Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petite virée en boîte de nuit — Chapitre 5 · Baise à domicile.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Petite virée en boîte de nuit
Chapitre 5 · Baise à domicile.
PETITE VIRÉE EN BOÎTE DE NUIT. (chapitre 5)
RÉSUMÉ: Après mes turpitudes sexuelles du samedi soir (avec trois meufs tronchées à la dure!) me voilà contraint de ramener ma dernière conquête et son mec...
BAISE À DOMICILE.
Je n'en mène pas large. Le blondinet à pris les commandes et m'a intimé l'ordre de les ramener chez eux. J'ignore ce qui va se passer mais vu que j'ai merdé une fois de plus, obéir m'apparaît comme la meilleure des solutions. Il a pris place à côté de moi, sur le siège passager pendant que sa dulcinée se morfond sur la banquette arrière. Je n'ose la regarder depuis le rétroviseur pour ne pas envenimer les choses mais aux reniflements que j'entends, il est fort à parier qu'elle pleure.
Le trajet s'effectue en silence jusqu'à leur domicile. Je pense m'en sortir sans frais lorsque ma grande seringue m'ordonne de les suivre. Nous montons les six étages à pied et pénétrons dans un minuscule studio d'à peine trente mètres carrés. C'est un vrai foutoir, là dedans, la vaisselle déborde de l'évier, des fringues traînent à même le sol et une forte odeur de cannabis me prend aux narines. Le clic-clac qui fait office de lit est encore défait. Il me pousse dans la pièce et ferme à clé derrière lui.
- Toi, tu t'assoies-là! (il me désigne une chaise de jardin en plastique) et tu bouges pas.
Il chope sa meuf par les cheveux et la traîne jusqu'au lit.
- Quant à toi, tu vas payer pour l'humiliation que tu m'as fait subir. Tu veux te faire défoncer, tu vas être servie.
La fille tente de le ramener à la raison tout en se débattant.
- Arrête, Lucas, c'est lui qui m'a forcée, je te jure.
Oh! la garce, prête à tout pour sauver sa peau. Son mec n'écoute pas ses suppliques et commence à se dévêtir. Je le détaille du coin de l'œil. Les hommes, c'est pas mon trip, même si je me fais régulièrement draguer en boîte. Ben oui, quand on est beau gosse comme moi, faut accepter qu'on plaise à tout le monde, même si j'assume pas du tout de ce côté-là.
Ce jeune qui me fait face doit tourner autour de la vingtaine, il est vraiment maigre, on dirait un zombi sorti d'un film d'horreur ou un détenu d'Auschwitz. Mais quand il ôte son boxer, je crois m'étouffer. Il arbore un sexe énorme, lourd, massif, parsemé de grosses veines bleues... Il est monté comme un acteur porno, au moins vingt-cinq centimètres. Moi, avec mon calibre dix-neuf, je fais pâle figure à côté. Il ne me regarde pas, concentré sur ce qu'il va faire subir à sa catin de gonzesse. Elle doit pas s'emmerder avec lui, question queue, j'en serais même un peu jaloux. Je me replace la bite, soudain à l'étroit dans mon froc, discrètement, pour ne pas l'énerver davantage. Manquerait plus qu'il me prenne pour un pédé!
Le Lucas en question, oblige la fille à se courber jusqu'à ce que son énorme manche touche ses lèvres. Elle ouvre la bouche et le suce sans passion. Elle s'applique avec l'attitude d'une écolière qui essaie de bien faire ses devoirs pour éviter la punition car, au vu des manières brusques du mec, ça n'a pas l'air d'être un tendre. On est loin de la pipe d'affamée qu'elle m'avait prodigué tantôt mais son jules semble apprécier. Le chibre énorme est maintenant en érection. Il fait presque la taille d'un poignet d'enfant et déforme la bouche de sa meuf qui peine à la tâche. Seuls le gland et quelques centimètres profitent de la fellation. Le gars semble avoir l'habitude, il a posé une main derrière la tête de sa pouffe et dirige la pipe, forçant le plus loin possible chaque millimètre de chair dans cette bouche offerte. La nymphette pousse des bruits de gorge quand le gland passe sa glotte et glisse dans le gosier. Elle suffoque, se débat dans le vide, mais au final, la moitié arrive à rentrer. Il se tourne vers moi et me dit:
- Tu vois, comment je traite les putes de son espèce! Elle morfle à mort, pourtant c'est pas fini. J'ai une technique pour tout mettre, prends-en de la graine.
Je suis sidéré par ce que j'entends. La nana est au bord de l'asphyxie, pourtant il m'annonce qu'il va tout rentrer, un peu comme un magicien qui ferait disparaître un lapin dans son chapeau. Je tente de me rassurer en pensant que ce n'est pas la première fois qu'elle subit un tel assaut.
Il l'allonge sur le dos, le cou au bord du lit, la tête dépassant du matelas. Puis, le gringalet se dirige vers une armoire et en sort un seau qu'il place au bord du sommier, sous la tête de sa dulcinée. Devant mon regard interrogatif, il m'indique en rigolant.
- C'est pour pas tâcher, même si elle encaisse de mieux en mieux.
Puis, il approche son bazooka de la bouche qui s'ouvre en grand. La salope commence à y prendre goût car elle ne peut s'empêcher de se doigter le minou. Devant un tel spectacle, le jeune ne fait pas dans la dentelle et pousse en force. Face à mon air ahuri, il rentre entièrement. Je vois la gorge de sa nana qui se gonfle là où le pénis massif progresse à l'intérieur de son œsophage. Putain, quel spectacle! Je me remets à bander aussitôt.
