Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première nuit avec ma future femme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première nuit avec ma future femme
Chapitre 1
L'histoire remonte à la fin de ma vingtaine. Célibataire, j'avais été invité au mariage d'une amie d'enfance, Elizabeth. Bien que ne connaissant personne a priori, j'avais décidé d'y aller. Après tout, il paraît que les mariages sont de très bons moyens de rencontre.
En préparant le voyage, j'avais rencontré une fille, Lucie, qui était partante pour partager l'essence. Nous avions également réservé une chambre avec deux lits simples pour faire des économies.
En préparant le voyage, j'avais rencontré une fille, Lucie, qui était partante pour partager l'essence. Nous avions également réservé une chambre avec deux lits simples pour faire des économies.
Le jour du départ arrive et je retrouve Cécile à l'heure et l'endroit indiqués. Elle était dans une tenue très sobre, assez coincée : ballerines noires, jupe longue et pull informe ne laissant rien deviner. Elle était sinon avec un certain charme : 28 ans, 1 m65, quelques kilos en trop diraient certains, de jolis yeux verts en amende et des cheveux bruns noués en une tresse s'arrêtant un peu en dessous des épaules.
La conversation allait bon train, parlant de la pluie et du beau temps, de nos boulots respectifs. Nous discutions bien, comme deux amis, et il n'y avait pas d'attirance particulière de l'un ou l'autre. Mais nous savions tous les deux que l'autre était célibataire. Elle l'était depuis longtemps, ayant du mal à trouver un homme correspondant à ses valeurs.
Elle aspirait ainsi à se marier assez vite, ce qui avait fait peur à ses prétendants et depuis quelque temps elle n'en avait plus.
Elle aspirait ainsi à se marier assez vite, ce qui avait fait peur à ses prétendants et depuis quelque temps elle n'en avait plus.
Au fil de la discussion, j'appris qu'Elisabeth se préservait jusqu'au mariage. Décision que je ne cautionnais pas forcément, mais chacun étant libre de ses choix, cela ne me regardait pas. Lucie tenta de m'expliquer à quel point c'était beau, un vrai cadeau, que c'était un pécher… Et qu'elle aspirait à la même chose.
Autant dire que cela compromettait totalement mes chances qu'il se passe quoi que ce soit ce soir avec elle. Mais j'argumentais tout de même. Comme quoi c'était un autre moyen de découvrir la personne dans l'intimité, que c'était dommage de se priver de plaisir… Qu'il y avait un côté hypocrite à se préserver, mais accepter certaines choses, se masturber… qui étaient aussi considérées comme un péché.
Elle semblait un peu offusquée et changea de sujet. Je remarquai cependant qu'elle avait commencé à rougir et semblait s'agiter un peu sur le fauteuil.
Elle semblait un peu offusquée et changea de sujet. Je remarquai cependant qu'elle avait commencé à rougir et semblait s'agiter un peu sur le fauteuil.
Avantage ou inconvénient de ma vieille voiture, elle n'avait pas de clim. Le pull de Lucie tomba assez rapidement avec la chaleur qui régnait dans l'habitacle, révélant une jolie poitrine, bien moulée dans un débardeur blanc.
Nous étions dans les temps et même en avance. En longeant la Loire et avec cette chaleur, d'un commun accord, nous nous sommes arrêtés sur une petite plage où quelques personnes étaient posées. Le déjeuner finit, et étant prévenant, je m'étais mis en maillot de bain.
L'eau fraîche faisait un bien fou, Lucie somnolait, regrettant de ne pas avoir pris son maillot de bain. Ma proposition de se baigner en tee-shirt et sous vétements ne la convainquit pas. En revanche, elle accepte que je lui prête mon short de bain, je me baignerai en boxer.
Nous sommes restés de longues minutes dans cette eau bien fraîche, les yeux mi-clos. Moi, jetant de temps en temps un petit coup d'œil sur le débardeur devenu quelque peu transparent. Elle avait retiré son soutien-gorge. L'eau froide lui faisait de l'effet, sa poitrine semblait plus ferme et surtout ses tétons étaient dressés bien droits. Elle n'en avait pas conscience ou le cachait bien.
Nous étions ainsi assis dans l'eau à parler, les jambes immergées, le reste à l'air libre. Heureusement pour moi, on ne voyait pas le bas ventre. Il y aurait eu une surprise de taille. Une brève vision m'avait laissé entrevoir une jolie toison.
