Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'art de se faire pardonner — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
L'art de se faire pardonner
Chapitre 1
Pour toi qui es passé en un message de Dr Jekyll à Mr Hyde. J'aurais aimé comprendre.
Toi le fantôme qui m'a inspiré ce texte, il te revient de droit comme un point final.
Toi le fantôme qui m'a inspiré ce texte, il te revient de droit comme un point final.
L'ART DE SE FAIRE PARDONNER...
Tu es droit devant cette fenêtre, les bras croisés sur ton torse nu, pensif, en colère, dur et imperturbable. Les jambes tendues légèrement écartées, dans ce jeans qui moule tes fesses.
Tu me tournes le dos.
Je te fixe en cet instant, je vois toute la force que ton métier requiert, j'imagine que tu dois être impressionnant en intervention, dans ton uniforme de la police locale belge.
Tu me tournes le dos.
Je te fixe en cet instant, je vois toute la force que ton métier requiert, j'imagine que tu dois être impressionnant en intervention, dans ton uniforme de la police locale belge.
Je souris, assise derrière toi, sur ce canapé de ton appartement.
Il y a encore quelques minutes, tu étais prêt à me prendre là, on s'embrassait, on s'embrasait sous nos caresses mutuelles.
Un mot, un malheureux mot que tu as dit, ce n'était pas la première fois, mais je ne sais pas aujourd'hui, il ne passe pas, mon sang ne fait qu'un tour, la moutarde me monte au nez et je te repousse et t'insulte.
Tu es incrédule devant moi, je suis en colère, tu ne comprends pas, ça m'agace ... le drame ... première dispute.
Il y a encore quelques minutes, tu étais prêt à me prendre là, on s'embrassait, on s'embrasait sous nos caresses mutuelles.
Un mot, un malheureux mot que tu as dit, ce n'était pas la première fois, mais je ne sais pas aujourd'hui, il ne passe pas, mon sang ne fait qu'un tour, la moutarde me monte au nez et je te repousse et t'insulte.
Tu es incrédule devant moi, je suis en colère, tu ne comprends pas, ça m'agace ... le drame ... première dispute.
Donc tu es là, tu t'es positionné devant ta fenêtre et tu ne me regardes pas.
Je me rends compte de l'absurdité de ma scène, quelquefois je suis un peu folle et pas toujours raisonnable.
Maintenant l'ambiance est glaciale et je ne veux pas partir comme ça, fâchée, c'est nul et ce n'est pas moi, pas nous.
Je viens d'avoir une idée, je sais comment me faire pardonner
Je me rends compte de l'absurdité de ma scène, quelquefois je suis un peu folle et pas toujours raisonnable.
Maintenant l'ambiance est glaciale et je ne veux pas partir comme ça, fâchée, c'est nul et ce n'est pas moi, pas nous.
Je viens d'avoir une idée, je sais comment me faire pardonner
Et tu n'imagines même pas à quel point je peux être coquine à ce jeu ou plutôt à cet art.
Je sais me faire pardonner avec mes mains, ma bouche
Donc je me lève, je passe près de toi et ramasse ta chemise, je prends mon sac, je te regarde, te souris en coin, et je pars vers en dandinant mes grosses fesses vers ta salle de bain.
Tu me regardes de coin, je sens ton regard perçant sur moi, interrogateur, d'un bleu qui m'impressionne et m'intimide.
Je sais me faire pardonner avec mes mains, ma bouche
Donc je me lève, je passe près de toi et ramasse ta chemise, je prends mon sac, je te regarde, te souris en coin, et je pars vers en dandinant mes grosses fesses vers ta salle de bain.
Tu me regardes de coin, je sens ton regard perçant sur moi, interrogateur, d'un bleu qui m'impressionne et m'intimide.
Sachant que tu aimes et que ça te fait de l'effet, j'habille ma bouche d'un rouge à lèvres couleur sang, couleur de la passion, ça ne me rend pas vulgaire, ça me rend encore plus femme, généralement j'attire le regard quand j'ai les lèvres rouges.
Après ce petit réajustement de ma bouche, j'enlève mon jeans, mon débardeur et décide de garder uniquement mon soutif et mon tanga noir, et mes talons aiguilles.
J'enfile ta chemise blanche, trop petite, avec mes rondeurs, elle serre, elle compresse ma poitrine, mon 110E est quelque peu à l'étroit.
Après ce petit réajustement de ma bouche, j'enlève mon jeans, mon débardeur et décide de garder uniquement mon soutif et mon tanga noir, et mes talons aiguilles.
J'enfile ta chemise blanche, trop petite, avec mes rondeurs, elle serre, elle compresse ma poitrine, mon 110E est quelque peu à l'étroit.
Je souris, car je pense à nos corps, le mien est totalement imparfait avec mes formes, mes rondeurs, mon gros, mais beau cul, qui se logent dans un 46. Ma petite taille 1m65 sans les talons. Et toi parfait grand, sportif et tout en muscle.
Je détache mes cheveux châtains, cette tignasse de lionne en bataille se libère et tombe jusqu'au-dessus de mes fesses, un coup de main dedans, un trait de crayon noir en plus pour souligner le regard et me voilà prête à me faire pardonner.
Je sors et j'avance vers toi, sûre de moi, tu m'as entendue, tu me regardes toujours de côté, tu ne bouges pas. Je m'approche et je viens me plaquer dans ton dos.
Je sors et j'avance vers toi, sûre de moi, tu m'as entendue, tu me regardes toujours de côté, tu ne bouges pas. Je m'approche et je viens me plaquer dans ton dos.
Je pose mes mains sur tes épaules et descends le long de tes bras vers ton torse
Je dois me mettre sur la pointe des pieds, je te mordille l'oreille et en te susurrant un petit « pardon ». Je te précise que je veux te goûter que je veux t'avaler.
