Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
des vacances tumultueuses — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
des vacances tumultueuses
Chapitre 1
Bonjour
Je me présente, Sabrina quarante-trois ans, mariée depuis quinze ans avec Cédric. Nous formons un couple très uni et nous avons deux enfants. Depuis qu'ils sont en âge de se gérer eux même, nous les laissons pour pouvoir passer une semaine de vacances tous les deux.
Je me présente, Sabrina quarante-trois ans, mariée depuis quinze ans avec Cédric. Nous formons un couple très uni et nous avons deux enfants. Depuis qu'ils sont en âge de se gérer eux même, nous les laissons pour pouvoir passer une semaine de vacances tous les deux.
C'est le moyen de nous retrouver et de ne penser qu'à nous. Cette année, la semaine était fixée à début août et j'avais trouvé une jolie maison à côté du Cap-Ferret. A notre arrivée, je découvris, un peu surprise, que la maison était coupée en deux et que le grand jardin et la piscine étaient communs aux deux locations. Alors que je m'occupai de nos bagages, j'entendis Cédric discuter dehors. Je le rejoins et fis la connaissance de Valentin et Jeremy, deux hommes d'une vingtaine d'années qui occupaient la maison attenante.
Cédric n'était pas super heureux d'avoir des voisins et de devoir partager la piscine... Valentin et Jeremy étaient arrivés le matin même pour une semaine, ils nous proposèrent de venir prendre l'apéro avec eux.
Nous acceptâmes, le frigo étant vide et l'heure tardive, un petit en-cas chez les voisins n'était pas de refus ! Je finis de ranger nos valises et Cédric vint me parler de nos voisins.
— Je croyais qu'ils étaient homos, me dit-il... mais vu comme ils te dévoraient des yeux je crois que ce sont plutôt de purs hétéros !!
— Ah, je n'ai pas fait gaffe.
— Toi qui voulais faire topless au bord de la piscine, c'est loupé !!
— Pourquoi ?
— Bah tu ne vas tout de même pas te balader les nichons à l'air devant ces deux jeunes !!??
— Je ne vois pas où est le mal ??!!
— Ah, je n'ai pas fait gaffe.
— Toi qui voulais faire topless au bord de la piscine, c'est loupé !!
— Pourquoi ?
— Bah tu ne vas tout de même pas te balader les nichons à l'air devant ces deux jeunes !!??
— Je ne vois pas où est le mal ??!!
Cédric était devenu extrêmement jaloux et ne supportait pas que je puisse m'habiller un peu sexy alors, que je puisse montrer mes seins à des inconnus, ça le mettait hors de lui. II fut catégorique, j'avais interdiction de faire topless si les voisins étaient présents. On se prit la tête comme d'habitude à chaque fois que ces sujets étaient abordés. Vers 20h00, je me changeai et enfilais une petite robe d'été pour aller prendre l'apéro. On resta un moment avec nos voisins qui étaient vraiment charmants. Ils nous conseillèrent sur les lieux, les choses à voir, où manger et où sortir. Sur ce dernier point, je rigolais, car Cédric n'était pas adepte des soirées et qu'il détestait danser au contraire de moi.
— pas de soucis, nous on peut vous emmener, dit Valentin tout en rigolant.
Cédric reprit avec un toucher sarcastique lui précisa qu'il passait que de mauvaise musique de nos jours.
— Ça pourrait vous surprendre, répondent les garçons.
— Je suis sûr qu'on peut vous prouver le contraire, dit Jeremy.
— Oh oui ce serait chouette... on pourra y aller mon chéri s'il te plaît, suppliai-je mon mari.
— OK on verra... Le défi était lancé.
— Ce n’est pas tout ça, mais la route m'a crevé, on va aller se coucher non ?
— Je suis sûr qu'on peut vous prouver le contraire, dit Jeremy.
— Oh oui ce serait chouette... on pourra y aller mon chéri s'il te plaît, suppliai-je mon mari.
— OK on verra... Le défi était lancé.
— Ce n’est pas tout ça, mais la route m'a crevé, on va aller se coucher non ?
Résignée, je me levai avec lui et saluai nos hôtes.
