas t'imposer cela. Tu ne peux pas être celle qui tient la chandelle.
 
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Quelques semaines plus tard.
Sous une tente. Dans la forêt. La nuit.
 
Ils dorment. Ils dorment comme des enfants. Il faut dire que la soirée et une partie de la nuit ont été très chaudes. Moi aussi je suis fatigué, mais je n'ai presque pas bu alors que je les ai servis et resservis. Un instant j'avais imaginé mettre un somnifère dans leurs verres, mais j'ai jugé que c'était risqué et d'une certaine façon, déloyal.
Ils dorment. 
Je m'active, sans bruit, attentif à leur respiration. Je n'ai même pas sommeil, l'excitation est trop grande. Ma vengeance est en route.
 
Pour que tout cela soit plus clair, il faut revenir un peu en arrière. Oh, pas longtemps une quinzaine de jours.
 
Quinze jours plus tot.
 
Il fait beau. Cette année le printemps est plus un été qu'une saison de transition. On a visité le château de Fontainebleau avec son magnifique parc avant d'aller au restaurant, puis une balade dans la fameuse forêt du même nom. Je suis un homme heureux. J'ai avec moi mon épouse, ravissante dans sa petite robe et mon amant qu'un polo et un short magnifie. 
Mais j'ai pris ma décision, je vais briser notre trio qui n'est en réalité, seulement un trio pour moi. Je vais me venger. Il faut que je me venge. Si je continue comme cela je vais perdre toute dignité et ne penser qu'au cul. C'est en rencontrant "La Troublante" que j'ai pris ma décision. J'ai un avenir sans Bruce. Pour ce qui est de mon épouse, qui est la première fautive mais aussi celle qui m'a fait découvrir ma vraie personnalité, je dois marquer le coup. Au moins pour quelques semaines, voire deux ou trois mois. Le temps que nous fassions le point chacun de notre côté.
,
—Je voudrais vous proposer quelque chose. Je me lance.
—Ah et quoi donc ? Demande Colette qui est un peu pompette. Il faut dire que nous avons bu presque deux bouteilles de rosé. Moi, conducteur j'ai été très raisonnable.
—Le week-end prochain est de trois jours avec le lundi férié. Ils annoncent le même temps. Aussi je voudrais vous proposer que l'on parte tous les trois, pour une petite rando, avec tente et matelas, juste le strict minimum.
—Excellente idée. Dit Bruce.
—Tous les trois ? Oh, qu'est ce qui se passe ? Elle ne peut retenir une remarque sarcastique. L'alcool lui délie la langue. 
—Oui. J'ai encore rêvé de… Tu sais bien, ce rêve qui m'a dénoncé auprès de toi.
—Bien sûr que je me souviens. 
—Je me disais que ce serait l'occasion de passer encore du rêve à la réalité. Tous les trois. Pouvoir exprimer nos pulsions librement. Pouvoir les réaliser avec l'accord des autres. Bref s'envoyer en l'air. Ça ne vous tente pas ? Dans mes rêves j'ai une imagination très fertile. J'aimerais vous les faire découvrir. Il suffirait de me laisser faire. Qu'en pensez-vous ?
—Cela me parait une excellente idée. Annonce Bruce.
—Je trouve que moi aussi. Mais Ben, tu as bien dit tous les trois ? Tu es certain ? Insiste mon épouse.
—Oui, je sais que j'ai été égoïste et que depuis mon anniversaire nous n'avons rien fait ensemble. Je voudrais me racheter et si vous voulez bien m'aider, à nouveau, à réaliser mes fantasmes, je pense que tout le monde aura sa part.
—Alors d'accord.
 
Retour quinze jours plus tard. Sous une tente. Dans la forêt. La nuit.
 
Ils dorment. Ils dorment comme des enfants. Le jour va se lever. Un drone qui regarderait de haut découvrirait un spectacle étrange, comme si tout s'était figé. Un bras de Bruce est encore posé sur mon épaule et son corps est tout contre mon dos. Colette qui me fait face et respire avec un léger ronflement. 
Il faut dire qu'on a terminé en apothéose. Quatre fois, nous avons fait l'amour, quatre fois. Quatre jouissances, quatre éjaculations. La soirée a été bien remplie, encore mieux que dans mes rêves les plus fous. La dernière fois nous sommes rentrés dans la tente, il commençait à faire frais et comme il n'était pas question de nous habiller.
Colette a mis toute sa science pour réveiller ses deux amants. Elle était totalement libérée, désinhibée autant par ce que j'avais organisé avant, que par l'alcool qui avait coulé à flot pendant toute la soirée. Chacun de nos exploits a fait l'objet de nombreux verres, et du "costaud". J'avais peur que l'alcool affaiblisse Bruce mais non, toujours dur comme un bâton. Si des plantes ou arbustes crèvent après notre départ ce sera ma faute car, moi, j'ai jeté les trois quarts de ce que les autres ont "descendu". L'atmosphère était détendue, lubrique, perverse.
Pour la dernière fois j'ai voulu que Bruce me possède alors que je baisais ma femme. Sentir une dernière fois son pieu se glisser dans mon cul, encore humide de son éjaculation précédente. Une dernière fois, une très longue dernière fois, lui comme moi ayant un peu de mal à cracher pour la quatrième fois. Mais une dernière fois ou il s'est totalement lâché, lui aussi ivre de plaisir et d'alcool, me labourant tout en parlant dans sa langue natale. Paroles que je ne comprenais qu'a moitié mais qui mélangeait mari, lopette et probablement d'autres mots qui n'étaient pas en ma faveur. Mais je m'en foutais. Tout ce que je retenais c'était ce dard si long, si gros, si dur, que probablement je ne retrouverais pas chez d'autres. Et Colette qui mêlait sa voix, non pas pour m'insulter, mais pour encourager son amant afin qu'il encule bien son mari alors qu'elle ressentait la puissance transmise par ma queue dans sa chatte.
Après ce final de feu d'artifice, nous avons basculé sur le côté sans vraiment nous séparer. Et c'est ainsi que le sommeil est venu, avant même que nos queues ramollies sortent de nos orifices.
 
