Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le travail avant tout — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le travail avant tout
Chapitre 1
Je travaille dans un Open Space et beaucoup de mes collègues sont des hommes. Parmi eux, il y a toi. Tu es assis à ton bureau, pas très loin, dans mon champ de vision.
Ça fait quelques heures maintenant qu’on joue tous les deux, le jeu de celui qui craquera en premier. Je pense que tu le connais.
Je te regarde, je me mors les lèvres. Tu m’observes, je sais que ton cœur a eu un raté, je le vois à la fréquence à laquelle ton torse se soulève. Tu soupires, il n’y en a plus pour longtemps… tu es au bord du gouffre. Ton érection commence à être compliquée à camoufler dans ton pantalon malgré le bureau. Je le sais, je te travaille au corps.
Je fais mine d’être frivole, je me lève et te contourne pour aller me prendre un verre d’eau. On est en été il faut s’hydrater !
Tu aimes mes jambes nues ornées de cette petite jupe ? Et mon chemisier légèrement ouvert sur ma poitrine ? Peut-être même que tu as aperçu un morceau de dentelle en dessous de celle-ci…
Tu aimes mes jambes nues ornées de cette petite jupe ? Et mon chemisier légèrement ouvert sur ma poitrine ? Peut-être même que tu as aperçu un morceau de dentelle en dessous de celle-ci…
Je viens de t’asséner le coup de grâce. Tu le sais aussi bien que moi. Je te regarde, une dernière fois, droit dans les yeux puis je prends la direction des toilettes. Je vérifie rapidement ma tenue dans le miroir, je sais que tu vas venir. Tu vas attendre quelques secondes pour ne pas paraître à l’affût, mais tu l’es. Alors à quoi bon, tu as à peine eu le temps de compter jusqu’à cinq. Tu te lèves, puis d’un pas pressé, tu pousses la porte qui nous sépare…
J’ouvre la première cabine et te tire dans mon sillage. Lequel de nous deux a cédé ?
Nous sommes soumis à nos pulsions. Nous avons perdu, ou gagné, peu importe, on s’en fout de ce jeu stupide.
Nous sommes soumis à nos pulsions. Nous avons perdu, ou gagné, peu importe, on s’en fout de ce jeu stupide.
J’attrape ta nuque entre mes mains, et je t’attire contre mes lèvres. Cette fois c’est toi qui es dos au mur, tu m’en veux d’avoir attisé ton désir si fort ? Tant mieux, c’est exactement ce que je voulais.
Mes mains parcourent ton corps, elles glissent contre tes vêtements, puis tu les sens s’immiscer sous ton tee-shirt, elles sont froides, elles te font frissonner. Ce que tu ignores, c’est que mes mains sont tout le temps froides, et au-delà de te faire frissonner, elle vont te procurer bien d’autres choses encore…
Vas-y profite de tout ça, laisse-moi faire. Oui offre-moi ta peau, renverse ta tête en arrière pendant que je t’embrasse dans le cou. Tu souris, tu connais mon envie.
Pressante.
Mes mains s’affairent à ouvrir ton pantalon pour libérer ton érection. Tu n’émets aucune objection lorsque ma paume fraîche se pose sur ta queue. Tu ne m’arrêtes pas non plus lorsqu’elle commence à monter et descendre contre toi avec une extrême lenteur. Tu sais que ça m’excite autant que toi, que j’attends le moindre signe, le moment où tu vas basculer, où le désir sera trop puissant. Mais toi aussi tu luttes. Tu essaies de reprendre le contrôle de ta respiration qui commençait légèrement à s’emballer, mais je n’ai pas dit mon dernier mot.
Derrière mon sourire, je t’admire, dans cet état de lutte contre l’extase. Tu sais, si ça ne tenait qu’à moi, je t’utiliserais à mon bon vouloir pour me soulager… mais je mène la danse, pour l’instant.
Pressante.
Mes mains s’affairent à ouvrir ton pantalon pour libérer ton érection. Tu n’émets aucune objection lorsque ma paume fraîche se pose sur ta queue. Tu ne m’arrêtes pas non plus lorsqu’elle commence à monter et descendre contre toi avec une extrême lenteur. Tu sais que ça m’excite autant que toi, que j’attends le moindre signe, le moment où tu vas basculer, où le désir sera trop puissant. Mais toi aussi tu luttes. Tu essaies de reprendre le contrôle de ta respiration qui commençait légèrement à s’emballer, mais je n’ai pas dit mon dernier mot.
Derrière mon sourire, je t’admire, dans cet état de lutte contre l’extase. Tu sais, si ça ne tenait qu’à moi, je t’utiliserais à mon bon vouloir pour me soulager… mais je mène la danse, pour l’instant.
Je te fixe intensément, ma main s’affairant un peu sur ton membre.
Mon combat à moi : ne pas perdre le contrôle.
J’ai tellement envie que tu me prennes sauvagement, que tu me soulages enfin du feu qui s’empare de mon entrejambe. Mais c’est trop bon. Ce fil sur lequel nous marchons est tellement fin, nous savons que si l’un de nous chute, il emportera l’autre avec lui.
Mon combat à moi : ne pas perdre le contrôle.
J’ai tellement envie que tu me prennes sauvagement, que tu me soulages enfin du feu qui s’empare de mon entrejambe. Mais c’est trop bon. Ce fil sur lequel nous marchons est tellement fin, nous savons que si l’un de nous chute, il emportera l’autre avec lui.
Je passe à la suite, tu ne t’y attends pas forcément, mais je descends le long de ton torse pour me diriger vers ta queue. Tu as tenu bon jusque-là, voyons ce que nous pouvons encore endurer ensemble, toi et moi.