De retour dans notre espace, Cédric me fit une nouvelle scène, ne comprenant pas que je veuille aller me trémousser avec ces deux jeunes. Je ne voulais pas me trémousser, je voulais aller danser et m'éclater un peu. On s'est pris la tête pendant un moment et comme souvent, on s'est réconcilié sur l'oreiller. Cédric a cette faculté de me faire craquer. Il sait être très tendre et doux par moment et je voulais surtout qu'on puisse passer une super semaine. On a fait l'amour d'abord tendrement et puis il a commencé à être plus brutal. Il sait que j'aime ça, mais cette fois-ci, il était déchaîné et j'avais beaucoup de mal à contenir mes cris de plaisirs.
— Ah tu aimes ça te faire baiser comme une chienne, dit-il tout haut...
Je plongeai ma tête dans l'oreiller, étouffant mes gémissements, sentant un orgasme qui montait. Cédric continuait à me pilonner avec force. Il me donnait en même temps des petites claques sur les fesses. Je jouis d'une façon délicieuse tandis qu'il me redressait. Je laissai alors échapper un profond gémissement que nos voisins durent entendre, car nous avions laissé la fenêtre ouverte. Je m'écroulai sur le lit et Cédric continua à aller et venir en moi jusqu'à l'explosion où je ressentis ses jets de sperme dans mon vagin trempé. II s'écroula à mes côtés et nous mîmes un moment à retrouver nos esprits. Il avait un air très satisfait.
— Dis donc tu étais déchaîné, lui dis-je tendrement.
— Oui, ils m'ont énervé les deux jeunes d'à côté... au moins ils savent maintenant que tu es une femme comblée.
— Oui, ils m'ont énervé les deux jeunes d'à côté... au moins ils savent maintenant que tu es une femme comblée.
C'était donc ça ! C'était ridicule et je ne manquai pas de lui dire. J'étais en colère et je lui tournai le dos pour m'endormir.
Le lendemain, nous partîmes faire le marché tous les deux. Les tensions de la veille étaient retombées et c'est main dans la main que nous fîmes quelques courses. De retour à la maison, je préparai le déjeuner du midi tandis que Cédric lisait son journal. Des bruits d'eau attirèrent mon attention et je vis par la fenêtre Valentin qui faisait des longueurs. Il m'aperçut et me fit un signe pour me saluer auquel je répondis tout naturellement. On déjeuna à l'ombre sur la terrasse et je partis ensuite me changer pour aller enfin bronzer au bord de la piscine. En me voyant en petit bikini, Cédric faillit faire un commentaire, mais je lui clouais le bec immédiatement. J'en avais assez de ses remarques et de sa jalousie. II me regarda tout penaud et se replongea dans son journal. Je m'installai sur un transat, Valentin et Jeremy étaient sur la terrasse et finissaient également de déjeuner. Ils ne manquaient pas une miette de ce que je faisais. Je pris un de mes magazines et lus pendant un moment.
Cédric vint me rejoindre un court instant. II voulait aller se renseigner sur les sorties de pêche et partit de son côté. La maison voisine était fermée et semblait vide, mais quelques minutes après que mon mari soit parti, je vis Valentin sortir sur sa terrasse. Il était torse nu et en maillot de bain et vint vers moi.
— Quel temps parfait aujourd'hui, me dit-il en s'asseyant sur le transat voisin.
— Oui, c'est top !! ça fait un bien fou.
— T'es allée dans l'eau ?... Elle est super bonne...
— Non pas encore, je profitais d'abord du soleil et des magazines.
— Cédric n'est pas là avec toi ?
— Non il est allé se renseigner pour faire une journée pêche cette semaine, il vient de partir...
— II s'est bien reposé... parce qu'hier, il avait l'air plutôt tendu !!
— Oui ça va mieux... Il a tendance à être un peu à cran ces derniers temps.
— Cette semaine devrait lui faire du bien !
— Oui, c'est top !! ça fait un bien fou.
— T'es allée dans l'eau ?... Elle est super bonne...
— Non pas encore, je profitais d'abord du soleil et des magazines.
— Cédric n'est pas là avec toi ?
— Non il est allé se renseigner pour faire une journée pêche cette semaine, il vient de partir...
— II s'est bien reposé... parce qu'hier, il avait l'air plutôt tendu !!
— Oui ça va mieux... Il a tendance à être un peu à cran ces derniers temps.
— Cette semaine devrait lui faire du bien !
Je me réinstallai sur le ventre tandis que Valentin était sur son téléphone.
— Tu devrais faire attention, me dit-il, le soleil tape fort à cette heure-ci.