Que je veux redécouvrir ta belle et grosse queue avec mes mains, ma bouche. Que j'aime ton membre quand il est dur et gonflé pour moi. Que ça m'excite que tu bandes pour moi et que tu le sais.
Je dois me mettre sur la pointe des pieds, je te mordille l'oreille et en te susurrant un petit « pardon ». Je te précise que je veux te goûter que je veux t'avaler.
Que je veux redécouvrir ta belle et grosse queue avec mes mains, ma bouche. Que j'aime ton membre quand il est dur et gonflé pour moi. Que ça m'excite que tu bandes pour moi et que tu le sais.
Tu ne réponds pas, tu grognes et tes bras se détendent et tu les laisses tomber le long de ton corps.
Pendant ce temps, mes mains glissent sur ton torse, je te griffe presque, tu n'as que ton jeans, ta chemise étant sur moi, je le déboutonne pour libérer ton sexe dur et compressé par l'envie parce que tu as déjà compris ce que tu allais subir.
Pendant ce temps, mes mains glissent sur ton torse, je te griffe presque, tu n'as que ton jeans, ta chemise étant sur moi, je le déboutonne pour libérer ton sexe dur et compressé par l'envie parce que tu as déjà compris ce que tu allais subir.
Je te branle légèrement doucement tout en continuant de te dire des petits mots crus à ton oreille et en titillant ton cou de mes dents, je délaisse ton sexe juste le temps de te faire face, de te caresser. Je griffe tes fesses, je t'embrasse, je descends ma bouche, ma langue dans ton cou, je la passe sur ta pomme d'Adam, ta barbe me chatouille, je souris.
Je te regarde, tu respires fort, la colère dans tes yeux a disparu, je te souris, te nargue, tes yeux sont brillants d'excitation, tu te contrôles pour ne pas attraper mon cou.
Ne pas me pousser contre la fenêtre et me baiser contre bestialement.
Tu bandes et ça me plaît. Mais je te veux plus dur encore.
Ne pas me pousser contre la fenêtre et me baiser contre bestialement.
Tu bandes et ça me plaît. Mais je te veux plus dur encore.
Je continue mon exploration, tes tétons, je les titille, je descends le long de ton ventre, je me mets enfin à genoux devant ton membre fier, je malaxe tes couilles, je les lèche, je les gobe, je remonte ma langue le long de ta queue, je titille ton gland avec ma langue, tu me regardes, tu t'impatientes, tu veux voir cette bouche rouge prendre ta virilité.
Alors je te prends en bouche, je commence un va-et-vient sur ta queue, te branlant avec ma main en même temps, je te compresse, j'arrête, ressors ma bouche pour te regarder te frustrer, je recommence mon petit jeu pendant un petit temps.
Je te fixe, je te souris, je prends énormément de plaisir à te goûter à te déguster, de voir jusqu'où je peux te prendre en bouche, te sentir jusque ma gorge, j'aime ce préliminaire, je mouille en abondance, mon tanga est trempé.
Tu ne veux pas perdre cette bataille, donc tu ne dis rien, mais tes râles et ta queue qui frétille frémit sous ma bouche, ma langue, mes doigts, mes mains, parlent pour toi.
Je sens que tu commences à perdre pied sous ce traitement, je prends tes mains, je les pose sur ma tignasse, tu comprends que je t'offre ma bouche, que je t'autorise à la baiser et tu commences ton va-et-vient.
Tes grognements se font plus forts, plus virils, tu perds le contrôle et tu accélères de plus belle. Tu serres ma tignasse.
Je te sens venir, tu me regardes dans mes yeux, tu comprends que je suis gourmande, que je le veux, te goûter, tu accélères, te crispes, et ce râle animal transcendant est surtout vaincu.
Un frisson me parcourt de mes cheveux en passant le long de ma colonne jusqu'à ma chatte, une chaleur envahit mon ventre et un jet de mouille me coule le long de mes parois, je jouis au moment où je sens ton nectar chaud salé dans ma bouche, ton premier jet au fond de ma gorge, je te déguste entièrement, ne rien perdre, ne rien gaspiller...
Je souris, je continue de te lécher pour nettoyer cette queue adulée.
Tes mains n'ont pas quitté mes cheveux, tu me regardes, tu souris enfin. Tu me relèves, tu plonges tes yeux dans les miens et tu me dis juste « tu m'agaces » en souriant et tu m'embrasses en me tirant vers toi et en te posant sur le canapé moi à califourchon sur toi.
Je te sens venir, tu me regardes dans mes yeux, tu comprends que je suis gourmande, que je le veux, te goûter, tu accélères, te crispes, et ce râle animal transcendant est surtout vaincu.
Un frisson me parcourt de mes cheveux en passant le long de ma colonne jusqu'à ma chatte, une chaleur envahit mon ventre et un jet de mouille me coule le long de mes parois, je jouis au moment où je sens ton nectar chaud salé dans ma bouche, ton premier jet au fond de ma gorge, je te déguste entièrement, ne rien perdre, ne rien gaspiller...
Je souris, je continue de te lécher pour nettoyer cette queue adulée.
Tes mains n'ont pas quitté mes cheveux, tu me regardes, tu souris enfin. Tu me relèves, tu plonges tes yeux dans les miens et tu me dis juste « tu m'agaces » en souriant et tu m'embrasses en me tirant vers toi et en te posant sur le canapé moi à califourchon sur toi.
Je crois qu'après ça, l'après-midi devrait être des plus charnelles et je pense surtout, je suis toute pardonnée jusque-là prochaine bêtise.
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Commentaires ()
Bravo et merci pour cet excellent moment de lecture.
C'est agréable