Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une collègue coquine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une collègue coquine
Chapitre 1
Ma collègue. Je me présente, Baptiste, 35 ans, marié depuis dix ans à Sabrina. Je suis aide-soignant dans une maison de repos. Rien de bien excitant jusque-là.
Depuis mes dix-huit ans, je suis avec Sabrina. On s'est rencontré jeune et pour ma part, je ressens comme du regret quand je songe à ma jeunesse. Je n'ai pas pu baiser autant de femmes que j'aurais aimé. Je suis sexuellement plus en demande que ma femme.
On a tout du couple rangé. Marié, deux enfants, une maison, un chien. La famille banale. Au boulot, je m'ennuie, c'est également la routine. Je suis le seul aide-soignant masculin de mon service et le plus âgé qui plus est. Je suis entouré de jeunes femmes qui parlent très ouvertement de cul et je me sens un peu mis à l'écart. Physiquement, je ne me trouve pas trop mal. Le corps bien entretenu sans trop d'efforts. J'ai les yeux bleus, cheveux châtains. Une barbe bien fournie.
Je croise parfois quelques regards de mes collègues féminines qui m'indiquent que je fais encore mon petit effet auprès des femmes. Malgré les dix ans de mariage, je reste très en demande sexuellement. Ma femme Sabrina quant à elle s'accommode de quelques rapports sexuels par mois. Ce qui me frustre royalement.
L'arrivée de ma collègue Albane allait changer la donne. Albane est jeune, vingt ans, teint mat, cheveux noirs. Des seins qui tiennent forcément très bien en place bien qu'elle ne porte jamais de soutien-gorge. Un cul que j'imagine ferme et des fesses rebondies viennent parfaire sa silhouette. Dès son arrivée, j'ai flashé sur elle. Elle avait ce côté méditerranéen et cette fraîcheur que j'aime tant. Son côté italien sans doute. Au fur et à mesure des pauses passées avec elle, je la trouve très mature pour son âge malgré un côté enfantin.
Elle apprécie mon humour décalé et mon côté un peu beauf. Le feeling passe super bien avec elle. Depuis plusieurs semaines, c'est mon binôme de travail. Je travaille exclusivement qu'avec elle. Ce qui n'est pas pour me déplaire. Même si nous parlons de tout et de rien, je vois que je ne la laisse pas indifférente. Elle non plus ne me laisse pas indifférent, mais rien ne transparaît de son côté ni du mien. Jusqu'à cette matinée.
Nous sommes tous les deux dans le vestiaire du personnel. Je mets ma blouse et mon pantalon de soignant. Albane quant à elle, est toujours en tenue de ville. On parle de tout et de rien tout en s'apprêtant.
Je la vois commencer à déboutonner son chemisier. Je jette un regard furtif à sa jolie poitrine. Elle croise mon regard. Je détourne vite les yeux et je lui dis:
— Je vais te laisser te préparer.
— Oh tu sais, ça ne me dérange pas que tu restes.
— T'es sûre ? lui dis-je à moitié gêné.
— Ça te dérange de me voir presque nue ? — Euhhh, ce n'est pas que ça me dérange, mais bon, si les autres nous voient, ça va parler dans le service.
— Qu'elles parlent, pour une fois qu'elles auront quelque chose d'intéressant à raconter.
— Oh tu sais, ça ne me dérange pas que tu restes.
— T'es sûre ? lui dis-je à moitié gêné.
— Ça te dérange de me voir presque nue ? — Euhhh, ce n'est pas que ça me dérange, mais bon, si les autres nous voient, ça va parler dans le service.
— Qu'elles parlent, pour une fois qu'elles auront quelque chose d'intéressant à raconter.
Elle enlève son chemisier.
Je crois rêver. Je vois ses superbes seins légèrement rebondir quand elle finit par enlever le dernier bouton.
Je ne m'imaginais pas qu'ils étaient aussi gros. Un bon 100C se cachait donc sous cette blouse médicale. Je l'avais toujours vue avec sa blouse et ça cachait pas mal ses formes visiblement.
Je vois ses tétons durcir avec l'air frais du vestiaire. Ses deux globes de chair bronzés sont comme hypnotiques. Impossible de détourner le regard avec la meilleure volonté du monde.
— Ça va, ils te plaisent, me dit-elle en rigolant.
— Je suis désolé, tu m'as surpris à te déshabiller devant moi et je...
— T'inquiète, c'est pas comme je ne t'avais jamais surpris à me mater pendant les services. Je rougis.
— Je suis désolé, tu m'as surpris à te déshabiller devant moi et je...
— T'inquiète, c'est pas comme je ne t'avais jamais surpris à me mater pendant les services. Je rougis.
Elle m'avait donc cramé à plusieurs reprises. J'essayais de trouver une excuse valable, mais rien ne me vient.
— Si ça te gêne, je peux m'en aller, lui dis-je en baissant la tête.
— Je t'ai dit que ça ne me dérangeait pas. T'en penses quoi toi ? me lance-t-elle.
— Je pense quoi de quoi ?
— De mes seins tiens !
— Ils sont très...
— Je t'ai dit que ça ne me dérangeait pas. T'en penses quoi toi ? me lance-t-elle.
— Je pense quoi de quoi ?
— De mes seins tiens !
— Ils sont très...
J'allais vraiment faire un commentaire sur ses seins ?
— Ils sont très beaux, lui dis-je d'un air embarrassé.
Olala, mais je suis vraiment un blaireau. C'est quoi ce commentaire tout naze, ai-je pensé. Elle rigola.
— Bon je vais enlever mon pantalon, tu peux sortir, je ne veux pas que tu vois tout aujourd'hui.
Je m'exécute sans réfléchir.
Dans le couloir, sa phrase résonne en tête. "Je ne veux pas que tu voies tout aujourd'hui".
Ça voulait dire que j'allais en voir plus tard ?
Les semaines précédentes, on se parlait très peu de nos vies privées. Elle savait que j'étais marié et papa de deux enfants. Pour ma part, je savais qu'elle venait de quitter son copain, mais je n'en savais pas plus.
Après ce moment dans les vestiaires, je suis très excité et en même temps embarrassé. Je ne la pensais pas aussi à l'aise avec moi que pour se déshabiller devant moi de cette manière...
Durant le service, on va dans les chambres des résidents afin de faire leur toilette. La matinée se déroule normalement. Je croise quelques fois son regard. Elle affiche un sourire en coin avec un petit air provocateur. Ce qui ne me déplaît pas. Nous étions en train de réaliser la toilette de monsieur Durand quand les pressions de sa blouse cèdent sous le poids de ses seins... Monsieur Durand et moi-même sommes ravis.
Elle nous regarde l'un après l'autre, avec ses seins bien visibles.
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