Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Blessure heureuse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Blessure heureuse
Chapitre 1
Blessure heureuse
Lionel, cinquante ans. Pas trop mal foutu, assez actif et je me croyais bon bricoleur. Suite à un accident de travail, je me retrouve coincé à la maison avec une grosse entaille sur l’avant-bras, ne pouvant pas réaliser grand-chose avec mon bras immobilisé, je tourne en rond. Je prends l’habitude d’aller me balader le matin dans les bois derrière la maison. Ce jour-là, il fait particulièrement chaud. Avec l’énorme pansement qui m’entoure le bras, je ne mets pas de tee-shirt, je suis juste vêtu d’un simple short, je pars paisiblement sur le sentier ombragé, je me surprends à aimer le ballotement de mes couilles libres sous le short. A cet endroit, le sentier n’est qu’une grande ligne droite où je peux voir à l’horizon, après un long moment de marche, sûrement dû à ma blessure, je ressens une grosse fatigue. J’ai besoin de reprendre des forces. Il y a ce tronc d’arbre couché dans l’herbe un peu en retrait du sentier qui peut me servir de banc.
Lionel, cinquante ans. Pas trop mal foutu, assez actif et je me croyais bon bricoleur. Suite à un accident de travail, je me retrouve coincé à la maison avec une grosse entaille sur l’avant-bras, ne pouvant pas réaliser grand-chose avec mon bras immobilisé, je tourne en rond. Je prends l’habitude d’aller me balader le matin dans les bois derrière la maison. Ce jour-là, il fait particulièrement chaud. Avec l’énorme pansement qui m’entoure le bras, je ne mets pas de tee-shirt, je suis juste vêtu d’un simple short, je pars paisiblement sur le sentier ombragé, je me surprends à aimer le ballotement de mes couilles libres sous le short. A cet endroit, le sentier n’est qu’une grande ligne droite où je peux voir à l’horizon, après un long moment de marche, sûrement dû à ma blessure, je ressens une grosse fatigue. J’ai besoin de reprendre des forces. Il y a ce tronc d’arbre couché dans l’herbe un peu en retrait du sentier qui peut me servir de banc.
Je décide de m’asseoir sur ce tronc d’arbre qui est au sol pour récupérer un peu. Je m’installe, le tronc est bas et je me retrouve les genoux fléchis.
Au loin, je vois un couple de marcheurs venir dans ma direction, à leur cadence, je me rends compte que ce sont des sportifs, ils se rapprochent vite, je reconnais leur silhouette, je les ai déjà croisés, c’est un couple d’une cinquantaine d’années, lui,1,80m, grisonnant, athlétique, bronzé, beau mec. Il a un tee-shirt de sport qui lui colle à la peau et qui dessine parfaitement ses pectoraux, son short est de style cycliste qui lui moule le haut des cuisses. Madame, elle doit faire environ 1,70m, blonde, cheveux mi-longs, elle a de belles formes, le teint bronzé aussi, une jupette comme portent les joueuses de tennis, une brassière, qui me semble trop petite pour couvrir sa corpulente poitrine. Arrivés à ma hauteur, ils s’arrêtent, je vois dans leurs yeux de l’inquiétude. L’ homme me dit :
Au loin, je vois un couple de marcheurs venir dans ma direction, à leur cadence, je me rends compte que ce sont des sportifs, ils se rapprochent vite, je reconnais leur silhouette, je les ai déjà croisés, c’est un couple d’une cinquantaine d’années, lui,1,80m, grisonnant, athlétique, bronzé, beau mec. Il a un tee-shirt de sport qui lui colle à la peau et qui dessine parfaitement ses pectoraux, son short est de style cycliste qui lui moule le haut des cuisses. Madame, elle doit faire environ 1,70m, blonde, cheveux mi-longs, elle a de belles formes, le teint bronzé aussi, une jupette comme portent les joueuses de tennis, une brassière, qui me semble trop petite pour couvrir sa corpulente poitrine. Arrivés à ma hauteur, ils s’arrêtent, je vois dans leurs yeux de l’inquiétude. L’ homme me dit :
— Bonjour, vous êtes tout pâle, vous avez besoin d’aide ?
— Oui c’est vrai, vous êtes blanc comme un linge, me dit-elle en se rapprochant de moi.