Je me lève en silence. Le soleil éclaire faiblement. Sans bruit j'ouvre la tente et en extrait vêtements et téléphones pour les rassembler dans mon sac à dos. Je prépare du café. Bien callé contre l'arbre qui m'a servi pour reconstituer un de mes rêves, fantasme que j'ai modifié, je regarde le jour se lever. Je somnole. Je revis cette longue soirée.
 
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La veille.
 
Après une marche assez longue pour nous éloigner de la route et des sentiers classiques, je décide de nous arrêter dans une petite clairière. Il faut dire qu'un arbre présente une branche horizontale, assez haute pour que, bras levé, on ne puisse l'atteindre, mais assez bas pour qu'on puisse jeter une corde.
Il ne me faut pas beaucoup argumenter pour que Colette accepte le bandeau. J'invite Bruce à se joindre à moi. Il m'aide à la déshabiller. J'ai décidé de le mettre en situation afin qu'il ne puisse cacher son envie des femmes, de mon épouse en particulier. 
 
"""Ton idée de vengeance, c'est bien. Mais, moi si j'étais à ta place, je m'arrangerais pour qu'en plus de la punition ils aient aussi le regret de ne plus pouvoir passer un bon moment, autant lorsqu'ils étaient amants qu'avec toi.
Tu sais, moi, je suis en prise directe avec ta mémoire et si je fais repasser le moment, la première fois, alors que Colette et toi étiez en 69 et que juste sous tes yeux, tu voyais Bruce l'enculer, tu étais très excité. À peine choqué, au contraire, heureux que ta femme soit si désirable, qu'elle détourne un pur homo de ses habitudes. Tu te souviens avec quel plaisir, quelle perversité tu léchais la grosse queue et que pour terminer tu l'as nettoyée et as dégusté le foutre qui coulait du cul de ton épouse. C'était Après que tu apprennes son infidélité. Si tu ne l'avais pas appris, je suis certain que tu aurais été un très bon mari Candauliste.
Alors pour cette dernière fois, profite de ton côté et à eux donne-leur de quoi se souvenir et pouvoir regretter de ne plus pouvoir le reproduire.
Enfin, ce que je te dis, moi, c'est pour ton bien…"""
 
Une fois nue, nous utilisons la corde pour l'attacher, nous la caressons, autant lui que moi. Il faut dire qu'une seconde je l'ai pris à part et comme une confidence j'ai dit :
 
—J'aimerais que toi et moi nous remercions Colette de nous avoir fait rencontrer. On lui doit bien cela. Je sais que les femmes ne sont pas ta priorité, mais l'autre fois la situation t'avais donné cette envie. Si jamais, aujourd'hui te la sens à nouveau, surtout laisse-la voir. Je serais heureux que Colette sente combien elle peut aller jusqu'à troubler un homme qui a priori n'aime pas les femmes. Mais, pas un mot. C'est un secret.
 
Mes paroles l'ont libéré. Il caresse sa maîtresse qu'il n'a pas pu voir depuis longtemps. Elle se tortille sous nos caresses, nos baisers. Il se charge de glisser le gode vibrant au plus profond de ses fesses. Je lui confie aussi l'autre, le gros, celui dont les vibrations se propagent dans tous le corps.
Colette se tortille. Elle veut à la fois continuer et arrêter. Je me colle cotre son dos, l'immobilisant de mon corps. Je lui parle, lui explique que c'est Bruce qui la fait jouir… Encore et Encore.
Nous la laissons, épuisée, heureuse, probablement satisfaite que ce soit son amant qui l'ai fait jouir si fort, si fort qu'elle n'a pas retenu ses cris. La forêt a raisonné de ses jouissances.
Je débouche le champagne. Première coupe. C'est moi qui la donne à ma femme.
 
—Je veux que tu te souviennes toute ta vie de ce moment.
 
