00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Kartpostal Derrière la haie XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Derrière la haie — Chapitre 5 · Quatrième et dernier jour...

15 minutes
11.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Kartpostal
Histoires publiées
21
Abonnés
54
J'aime cumulés
2.7k

Derrière la haie

Chapitre 5 · Quatrième et dernier jour...

Inutile de préciser que je n'eus besoin d'aucune alarme pour me réveiller ce matin-là. L'érection matinale qui me tira du lit était aussi prometteuse qu'enthousiasmante et je me levais d'humeur joyeuse. Je me pressais de petit déjeuner et de me doucher pour arriver avant elle. Je voulais l'attendre, posté sur mon échafaudage avant qu'elle se rende dans son jardin, savourer l'instant où je la surprendrai, inverser les rôles. Aujourd'hui, il n'était pas question qu'elle soit la seule à mener la danse.
J'enfilai un short, un tee-shirt et me dirigeai vers la haie. Il n'était pas tout à fait 9h45 quand je grimpais sur ma plateforme, prêt à guetter son arrivée.
J'étais une nouvelle fois défait ! La garce m'avait devancé et elle était, comme j'aurais dû m'y attendre, allongée nue sur son transat…
— Et bien, vous êtes en avance…
— Moins que vous apparemment….
— Vous avez tellement peuplé ma nuit que j'avais hâte de vous retrouver…
Cette femme me désarçonnait ! J'en perdais tous mes moyens. J'avançais le buste au-dessus de la haie et c'est presque timidement que je lui demandais « comment, exactement ? ».
— D'abord, il y avait vos mains…sur moi, partout ? Un effleurement ici, une légère caresse là, comme si vouliez me posséder mais sans jamais vraiment me toucher…
Elle fit une pause, se mordillant la lèvre, feignant l'hésitation, mais son sourire trahissait son plaisir à me faire languir.
— …Puis votre bouche, sur ma nuque, le long de ma colonne, sur mes cuisses…
Elle marqua un nouvel arrêt, observant l'effet de ses paroles.
— Et ensuite ? demandais-je…
Elle sourit, passant sa langue sur ses lèvres, tout en posant ses deux mains de part et d'autre de ses cuisses.
— Ensuite… je me suis réveillée.
Elle éclata de rire en voyant la lueur de frustration mêlée de désir dans mon regard.
— Et si je n'avais pas l'intention de vous laisser sur un rêve inachevé ?
— Nous verrons, nous verrons… Montrez-moi d'abord vos talents de jardinier…
Je me mis donc à l'ouvrage sous le regard attentif de mon excitante voisine. A sa demande, je n'usai pas d'un appareil électrique, trop sonore selon elle et optai pour un taille-haie mécanique. Au premier coup de cisaille, elle poussa un petit gémissement et souleva son bassin. Qu'elle mouche l'avait piquée ?
Intrigué, j'enchaînais deux nouvelles coupes rapides, prenant soin de bien faire claquer les lames l'une contre l'autre. Même réaction, elle se tortilla et posa ses pieds de part et d'autre du transat. Du haut de mon promontoire, j'avais une vue dégagée sur son intimité dévoilée par ses jambes écartées. Sa fine toison pubienne, dévoilait ses lèvres joliment ourlées autour de son sexe… Immobile, le regard perdu dans son entrejambe elle me sortit de mon hébétude.
— Encore s'il vous plaît ! et enlevez ce tee-shirt !
Je m'exécutai sur le champ et repris mon labeur. Sa respiration se calait sur le rythme des chocs. Je voyais sa poitrine se soulever et son corps onduler à chaque tintement. J'alternais les coups rapides et plus lents. J'avais l'impression d'avoir en main la télécommande d'un sex-toy et d'être le maître de son plaisir. D'une main elle enveloppa un sein tandis que l'autre glissa sur son ventre pour atteindre son mont de vénus. Un claquement sec et elle étira son téton au moment même où son majeur séparait ses grandes lèvres pour s'enfouir dans sa vulve.