— Merci ça va aller, juste un coup de fatigue, dis-je.
— Oui c’est vrai, vous êtes blanc comme un linge, me dit-elle en se rapprochant de moi.
— Merci ça va aller, juste un coup de fatigue, dis-je.
Pas convaincus de ma réponse, ils se plantent devant moi. Elle devant moi et lui restant en arrière. Je m’aperçois que leurs regards ne sont plus sur mon visage, mais beaucoup plus bas. Je baisse doucement les yeux afin de comprendre ce qui fait baisser leurs regards, je vois qu’avec ma position assise, genoux fléchis vers le haut, le bas de mon short s’est ouvert et laisse dépasser mon sexe. En une fraction de seconde, je réfléchis, si je serre d’un coup les jambes pour camoufler mes attributs qui pendent, je redoute une situation qui met mal à l’aise tout le monde. Je décide de ne pas bouger et d’ignorer la situation, en pensant qu’ils ignorent aussi de leur côté. Je relève les yeux. A ma grande surprise, je sens mon sexe se gonfler, je ne bande pas, mais il s’allonge, je sens le sang le remplir. Je deviens tout rouge, j’ai les tempes qui chauffent.
Quelques secondes s’écoulent encore, elle me regarde dans les yeux, s’accroupit devant moi, en prenant appui avec ses deux mains sur mes genoux. Je me dis qu'elle n’est pas farouche. A quelques centimètres de mon visage, elle me dit :
— Ça va, vous reprenez des couleurs, je m’appelle Claire et mon mari c’est Denis, nous habitons dans la maison neuve là bas sur la colline. Si vous voulez, on peut vous raccompagner.
Je lui réponds poliment :
— Moi, c’est Lionel, ça va aller, j’habite la première maison au bout du chemin.
Pendant la conversation, j’en profite pour la contempler. Ses yeux sont bleus, quelques petites rides au coin de ceux-ci, une peau ferme, une bouche charnue, sa brassière comprime sa grosse poitrine, ses tétons se distinguent nettement, un ventre légèrement bedonnant, mais ça lui va bien, des cuisses fermes et lisses et, ô surprise, je peux apercevoir que sous sa mini-jupette, alors qu’elle est accroupie, qu’elle ne porte pas de culotte. Sa foufoune est toute lisse, juste un ticket de métro soigneusement tondu, ses lèvres tombent un peu, elles sont rose foncé. Mon pouls s’accélère, je sens mon sexe monter et tendre mon short, je dois être rouge écarlate.
Je sens le regard de son homme sur moi, je lève la tête, honteux. Il a un large sourire qui me fait penser qu’il sait exactement ce que je viens de voir.
Je m’attarde alors sur son physique, son tee-shirt est seyant, il lui galbe bien le torse, on distingue aussi des abdominaux bien dessinés, son short est vraiment très moulant, on dirait une deuxième peau, et laisse apparaître un sexe d’une taille plus que raisonnable. Il est au repos, il est déjà plus long que le mien quand je bande, pourtant, je pense être dans la bonne moyenne. Surmonté d’un gros gland parfait et une grosse paire de couilles. Toujours avec son grand sourire, il me dit, sûrement pour me rassurer :
Je m’attarde alors sur son physique, son tee-shirt est seyant, il lui galbe bien le torse, on distingue aussi des abdominaux bien dessinés, son short est vraiment très moulant, on dirait une deuxième peau, et laisse apparaître un sexe d’une taille plus que raisonnable. Il est au repos, il est déjà plus long que le mien quand je bande, pourtant, je pense être dans la bonne moyenne. Surmonté d’un gros gland parfait et une grosse paire de couilles. Toujours avec son grand sourire, il me dit, sûrement pour me rassurer :
— Laisse-toi faire, elle va prendre soin de toi.
Sa phrase à peine finie, voilà que Claire se met à genoux, elle attrape ma bite qui voulait prendre l’air, elle commence à me masturber. Je reste stoïque, je ne sais pas comment réagir. Après plusieurs aller-retour, elle me dit :
— Enlève ton short, tu seras plus à l’aise.
Je m’exécute, sans un mot, elle m’aide en tirant celui-ci le long de mes jambes.