Je me déshabille. Bruce fait de même.
Je fais couler du champagne sur le corps en sueur de Colette. Entre ses seins, sur son ventre, sur ses fesses, sur son sexe. 
Après les jouissances avec les jouets, celles avec nos bouches sont des moments de tendresse.
Je bande. Bruce ne peut cacher son érection. Je lui souris pour lui montrer que je suis content que ma femme fasse bander un homo. D'un geste de la main, je lui dis de garder le silence.
Je me place face à Colette. Je lui fais sentir mon désir. Je me glisse entre ses cuisses et guide mon mandrin. Je bande fort. Sa fente est grasse de ses jouissances et de notre salive. J'entre sans problème. 
Je suis tout contre elle, corps contre corps, ma queue bien au chaud, nos visages se font faces.
Je fais signe à Bruce. Il comprend. Lorsqu'il place ses mains sur les fesses, Colette sursaute. Mais lorsqu'elle sent qu'une autre queue se place contre son œillet elle questionne.
 
—Ben, Ben, c'est… Tu… Il…
—Je suis là Chérie. C'est Bruce qui… Tu as peur qu'il soit trop gros. Mais non, tu sais bien, pour mon anniversaire… Je sens que Bruce avance, l'anus cède le passage. C'est une lente progression. Pour la première fois je peux sentir le bâton forcer son chemin, repoussant ma propre queue afin que lui avance, avance… Oh, Chérie tu le sens. C'est notre première fois. On a de la chance. Bruce apprécie, lui l'homo… N'est-ce pas Bruce que Colette t'excite ainsi… Une belle femme… Une épouse… Une coquine… Un peu salope… Mais oui ma chérie, un peu salope. Tu en avais envie je suis sur… Allez reconnais le. Reconnais que sa belle et grosse queue te faisait envie…
—Oui… Un peu.
—Alors chérie, profite. En disant "profite" le conseil de la petite voix me revient.
 
Alors moi aussi je profite. 
Alors Bruce aussi profite.
C'est une bataille de mâle. C'est à qui possédera Colette avec le plus de puissance, de force, de plaisir, de rage contenue.
À nouveau la forêt résonne de ses cris. Les nôtres sont plus sourds, notre essoufflement nous en empêche.
 
Nouvelle jouissance. Double dose de champagne.
 
Colette est détachée. Nous voici tous les trois assis sur une couverture, un verre à la main, un en-cas de l'autre. La baise creuse l'appétit, la nourriture demande un alcool plus fort.
 
Deux autres fois nous avons baisé avant de nous retirer dans la tente, la fraîcheur apportant une humidité "débandante".
 
J'ai adoré me faire prendre par Bruce alors que j'étais en 69 sur Colette. La langue et ses lèvres de ma salope de femme ont été d'une audace folle.
 
Mais j'ai surtout adoré, une chose dont j'avais envie depuis longtemps. J'ai invité Bruce à baiser mon épouse, sous mes yeux, comme une faveur. Le tronc de l'arbre qui nous avait déjà vu former un trio a servi de point d'appui. 
En toute honnêteté c'était magnifique. Colette en appui, cambrée, les jambes bien séparées, attitude qu'elle avait prise dès que j'avais proposé cette position. Derrière, Bruce, magnifique, son corps d'athlète, cette peau sombre qui apportait, dans la nature encore plus, une touche de force brute.
 
—Tu es une promeneuse qui rencontre un inconnu. Il ne te force pas, il ne te viole pas, mais tu es sous le charme. Il te demande de t'appuyer contre le tronc. Tu le fais… Oui, comme cela… Excite-le avec ta croupe… Regarde-le avec un air… Oui comme une femelle qui a envie de se donner à lui… Un fantasme que tu avais, faire l'amour avec un noir. Ton mari te néglige, cela fait des jours qu'il ne t'a pas fait l'amour…
 
"""Arrête, tu vas éveiller leurs soupçons…""" Peut-être, mais je veux les voir s'inquiéter. 
 
—Bref, tu es seule, ton mari fait la sieste, personne ne le saura. Une fois, juste une fois… Mais l'inconnu hésite. C'est trop beau, trop facile. Il faut que tu l'invites. 
Prenez-moi, tu lui dis, Vite j'ai trop envie.
 
Elle a joué le jeu. J'ai insisté pour qu'elle encourage son amant. Au début elle a hésité, mais alors que Bruce s'est moulé dans un rôle qu'il avait répété et répété encore avec ma femme, qu'elle voyait que je bandais de les regarder, de l'entendre elle, grossière, vicieuse, encourager son amant, elle s'est "lâchée".
C'était beau. Ah, s'ils ne m'avaient pas trahi, nous aurions pu…
 
Je me suis éloigné de quelques pas et en revenant j'ai pris un air sévère.
 
