Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"Torture" par sextos — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
"Torture" par sextos
Chapitre 2
Certaines journées de boulot sont longues, d'autres encore plus. Ce jour-là, j'assistais à un colloque qui s'éternisait. Quand je reçois un message de ma partenaire de méfait :
— Ça se finit quand ?
— Officiellement, ça devrait être fini dans 10 minutes, mais je crois qu'on va dépasser.
— OK, j'ai le temps de finir mon livre en t'attendant ?
— Officiellement, ça devrait être fini dans 10 minutes, mais je crois qu'on va dépasser.
— OK, j'ai le temps de finir mon livre en t'attendant ?
Joint au message, une photo de Léa la montre couchée sur le dos, complètement nue, un livre ouvert posé sur son entrejambe. Je me mets instinctivement à saliver à l'idée de lui embrasser sur le ventre, puis de pousser ce livre trouble-fête pour effleurer son entrejambe tout excité...
— Si tu le tiens comme ça, je crois que tu mettras un peu de temps à le finir ... dis-je pour la taquiner.
— Comme ça c'est mieux ?
— Comme ça c'est mieux ?
Cette fois, la photo montre son point de vue : elle est allongée sur le dos, les jambes pliées, en train de lire le livre. De fait, ses seins apparaissent au premier plan et l'arrière-plan laisse deviner ses jambes, et le triangle de poils qui m'indique habituellement la direction à prendre pour mes caresses.
— Tu sais que je suis dans un amphi ? Là, tous ceux qui sont derrière moi peuvent voir mon écran ...
En réalité, je m'assure de cacher mon téléphone le plus possible, cependant, je ne peux pas garantir qu'aucun regard indiscret n'a contourné ma vigilance.
— Oh tu as peur de passer pour un scientifique dissipé à cause de moi ? 🥺 Je suis vraiment méchante ! Je supprime mes nudes tout de suite pour ne pas t'embêter plus longtemps !
— Hum on pourrait peut-être trouver un arrangement pour que tu te fasses pardonner tout à l'heure plutôt, non ?
— Ça dépend, est-ce que ton arrangement implique de faire tomber mon livre par terre alors que tu me saisiras les poignets pour les plaquer contre le lit d'une seule main ? J'aime bien ce genre d'arrangement en général...
— Hum on pourrait peut-être trouver un arrangement pour que tu te fasses pardonner tout à l'heure plutôt, non ?
— Ça dépend, est-ce que ton arrangement implique de faire tomber mon livre par terre alors que tu me saisiras les poignets pour les plaquer contre le lit d'une seule main ? J'aime bien ce genre d'arrangement en général...
Je suis loin d'être le seul à regarder mon téléphone, mais j'affiche maintenant un sourire benêt qui m'inquiète un peu de ce que les autres vont penser.
— Oui, quelque chose comme ça... Et puisque j'aurais une main de libre, j'en profiterais pour caresser délicatement tes lèvres et glisser un doigt dans ta bouche pour l'occuper pendant que je couvrirai ton cou et tes seins de baisers.
— Ah... 🙄 Comme je suis censée me faire pardonner, j'espérais sucer un peu plus qu'un doigt ce soir, mais bon...
— Une glace ?
— Ne fais pas l'innocent monsieur ! Je sais que tu bandes comme un âne là où tu es, et que tu ne pourras plus penser à autre chose que ma bouche se refermant sensuellement autour de ta bite jusqu'à ce que tu rentres à la maison.
— Ah... 🙄 Comme je suis censée me faire pardonner, j'espérais sucer un peu plus qu'un doigt ce soir, mais bon...
— Une glace ?
— Ne fais pas l'innocent monsieur ! Je sais que tu bandes comme un âne là où tu es, et que tu ne pourras plus penser à autre chose que ma bouche se refermant sensuellement autour de ta bite jusqu'à ce que tu rentres à la maison.
Effectivement, malgré tous mes efforts pour me concentrer sur la conférence, il est difficile de chasser l'image mentale de mon esprit. Et ça ne s'arrange pas avec la photo qui suit très peu de temps après : un plan rapproché de son visage, coupé juste en dessous des yeux. Elle a mis du rouge à lèvres, d'un rouge très profond qui contraste avec ses dents blanches, révélées par sa bouche entrouverte. Le bas de la photo montre le haut de ses seins, mais laisse habilement hors champ ses tétons, que je ne peux qu'imaginer au fur et à mesure que mon esprit dérive.