La fille semble avoir des haut-le-cœur et gigote sur le matelas. Le mec utilise la bouche de sa meuf comme un fleshlight, donnant des grands coups de rein, faisant claquer ses couilles sur le nez de sa belle, déformant à chaque fois la gorge. Je vois l'empreinte de son pénis sous la peau diaphane de la fille. Elle bave abondamment, un mélange de bile et de salive qui coule de sa bouche vers ses yeux vitreux. Soudain, un spasme plus violent la fait jouir, son mec me fait signe d'approcher et de me désaper. Excité comme je suis, je ne me fais pas prier et grimpe sur le lit pour me positionner entre les cuisses de cette grosse salope. Elle en profite pour se dégager et dégueuler dans le seau. Une fois fini, Lucas la reprend aussitôt en bouche. Elle est trop bonne, cette gonzesse, on va bien s'occuper de tous ses trous. Je n'ai qu'à remonter sa jupe pour dévoiler sa chatte trempée. Sans préparation, j'y présente ma queue et pousse d'un coup. Le cri de la garce est étouffé par le barreau de chaise qui lui remplit la gorge.
Nous la besognons en rythme, elle est secouée comme un prunier sous nos coups de boutoir, j'ai une vue imprenable sur la gorge profonde mémorable que lui inflige mon nouvel allier . Lucas, de son côté, semble hypnotisé par ma bite qui pénètre sa copine. Il ne doit pas avoir souvent l'occasion de la partager.
- Tu veux qu'on la prenne en sandwich?
La question aussi soudaine qu'inattendue me fige dans ma progression. Il m'est difficile de refuser une telle proposition, j'ai même un certain savoir-faire dû à ma longue carrière de queutard. J'opine du chef, il enchaîne aussitôt.
- Je vais m'allonger sur le dos et pendant qu'elle viendra sur moi, tu la chevaucheras par derrière.
L'offre est alléchante et, finalement, ce blanc-bec ne manque pas d'imagination. La peur est visible dans le regard de sa chérie. J'ignore si c'est la crainte d'une double pénétration où si c'est servir de vide-couilles à deux deux gros pervers lubriques. Quoi qu'il en soit, elle s'approche de son mec allongé, l'enjambe et empoigne son membre pour le rentrer en elle. Sans pitié, Lucas la saisit par les épaules et la force à s'empaler en profondeur. Elle glousse de manière étrange alors que la bite la déchire en profondeur. Il lève les yeux au ciel de plaisir puis me donne le feu vert.
- Vas-y, baise-la, fais-toi plaisir.
Sans attendre, il débute son rodéo. Il agrippe sa grognasse par la taille pour la faire monter et descendre. Il donne de violents coups de reins pour accentuer encore la pénétration. Sa bite de cheval coulisse en force dans cette chatte chauffée à blanc où perlent quelques gouttes de sang. Le studio est rempli des bruits du claquement de peau contre peau, des cris de douleur de la fille et des grognements de plaisir de son homme. Ne voulant pas être en reste, je m'approche du duo par derrière. J'admire cette jeunette qui rebondit sur ce sexe énorme. Pour sûr, elle est à bonne école avec un tel engin à disposition, surtout que le fameux Lucas à l'air de savoir y faire.
Au milieu de ses mignonnes petites fesses blanches, au dessus de sa chatte écartelée, l'anus encore intact m'attire comme un aimant. Je grimpe sur le lit et me place derrière la fille. Je pose mon gland sur l'œillet et pousse d'un coup! Le cul est étroit car il n'a pas encore été utilisé mais, même si je dois forcer, j'arrive à rentrer entièrement. La chiennasse pousse un nouveau hurlement devant cette intrusion douloureuse.
- Ok, mec, on a fait le plus gros du travail.
Nos mouvements sont désordonnés pendant quelques secondes mais rapidement, mon compère et moi synchronisons nos va-et-vient. La meuf subit cette double intrusion dans la douleur mais moi je suis au paradis de la baise. Son anus semble encore plus serré du fait de la bite qui occupe le trou voisin et je sens à travers les fines membranes de son corps les mouvements du sexe massif. À entendre les grognements de Lucas, on devine qu'il apprécie autant que moi. Sa nana pousse des gémissements à chaque aller-retour de nos grosses queues et, sadiquement, je passe mes mains autour de son torse pour lui tordre les nichons. Je sais que c'est la dernière fois que je vais avoir cette pute à disposition alors il est temps de l'utiliser à fond. Je serre avec force ses tétons et les pince avec mes ongles. Ce n'est plus une femme que j'encule mais une esclave sexuelle, une soumise qui encaisse passivement chaque coup de bite. Elle est là pour notre seul plaisir même si elle ondule du bassin en haletant comme une chaudasse. J'accélère la pénétration et mon binôme suit le rythme puis, au moment où je vais conclure, il roule sur le côté et ressort de son fourreau. Je suis un peu déçu, j'aurais bien aimé qu'on la féconde ensemble mais peut-être souhaite-t-il se finir dans sa bouche?
Qu'à cela ne tienne, je redouble d'ardeur, je la pilonne en position du missionnaire, moi au dessus d'elle, les fesses bien en hauteur, lorsque je sens deux mains écarter mes globes fessiers et une forme d'ogive chaude et baveuse pointer à l'entrée de mon œillet. Je réalise alors que ce salaud de Lucas cherche à m'enculer. Je tente de me dégager mais, malgré son poids plume, il me maintient fermement courbé sur sa nana. Cette dernière emprisonne ses jambes autour de ma taille pour m'empêcher de me redresser. Me voilà prisonnier et à la merci de deux dégénérés qui en veulent à mon cul. Mon agresseur se colle à moi et me chuchote à l'oreille.
- Tu croyais quoi, connard, que t'allais t'en tirer à si bon compte?
( à suivre...)
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