—Salope, il suffit que je somnole un peu pour que tu trouves une bite. Et quelle bite. Non jeune homme n'arrêtez pas. Bourrez la bien. Par son cul… Mais bien sûr… 
 
J'ai caressé Bruce, sur le corps, son sexe, ses fesses. J'ai glissé un doigt dans son petit trou. Je me suis agenouillé pour enduire son anus de salive en pointant ma langue contre le muscle.
Je me suis collé contre son dos. Je lui ai susurré à l'oreille :
—J'ai une envie folle de prendre.
Il n'a rien dit. Alors j'ai poussé mon dard et ai possédé notre amant. Comme un mari cocu qui se venge, mais aussi comme un pervers qui le fait par un jeu.
Je me suis vidé dans son cul… C'était super bon. 
 
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Retour, dans la tente, le matin.
 
J'entends du bruit dans la tente. Des questionnements. 
 
—Bruce ? mais pourquoi ? C'est toi qui ? réveille-toi… Ben ? Tu es où ?
—Dehors. Venez j'ai fait du café.
 
Ils sortent. La lumière les éblouit. Quelques secondes je peux admirer mon œuvre. Ils n'ont rien senti, plongés dans un sommeil profond.
Une chaîne de deux mètres va du cou de l'un, au cou de l'autre. Les colliers et la chaîne sont attachés avec des petits cadenas. Pas des cadenas très solides mais probablement impossible à défaire sans un outil. Et ils n'ont pas d'outils, encore moins de couteaux, juste deux petites cuillères que je leur laisse.
Est-ce que Bruce a remarqué ? Bien sûr comment ne pas le sentir ! Ce poids, cet encerclement, cette impression d'être comprimé… J'ai choisi un modèle ou l'anneau qu'il faut placer entre le ventre et les couilles, peut s'ouvrir et donc ne pas être obligé de forcer les bourses pour passer. Déjà lorsque j'ai commencé à placer l'anneau, Bruce s'est mis à bander, réflexe bien naturel et j'ai dû attendre qu'il se calme pour pouvoir avancer la cage métallique sur son sexe et la solidariser avec l'anneau. Petit cadenas aussi. Le métal brillant habille avec élégance la queue et met en évidence les deux grosses bourses, légèrement écrasée par la pression. Une cage pour rendre inaccessible sa belle bite…
Pour clore la mise en scène la main gauche de Bruce est attachée à celle de droite de Bruce par une paire de menottes.
 
—Ben, tu nous expliques ? C'est évidemment toi qui nous as installé ça. Comment on fait pour se déplacer ? Si c'est un scénario, on pourrait attendre un peu… Après le petit déjeuner… Colette réagit la première.
—Pourquoi tu m'as mis cette cage ? Je n'ai rien contre un peu de fantaisie mais tout de même. Bruce met son grain de sel.
—Oh, mais je vous laisse le gode ceinture, si vous…
—Comment ça tu nous laisses ?
—Oui, je vais vous laisser. Oh rassurez-vous pas pour longtemps, à peine 24 heures.
—Qu'est-ce que tu as bien pu inventer ?
—Ne vous plaignez pas, c'est plutôt sympa de ma part de vous laisser ensemble. Vous aurez tout le temps de vous retrouver un peu. Je sais que j'ai bien perturbé vos rencontres et vous devez avoir envie de vous retrouver enfin seul sans ce mari, comme avant, comme lorsque mon épouse faisait visiter la capitale à un soi-disant, pur gay.
—Attends, attends, qu'est-ce que tu vas inventer. Ben, c'est du délire. Bruce s'inquiète.
—Ne te fatigue pas. Non, Colette tais-toi. Vous allez m'écouter tous les deux. Je sais que vous vous êtes bien moqué de moi en couchant ensemble. Pire, toi, Colette tu m'as fait croire que Bruce n'aimait pas les femmes, qu'il était un pur gay. Moi, je suis tombé dans le panneau. Pur gay, mon cul. 
 
—Chéri…
—Ben, je.
—Taisez-vous. Sinon, je vous laisse sans nourriture.
—Mais tu ne peux pas nous laisser comme ça.
—Mais si. Si vous êtes sage je vous laisserai les clés des menottes, vous aurez ainsi plus de mouvements. Mais pour le reste, je vous laisse ainsi. Sans vêtements, mais avec des couvertures. De la nourriture et ma bénédiction pour bien vous envoyer en l'air. Il vous faudra un peu d'imagination avec la cage, mais on dit qu'un homme peut jouir ainsi enfermer. Cela dépend du talent de sa partenaire, et toi Chérie tu as ce talent.
—Benjamin…
—Silence. En rentrant à la maison vous trouverez un peu de changement.
 
Toi, Bruce, ton stage avec moi se termine. Tu vas le continuer en Espagne, dans notre filiale. Rassure-toi, j'ai contacté ton patron et je lui ai dit que tu étais très bon, que je n'avais plus rien à t'apprendre et que ce serait bien… Donc, Madrid, España. Ollé !
Toi, chérie, tu vas retourner vivre chez tes parents. J'ai appelé ton père et je lui ai expliqué que nous voulions faire une pause. Il est super ton père. Il m'a juste demandé : C'est toi ou Colette qui a merdé. J'ai dit la vérité. Il n'a rien dit. Donc retour chez papa maman…
Maintenant je vous laisse. Rendez-vous dans 24 heures. Vous avez de la chance ils annoncent beau temps. Envoyez-vous en l'air comme vous en avez probablement envie. Bruce je te conseille le gode ceinture, Colette est la reine à ce jeu.
Buvez le café pendant qu'il est chaud.
 