Une salve de cliquetis soutenus et la voilà, respiration bloquée, reins cambrés, qui allongeait davantage son téton et se doigtait frénétiquement, ajoutant un doigt au premier. Je ralentissais la cadence de mes lames et son corps se détendait dans un long soupir. Sa main quitta son sein et de ses doigts en forme de fourche, elle écarta ses lèvres, décapuchonna son bouton pour laisser ses autres doigts enduits de mouille glisser dessus. J'entamais alors une nouvelle canonnade de ma cisaille… Elle s'activait sur son clito de façon plus impétueuse, les yeux à demi révulsés, les lèvres pincées… Je la soupçonnais de ne plus tenir très longtemps avant de s'abandonner à la jouissance. Un dernier coup bruyant lui fit rendre grâce.
Elle s'arc-bouta, en appui sur le haut du crâne et le bord des fesses, elle emprisonna ses doigts entre ses jambes resserrées l'une contre l'autre et débordée par la violence de l'orgasme, elle poussa un long cri venu des tréfonds de son corps accompagné d'un jet de cyprine à faire rendre jaloux le jet de Genève. Elle s'affaissa de nouveau, ferma les yeux, desserra l'étreinte de ses cuisses et s'enfila de nouveau un doigt pour recueillir les derniers spasmes de plaisir.
N'en pouvant plus, j'avais traversé la haie, escaladé le muret et lorsqu'elle rouvrit les yeux, j'étais à genoux au pied du transat. Surprise, elle entrouvrit les lèvres prête à dire quelque chose, mais cette fois, il n'était pas question qu'elle se joue de moi. Je mis un doigt sur ma bouche pour l'inviter à se taire et un autre dans sa chatte inondée. Du premier ou du second doigt, je ne saurais dire lequel eu raison de son personnage de manipulatrice, mais elle fit glisser ses fesses au bord de l'assise, écarta les jambes, dévoilant le rouge vif de sa chatte encore perlée de mouille…
— Léchez moi….
Je m'installais entre ses cuisses avec une faim que je n'essayais même pas de masquer. Ma langue, avide et précise, s'aventura sur chaque repli, chaque courbe trempée de ses chairs palpitantes. A chaque souffle qu'elle laissait échapper, ses cuisses s'écartaient plus encore. Elle s'offrait sans retenue. Ses gémissements me guidaient, accélérant mes gestes. Dans un même élan, je logeais mon pouce en elle pour la branler en profondeur tandis que ma langue martelait son clitoris avec une frénésie contrôlée et précise. Sous les va-et-vient de mon doigt, sa chatte commença à couler puis à gicler par saccade… Ses mains s'agrippèrent à mes cheveux, me pressant davantage sur sa vulve. Langue et pouce poursuivaient leur ouvrage. Le clito, rouge et brûlant gonfla de plus bel, prêt à exploser…Son corps se mit à se tortiller, se contracter en secousses. Ses soubresauts me laissaient entrevoir, sous la mousse vulvaire, son anus qui s'ouvrait et se fermait. J'y enfilais mon majeur.
Un cri puissant jaillit alors de sa gorge, brut, incontrôlable. Elle jouit avec une intensité farouche, bien au-delà de l'orgasme précédent qu'elle avait eu avec ses seuls doigts. Son corps entier se tendit et je sentis ses cuisses chercher à se refermer sur mon visage dans un réflexe irrépressible. Mais d'un mouvement ferme, j'utilisai mon bras libre pour la maintenir ouverte, l'empêcher de , de s'échapper à ma langue qui continuait de la lécher.
Je poursuivis mes mouvements, ralentissant à peine pour prolonger le vertige. Mon majeur en elle, jouait avec la pulpe brûlante de son anus tandis que mon pouce continuait de l'assaillir de l'intérieur. Ma langue, désormais plus tendre, dessinait de longs cercles autour de son clitoris gorgé de sang, devenu presque trop sensible. Elle gémit à nouveau, cette fois d'un mélange de plaisir et de douleur exquise. Elle lâcha mes cheveux, se cambra une dernière fois, les muscles de son ventre contractés, les jambes tremblantes, son souffle haché. Puis, lentement, elle s'affaissa sur la chaise longue, haletante, le regard voilé par l'extase.