Je jette un rapide coup d’œil aux alentours pour voir s’il n’y a personne, je bande dure. Dans un geste méthodique, elle enlève sa brassière, ses seins lourds jaillissent, ses tétons pointent fièrement. D’une main, elle prend mon sexe, elle se penche et rapproche inévitablement sa bouche de mon gland, alors que sa langue effleure mon gland, sa deuxième main commence à me masser les testicules. Ses lèvres entourent mon gland et descendent lentement sur ma tige, elle aspire, monte et descend, sa salive coule sur mes couilles.
Je prends une initiative et je saisis un sein avec ma main valide, il ne tient pas dans ma main, il est ferme, j’ose lui pincer légèrement le téton. Elle s’arrête et me dit :
Je jette un rapide coup d’œil aux alentours pour voir s’il n’y a personne, je bande dure. Dans un geste méthodique, elle enlève sa brassière, ses seins lourds jaillissent, ses tétons pointent fièrement. D’une main, elle prend mon sexe, elle se penche et rapproche inévitablement sa bouche de mon gland, alors que sa langue effleure mon gland, sa deuxième main commence à me masser les testicules. Ses lèvres entourent mon gland et descendent lentement sur ma tige, elle aspire, monte et descend, sa salive coule sur mes couilles.
Je prends une initiative et je saisis un sein avec ma main valide, il ne tient pas dans ma main, il est ferme, j’ose lui pincer légèrement le téton. Elle s’arrête et me dit :
— Tu peux aller plus fort.
Puis elle s’enfourne ma bite au fond de la gorge, la main qui me masse les couilles rejoint alors sa chatte, qu’elle se frotte énergiquement. Puis après quelques instants, sa main trempée de mouille se pose sur ma raie. Machinalement, je m’avance un peu sur le tronc pour faciliter le passage, elle fait quelques cercles en appuyant sur ma rondelle, avec sa mouille ça glisse tout seul. Denis qui nous regarde depuis un bon moment ne reste pas de glace, son chibre a pris une taille incroyable, il retire son cycliste, son sexe énorme est fièrement dressé contre ses abdos, il doit faire 25 centimètres à vue de nez, un gland énorme violacé, plusieurs grosses veines parcourent son membre, en circonférence il doit faire le double du mien. Il est complètement rasé. Il est monstrueusement beau.
Il pose ses mains sur les hanches de Claire et se met à genoux derrière elle. Il lui relève sa jupette sur les fesses. Nullement perturbée, elle continue consciencieusement sa fellation et force légèrement mon cul de ses doigts, il y a tellement de salive qui coule que ça rentre tout seul, voilà un doigt passé, elle est tendre, je ne ressens aucune douleur. Denis prend son sexe en main et le frotte sur la fente de son épouse. Elle se cambre encore plus au contact de sa matraque, à chaque passage de haut en bas, son gland est de plus en plus luisant, elle mouille abondamment. Il se fige, il pointe son dard sur la fente de Claire et lentement il s’enfonce entre ses lèvres. Je n'en perds pas une miette et je le regarde s’enfoncer centimètre par centimètre.
Pour réaction, Claire m’insère un deuxième doigt dans ma rondelle, je suis tellement excité que j’ai les couilles qui me brûlent. Elle me gobe parfaitement, ses doigts insérés dans mon anus massent une zone que je ne connais pas, une chaleur inconnue m’envahit. Denis commence à la besogner de plus en plus fort, il fait de grands mouvements de reins tellement son sexe est long, Claire accepte toute la longueur en gémissant fort.
Je sens la sève monter dans ma hampe entre les lèvres de Claire. Denis tape de plus en plus fort au fond de sa matrice, parfois des bruits de chatte trempée viennent rejoindre les gémissements de Claire.
Je triture ses seins de ma main, je maltraite ses tétons en tirant dessus, je les fais rouler entre mes doigts.
Elle se cambre le cul en l’air, elle est prise de soubresauts, un long râle se fait entendre, elle jouit sous les coups de boutoir de son mâle. Mais pas un instant, elle lâche mon paquet, elle aspire comme une forcenée, elle s’empale la bouche jusqu’à mes couilles.
Elle se cambre le cul en l’air, elle est prise de soubresauts, un long râle se fait entendre, elle jouit sous les coups de boutoir de son mâle. Mais pas un instant, elle lâche mon paquet, elle aspire comme une forcenée, elle s’empale la bouche jusqu’à mes couilles.