Je me lève. Ils me regardent partir, sans voix, atterrés. C'est bon de se sentir naître du jeu. Quelques pas et j'accroche la petite clé à une branche d'arbre. Je ne suis pas un bourreau, juste un mari cocu qui se venge.
Je reprends ma marche. En me retournant, je vois qu'ils ont pris la clé et qu'ils se libèrent les mains, mais reste la cage et la chaîne. Amusez-vous bien.
 
Amis lecteurs, je suis quasiment persuadé qu'une grande majorité d'entre vous trouvent que je suis "con" de laisser 24 heures au couple pour qu'ils puissent baiser, avec ou sans cage. Mais j'ai un joker.
 
Je ne vais pas bien loin, assez pour qu'ils pensent que je suis parti, pas assez pour que je trouve un endroit qui va me permettre de les surveiller.
Encore, vous pensez encore, qu'en plus d'être con, je vais me faire du mal à regarder leurs ébats. À moins que je sois devenu un vrai mari Candauliste. Mais non, enfin pas assez pour regarder de loin.
Non, ce que je veux pouvoir suivre c'est lorsqu'ils… Voilà, ils boivent le café, ils se resservent. De quoi parlent-ils ? Tout de même ils doivent être inquiets. 
Bruce ne perd pas vraiment au change, à part ma salope de femme, mon collègue de Madrid a promis de bien continuer sa formation. Il m'a cocufié mais c'est grâce à lui que j'ai découvert ma partie féminine et même cocufié je ne me sens pas le droit que cela joue sur sa carrière.
Colette doit se sentir idiote. Revenir chez ses parents avec une pancarte sur le dos : J'ai trompé mon mari. Pas sûr que ses parents, qui sont la rigueur personnifiée, n'apprécient. Je lui donne moins d'une semaine pour qu'elle déménage pour aller chez une copine.
 
Pour l'instant pas de réels rapprochements. Ils n'ont pas l'air d'avoir envie de baiser. Il fait encore frais et chacun s'est emmitouflé dans une couverture. Le temps passe.
Colette n'a pas l'air bien. Je la vois se lever, se tortiller, discuter avec Bruce. Elle l'entraîne, dans la forêt. Je ne les vois plus, mais je sais.
 
Le laxatif n'a pas mis longtemps à réagir. Il est très efficace. C'est une mixture que m'avait donné un "marabout" en Afrique. J'étais "constipé", un comble dans un pays ou c'est plutôt l'inverse. Ne pas trop en mettre, il avait dit. Si on en met trop, alors… 
 
Ce n'est pas très "bandant" d'être obligé d'assister au triste spectacle d'un ventre qui se "vidange". Et cela va se répéter. Bruce ne va pas tarder à se joindre au concert.  
Dans l'eau aussi j'ai ajouté, en concentration moins élevée, la poudre qui me venge. 
Oh, mince, j'ai oublié le papier hygiénique !!!!! 
 
 
 
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Un mois plus tard.
 
 
Ben, il faut qu'on se voie. J'ai bien réfléchi. Le seul moment où tu as pu apprendre ma liaison avec Bruce, a été pour ton anniversaire. Si tu l'avais su avant, tu aurais immédiatement réagi. Donc tu l'as appris alors que Bruce et moi étions dans la cuisine à préparer la collation après que tu… Enfin tu as compris. Cela signifie que pendant toutes ces semaines tu as joué ce jeu pervers, profitant de lui, de moi, mais t'arrangeant toujours pour que nous ne puissions plus nous voir et avoir une liaison. Et après tu te venges, après avoir bien profité de nous avec une vengeance si vicieuse, si perverse… J'ai été coupable c'est vrai. Je t'ai trompé et je t'ai fait croire que Bruce n'aimait pas les femmes. Mais reconnais que c'est aussi grâce à moi, à nous, que tu as découvert ton homosexualité. Reconnais que nous t'avons apporté sur un plateau tout ce dont tu rêvais. Tu as profité de nous… Toi aussi tu as une part de responsabilité…. Je veux rentrer chez moi. Je veux que nous reprenions la vie ensemble. Si tu n'as plus de sentiment pour moi, alors divorçons et refais ta vie. Moi, je n'ai pas honte de te dire que je t'aime encore.
J'attends ta réponse.
J'utilise un support papier, car c'est le seul qui peut souligner mon désarroi.
 
Voilà la lettre que je reçois. Colette a raison, le papier apporte de la solennité. Mais elle a aussi raison sur le fond. Elle me manque. Mais aussi depuis ma vengeance et même un peu avant, je n'ai pas été tout blanc. 
 