Je restai là, entre ses cuisses, le visage humide de son plaisir, la contemplant dans cet abandon sublime. Son corps encore parcouru de légers frissons, elle laissa échapper un rire bas, étouffé, entre deux respirations.
— Putain...
Ce juron, murmuré, glissa entre ses lèvres comme une bénédiction. Je relevai les yeux vers elle. Son regard s'enflamma, encore embué de jouissance, mais déjà animé d'une faim nouvelle. Elle se redressa à demi, attrapa mon visage à pleines mains pour m'attirer à elle. Elle m'embrassa goulument, savourant sur ma bouche, le goût encore chaud de son propre plaisir.
Tout en l'embrassant, je déboutonnai mon short. Se redressant légèrement, ses mains passèrent sur mes fesses, glissèrent sous la ceinture de mon unique vêtement pour le faire descendre le long de mes jambes, m'attirant ensuite vers elle afin que je m'allonge sur son corps.
Sans me dessouder de sa bouche, je me couchai sur elle. Elle passa une de ses mains entre nous et guida ma queue tendue dans sa fente ruisselante. Elle était tellement trempée qu'un coup de reins suffit pour la pénétrer jusqu'aux bourses. Elle m'enveloppa de ses jambes, ses cuisses encadrant mes hanches et ses talons se posant de part et d'autre de mes fesses pour me pousser davantage en elle. Elle mouillait de plus belle, je sentais ses liqueurs couler sur mes bourses. Son sexe gorgé d'humidité m'avalait à chaque coup de bassin. Elle avait beau resserrer sa chatte autour de ma bite, je la baisais dans un concert de clapotis.
Mes mouvements devinrent plus erratiques, plus désordonnés. J'étais au bord d'exploser, de me vider en elle. Elle le sentit.
— Je vous veux dans ma bouche !
Moi qui croyais avoir repris le contrôle sur la belle brune, je dus bien admettre que ce n'était qu'illusion. Elle me menait toujours par le bout du gland mais cette fois au sens propre, et pour être honnête, ça me plaisait. Je m'exécutai : je me levai et me plaçai près du transat. Elle pivota, s'assit au bord de l'assise, et se retrouva la bouche à portée de ma queue.
Je sentais son souffle chaud frôler ma peau. Elle fit glisser sa langue le long de ma longueur, sans se presser, la faisant frémir. Puis elle l'emboucha, lentement d'abord, comme pour mieux s'en délecter, sa langue glissait autour, précise et insolente. Elle la suçait avec une envie palpable. Soudain, sans avertissement, elle l'engloutit d'un coup jusqu'au fond de sa gorge. Elle reprit, plus vite cette fois, alternant entre succions profondes et coups de langue humides. Ses mains glissaient sur mes cuisses, sur mes fesses, sur mes testicules, les malaxant avec une douceur calculée, pendant que sa bouche ne me lâchait pas, toujours plus profonde, plus vorace. Elle contrôlait chaque mouvement, chaque tressaillement. Elle me faisait durer, me gardait au bord du gouffre. Elle accéléra, alternant les rythmes, rendant chaque aller-retour plus bruyant, plus obscène. Ses joues se creusaient sous l'effort, sa salive coulait jusqu'à son menton, elle ne put garder le contrôle plus longtemps.
Un râle grave s'échappa de ma gorge, incontrôlé, brut. Je jouis fort, en spasmes puissants, contre sa langue, dans sa gorge. Elle ne bougea pas, me tenant en bouche, accueillant chaque pulsation, chaque salve chaude qu'elle laissa couler lentement sans avaler. Elle me regarda droit dans les yeux, les joues gonflées de ma semence, puis elle baissa lentement la tête, la bouche entrouverte. Un mince filet blanc glissa le long de sa lèvre inférieure, puis tomba sur sa poitrine nue. Délibérément, elle ouvrit la bouche et laissa filer le reste sur ses seins. Le liquide chaud et épais coula doucement, dessinant des sillons luisants sur ses jolies courbes.