— Ah oui merci... je peux te mettre à contribution et te demander de mettre de la crème ?
— Mais avec plaisir !!!
— Ah oui merci... je peux te mettre à contribution et te demander de mettre de la crème ?
— Mais avec plaisir !!!
Je lui tendis le tube et il commença à m'en étaler sur les épaules, glissant vers le milieu du dos.
— Tu permets que je défasse le nœud de ton haut, me dit-il, ça évitera que j'en mette dessus.
Je le fis moi même libérant mon dos. Il recommença à appliquer la crème en la faisant bien pénétrer. Il était en train de me masser et ce, de façon très agréable. Tu masses super bien... je peux te laisser continuer ?
— Avec grand plaisir... mais je ne voudrais pas avoir de problème avec ton mari s'il nous surprend... ??!!
— Il ne va pas revenir tout de suite... Profitons-en !!
— Il ne va pas revenir tout de suite... Profitons-en !!
Valentin s'installa mieux et reprit son massage, s'attaquant à mes épaules qu'il détendit en quelques mouvements. Il fit plusieurs fois le tour du transat, insistant sur mes lombaires. Il repoussa un peu mon bikini pour masser le haut des fesses. C'était très agréable. II fit également les jambes et quelques fois ses doigts effleuraient mon entrejambe. Je n'y prêtais guère attention même si je sentais ses massages se transformer davantage en caresse à l'approche de cette zone.
II fit de nouveau le tour du transat pour se retrouver devant ma tête. Ses mains montaient et descendaient tout le long de mon dos. C'était incroyablement relaxant. J'avais la tête posée sur mon menton et du coup mes yeux se retrouvaient à hauteur de ses cuisses. II continuait son massage cette fois-ci plus tonique et à un moment, redressant mes yeux, j'entraperçus une bosse relativement volumineuse dans son caleçon. Cela me troubla et je détournai immédiatement le regard, chassant tout de suite toutes pensées érotiques.
Valentin me massa encore quelques minutes. Lorsqu'il s'arrêta, j'étais dans un état de bien-être incroyable. Je le remerciai vivement et il me répondit que tout le plaisir était pour lui. Je rattachai mon maillot et me rassis normalement. Il se leva et partit dans la piscine. Je ne pus m'empêcher de constater que son caleçon était déformé par ce que je pris pour un début d'érection. Cela me troubla au plus haut point. Je repris vite mes esprits en voyant revenir Cédric de sa balade. Il salua Valentin avec nonchalance qui se baignait. Valentin nous interpella.
— Au fait ce soir il y a une soirée année 80/90 dans une boîte à quelques kilomètres d'ici ça vous tenterait ? demanda Valentin.
— Tu pourras nous montrer tes talents de danseur Cédric !!
— Tu pourras nous montrer tes talents de danseur Cédric !!
Valentin avait dit ça avec un peu d'ironie en regardant Cédric. Ce dernier fit une réflexion montrant bien que cette idée lui déplaisait, mais je ne lui laissais pas le temps de répondre et j'acceptais avec plaisir. Cédric me regarda avec un œil noir.
— Super !! On vous invite dans un petit resto avant si vous voulez ?
— Génial, qu'en dis-tu chéri ?
— Ouais si tu veux… Mais tu sais que je n'aime pas danser !!
— On le fait pour moi mon chéri, tu sais que j'adore ça juste une fois !!
— OK, OK…
— Génial, qu'en dis-tu chéri ?
— Ouais si tu veux… Mais tu sais que je n'aime pas danser !!
— On le fait pour moi mon chéri, tu sais que j'adore ça juste une fois !!
— OK, OK…
Sur ce, il repartit en bougonnant dans la maison. Valentin me fit un clin d'œil et un grand sourire auquel je répondis de la même façon. Le soir, je me préparai à sortir, soignant ma coiffure et ma tenue, mais c'était sans compter sur Cédric qui trouva que je faisais allumeuse habillée comme ça. Pourtant j'avais mis un pantalon certes moulant, mais plutôt sage, mais mon haut très près du corps et décolleté était pour lui trop sexy...
Je me changeai donc pour un chemisier plus sage. Jeremy et Valentin nous emmenèrent dans leur voiture jusqu'à un restaurant très sympa avec vue sur l'océan. Le dîner se passa très bien et Cédric se détendit, discutant pêche dont c'était la passion. Je parlais avec Valentin de sujets divers et variés. On but pas mal de bouteilles à quatre et moi qui n'ai pas l'habitude de boire, je me sentis dans un état un peu second.