"""Je sens bien qu'elle te manque, que tu l'aimes encore. Tu ne peux me le cacher, pas à MOI. Vous avez des torts tous les deux et la vengeance peut aussi être considérée comme une remise à niveau des compteurs.
Oui, mais je ne peux pas revenir en arrière. Ce n'est pas un Coming Out, mais cela y ressemble. Je suis Bi, terriblement Bi et loin d'avoir encore tout exploré. Alors comment, avec Colette à la maison ? Comment, sans la trahir à mon tour, ménager la chèvre et le chou ? 
Mais tu as Andrée. La Troublante si tu préfères. Pourquoi ne pas former un ménage à trois. Oh, pas les trois à la maison, mais avec une invitée pour vos sorties, pour vos soirées. Mais demande à Andrée avant d'en parler à Colette.
Évidemment que je vais lui demander. Après, suivant sa réponse, j'aviserai… Content ?
Évidemment. Qu'est-ce que tu ferais sans moi ?"""
 
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Quelques jours plus tard.
 
—Entre. 
—Merci. Je suis venue comme tu me l'as demandé. Mais je n'ai pas très bien compris. Tu as parlé de test. Mais pourquoi ne pas m'avoir donné plus de détails ?
 
Colette a accepté mon invitation. Je lui ai confirmé que moi aussi je voulais reprendre notre vie commune, mais en insistant sur le fait que cela ne pourrait pas se faire comme avant. Que j'avais besoin de voir avec elle si elle en avait conscience. Que peut être un essai serait nécessaire. 
 
—Tu es très en beauté. C'est pour moi ?
—Oui. Après tout je dois te reconquérir. Pas toi ?
—Si bien sûr, mais pas seulement. Viens, je voudrais te présenter quelqu'un.
—Oh…
 
Nous entrons au salon. 
 
—Je te présente Andrée. Andrée, mon épouse Colette.
 
Je peux suivre dans l'attitude de Colette la surprise de se retrouver face à une femme. Une femme qui ne peut être qu'une concurrente. Et quelle concurrente ! Elle est magnifique. Sa tenue, qu'elle doit juger presque provocante, met en valeur ses formes, en particulier sa poitrine, poitrine qu'aucun soutien-gorge ne comprime. Sa longue chevelure blonde met en valeur un visage à peine maquillé. 
Andrée que j'ai d'abord connue sous son pseudo "La Troublante", avec qui j'ai échangé des mails, puis des conversations téléphoniques, puis des skypes, pour finir par nous rencontrer "en présentiel". C'est elle qui m'a donné, en partie, l'idée de ma vengeance. Son pseudo "La Troublante" la définie bien. Nous avons sympathisé, nous sommes devenus amants…
 
—Tu aurais pu me dire que tu avais rencontré quelqu'un. Ce n'était pas la peine de me faire venir. Elle fait mine de partir.
—Reste. Andrée n'a pas vocation à prendre ta place. Je l'ai rencontrée dans des circonstances… Mais je raconterai une autre fois. Elle est mon amie, ma confidente, mais aussi ma maîtresse. Mais elle n'est pas une maîtresse ordinaire. Elle est Bisexuelle, une bisexualité qui m'a fait penser que, toi, moi et Andrée nous pourrions construire une relation ou chacun aurait sa part. Tu m'as bien parlé une fois qu'avant de me connaître tu avais eu une liaison avec une fille.
—C'est vrai, mais c'était il y a longtemps. 
—Je veux te rassurer. Je m'approche d'elle et je caresse son visage avec ma main. Tu m'as manqué. J'ai tiré un trait, grâce à Andrée sur ce qui s'est passé avec Bruce. Je veux dire ta relation, mais pas sur tout ce que cela m'a apporté. Je souris. 
—Tu t'es bien vengé.
—C'est vrai, mais c'était au niveau des sentiments que j'avais… Que j'ai pour toi. 
—Ben, je ne comprends pas ce que tu veux de moi. Tu veux me punir en m'imposant ta maîtresse ?
—Pas du tout. Pas t'imposer, mais te proposer de "Partager" ma maîtresse. 
—Oh !
—Je ne t'impose rien. J'aimerais juste que… Enfin tu comprends… Mais ce n'est pas une vraie condition pour que nous reprenions notre vie commune. Juste une proposition pour enrichir notre…
—Vous êtes très belle. Ben m'avait montré des photos, mais… Andrée s'invite dans la conversation. 
—Venant de vous, c'est un compliment que… Vous aimez les femmes ?
—Oui.
 
En silence Andrée s'avance vers Colette. J'imagine qu'elle va l'enlacer, l'embrasser. Mais non, elle ne fait que prendre sa main. Colette regarde sa main dans celle d'Andrée, puis son visage. Andrée sourit, un sourire délicat, presque interrogatif. Colette lui répond.
Alors Andrée fait un pas, gardant la main de Colette dans la sienne. Les deux bras sont tendus. Un pas de plus et les mains devront se séparer. Elle fait ce pas, mais Colette le fait aussi.
Elle entraîne mon épouse. J'applaudis à cette initiative. Une façon d'inviter Colette, tout en délicatesse. La Troublante cache bien son jeu, passant de la délicatesse à une sexualité entreprenante. Mais pour l'instant…
 
—Ben, tu veux bien nous laisser seules. Nous avons à parler… Entre femmes… Mais le clin d'œil me rend déjà complice.
 