Lucie me ramena à la réalité. Si l'on voulait être à temps, passer à l'hôtel pour prendre une douche, il ne fallait pas trainer. Je suis sorti rapidement, essayant d'être le plus discret possible, mais je vis tout de même son regard sur mon bas ventre. Vu la rougeur sur son visage, elle avait remarqué.
Son explication me fit sourire : "J'ai pris un coup de soleil je crois".
Son explication me fit sourire : "J'ai pris un coup de soleil je crois".
Je ne la vis pas se changer, mais elle revint en ayant abandonné sa longue jupe au profit d'un short et d'un tshirt tout aussi moulant que le débardeur. Elle était plus à l'aise et moi plus à l'étroit.
Le passage à l'hôtel fut rapide, nous n'avions pas beaucoup de temps. J'eus tout de même le temps d'être agréablement surpris lorsqu'au sortir de la douche, j'appris sa belle toison. Bien fournie, foncée mais trop vite cachée par une culotte un brin sexy mais pas trop. Elle ne m'avait pas vu heureusement.
Sa robe se fermant dans le dos, à sa demande, je fis remonter la fermeture éclaire. Je n'ai fait qu'effleurer sa peau, très douce. Un frisson s'emparant de moi et d'elle. Elle ne montra rien.
Sa robe se fermant dans le dos, à sa demande, je fis remonter la fermeture éclaire. Je n'ai fait qu'effleurer sa peau, très douce. Un frisson s'emparant de moi et d'elle. Elle ne montra rien.
Nous avons passé la cérémonie et une grande partie du mariage ensemble. Ne connaissant que peu de monde, nous retournions naturellement vers l'autre pour éviter les discussions interminables à se présenter à des inconnus.
Lucie tout comme moi aimaient beaucoup danser. Une grande partie de notre soirée fut donc occupée à danser ensemble. Changeant parfois de partenaire, mais revenant régulièrement vers l'autre.
Nous devenions de plus en plus tactiles en dansant. La voir bouger en rythme, ses formes sensuelles augmentant l'érotisme de la scène. Certaines passes me laissaient voir une partie de ses seins, libres de tout soutien-gorge.
J'avais envie d'elle.
Nous devenions de plus en plus tactiles en dansant. La voir bouger en rythme, ses formes sensuelles augmentant l'érotisme de la scène. Certaines passes me laissaient voir une partie de ses seins, libres de tout soutien-gorge.
J'avais envie d'elle.
La réciproque était vraie, vu la manière dont elle se blotissait contre moi lors des slows. Il était impossible qu'elle n'ait pas senti mon érection. Les frottements qu'elle faisait sur moi la trahissaient.
Parfait moment pour aller prendre l'air. Il faisait plus frais dehors, la nuit était déjà tombée. Le jardin était grand avec notamment une sorte de labyrinthe avec des bancs. Je venais à peine de m'assoir, qu'elle se leva. Je la distinguai à peine dans cette pénombre.
— Ça ne m'est jamais arrivé avant, mais j'ai envie de t'embrasser.
Joignant aux paroles, les actes, je me suis levé pendant qu'elle se penchait. Nos lèvres se sont touchées dans un doux baiser, sa bouche au début est restée fermée.
Nos dents se sont même cognées, les faisant reculer. Cela donnait l'impression d'être son premier baiser.
Nos dents se sont même cognées, les faisant reculer. Cela donnait l'impression d'être son premier baiser.
Le second fut beaucoup plus réussi, nos langues se mêlant naturellement. Jouant avec celle de l'autre dans un ballet de salive. Elle semblait gémir sous ces baisers et moi aussi.
Mes mains étaient maintenant sur ses fesses, par dessus sa robe. Elle ne semblait pas être dérangée par cela et j'en profitai pour me glisser en dessous. Il y avait de la matière à aggraver. Tout en continuant de l'embrasser, je lui massais les fesses, mes doigts s'approchant de plus en plus de son sexe.
Lucie me donnait l'impression de se rapprocher de plus en plus de moi, se frottant clairement sur mon sexe. Elle émit un petit gémissement au moment où deux de mes doigts se posèrent par dessus sa culotte sur son sexe.
— Ne rentre pas trop s'il te plaît, je suis encore vierge. Je tiens à le rester.
— Ne rentre pas trop s'il te plaît, je suis encore vierge. Je tiens à le rester.