C'en est trop ! J'essaye tant bien que mal de maîtriser ma respiration qui devient plus profonde alors que je sens le rouge me monter au visage. Après avoir respiré un peu, je décide de sortir de la salle. J'arrange mon pantalon pour que mon érection, devenue évidente à ce stade, puisse passer pour un pli de mon pantalon. Puis je m'efforce de me lever calmement pour ne pas attirer l'attention. Ça marche ! me dis-je intérieurement alors que je quitte la salle : les personnes présentes semblent anesthésiées par leur journée assommante, et c'est tout juste si certaines d'entre elles accordent un regard à ma fuite dissimulée.
En sortant de la salle, je laisse échapper un soupir de soulagement... Un peu trop tôt ! Une consoeur que je ne connaissais pas me regarde, l'air amusé, alors qu'elle conversait avec quelqu'un au téléphone. Elle doit croire que j'étais simplement soulagé de quitter la conférence. Je m'éloigne aussitôt pour échapper à la tournure gênante que pourrait prendre la situation, si par malheur, elle avait remarqué mon érection. Aussitôt à l'abri des regards, j'envoie un message à Léa :
— C'était gagné, je ne pense plus qu'à toi et au contact de tes lèvres. J'ai envie que tu me dévores tout entier. Je suis tellement excité que j'ai failli me faire gauler. Une dame m'a vu sortir en trombe pour aller me cacher. 🥵
— Une dame ? 👀
— Oui, une chercheuse je pense, d'environ 35 ans... imagine je la recroise après ?! C'est un petit milieu...
— 35 ans, c'est pas une Dame Alex : elle a à peine plus de 5 ans de plus que nous !
— Qu'est-ce que tu en as à faire de l'âge qu'elle a ?
— Je surveille ma propriété, c'est tout !
— T'as cru que j'allais partir avec une meuf au pif comme ça, alors que t'es en train de me chauffer par message en même temps ?
— Mmmh oui c'est vrai... de toute façon, 35 ans, c'est au-dessus de ton niveau mon chou ! (et je ne te chauffe pas, je discute paisiblement de la manière de te cuisiner ce soir)
— C'est un défi ? 😛
— Tu ne pourrais même pas avoir son numéro !
— Une dame ? 👀
— Oui, une chercheuse je pense, d'environ 35 ans... imagine je la recroise après ?! C'est un petit milieu...
— 35 ans, c'est pas une Dame Alex : elle a à peine plus de 5 ans de plus que nous !
— Qu'est-ce que tu en as à faire de l'âge qu'elle a ?
— Je surveille ma propriété, c'est tout !
— T'as cru que j'allais partir avec une meuf au pif comme ça, alors que t'es en train de me chauffer par message en même temps ?
— Mmmh oui c'est vrai... de toute façon, 35 ans, c'est au-dessus de ton niveau mon chou ! (et je ne te chauffe pas, je discute paisiblement de la manière de te cuisiner ce soir)
— C'est un défi ? 😛
— Tu ne pourrais même pas avoir son numéro !
Immédiatement, un plan me vient en tête.
— Si j'y arrive, tu me laisses t'attacher ce soir ?
— Marché conclu ! Hihi !!
— Marché conclu ! Hihi !!
Léa est tombée dans le panneau : dans cette situation, je sais très bien comment avoir le numéro de l'inconnue à coup sûr ! Il me suffit de rester pro et de prétexter m'intéresser à son travail pour remporter mon pari. Je ne compte pas me servir de son numéro pour une autre raison de toute façon, et la pauvre Léa ne verra pas la différence !
Il ne reste que quelques minutes avant la fin du séminaire (qui était censé être terminé il y a déjà 40 minutes !), mais elles me semblent durer des heures. Les photos que Léa m'a envoyées se mêlent à mon imagination pour me tourmenter. Mes yeux suivent dans le vide le tracé de ses courbes, alors que j'imagine parcourir ses fesses, enserrer ses hanches, titiller le bout de ses seins... Je bous d'impatience !