On partit du restaurant vers 23h30. Cédric était légèrement saoul. II parlait fort et bafouillait par moments. Valentin prit le volant et on se dirigea vers la fameuse discothèque. Arrivés sur place, on s'installa à une table dans un coin de la salle et Jeremy commanda une bouteille de Champagne et une autre bouteille. La musique rythmait déjà le pas de plusieurs danseurs sur la piste. Valentin nous servit à chacun un verre, champagne pour moi et pour eux et on trinqua aux vacances.
— Alors Sabrina, tu nous montres comment tu danses, me lança Valentin, nous rappelant le défi mis en place plus tôt.
— OK, mais j'y vais pas toute seule, vous venez avec moi !!
— OK, mais j'y vais pas toute seule, vous venez avec moi !!
Cédric agita sa main me faisant signe d'y aller.
— Moi je reste ici... Je regarde, dit-il en s'enfonçant dans le canapé.
II commençait à être sacrément éméché et Jeremy resta avec lui tandis que Valentin me suivait jusqu'au milieu de la piste. On dansa d'abord l'un en face de l'autre, mais petit à petit on se rapprocha pour finir dans les bras l'un de l'autre. Valentin était un très bon danseur et je me sentis bien dans ses bras. Il imprimait son rythme. Ses mains sur mes hanches glissaient parfois vers mes fesses, mais ne s'y attardaient pas. Sa cuisse contre la mienne me troublait légèrement et quelques fois je sentis son bas-ventre se frotter au mien. Sans que je m'en rende compte, on avait dérivé vers le fond de la boîte, hors du regard de notre tablée. Valentin se pencha vers moi, se collant vraiment contre moi.
— Cédric a beaucoup de chance d'avoir une femme aussi jolie... me dit-il à l'oreille.
Je lui souris pour le remercier du compliment.
— Dommage qu'il ne te laisse pas t'habiller plus sexy, tu as vraiment un corps superbe...
— Merci... Cédric est très jaloux... il n'était pas comme ça quand on s'est rencontré, mais depuis quelques années il l'est devenu...
— Merci... Cédric est très jaloux... il n'était pas comme ça quand on s'est rencontré, mais depuis quelques années il l'est devenu...
Les mains de Valentin étaient descendues de nouveau vers mes fesses, mais cette fois-ci, il les y avait laissés. Je ne disais rien, continuant d'onduler sur le rythme de la musique.
— En tout cas, tu es superbe et tu danses très bien...
— Merci, tu te débrouilles également très bien...
— Je te l'avais dit... et tu sais j'ai d'autres talents cachés...
— Merci, tu te débrouilles également très bien...
— Je te l'avais dit... et tu sais j'ai d'autres talents cachés...
Il avait dit cela avec un grand sourire et il regarda droit dans les yeux. J'en fus très troublée et je détournai le regard. Heureusement la musique s'arrêta et on regagna notre table, Cédric était de plus en plus mal et somnolait dans le canapé.
— Ah ! ma femme ! lança-t-il en me voyant arriver.
— Tu as trop bu Cédric tu devrais t'arrêter !!
— Trop bu... ?? Mais non...
— Arrête t'es ridicule !
— Tu as trop bu Cédric tu devrais t'arrêter !!
— Trop bu... ?? Mais non...
— Arrête t'es ridicule !
II s'énervait. Cédric a parfois l'alcool mauvais. Valentin intervint et me proposa de retourner danser.
— C'est ça va te trémousser au lieu de m'emmerder, me lança Cédric.
Je suivis Valentin, agacée par mon mari. La musique et mon cavalier me firent rapidement oublier tout cela et je dansai sur de vieux airs très connus. Une chanson plus calme permit à Valentin de revenir contre moi. Je m'accrochai à son cou et lui à mes hanches et on dansa collés ainsi. Ses mains me tenaient la taille et je sentis ses pouces caresser mon ventre. Elles remontaient lentement sur mon corps, me faisant frissonner. Je le laissai faire, jetant de temps en temps un œil vers notre table où Cédric était toujours en discussion avec Jeremy qui semblait s'ennuyer.