Elle inclina son buste en arrière, récolta du bout d'un doigt un peu de mon jus qu'elle porta à ses lèvres, un sourire provocateur sur le visage. Je ne compris pas vraiment ce qu'elle cherchait à signifier, mais, poussé par une envie irrésistible, dont l'origine m'échappe encore, je me mis à genoux entre ses jambes. Mes yeux se fixèrent sur ses seins, striés de mon liquide encore frais, perlant sur sa peau. Je me penchai et glissais ma langue sur chaque traînée de mon jus. Le goût était salé, épais, une mixture intime et chaude. Je sentais la texture dense et crémeuse glisser sous mes lèvres, chaque mouvement me poussant à en goûter chaque recoin. Elle posa une main dans mes cheveux me guidant lentement d'un sein à l'autre.
Ma langue s'attarda sur la courbe douce du sein gauche, ramassant lentement le liquide qui y collait. Je lapai chaque trace, méthodique, concentré. Le filet blanc s'étirait, se brisait, collait à ma langue avant de disparaître dans ma bouche.
Je passais à l'autre sein. Là, la semence avait coulé jusqu'au-dessous, s'était rassemblée dans un creux, je l'aspirai. Elle me regardait faire, le souffle calme, les jambes toujours écartées, l'expression mi-tendre, mi-impériale.
Elle relâcha ma chevelure, le regard baissé sur moi, sa poitrine désormais brillante seulement de ma salive. Rapprochant son visage du mien, elle me souffla dans un doux murmure :
— Embrassez moi…
Une fois de plus je me pliais à ses désirs. Ma bouche se colla à la sienne. Le goût de ma semence, mêlée à sa salive, se mélangea dans un baiser torride et profondément intime. Elle rompit le baiser, lentement, nos lèvres encore humides, connectées par un dernier filet de salive blanche qu'elle fit passer sur sa langue.
Pour soulager mes genoux, je m'assis par terre, le cul à même le gazon tandis que mon alléchante voisine s'allongeait dans son transat tout en ne me lâchant pas des yeux. Elle me regardait de ce regard doux et malicieux, qui m'avait complètement déstabilisé la veille, lors de notre première rencontre. Son visage, à la fois tendre et rusé, laissait clairement transparaître qu'elle savait parfaitement que j'étais sous son emprise, et que cela l'amusait. C'est elle qui brisa le silence…
— Ce fut fascinant… Vous êtes bien plus doué que je ne l'aurais imaginé. Vous cachez d'autres talents, ou dois-je continuer à les découvrir moi-même…
Elle laissa sa phrase en suspens… Mon souffle se coupa une demi-seconde. Elle reprenait le jeu et, en vérité, je n'avais aucune intention de m'y opposer… bien au contraire.
— Mais je préfère vous prévenir… je suis du genre curieuse. Et une fois que je commence à explorer quelque chose… j'ai du mal à m'arrêter.
Je tentai de répondre quelque chose, une répartie, un compliment, n'importe quoi, mais ma bouche resta entrouverte, sans son. Elle, en revanche, ne semblait pas pressée. Elle jouait avec une mèche de ses cheveux, l'enroulant autour de son doigt avec une lenteur étudiée.
Puis, sans prévenir, elle se redressa légèrement dans son transat
— Vous hésitez déjà ? murmura-t-elle avec un sourire en coin. J'espère que vous n'êtes pas du genre à perdre vos moyens si facilement… Ce serait décevant.
Je ris doucement, un peu nerveusement.
— Ce n'est pas tous les jours qu'on se retrouve face à une femme qui sait si bien manier les mots.
Elle haussa un sourcil, amusée.
— Ce ne sont pas les mots que je manie le mieux, vous n'avez pas remarqué ? Mais je parle trop. Vous devriez me faire taire… autrement.
Je me redressai pour me rapprocher d'elle.
— Et si je vous prenais au mot ?
Elle sourit, puis murmura :
— Faites donc. Mais je vous préviens… je suis difficile à faire taire quand je prends goût à quelque chose.
Je m'approchai un peu plus. Mon visage était désormais à quelques centimètres du sien.
Son regard glissa vers ma bouche, puis revint se planter dans le mien.
— Hmm… Vous êtes décidément, terriblement, tentant, murmura-t-elle, presque pour elle-même.
