Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'art du partage — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'art du partage
Chapitre 6
— Ah putain ça fait du bien !
Coline se laisse aller, s'étire, me caresse les cheveux.
— Merci mon chéri.
— De rien mon amour, j'aime toujours autant te lécher.
— Même si je suis une salope ?
— Surtout si tu es une salope. Pourquoi tu me dis ça ? Y a eu un truc particulier aujourd'hui ?
— Hum oui… La porte de mon bureau était mal fermée quand j'ai sucé Jean-Marc et j'ai vu que Enzo nous regardait. Il se branlait en matant et moi je pouvais pas détourner les yeux, ça m'excitait comme jamais. J'ai sorti mes seins et j'ai fait jouir Jean-Marc dessus, juste pour exciter Enzo, en regardant bien dans sa direction pour qu'il sache que c'était pour lui. Ensuite Jean-Marc est parti, je me suis pas rhabillée et Enzo est rentré. Il n'a rien dit, il m'a allongée sur le sol, il a remonté ma jupe, écarté ma culotte et il m'a baisée. Comme un robot. Et j'ai jouis mon chéri. En deux minutes, j'avais un orgasme ! Si c'est pas être une salope ça ?
— Tu veux dire qu'un autre que moi t'as regardée t'amuser ?
— Oui… Tu m'en veux ?
— Non, non, bien sûr que non ! Mais j'aurais tellement aimé être à sa place !
— Ah bon ?
— Oui. Je rêve de te voir en action, de te regarder sucer, baiser, te faire gicler dessus… Mon rêve ça serait de te voir jouir avec plusieurs hommes en même temps…
— De rien mon amour, j'aime toujours autant te lécher.
— Même si je suis une salope ?
— Surtout si tu es une salope. Pourquoi tu me dis ça ? Y a eu un truc particulier aujourd'hui ?
— Hum oui… La porte de mon bureau était mal fermée quand j'ai sucé Jean-Marc et j'ai vu que Enzo nous regardait. Il se branlait en matant et moi je pouvais pas détourner les yeux, ça m'excitait comme jamais. J'ai sorti mes seins et j'ai fait jouir Jean-Marc dessus, juste pour exciter Enzo, en regardant bien dans sa direction pour qu'il sache que c'était pour lui. Ensuite Jean-Marc est parti, je me suis pas rhabillée et Enzo est rentré. Il n'a rien dit, il m'a allongée sur le sol, il a remonté ma jupe, écarté ma culotte et il m'a baisée. Comme un robot. Et j'ai jouis mon chéri. En deux minutes, j'avais un orgasme ! Si c'est pas être une salope ça ?
— Tu veux dire qu'un autre que moi t'as regardée t'amuser ?
— Oui… Tu m'en veux ?
— Non, non, bien sûr que non ! Mais j'aurais tellement aimé être à sa place !
— Ah bon ?
— Oui. Je rêve de te voir en action, de te regarder sucer, baiser, te faire gicler dessus… Mon rêve ça serait de te voir jouir avec plusieurs hommes en même temps…
Coline fait une moue rêveuse.
— Ma foi… Hier je t'aurais dit que c'était hors de question mais maintenant que j'ai eu le déclic… Si c'est ton fantasme je veux bien. Mais commençons avec un seul, d'accord ?
Deux semaines plus tard, le fameux Jean-Marc vient dîner à la maison. Les règles de Coline ont fini deux jours plus tôt, tout est prêt pour une fantastique soirée mais hélas c'est la gêne qui est au rendez-vous. La conversation de son amant est agréable, il est poli et sympathique mais il flotte dans l'air un parfum de non-dit qui met tout le monde fort mal à l'aise et le vin n'y change rien.
Coline finit par m'accompagner à la cuisine quand je débarrasse les desserts.
— Je suis désolée mon amour, j'y arrive pas. C'est vraiment trop stressant comme situation.
— C'est ma présence ou tu n'as pas envie ?
— J'ai envie mais que tu sois là c'est pas possible, désolée.
— C'est ma présence ou tu n'as pas envie ?
— J'ai envie mais que tu sois là c'est pas possible, désolée.
Pour toute réponse, j'ouvre mon pantalon, passe une main derrière la nuque de ma femme et l'attire vers mon sexe. Coline se plie à l'équerre, me prend en bouche en poussant un soupir de satisfaction. Après une minute délicieuse, je lui tire les cheveux pour la forcer à se redresser.
— Tu en veux encore ?
— Oui, s'il te plaît, laisse-moi sucer ta bite !
— Va sucer celle de Jean-Marc alors. Je serai derrière la porte.
— Huuum mon chéri, tu sais comment m'aiguiller toi. Je te promets de bien m'occuper de toi après.
— Oui, s'il te plaît, laisse-moi sucer ta bite !
— Va sucer celle de Jean-Marc alors. Je serai derrière la porte.
— Huuum mon chéri, tu sais comment m'aiguiller toi. Je te promets de bien m'occuper de toi après.
Et elle s'en va tout guillerette, ses doutes pulvérisés par son envie débridée. J'attends deux petites minutes et jette un œil par la porte restée entrouverte. L'angle n'est pas bon mais je vois Jean-Marc, la tête renversée sur sa chaise, et un bout de chevelure rousse qui monte et descend au niveau de sa ceinture. J'aimerais voir davantage mais les images de Coline suçant une énorme bite suffisent pour l'instant, je caresse doucement mon sexe, j'ai du mal à me retenir de jouir tellement je suis excité.