J'attends quelques secondes avant de les suivre. Andrée a entraîné Colette dans la chambre, notre chambre de couple. Est-ce que mon épouse se souvient de tout ce qui s'est passé dans ce lieu ? Dans ce lieu et ailleurs. La porte n'est pas refermée totalement. La Troublante est aussi une coquine.
Colette me tourne le dos. Probablement qu'Andrée l'a fait exprès afin qu'elle ne puisse pas me voir, mari espion alors qu'elle m'imagine seul dans le salon.
Une main sur l'épaule. La main qui la franchit pour se placer contre l'omoplate. Une autre qui se place derrière la tête, perdue dans la chevelure sombre, châtain. Le visage d'Andrée qui avance, qui semble déposer des baisers sur les joues, les paupières, puis qui se penche afin que les lèvres se posent sur celles de Colette.
De longues secondes mon épouse semble sans vie, les bras le long du corps. Un instant je pense que la tentative de ma maitresse va échouer et puis, lentement, comme à regret, les bras s'animent.
Un baiser, un vrai baiser. Je vois mon épouse répondre de plus en plus à ce qui devient un baiser brulant.
Un clin d'œil me dit que tout va bien.
Une main qui bouge et qui semble me montrer une direction.
Andrée me dit de rentrer et de me cacher. Derrière un rideau. Me voici mari voyeur ou mari cocu, ou mari Candauliste en devenir.
Le baiser n'en finit pas. Je suis mieux placé. Je vois le couple de profil. Colette a les yeux fermés.
Je vois la main d'Andrée se saisir du zip dans le dos et le tirer. Colette ne résiste pas. Elle laisse ma maîtresse pousser les bretelles sur les épaules et un instant laisser ses bras ballants afin que la robe tombe. 
C'est beau deux femmes. Un fantasme d'hommes c'est bien connu. Les deux corps se séparent. Colette voudrait faire la même chose à Andrée, mais elle lui refuse et la pousse vers le lit, détache son soutien-gorge. Je remarque que l'ensemble est assez coquin. Ma femme pensait séduire son mari et c'est une maîtresse qui en a la primeur.
C'est beau. Colette a demi allongée qui se soulève afin que sa petite culotte, qu'Andrée a saisie, passe la barrière des hanches et finisse sur le sol.
C'est beau, ces cuisses qui s'ouvrent pour laisser le passage à cette chevelure blonde qui me cache tout.
C'est beau de voir mon épouse gémir sous les caresses de ma maîtresse, de la guider, de soupirer, d'expulser des petits cris, des petits mots, des souffles, des "Ouiii".
C'est beau de deviner la montée du plaisir d'imaginer les lèvres, la langue, les doigts s'activer, le clitoris sortir de sa gangue, pointer pour se laisser aspirer, sucer, branler.
Quoi de plus beau que ce cri d'extase, déjà excitant en soit, mais aussi et surtout pour la promesse de suites magnifiques.
 
Colette ne reste pas alanguie trop longtemps. Elle se relève. 
Oh, oui, ma chérie fait le. Je pense.
Elle le fait. C'est à son tour de dénuder sa maîtresse. Elle découvre une poitrine digne ce celle d'Aphrodite, mais sculptée dans la chair et pas dans le marbre. Elle joue avec, la caresse, aspire les tétons.
Elle pousse Andrée vers le lit, lui proposant la place qu'elle vient de quitter.
Oui, ma chérie fait le. Je pense, cette pensée me faisant trembler d'impatience, mais aussi d'inquiétude. Et si, elle…
Elle ne remarque pas. Ses doigts ont attrapé l'élastique de la culotte… Andrée soulève ses hanches… Colette, tire, fait passer les cuisses, les mollets… La culotte est au sol.
Elle revient. Du moins son regard cherche ce qu'elle attend. Mais ce n'est pas une chatte, ni une minette, ni une fente avec ses ondulations. Non, c'est un sexe, un vrai sexe d'homme. Il ne peut y avoir confusion même s'il est au repos.
Son regard est mobile, égaré, cherchant une vérité qui se refuse. Le sexe, Andrée, sur le côté, à nouveau le sexe, puis Andrée qui fait son sourire charmeur.
Elle se calme. Je peux imaginer ses pensées. 
 
C'est donc cela ! C'est un piège ! Un test ! Andrée… Je comprends pourquoi il a dit qu'elle était Bi, pas une maîtresse ordinaire. Ça s'est sûr… Pas ordinaire. Et cette poitrine parfaite. Mais que veut-il de moi ? Dois-je faire comme si c'était un homme ? Bien sûr il sait que je vais découvrir cette "surprise", alors qu'attend-il de moi ? Il a dit, pas imposer, mais partager sa maîtresse. Et cette maîtresse est aussi un homme. Ce sexe… Bien sûr il veut que je…
 
Je sors de ma cachette. Elle me voit tout de suite.
 
—Tu étais là depuis le début ?
—Oui.
—Tu t'es moqué de moi ? 
—Non, au contraire. Je t'ai, pardon, je VOUS ai trouvé très belles. Belles et désirables.
—Qui a eu cette idée. Toi ou Andrée ?
—Moi. Avec Andrée j'ai retrouvé les sensations avec Bruce. En mieux, plus apaisées. J'ai pensé que toi aussi tu aimerais…
—Tu m'as accusée et punie de mon infidélité et tu voudrais recréer les conditions pour…
—C'est différent, très différent. Andrée pourrait être notre maîtresse et notre amant. Si elle le veut bien.
—J'en serais très heureuse. Avec vous je pourrais laisser vivre ma double sexualité. Confirme La Troublante.
—Tu vois ? 
 
Un silence. 
Je commence à défaire ma chemise. Elles me regardent. Colette n'a pas bougé, toujours agenouillée entre les cuisses d'Andrée. Je croise le regard d'Andrée alors que fais sauter mon pantalon, entraînant le slip et mes chaussettes. Elle sourit. Colette n'a pas émis le moindre bruit. Elle semble paralysée et si j'étais un peu taquin je dirais subjuguée par le bel homme qui se dénude devant elle.
Je m'approche. Moi aussi je m'agenouille. Je saisis le sexe qui se languit et le porte à mes lèvres. Le gland est délicieux, la hampe se raidit rapidement. En quelques secondes il est en érection. 
 
—Il n'est pas si gros que celui de Bruce, mais il est redoutable de dureté et aussi d'endurance. Je susurre à l'oreille de Colette. Viens sur lui.
 
Elle me regarde, regarde le bâton gluant que je tiens dans ma main. 
Elle hésite.
 
—Je l'ai préparé pour toi.
 
Elle sourit.
Alors, elle se lève, enjambe les cuisses d'Andrée, s'agenouille…
Je conserve le mandrin dans ma main. Je veux qu'elle comprenne que tout est oublié, que je ne veux garder que le meilleur de ce qui nous est arrivé.
Elle s'empale doucement. Ma main se fait prendre dans l'étau de ses fesses et du ventre de son amant. J'en profite pour flatter les couilles d'Andrée.
Elle se baise d'abord lentement, attentive à mes réactions. De la voir ainsi, je bande. Mon érection est comme un signal, ma nature parle pour moi…
Elle s'active. Mais je la fais incliner, stoppant un instant ses mouvements. En me glissant entre eux ma langue déguste la liqueur de mon épouse qui suinte sur le mandrin et je m'attarde longuement sur son petit trou.
Lorsque je m'installe derrière elle, elle sait ce qui va se produire. Je l'ai fait une fois, la fameuse fois, mais c'était pour refermer la liaison avec Bruce, ici c'est pour en ouvrir une autre.
Oh, Bruce se glisse une seconde entre nous. Je fais glisser ma queue avec tant de facilité que j'ai une pensée perverse pour son gros machin qui a "rodé" ce chemin… Andrée pourra le constater aussi…
Et puis… La nature fait son œuvre. Colette se baise sur nos deux mandrins. Je la retrouve, comme elle était la dernière fois, avant la vengeance, croyant que tout allait recommencer comme avant…
 
"""Ferme là. C'est quoi cette pensée ? T'es sérieux, tu veux vraiment comparer ? Arrête tout de suite. Tourne la page, tourne-la définitivement. Tu as eu la chance de rencontrer "La Troublante". Encore plus de chance qu'elle te trouve à son goût. Alors profite, et fais-en profiter ton épouse. C'est bien parti, non ? Tu vois comme elle bouge sur vous ? Tu l'entends gémir. Et ce n'est qu'un début. Toi aussi tu vas pouvoir profiter de sa belle queue."""
 
Toujours là au bon moment, la petite voix. Elle a raison. Elle a toujours raison, sauf que j'en envie de…
 
Oui j'ai envie de labourer le cul de mon épouse. Une façon de lui montrer qui est le maître. Après tout elle avait apprécié lorsque je l'avais attachée…
 
"""Tu recommences. """
 
Non, c'est juste pour m'inspirer. Je ne manque pas d'idées pour que nos rencontres soient des odes à l'amour, cette part de l'amour qu'il ne faut pas négliger, celle qui parle aux corps et qui se nourrit de jouissances. 
L'avenir est radieux. Quand je pense que tout a commencé quand Colette m'a affirmé que Bruce était homo. Alors, de fil en aiguille, de rêves en fantasmes, de confidence en confidence, j'ai sauté le pas. Et je le dois à mon épouse… Andrée est mon cadeau. Et il a beaucoup d'amis… Ou d'amies.
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Utilisateur supprimé
22 novembre 2023 à 23:41
Toujours aussi érotique et excitant vos récits
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
17 octobre 2023 à 13:07
Merci d’avoir mis la suite. :)
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Photo de profil de aime28
aime28
17 octobre 2023 à 12:38
Très belle histoire bien mené
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
16 octobre 2023 à 20:44
Super génial et tellement excitant vivement la suite
Soyez respectueux
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