Je ne peux plus me retenir, je lui arrose les amygdales de mon sperme, je jouis intensément. Mon sperme coule par les coins de sa bouche, mais elle s’applique à tout avaler. Elle ne retire pas ses doigts logés dans mon cul et continue son massage, ce qui fait que, à ma grande surprise, je ne débande pas.
Denis retire son long tuyau des miches de Claire, elle se redresse un peu sur ses genoux. Denis s’approche à côté de moi, son sexe est tendu, ses veines sont énormes, il y a des gouttes de cyprine qui pendent tout le long de sa bite jusqu’à ses grosses couilles. Il me dit :
— Branle-moi sur ses seins.
Je reste bouche bée, je ne sais pas quoi faire.
Claire me fixe et me dit :
Claire me fixe et me dit :
— Vas-y, fais-le !
Je tends lentement la main sans quitter des yeux ce monstrueux braquemart, je pose ma main dessus et je serre doucement. Je ne fais même pas le tour avec mes doigts, j’ai la main collée contre ses couilles et un morceau énorme dépasse encore au-dessus. Je monte doucement jusqu’à son gland en exerçant une pression, je sens le sang passer dans ses grosses veines, je passe le gros champignon qui m’oblige à écarter les doigts, je serre plus fort, le mouvement se fait de plus en plus rapide, je monte et descends, il est démesuré, j’accentue ma pression. Claire reprend mon sexe qui miraculeusement n’a pas faibli, ses doigts me massent toujours l’intérieur. Je m’acharne sur son gourdin, ses yeux sont vitreux, il se tend, je sens les secousses dans son chibre. Claire le connaît bien, elle tend ses mamelles vers Denis.
Il lui envoie plusieurs rafales de sperme sur ses gros seins et qui vont jusqu’à son cou. Il ne s’arrête plus, la quantité est phénoménale. Ça coule le long de sa poitrine.
A la vue de ce volcan en éruption, moi je remets une deuxième couche sous la branlette de Claire, ça me prend de l’intérieur des tripes, ma rondelle serre les doigts de Claire, j’ expulse encore une quantité de sperme qui vient du fond de mes entrailles, je râle comme un bœuf. Je tapisse l’herbe devant les genoux de Claire. La semence de Denis vient agrandir la flaque qui est au sol. Claire m’abandonne, se redresse, se prend les seins à pleines mains, les soulève jusqu’à sa bouche, elle lèche cette confiture, en me regardant droit dans les yeux, elle s’amuse à laisser pendre ces longs fils gluants qui vont de ses mamelles à sa bouche.
A la vue de ce volcan en éruption, moi je remets une deuxième couche sous la branlette de Claire, ça me prend de l’intérieur des tripes, ma rondelle serre les doigts de Claire, j’ expulse encore une quantité de sperme qui vient du fond de mes entrailles, je râle comme un bœuf. Je tapisse l’herbe devant les genoux de Claire. La semence de Denis vient agrandir la flaque qui est au sol. Claire m’abandonne, se redresse, se prend les seins à pleines mains, les soulève jusqu’à sa bouche, elle lèche cette confiture, en me regardant droit dans les yeux, elle s’amuse à laisser pendre ces longs fils gluants qui vont de ses mamelles à sa bouche.
Après avoir pratiquement tout nettoyé, elle se relève, ils remettent leurs vêtements, ils semblent satisfaits.
Elle me dit :
Elle me dit :
— J’espère que nous nous reverrons...
Ils me font tous les deux un petit signe et s’éloignent.
Je reste sur mon arbre, la bite pendante, je me demande si ce n’est pas un rêve. Non, à en croire la flaque de sperme dans l’herbe. Puis une question me taraude :
Est-ce que je dois tout raconter à Cathy, mon épouse ?...
Je reste sur mon arbre, la bite pendante, je me demande si ce n’est pas un rêve. Non, à en croire la flaque de sperme dans l’herbe. Puis une question me taraude :
Est-ce que je dois tout raconter à Cathy, mon épouse ?...
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Commentaires ()
J attends avec impatience une suite tout aussi abondante
Merci encore de'me faire rever