Ma femme finit par se relever et attirer Jean-Marc sur le canapé. La vue est infiniment meilleure, je peux la voir s'appliquer à donner du plaisir à l'énorme braquemart qui doit mesurer plus de vingt centimètres de long et dont la largeur distend les mâchoires de l'officiante. Coline se cambre à fond, relève sa robe sur ses fesses et sort sa poitrine pour je puisse profiter de la vue. Elle sait que je suis là, ça l'excite et ça me galvanise encore davantage.
Après une dizaine de minutes, alors que j'ai déjà réussi à m'empêcher par trois fois d'éjaculer, elle relève la tête.
— Mets un préservatif, dit-elle.
— Non, Coline, tu es folle. Ton mari est là, s'il nous surprenait ?
— Il est derrière la porte, il regarde.
— Quoi ?
— Chéri ? Viens.
— Non, Coline, tu es folle. Ton mari est là, s'il nous surprenait ?
— Il est derrière la porte, il regarde.
— Quoi ?
— Chéri ? Viens.
Je pousse la porte et entre dans le salon avec ma bite dure encore à la main. Jean-Marc essaye de se redresser mais la main impérieuse de Coline sur son torse le retient, tandis qu'elle a repris sa fellation pour quelques allers-retours.
— Chéri, tu veux voir Jean-Marc me baiser ?
— J'en meurs d'envie.
— Tu vois ? Tout va bien.
— J'en meurs d'envie.
— Tu vois ? Tout va bien.
Entre chaque phrase, la bouche de Coline s'active sur le membre colossal.
— Mets un préservatif, répète-t-elle.
— Non, je suis désolé mais c'est déjà beaucoup trop bizarre, je ne suis absolument pas dans ce genre de trucs.
— Chéri, je peux me passer de la capote juste pour cette fois ?
— Oui, vas-y.
— Non, je suis désolé mais c'est déjà beaucoup trop bizarre, je ne suis absolument pas dans ce genre de trucs.
— Chéri, je peux me passer de la capote juste pour cette fois ?
— Oui, vas-y.
Coline saute sur les genoux de Jean-Marc.
— D'accord, d'accord, abdique-t-il. Mais que ton mari sorte, je ne peux pas si je le vois regarder.
Je me réfugie derrière la porte, Coline n'a pas attendu pour s'empaler sur la poutre. Elle monte et descend dessus, cambrée et une main sur la fesse pour l'écarter et m'offrir la plus belle vue. La robe et le soutien-gorge de ma femme finissent rapidement par terre, Jean-Marc dévore ses mamelles, ils ont oublié ma présence, ils baisent comme des animaux et moi je suis aux premières loges.
Finalement le quinqua la soulève, la porte sur la table où il la baise comme un dément. Coline jouit, se met à genoux pour le sucer, se redresse pour être prise contre la table. J'aimerais être plus près, contempler l'énorme bite qui laboure la chatte de ma femme mais je me contente de regarder de loin, de jubiler des cris de ma rousse, du claquement des chairs.
— Je tiens plus ! la préviens Jean-Marc après vingt minutes de pilonnage intensif.
— Vas-y jouis ! Oh oui, oui, ouiiiii !!
— Vas-y jouis ! Oh oui, oui, ouiiiii !!
Coline a un deuxième orgasme, je vois leurs deux corps trembler sous la jouissance. C'en est trop, je répands la mienne sur le carrelage à grands jets.
Le temps d'essuyer le sol et je les rejoins. Ils se sont rhabillés et semblent rassasiés mais le malaise est de retour. Jean-Marc prend rapidement congé et me laisse seul avec ma cochonne d'épouse qui se pend à mon cou.
— Tu as aimé mon chéri ?
— Oui, j'aurais aimé être plus près de l'action mais… C'était génial !
— Tant mieux… J'ai adoré savoir que tu nous matais, ça m'a aidée à jouir fort.
— Oui, j'aurais aimé être plus près de l'action mais… C'était génial !
— Tant mieux… J'ai adoré savoir que tu nous matais, ça m'a aidée à jouir fort.
Elle passe la main entre nous, caresse mon entrejambe.
— Je t'ai promis de bien m'occuper de toi je crois…
— Euh plus tard ma chérie.
— Euh plus tard ma chérie.
Elle fronce les sourcils.
— Pourquoi ? Tu n'as quand même pas… ?
— Si.
— Ooooh petit cochon, tu t'es branlé en nous regardant ?
— Si.
— Ooooh petit cochon, tu t'es branlé en nous regardant ?
Je hoche la tête.
— Et c'était incroyable. Mais faut que je récupère un peu.
Coline passe une tenue de nuit, on finit de ranger le salon et la cuisine, se brosse les dents et va se coucher. Aussitôt, elle se rapproche, m'embrasse, me caresse, je sens le sang affluer.
— Tu vas mettre ta bite contre la sienne ? minaude-t-elle.
— Oh que oui…
— Hum… Tu sais que j'ai la chatte pleine de sperme ? De son sperme ?
— Raison de plus ! conclus-je en basculant sur elle.
— Oh que oui…
— Hum… Tu sais que j'ai la chatte pleine de sperme ? De son sperme ?
— Raison de plus ! conclus-je en basculant sur elle.
Je crois que je n'ai jamais pris Coline aussi bestialement. L'idée que je fourre mon sexe dans le jus d'un autre homme me rend fou d'excitation, j'ai l'impression d'être un animal. Et lorsque je jouis, c'est si fort que j'en hurle à me casser la voix.
Coline se blottit ensuite contre moi.
— Il va falloir recommencer, dit-elle. Des soirées comme ça, j'en veux plus souvent.
J'embrasse le sommet de son crâne.
— C'est clair…
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