Mais lorsque la fin est annoncée et que tout le monde se lève, je ne perds pas de vue mon objectif : je profite de la légère cohue qui s'empare de la salle pour me rapprocher, l'air de rien, de ma cible, et entamer la conversation. Elle s'appelle Alice et elle est cheffe de projet. Alors que je lui raconte ma thématique de doctorat, je sens mon téléphone vibrer et je le regarde mine de rien pour voir que Léa fanfaronne :
— Hé, mais je me suis fait avoir, je veux être attachée moi et il n'y aucune chance que tu...
Je ne peux pas lire la suite du message sans attirer l'attention de mon interlocutrice, donc je me contente de supprimer la notification. Notre discussion continue sur son projet de recherche qui est modérément en rapport avec ma thématique, mais je force le trait pour avoir une raison de demander à rester en contact. Mon téléphone vibre à nouveau :
— Ne m'oublie pas hein ! Je te rappelle que ce soir, je te suce jusqu'à que tu jouisses dans...
Je fais disparaître cette notification un peu plus vite que la première et je sens que je rougis légèrement. Je pris intérieurement pour qu'Alice ne remarque rien et j'essaye de me concentrer sur la conversation. Elle s'interrompt :
— Tout va bien ?
— Oui oui, j'ai juste un pote un peu lourd qui m'envoie des vannes en même temps, désolé, je n'aurais pas dû regarder.
— Oui oui, j'ai juste un pote un peu lourd qui m'envoie des vannes en même temps, désolé, je n'aurais pas dû regarder.
Pitié, Dieu, faites en sorte qu'elle ne me demande pas plus de détails sur les vannes en question ! Mais elle rigole et reprend le fil de son discours. Je m'en suis bien sorti. Je renchéris sur l'intérêt que je porte prétendument au projet avec une pointe de culpabilité pour Alice, qui se retrouve prise sans le savoir dans notre jeu, à Léa et à moi.
— Si tu veux, je t'envoie les infos par mail, me répond-elle finalement.
Aie ! Ce n'est pas bon pour moi ça. Mais la vision de Léa, attachée au lit, le regard plein de malice, passe dans mon esprit un instant, et ça me donne du courage.
— Bah, le plus simple, c'est que tu me donnes ton numéro, je lâche, sans trop réaliser.
Non, ça n'est clairement pas le plus simple... Mais ça peut faire illusion. Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir et je lui tends mon smartphone sur la page de saisie d'un nouveau contact. Elle ne questionne pas la démarche. Ouf ! C'est gagné.
Je me rends compte de mon erreur à l'instant même où mon téléphone vibre alors qu'elle le tient encore dans ses mains.
Je vois son sourire se décomposer, elle écarquille les yeux un instant, puis continue de taper son numéro, faisant mine de rien. Léa n'aurait pas pu mieux choisir son moment ?! Au moment où Alice me tend le smartphone, il vibre à nouveau, laissant apparaître, en haut de l'écran, une nouvelle notification avec une photo. Ses joues prennent plusieurs tons vers le rouge : manifestement, elle a vu ce qu'elle contenait. Elle s'empresse de me saluer et disparaît dans la foule.
Extrêmement gêné moi aussi, je sors mine de rien du bâtiment. J'appréhende la lecture des messages qui l'ont fait réagir comme cela, mais la curiosité est plus forte et je jette un œil aux notifications en question :
— J'ai mis ta culotte préférée.
La photo suivante vient illustrer son propos avec une photo prise en plongée, de Léa à genoux, la main effleurant ses lèvres, laissant apparaître en arrière-plan, sa culotte rouge dentelée. L'image porte en sous-titre :
— Hâte de me faire recouvrir de sperme ! Alors, elle se joint à nous ‘la dame' ? 😋
Je contemple la photo avec un mélange d'excitation et de culpabilité concernant Alice. Je me contente de répondre en me dirigeant vers chez nous :
— Je vais te le faire payer... Demain, tu ne tiendras pas sur tes jambes.
— Je vais te le faire payer... Demain, tu ne tiendras pas sur tes jambes.
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