Elle s'avança, juste assez pour frôler ma joue du bout des lèvres. Un frisson parcourut mon échine. Mon corps réagissait bien plus vite que ma tête. Mais au moment où j'allais l'embrasser, elle se leva d'un bond, souple, légère, comme si rien ne s'était passé.
— Ah… mais j'allais oublier, j'ai un truc à régler. Rien de passionnant, juste… une promesse faite à moi-même de ne pas trop me laisser aller, dit-elle avec un clin d'œil malicieux. Dites-moi… vous avez des projets pour ce soir ?
Elle le dit d'un ton désinvolte, presque distrait, mais son regard, lui, restait fixé sur moi. Elle savait exactement l'effet qu'elle venait de provoquer. Je restai là, encore un peu déboussolé, partagé entre l'envie de la retenir et le plaisir douloureux de ce jeu qu'elle menait à la perfection.
— Ça dépend, répondis-je enfin. Vous comptiez en faire partie ?
Elle rit, cristalline, sans répondre tout de suite.
— Peut-être bien… Avez-vous une perceuse ? J'aimerais poser des étagères dans la chambre que mon frère m'a allouée…
— Oui, j'ai ça….
— On se dit 19h30 chez moi ? Vous n'imaginez pas l'effet que me fait une perceuse…
Sans ajouter un mot, elle tourna les talons, me laissant seul dans l'herbe. Je repris le chemin inverse qui m'avait mené dans son jardin et je rentrai chez moi, décontenancé une fois de plus mais extrêmement comblé. Mon corps vibrait encore de cette étreinte brute, sauvage, sans retenue.
Je pris une douche et me laissait tomber sur le canapé. Mon esprit tournait en boucle. Ses mots, sa voix, cette façon de s'approcher pour mieux fuir… Je jetais un œil à l'heure, pensif. Si le son d'une perceuse lui faisait autant d'effet que celui de ma cisaille, mieux valait que je prenne celle à percussion….
FIN
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Guépiere
Guépiere
11 septembre 2026 à 18:37
Une belle hisroire qui nous laisse esperer entendre le bruit de percussion de la perceuse.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Puceauxa
Puceauxa
26 juin 2025 à 16:31
Une bien belle histoire avec une fin ouverte ! Est-ce que ça veux dire qu'on les retrouvera pour une autre histoire ?
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Lesadhu le jardin des délices 2 revue XSTORY
le jardin des délices 2 revue
Chapitre unique
Par Lesadhu
54
2
3.3k
Hétéro
✦ Docsevere Réconfort & vieilles dentelles II. La voisine d’en… XSTORY
Réconfort & vieilles dentelles II. La voisine d’en face
Chapitre 2
Par Docsevere
165
4
21.4k
Hétéro
✦ Lesadhu les aventures sans lendemain XSTORY
les aventures sans lendemain
Chapitre 5
Par Lesadhu
8
0
3.8k
Hétéro
✦ Himéros610 Avant l'effort, le réconfort XSTORY
Avant l'effort, le réconfort
Chapitre unique
Par Himéros610
140
1
7.9k
Hétéro
✦ Kartpostal Le jus des clémentines XSTORY
Le jus des clémentines
Chapitre 3
Par Kartpostal
166
1
4.7k
Hétéro
✦ Master_of_Words Ma voisine est une chaudasse XSTORY
Ma voisine est une chaudasse
Chapitre 2
Par Master_of_Words
342
0
24.2k
Hétéro
✦ Rudyvg MAUD 1 XSTORY
MAUD 1
Chapitre 2
Par Rudyvg
28
0
3.4k
Hétéro
✦ Marsgames Une soirée brat XSTORY
Une soirée brat
Chapitre unique
Par Marsgames
2
1
28
Hétéro
✦ RENIFLEUR61 Mauricette aime la quéquette 2 XSTORY
Mauricette aime la quéquette 2
Chapitre unique
Par RENIFLEUR61
124
0
17.8k
Hétéro
✦ Himéros610 La baby-sitter n'est pas très sage XSTORY
La baby-sitter n'est pas très sage
Chapitre unique
Par Himéros610
142
3
17.4k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio