Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Il y a des jours comme ça ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Il y a des jours comme ça !
Chapitre 1
Pour ceux qui me découvrent, je me présente à nouveau. Je m'appelle Déborah, j'ai 50 ans, je mesure 1.68 m pour 58 kilos, poitrine généreuse 95D et silhouette sportive. Je suis infirmière et exhibitionniste, mariée à Alain qui adore et encourage mes exhibitions.
Cette journée se déroule au cours de l'été 2023.
Je pars travailler le cœur léger ce matin sans savoir que je vais passer une journée surprenante. Au fil des années, mon travail d'infirmière a évolué et j'exerce maintenant un rôle d'encadrement et de gestion d'une équipe. Je suis confrontée ce jour-là à l'absence imprévue d'une infirmière. Je descends à l'étage au-dessous demander à mon collègue Laurent de me dépanner.
Laurent est un excellent collègue de longue date avec lequel nous entretenons de très bonnes relations. J'imagine même qu'il ne serait pas contre une relation extra-professionnelle. Je prends place en face de lui dans son bureau.
— Pourrais-tu me prêter une infirmière pour le poste du soir, j'ai un arrêt maladie ? je demande.
— Impossible, me répond-il.
— Impossible, me répond-il.
J'insiste un moment sans succès et je ne sais pas ce qui m'a traversé l'esprit.
— Et si je te montre mes seins ? je lâche brusquement.
Il reste ébahi, puis retrouve ses esprits.
— Alors là je parie que tu n'en es pas capable !
— Pari perdu, je réponds.
— Pari perdu, je réponds.
Et j'ouvre ma blouse sur mes seins dans leur écrin de dentelle.
— C'est bien, mais insuffisant, me dit-il.
— Pourtant la dentelle est transparente, tu peux voir mes mamelons.
— C'est vrai, mais il faut me les montrer complètement.
— Pourtant la dentelle est transparente, tu peux voir mes mamelons.
— C'est vrai, mais il faut me les montrer complètement.
Je dégrafe donc mon soutien-gorge et le soulève pour libérer mes seins. Là devant le regard qu'il me jette, je me dis que j'ai marqué un point. Je lui tends mon téléphone en lui disant:
— Prends une photo, c'est pour montrer à mon mari.
Il me regarde, interloqué, puis s'exécute. Vous reconnaîtrez la photo de mon profil.
— C'est bon ? Je peux me rhabiller ? Tu me prêtes ton infirmière ? je lui demande.
Il ne répond pas, obnubilé par mes seins. Je suis moi-même assez excitée par la situation, mon côté exhibitionniste prenant le dessus.
— Si tu veux en voir plus, il faut que tu me prêtes ton infirmière pour la semaine, je lui dis en riant.
— Alors là! Le deal devient passionnant, répond-il.
— Ferme ton bureau à clé!
— Alors là! Le deal devient passionnant, répond-il.
— Ferme ton bureau à clé!
Il s'exécute et se tourne vers moi. J'adore ce genre de situation pendant laquelle je suis maîtresse des événements. Je termine de détacher les boutons de ma blouse, je la laisse glisser au sol, je termine d'ôter mon soutien-gorge et me retrouve seulement vêtue de ma culotte en dentelle face à lui. Elle ne cache pas grand-chose de mon pubis et de mes grandes lèvres bien épilés. Laurent est au bord du malaise.
— Ne crois pas que ce que je fais va engager quoi que ce soit entre nous, c'est un jeu pour moi, je lui dis.
— J'ai donc droit à une semaine de prêt d'infirmière, j'ajoute en riant.
— Et pourquoi pas imaginer un prêt sur un mois, dit-il à son tour.
— J'ai donc droit à une semaine de prêt d'infirmière, j'ajoute en riant.
— Et pourquoi pas imaginer un prêt sur un mois, dit-il à son tour.
Je vois qu'il a bien repris ses esprits. Par contre les miens se laissent submerger par l'excitation de la situation. Je me doute que Laurent rêvait de cette scène et je ne souhaite pas le laisser sur sa faim ni sur la mienne d'ailleurs.
— Je n'en espérais pas tant, lui dis-je.
Et je fais glisser ma culotte le long de mes cuisses jusqu'au sol. Je suis maintenant entièrement nue face à lui, de plus en plus excitée, je tourne sur moi-même pour lui montrer mes fesses. Il paraît très ému, le souffle court. Je suis également dans un état second. Je m'assois à nouveau sur la chaise et j'écarte largement les cuisses pour lui dévoiler mon intimité bien lisse et humide, mes grandes lèvres laissant apparaître mon clitoris.
Je lui demande d'approcher. Quand il est face à moi, son sexe qui fait une bosse énorme sous son pantalon est à hauteur de mon visage. Je le fais approcher plus près et tire sur l'élastique du pantalon pour le faire descendre et libérer ainsi son pénis turgescent. Je caresse ce sexe prêt à exploser, passe ma langue sur son gland et le glisse dans ma bouche tout en caressant ses testicules. Je sens ses mains caresser mes seins puis glisser sur mon ventre et m'écarter les grandes lèvres. Il frotte ses doigts contre ma fente et mon clitoris, me faisant gémir puis il pénètre mon vagin avec deux doigts et me masturbe vigoureusement. J'accélère également ma fellation et je jouis en même temps qu'il éjacule dans ma bouche et sur ma poitrine.
Nous nous remettons de nos émotions en nous rhabillant et en plaisantant.
— Je pense avoir droit à un an d'infirmière, dis-je.
— Autant que tu voudras !
— Mais pas de méprise, il n'y aura aucune suite à ça, je rajoute.
— Autant que tu voudras !
— Mais pas de méprise, il n'y aura aucune suite à ça, je rajoute.
Je termine de m'habiller et je me dirige vers le vestiaire féminin pour prendre une douche après ces ébats. Je reste encore sous le coup de l'excitation et je me masturbe sous la douche jusqu'à un nouvel orgasme.
Je sors de la douche entièrement nue, la serviette à la main et je me retrouve face à deux ouvriers venus faire des travaux dans une douche à côté. La surprise est totale et réciproque, je reste figée en leur offrant ma nudité totale, ce dont ils profitent avec gourmandise.
— Nous sommes désolés madame, nous ne savions pas qu'il y avait quelqu'un dans le vestiaire.
— Mais c'est une très belle surprise que nous avons là, vous êtes très belle, ajoute le second.
— Merci pour le compliment.
— Mais c'est une très belle surprise que nous avons là, vous êtes très belle, ajoute le second.
— Merci pour le compliment.
Je reste toujours immobile face à eux, la serviette inutile toujours à la main. Le pire c'est que je connais ces deux ouvriers qui font partie du personnel de l'hôpital et eux aussi savent très bien qui je suis. Je reste encore dans ma dynamique exhibitionniste et je les laisse regarder tranquillement mes seins et mon sexe épilé avant de me diriger vers mon vestiaire en passant devant eux pour leur offrir mes fesses.
— Vous n'êtes pas très pudique.
— À quoi bon ? En sortant de la douche, je n'avais déjà plus rien à vous cacher.
— En tout cas merci pour ce que vous nous avez montré, ajoute l'autre en me touchant la fesse au passage.
— À quoi bon ? En sortant de la douche, je n'avais déjà plus rien à vous cacher.
— En tout cas merci pour ce que vous nous avez montré, ajoute l'autre en me touchant la fesse au passage.
Je m'arrête et me retourne, je suis à 50 centimètres d'eux.
— Dommage que ce lieu ne soit pas propice à faire plus ample connaissance, je souffle, provocatrice.
Je m'imagine déjà en plein trio avec ces deux gars, mais ici c'est très risqué, quelqu'un peut entrer à tout moment. Alors, je fais demi-tour pour aller jusqu'à mon vestiaire. Je marche très lentement pour les laisser admirer mes fesses. Arrivée devant mon placard, je prends le temps de m'habiller pour qu'ils puissent profiter encore un peu de ma nudité.
Je les entends chuchoter entre eux, les yeux posés sur mon corps nu. Avant de partir, je me tourne vers eux.
— À très bientôt les garçons, j'espère vous recroiser rapidement !
— À très bientôt les garçons, j'espère vous recroiser rapidement !
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Commentaires ()
Un petit mot pour vous dire au combien j'adore vos histoires.
Elles sont d'un érotisme enivrant. Elles me plonge dans une excitation palpitante.
Merci. Hâte de vous lire