Son souffle devient plus saquadé, mais j'arrête mes caresses, ne voulant pas créer de regret chez elle si elle venait à ne pas attendre jusqu'au mariage. Et surtout ne voulant pas créer de la frustration chez moi. Je me recule un peu pour m'asseoir sur notre banc. Quelque chose semble changé en elle, un regard plus coquin, un sourire en coin. Lucie s'avance et finit par s'assoir à califourchon sur mes genoux, sa poitrine au niveau de mes yeux. Les yeux dans les yeux, sa main me caresse les cheveux, appuyant légèrement ma tête sur sa poitrine.
Nous sommes tous les deux sur un nuage, Lucie semble toujours se frotter sur ma bosse. Ce sont des sensations nouvelles pour elle et elle n'a pas conscience qu'elle est en train de se branler sur moi. Je sens la chaleur et l'humidité de ses jambes sur mon pantalon de costume. Ma tête est toujours sur sa poitrine, sa robe se soulève légèrement à chaque respiration. Je devine, sans voir sa poitrine. L'envie est à chaque seconde plus forte de la saisir, d'écarter ce tissu. Mais je n'ose pas sans un geste de sa part.
Comme si elle sentait mes envies, sa main prend la mienne et la dépose sur son sein droit. Je n'arrive même pas à la saisir en entier, j'adore. Nous continuons de nous embrasser tout en se frottant l'un à l'autre. Elle ne se cache plus de se branler sur moi. Lorsque j'appuie sur ses reins pour renforcer ses frottements, elle gémit à chaque fois. Je me risque enfin à être plus entreprenant, et le relève. La retournant, je me mets derrière elle, ma main se glisse enfin dans sa culotte.
Je peux enfin sentir sa toison, des poils épais et fournis et surtout très humides. Le premier doigt la fait presque crier, le second la fait crier et je la sens comme s'affaiser pour que mes doigts rentrent plus en elle. Ils s'arrêtent au contact de son hymen. Je les retire pour ne pas qu'elle regrette quoi que ce soit.
Dans un regard, presque suppliant : "J'ai envie de faire l'amour avec toi". "Rentrons à l'hôtel".
Je peux enfin sentir sa toison, des poils épais et fournis et surtout très humides. Le premier doigt la fait presque crier, le second la fait crier et je la sens comme s'affaiser pour que mes doigts rentrent plus en elle. Ils s'arrêtent au contact de son hymen. Je les retire pour ne pas qu'elle regrette quoi que ce soit.
Dans un regard, presque suppliant : "J'ai envie de faire l'amour avec toi". "Rentrons à l'hôtel".
Le trajet est très calme, nous ne disons rien. Sa tête sur mon épaule, ma main sur sa cuisse, elle ne bouge pas.
Je ne romps le silence qu'une fois, peu de temps avant d'arriver : "Tu es sûre, tu ne veux pas attendre". Elle ne répond rien, hoche juste la tête.
Nous sortons hésitant de la voiture, sans savoir quoi faire. L'asceur va nous libérer.
Je ne romps le silence qu'une fois, peu de temps avant d'arriver : "Tu es sûre, tu ne veux pas attendre". Elle ne répond rien, hoche juste la tête.
Nous sortons hésitant de la voiture, sans savoir quoi faire. L'asceur va nous libérer.
D'un coup, nous nous jetons l'un sur l'autre, reprenant nos embrassades. Une de ses jambes se verouillant autour des miennes, elle se frotte contre moi. Ma tête est sur sa poitrine découverte. Cela ne dure que quelques secondes, le temps de sortir de l'ascenseur et de se jeter sur le lit. La fille timide du début de journée est devenue une chatte en chaleur.
Presque impatient, je glisse ma main sous sa robe pour saisir sa culotte et la lui retirer. Il n'y a pas de doute, elle est trempée. Je remonte un peu sa robe pour y glisser, ma tête, dans la pénombre ; je me rapproche guidé par cette odeur suave qui se dégage de son sexe.
Certains trouveraient ça ragoutant de voir autant de poils, mais moi, j'apprécie de les voir humides, retenant toute son humidité et devoir découvrir son sexe avec mes doigts, ma bouche avant les yeux.
Lucie ne bouge que peu, découvrant cette pratique, elle me caresse doucement le dos pendant que j'embrasse l'intérieur de ses cuisses. Écartant avec douceur ses grandes lèvres, je découvre enfin son sexe et son clito qui déjà semble de taille non négligeable.
Certains trouveraient ça ragoutant de voir autant de poils, mais moi, j'apprécie de les voir humides, retenant toute son humidité et devoir découvrir son sexe avec mes doigts, ma bouche avant les yeux.