Mes lèvres se posent sur toi et ta respiration s’arrête. Lentement, je te glisse en moi, t’effleurant du bout de la langue, je viens à ta rencontre. Tu es doux, chaud, impatient, mais tu ne me le montres pas.
Moins timide, je me mets à te lécher puis te sucer avec plus de vigueur.
Mes lèvres se posent sur toi et ta respiration s’arrête. Lentement, je te glisse en moi, t’effleurant du bout de la langue, je viens à ta rencontre. Tu es doux, chaud, impatient, mais tu ne me le montres pas.
Moins timide, je me mets à te lécher puis te sucer avec plus de vigueur.
Et si on nous entendait ? Cette idée m’excite, mais ce qui m’embrase encore plus, ce sont tes gémissements de plaisir. J’aventure une main sous ma jupe… Non pas encore. Malgré ma moiteur évidente, je me réserve à toi.
La tension entre nous m’électrise, je te vois serrer la mâchoire d’en dessous, tu es en plein dilemme. Ne t’en fais pas, je te l’ai dit, je serai tienne, cet instant encore.
Pourtant, je te sens gonfler dans ma bouche. Je m’applique à mettre tout mon talent à te sucer. Mais c’est lorsque que je te fais passer le fond de ma bouche pour pénétrer ma gorge que tu craques.
Tu m’attrapes par les poignets pour me relever face à toi. Ton regard est animal.
De rage, du m’enfonces ta langue dans la bouche avant de me tourner et me plaquer la joue sur la paroi qui nous fait face. Nous nous contenons depuis trop longtemps.
Tu soulèves ma jupe et arrache ma dentelle avec une facilité déconcertante avant de prendre possession de ton dû.
De rage, du m’enfonces ta langue dans la bouche avant de me tourner et me plaquer la joue sur la paroi qui nous fait face. Nous nous contenons depuis trop longtemps.
Tu soulèves ma jupe et arrache ma dentelle avec une facilité déconcertante avant de prendre possession de ton dû.
Cambrée à l’extrême contre le mur de ces toilettes, tu marques un temps d’arrêt. Oui moi aussi je suis prête à t’accueillir, moi aussi je dégouline d’envie de toi…
De ta main droite, tu tiens ferment mes poignets dans mon dos. De la gauche, tu te diriges enfin vers moi, puis tu viens la placer sur ma hanche pour me maintenir fermement en place.
Nous restons un instant comme ça, qui me semble une éternité. Moi offerte, toi figé derrière moi dans ce moment suspendu de la réalité.
Tu entames des mouvements lents, sensuels. Tu prends ton temps, comme tu aimes le faire croire. Je t’ai fait attendre, à toi de me rendre la pareille.
Mes gémissements de satisfaction t’encouragent à accélérer la cadence, mais contrairement à la dernière fois, cette fois tu sais. Tu as remarqué les premiers signes sur mon corps lorsque l’orgasme menace de m’emporter. Et dès que tu en aperçois un, tu ralentis. Me laissant dans une frustration sans fin.
Tu continues ce petit jeu encore un moment, tu me regardes me tendre, tu admires ma mâchoire se serrer à ton tour, mais je ne céderai pas.
Je sais que tu me regardes d’un air de défi, mais je ne peux pas affronter tes yeux maintenant.
Je sais que tu me regardes d’un air de défi, mais je ne peux pas affronter tes yeux maintenant.
Je suis comme un vase en verre, suspendu au-dessus du sol, prêt à exploser.
La douleur se mélange à l’extase, je voudrais qu’on en finisse mais quelque part, j’aimerais que ça dure encore et encore.
Tu reprends la danse puis tu t’arrêtes encore, une fois… deux fois… nous sommes exténués, toi comme moi. Ce jeu aura raison de nous, de moi.
Tu reprends la danse puis tu t’arrêtes encore, une fois… deux fois… nous sommes exténués, toi comme moi. Ce jeu aura raison de nous, de moi.
Je finis enfin par ouvrir les yeux, pour t’affronter une dernière fois, je soutiens ton regard dans cette position qui me devient inconfortable. Je m’en fous, tout ce que je veux maintenant, c’est qu’on jouisse, ensemble. Mais mon corps me trahit, et mes yeux s’embuent. Tu connais cette sensation ? Lorsque le corps subit une charge physique et/ou émotionnelle trop intense, il pleure. Je ne pleure pas, mais j’en suis à la limite.
Quel sentiment étrange…
Finalement, de ce fil, nous y tomberons ensemble. Je m’y suis penchée, et tu m’as rattrapée. Dans cette tension extrême, nos regards se lient, puis tu te décides enfin à nous libérer.
Quel sentiment étrange…
Finalement, de ce fil, nous y tomberons ensemble. Je m’y suis penchée, et tu m’as rattrapée. Dans cette tension extrême, nos regards se lient, puis tu te décides enfin à nous libérer.
Ta cadence accélère, tu nous pousses encore et encore plus haut, jusqu’à l’explosion. Dans un râle commun, nous jouissons, ensemble. Tes doigts plantés dans ma chair, ton membre au plus profond de moi, et nos esprits entremêlés, liés par ce fil, dans cette interlude de nos vies.
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Commentaires ()
Juste là, sur mes lèvres. Approche un peu, que je te montre 😏.
Disons que c’est dans ce type de texte que j’évolue le mieux :)
Puis, c’est toujours un plaisir d’inclure complètement la personne qui lira mes mots… Je suis contente que tu y ait trouvé ta place. Toi, être ma chose ? Je signe où ? :P
Bravo Artémis :)
Étonnant, n’est-ce pas ? :P
Tu maîtrises ton sujet de bout en bout et l'emploi du "tu" est bien géré, j'avais presque l'impression que c'est à moi qu'il s'adressait :P
Merci pour ces mots.
Merci.