Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un anniversaire peu conventionnel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un anniversaire peu conventionnel
Chapitre 1
—Pour l'anniversaire d'Albert, Caroline avait invité trois couples d'amis et une jeune copine célibataire Camille autour d'une paella géante dans son jardin. Un plat finalement peu approprié car il faisait une chaleur d'enfer. Tout le monde était donc arrivé en tenue légère à commencer par les cinq femmes présentes : l'hôtesse avec son éternelle robe au décolleté plongeant sur son absence militante de soutien gorge. Elise, petit format frise en mini short soulignant une croupe bombée et mouvante. Clémence, yeux vert amande, corps athlétique d'ancienne sauteuse à la perche moulé en débardeur. Amandine, poupée blonde à cheveux mi longs et mini robe dévoilant des cuisses fuselées. Enfin Camille, encore plus menue qu'Amandine mais si bien roulée dans sa robe dégageant cuisses et épaules qu'elle captait les regards mâles présents.
Ceux-ci comme leurs épouses ou compagnes étaient âgés d'une trentaine d'années à l' exception d'Albert qui fêtait son demi siècle. Dans l'ensemble bien bâtis, cheveux courts, peau parfois tatouée, ils affichaient une virilité ostentatoire par des tee shirts moulants ou des chemisettes ouvertes sur des torses secs, histoire de montrer au public que leur jolie femme était bien baisée.
Toutes ces personnes se fréquentaient dans le cadre de leurs loisirs : golf ou vélo pour les hommes, yoga ou randonnée pour les femmes, autant dire des activités sexuellement séparées mais comportant parfois des réunions circonstancielles si bien que tous se connaissaient plus ou moins dans un contexte plutôt conventionnel de classes moyennes bourgeoises. Pour s'en tenir aux femmes, Amandine tenait une pharmacie, Elise dirigeait une maison de retraite, Clémence exerçait la profession de kinésithérapeute, Camille était employée dans une agence immobilière et l'hôtesse Caroline intervenait comme infirmière libérale tout en aidant son mari agriculteur bio.
Les agapes furent gaies, arrosées et émaillées de plaisanteries parfois grivoises comme il se doit dans ce genre de réunion. Les femmes, un peu éméchées, gloussaient. Il faisait si chaud qu'elles avaient toutes ôtée leur soutif à l'exception de Caroline qui n'en portait jamais et Camille parce qu'incompatible avec sa robe.
Aussi, quand Caroline suggéra de prolonger le repas par une virée à la plage marine distante de 20 km, l'assistance applaudit à une réserve près exprimée par Clémence :
— Mais on n'a pas nos maillots !
— Pas grave, je connais une plage où tout le monde est à poil, dit Caroline.
— Pas grave, je connais une plage où tout le monde est à poil, dit Caroline.
Rires et commentaires fusèrent. Si les femmes, peu habituées à se montrer entièrement nues, marquaient une certaine réserve, les hommes se révélaient emballés par la perspective , à la fois par la fierté de faire découvrir la plastique impeccable de celle qui partageait leur lit mais aussi de pouvoir mater les autres en toute impunité. Mais au fond d'elles mêmes et sans le dire, les femmes partageaient le même état d'esprit. Seule la crainte très féminine de ne pas plaire sans l'artifice vestimentaire légitimait cette résistance de principe. Mais comme elles étaient toutes logées à la même enseigne et comme Caroline, avec ses cheveux grisonnants de femme mûre, leur montrait l'exemple, tout le monde déboula sur la plage une demi heure plus tard et posa culotte sous le soleil brûlant avant de plonger dans les vagues, goûtant la volupté du contact avec l'eau sans intermédiaire sur la peau.
Comme ils l'avaient espéré, les hommes se rinçaient l'œil pour pas un rond. Ils guettaient le moment stratégique où les femmes dégraferaient leur soutif (quand il y en avait un) et baisseraient leur slip. Tous mataient le corps parfait de Camille, rêvant de lui brouter sa petite chatte surmontée d'une mince touffe de poils en ticket de métro et d'y planter leur queue, convaincus que son regard candide dissimulait une vraie petite salope dans le sexe. Les mêmes, sauf le mari, imaginaient sodomiser le cul somptueux d'Elise dont ils découvraient les globes charnus et la raie bien ouverte.
Comme ils l'avaient espéré, les hommes se rinçaient l'œil pour pas un rond. Ils guettaient le moment stratégique où les femmes dégraferaient leur soutif (quand il y en avait un) et baisseraient leur slip. Tous mataient le corps parfait de Camille, rêvant de lui brouter sa petite chatte surmontée d'une mince touffe de poils en ticket de métro et d'y planter leur queue, convaincus que son regard candide dissimulait une vraie petite salope dans le sexe. Les mêmes, sauf le mari, imaginaient sodomiser le cul somptueux d'Elise dont ils découvraient les globes charnus et la raie bien ouverte.
Le mari de celle-ci n'en bandait pas moins pour Caroline car il avait le fantasme des femmes mûres aux cheveux gris, aux gros nichons baladeurs et au pubis épais, attributs dont jouissait la femme d'Albert, confirmation sur la plage lorsqu'elle retira sa robe et découvrit sa croupe nue, bien cambrée.
Celui-ci rêvait depuis longtemps de sauter l'exact contraire de son épouse, à savoir la blonde menue et sophistiquée Amandine histoire de lui montrer ce qu'est un vrai mâle avec une grosse bite.
L'athlétique Clémence faisait un peu peur mis à part son compagnon bien sûr, dont on enviait la capacité à satisfaire ce morceau de roi au tempérament réputé volcanique. Baiser Clémence était forcément une aventure inoubliable. Son compagnon s'en vantait assez.
Il ne faudrait pas croire que du côté des femmes, on était indifférentes au contexte, même si on affectait de rien montrer grâce aux lunettes de soleil. Elles aussi guettaient le moment masculin sans slip. L'abondance de tous ces pénis aux formes variables sur la plage naturiste émoustillait ces dames peu rompues au nudisme public à l'exception de Caroline. Elles se contentaient en général de quelques bains de soleil à poil mais dans la discrétion d'un jardin au bord d'une piscine privée ou sur une terrasse d'immeuble. Toutes se demandaient ce que ces pénis au repos pouvaient donner en érection et leur imagination galopait.
Excepté le mari d'Amandine, aussi menu que son épouse mais tout aussi charmant, les copains étaient dotés d'un solide matériel sexuel et même spectaculairement développés chez les conjoints de Caroline et Clémence, ce qui ne leur était pas inutile pour satisfaire ces deux grosses gourmandes.
Ces avantages n'avaient pas échappé à la petite Camille, toujours en manque de sexe du fait de son célibat. Elle s'imaginait de les faire grossir dans sa bouche avant de se les mettre la ou ça fait du bien et de les chevaucher avec entrain, sous réserves bien sûr de l'approbation de leurs épouses. Pas gagné.
Pour compléter le contexte érotique, à quelques mètres du groupe, une femme branlait son mec entre deux doigts et tous se demandaient à quel moment elle allait se pencher pour sucer celui qui attendait béat, les mains croisées derrière sa nuque.
En outre, en surplomb de la plage et invisible, une autre femme criait sa jouissance, probablement matée elle et son serviteur par des voyeurs accourus à ses brames.
En outre, en surplomb de la plage et invisible, une autre femme criait sa jouissance, probablement matée elle et son serviteur par des voyeurs accourus à ses brames.
— Elle est porno, ta plage, rigola le mari de Clémence à l'intention de Caroline.
— Elle est un peu libertine, surtout le soir, corrigea-t-elle.
— Elle est un peu libertine, surtout le soir, corrigea-t-elle.
A l'évidence, elle savait de quoi elle parlait.
Tout ceci aboutit à la conclusion qu'une ardente envie de baiser avait assailli le petit groupe, sans exception. La question était de savoir où, quand, comment et même avec qui. Pour ces personnes qui ne se fréquentaient habituellement habillées, sans intention sexuelle particulière, c'était un état d'esprit inédit particulièrement excitant. Se découvrir nus avait changé la donne.
Caroline invita chacun à retourner à son domicile histoire de prolonger la fête après une bonne douche pour ôter sable et sel. Mais quand tout le monde fut rincé, au lieu de préparer le dîner, Caroline annonça à la cantonade :
— Albert et moi, on va baiser dans notre chambre. C'est son cadeau d'anniversaire. On laisse la porte ouverte et nous rejoint qui veut. La chambre d'amis est libre et le canapé du salon aussi.
L'initiative audacieuse fut néanmoins saluée tant l'envie de copuler était forte depuis la plage, ce que l'hôtesse avait compris et même souhaité. Le mari de Clémence accepta son invitation avec d'autant plus d'empressement qu'il avait très envie d'enculer Caroline depuis qu'il avait admiré sur la plage sa croupe bronzée en forme de tremplin. Son épouse, amatrice de gros sexe, se voyait bien enfilée par l'engin d'Albert que celui-ci comparait en rigolant au canon César. Des ébats à quatre commencèrent aussitôt dans le même lit de la chambre conjugale.
Après une brève concertation, Amandine et Élise se mirent d'accord pour intégrer la chambre d'amis avec leurs conjoints. Elise savait qu'elle se ferait obligatoirement sodomiser dans l'inévitable partouze de la soirée tant son cul passionnait les mâles. La petite bite du mari d'Amandine la préparerait à des introductions plus massives.
La blonde trouvait le mari d'Elise séduisant et se voyait bien commencer sa nuit érotique avec lui sous l'œil de son mari, ayant l'un et l'autre un fantasme candauliste inavoué que cette soirée allait providentiellement assouvir.
La blonde trouvait le mari d'Elise séduisant et se voyait bien commencer sa nuit érotique avec lui sous l'œil de son mari, ayant l'un et l'autre un fantasme candauliste inavoué que cette soirée allait providentiellement assouvir.
Restait Camille qui n'entendait pas être réduite à l'observation. Elle irait d'une chambre à l'autre et ce serait bien le diable si elle ne se ferait pas entraîner vers le canapé, le meuble qu'elle préférait pour baiser.
Ici, un arrêt sur l'image s'impose pour s'intéresser de plus près aux protagonistes. Si Caroline et Albert, Clémence et son mari, avaient connu des expériences échangistes plus ou moins récentes, si Camille profitait de son célibat pour mener une vie sexuelle débridée, quand elle le pouvait, Elise, directrice d'une maison de retraite, et Amandine, pharmacienne, accomplissaient une existence plutôt conventionnelle, y compris dans leur couple.
Néanmoins, leur vie avait été beaucoup moins sage à l'âge de Camille. Cette fête d'anniversaire réveillait en elle l'authentique cochonne de leur jeunesse étudiante. Foin cette fois de l'amour conjugal, plaisant mais routinier. Elles avaient envie de baiser. Elise était disposée à se faire enculer comme aux plus beaux jours, son cul magistral ayant toujours inspiré ses partenaires sexuels, la jouissance anale lui étant automatique.
Amandine voulait se faire défoncer sans ménagement pour son corps menu par une de ces grosses bites vues sur la plage. Voilà pourquoi elles s'étaient retrouvées toutes les deux à poil dans le même lit, bien décidées à recevoir des hommages virils et diversifiés pour se faire "péter les hormones" et se casser à elles mêmes l'image bourgeoise de leur vie quotidienne. En somme, Elise et Amandine voulaient être baisées, totalement et résolument par des hommes qui n'étaient pas leurs maris et jouir devant eux qui ne demandaient que ça. L'occasion rêvée...
On ne recensera pas ici en détail les allées et venues d'une chambre à l'autre de ces hommes et ces femmes au sommet de leur potentiel sexuel, avides de découvrir les corps de celui ou celle qu'il connaissait dans un tout autre contexte. Baiser avec l'homme ou la femme d'une ou d'un autre sans avoir à se cacher est toujours excitant. Pour un homme, entendre son épouse crier "encore encore" sous les coups de boutoir de son partenaire de golf habituel (cas d'Amandine baisant avec Albert) est une expérience inoubliable. Et pour une femme, voir son mari sodomiser sa meilleure amie (Clémence regardant jouir Élise) ne l'est pas moins.
On ne recensera pas ici en détail les allées et venues d'une chambre à l'autre de ces hommes et ces femmes au sommet de leur potentiel sexuel, avides de découvrir les corps de celui ou celle qu'il connaissait dans un tout autre contexte. Baiser avec l'homme ou la femme d'une ou d'un autre sans avoir à se cacher est toujours excitant. Pour un homme, entendre son épouse crier "encore encore" sous les coups de boutoir de son partenaire de golf habituel (cas d'Amandine baisant avec Albert) est une expérience inoubliable. Et pour une femme, voir son mari sodomiser sa meilleure amie (Clémence regardant jouir Élise) ne l'est pas moins.
Quant à Camille, son canapé était le rendez-vous des mâles ayant déjà décharge mais revigorés par ce corps de rêve au savoir faire étonnant pour son âge. Elle avait l'art et la manière de redresser les queues flappies rendues plus endurantes par l'éjaculation récente. Voilà pourquoi elle baisait encore quand les autres femmes étaient sous la douche où carrément inertes d'avoir trop joui.
Cette fête d'anniversaire mémorable ne fut pas sans influence sur la vie sexuelle des couples concernés. En particulier chez plus embourgeoises, absorbés par leur vie professionnelle. Toute directrice de maison de retraite qu'elle était, Elise émit le vœu de retourner à la plage libertine avec son mari mais en fin de journée à l'heure du baisodrome. Elle s'était rendue compte dans la fête d'anniversaire qu'elle adorait toujours s'exhiber en faisant l'amour, comme au temps de sa jeunesse. Son mari joua le jeu et ils s'accouplèrent joyeusement sur la plage sous un soleil rasant la mer, matant en même temps d'autres couples ayant les mêmes goûts. Après avoir joui, ils prolongèrent le moment jusqu'à la nuit tombante. Un homme d'âge mûr vint leur proposer un échange, vantant au mari d'Elise sa propre épouse :
— Elle fait tout, vraiment tout, c'est le Vésuve en éruption quand elle baise.
Cette blonde plantureuse était en effet appétissante mais Elise déclina l'invitation de ce "gros lourd même pas sexy" qui aurait voulu planter sa bite dans son cul. Ils s'en retournèrent néanmoins heureux de cette transgression et se promirent de recommencer.
Cette blonde plantureuse était en effet appétissante mais Elise déclina l'invitation de ce "gros lourd même pas sexy" qui aurait voulu planter sa bite dans son cul. Ils s'en retournèrent néanmoins heureux de cette transgression et se promirent de recommencer.
La vie sexuelle de la pharmacienne Amandine prit également un tour nouveau. Son mari avait adoré la regarder baiser avec les autres hommes de la soirée et ils avaient échangé en pleine action des impressions d'une crudité dont ils s'étonnaient encore. Ils s'étaient découverts candaulistes. Comme elle avait toujours eu le fantasme de l'homme noir fortement membre, souvenir concret de ses années étudiantes, son mari recruta sur internet un jeune Guadeloupéen vivant de sa queue. Le contraste saisissant de cette peau d'ébène au contact de la blondeur laiteuse d'Amandine mit son mari en transes au point qu'il éjacula au spectacle de la grosse bite fouillant le corps écartelé d'Amandine, laquelle criait son plaisir en prenant son mari à témoin.
Évolution aussi du côté des deux autres couples : Caroline et Albert Clémence et son mari. Plus libertins que les deux autres, ils s'étaient tellement plus dans leur partie carrée qu'ils décidèrent de la renouveler régulièrement. Seuls les scénarios changeaient : un coup chez les uns, un coup chez les autres, parfois devant des voyeurs sur l'inévitable plage quand le temps le permettait.
Restait Camille la célibataire. Curieusement ce fut la plus sage. Elle s'amouracha d'un client plus âgé, très cochon, qui la baisait souvent et longuement et ils décidèrent de vivre ensemble. Satisfaite, elle n'éprouva pas le besoin de retrouver les autres couples ce qui ennuya un peu ceux qui avait découvert son formidable tempérament dans l'amour servi par son corps de rêve.
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