Lucie ne bouge que peu, découvrant cette pratique, elle me caresse doucement le dos pendant que j'embrasse l'intérieur de ses cuisses. Écartant avec douceur ses grandes lèvres, je découvre enfin son sexe et son clito qui déjà semble de taille non négligeable.
Un "ooooh" de plaisir long et fort retentit dans toute la chambre lorsque ma bouche enfin se pose dessus. Ses jambes serrant ma tête inconsciemment, je me mets à lécher, embrasser, mordiller l'intérieur de ses cuisses, son sexe, son clitoris… Je la bois littéralement, tant sa mouille est abondante.
Lucie se laisse guider et s'abandonne sous mes caresses, laissant libre cours à mes envies du fait de son inexpérience. Tous mes efforts sont concentrés sur son plaisir. Lui en procurer autant m'en donne tout autant. Son sexe est maintenant bien ouvert, trempé et ne demande qu'à être visité. Mes doigts butent à chaque fois sur son hymen.
C'est elle qui d'une petite voix va lancer le signal : "Je suis prête".
C'est elle qui d'une petite voix va lancer le signal : "Je suis prête".
Elle ne m'a pas touché le sexe, mais lui aussi est prêt. En remontant, yeux dans les yeux, nous nous embrassons amoureusement, plein de passion. C'est un baiser qui veut tout dire, mêlant de l'amour, de la fougue, de la passion…
La scène est très excitante, Lucie toujours dans sa robe remontée jusqu'aux hanches, ses seins lourds sortis, son sexe ouvert. Le mien à l'entrée du sien, ses mains appuyant sur mes fesses pour me dire de rentrer. Un dernier regard d'acquiessement de sa part et elle rentre tout doucement en elle. Son hymen devait être fragilisé car il ne résiste pas vraiment, ne créant pas de douleurs chez elle, plus de l'inconfort.
La scène est très excitante, Lucie toujours dans sa robe remontée jusqu'aux hanches, ses seins lourds sortis, son sexe ouvert. Le mien à l'entrée du sien, ses mains appuyant sur mes fesses pour me dire de rentrer. Un dernier regard d'acquiessement de sa part et elle rentre tout doucement en elle. Son hymen devait être fragilisé car il ne résiste pas vraiment, ne créant pas de douleurs chez elle, plus de l'inconfort.
Ma salive mêlée à son humidité font que je coulisse sans aucune difficulté en elle, dans son fourreau étroit. Mes coups de reins réguliers viennent à sa rencontre comme si elle soulevait son corps pour que je bouge plus vite. Ses yeux sont fermés, elle se mordille la langue, ses mains agrippant le haut du lit, ses jambes verrouillant mon bassin, mon rythme s'accélère au rythme de ses cris et soupirs.
Lorsque je ralentis pour reprendre mon souffle, Lucie ouvre les yeux, un regard si gourmand. Comme un enfant venant de découvrir les bonbons. Naturellement, elle se met sur le ventre, glissant les genoux sur le sol. Ses fesses légèrement en arrière, soulevant sa robe, m'offrant deux superbes fesses, rebondies. Sa main guidant mon sexe, la touchant pour la première fois, à l'intérieur de son sexe.
Accroché à sa taille, mes coups sont plus intenses, ce qui semble la ravir, sa main droite carressant son clitoris. Peut-être voulait-elle se conserver jusqu'au mariage, ça ne l'empêche pas de connaître son corps. En à peine une ou deux minutes, des cris de plaisir surviennent, son corps tremblant de toute part, entraînant mon plaisir dans de longs jets sur ses fesses.
Accroché à sa taille, mes coups sont plus intenses, ce qui semble la ravir, sa main droite carressant son clitoris. Peut-être voulait-elle se conserver jusqu'au mariage, ça ne l'empêche pas de connaître son corps. En à peine une ou deux minutes, des cris de plaisir surviennent, son corps tremblant de toute part, entraînant mon plaisir dans de longs jets sur ses fesses.
Épuisés de plaisir, nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre pour ne nous réveiller que le lendemain et remettre le couvert. A priori, aucun regret de sa part, vu que nous nous sommes revus suffisamment de fois pour nous marier.
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Commentaires ()
On s'y perd
" vous avez appris sa belle toison" ? Pas compris
"saquadé ": non, saccadé
Et je passe sur quelques fautes d'orthographe.
Vous devriez vous relire ou écrire sous word avec le correcteur
Dommage
Abruti va
Vous n'avez pas relu ? On s'y perd