Finalement, les mains de Valentin glissèrent de nouveau vers mon dos et mes fesses. Mon chemisier à force de danser était sorti de mon pantalon et cela permit à mon cavalier de glisser une de ses mains directement sur ma peau. J'ondulai du bassin, appréciant ce contact. Il s'enhardit à constater que je ne le repoussais pas et sa main se glissa sous ma ceinture. Le pantalon était serré, mais il réussit malgré tout à glisser sa main.
Je le laissai poursuivre, me concentrant sur la douce chaleur qui naissait au creux de mes reins. II se colla encore un peu plus à moi et je sentis une bosse volumineuse contre le haut de ma cuisse. Valentin était excité de me tenir dans ses bras et j'étais de plus en plus troublée. Il se pencha de nouveau vers moi.
— j'ai très envie de toi, me chuchota-t-il à l'oreille...
Je ne sus quoi répondre, décontenancé par une telle demande.
— Non il ne faut pas...
Je me détachai de lui doucement.
— Ton mari n'en saura rien je sens que tu as autant envie que moi...
Il se recolla à moi. Au fond il avait raison, je ressentis une forte attirance et de sentir son désir si présent me faisait tourner la tête. II me prit alors par la main et m'entraîna vers le fond de la salle. Je l'accompagnai, perdue, plus vraiment maître de mes émotions. Il entra dans les toilettes pour hommes et je le suivis. On trouva facilement une cabine. L'endroit était exigu, mais dès la porte fermée, Valentin m'enlaça. Ses lèvres se posèrent sur les miennes et nos langues s'enroulèrent l'une autour de l'autre. II me plaqua contre le mur et m'embrassa dans le cou. Il déboutonna mon chemisier et il posa sa bouche sur le haut de mes seins, un frisson me traversait.
Fébrilement, je défis la boucle de sa ceinture et dégrafai son pantalon. Je glissai ma main dans son boxer et me saisis de son sexe. II me paraissait énorme entre mes doigts, comprimé dans ses vêtements. Valentin tira sur son pantalon entraînant par la même son caleçon.
Je vis alors apparaître son membre, long et épais. Je le pris dans ma main et le caressai lentement, le sentant encore grossir entre mes doigts. Je ne pus résister longtemps et je m'accroupis devant lui, en équilibre sur mes talons. J'ouvris la bouche et le sexe tendu s'y fraya un chemin.
Je le suçai un moment, me délectant de ce membre magnifique. D'une main je caressais les bourses volumineuses. De l'autre je le branlais en le faisant glisser dans ma bouche.
— Humm... tu suces bien, c'est bon continue comme ça...
Ses mots m'encourageaient et m'excitaient encore plus. Valentin m'aida à me relever et m'embrassa de nouveau. II me retourna, en une demie seconde, je me retrouvai appuyée contre la porte et ses mains firent glisser mon pantalon. Je le sentis écarter mon string et son sexe se frotta au mien. J'étais tellement excitée qu'il entra sans peine au plus profond de moi, me remplissant complètement.
Ce fut bref, mais intense, nous étions tellement excités l'un par l'autre, mais également par la situation inhabituelle que nous avons joui rapidement. Son sexe a craché une quantité phénoménale de sperme au fond de mon vagin et j'ai dû rester un moment aux toilettes pour éponger le trop plein qui s'écoulait.
Valentin est ressorti avant moi, me laissant un peu de temps pour remettre de l'ordre dans ma tenue et reprendre mes esprits et je les ai rejoints à table. L'état de Cédric ne s'était pas arrangé, même pire, il comatait sur le canapé. Il a fallu l'aide de nos deux voisins pour le ramener jusqu'à la voiture. Ils l'installèrent à l'avant et nous partîmes de la discothèque. Après seulement une centaine de mètres parcourus, Marc ronflait déjà comme un camion.
— Alors vous avez bien dansé ? me demanda malicieusement Jeremy...
— Oui c'était super, Valentin est un très Bon danseur !
— D'après ce que j'ai cru comprendre tu te débrouilles très bien aussi, me dit-il en posant sa main sur ma cuisse.
— Oui c'était super, Valentin est un très Bon danseur !
— D'après ce que j'ai cru comprendre tu te débrouilles très bien aussi, me dit-il en posant sa main sur ma cuisse.
J'eus un petit choc.
— Val m'a dit que tu avais d'autres talents.
Sa main était remontée vers mon entrejambe... l'excitation commençait à remonter en moi... Valentin avait eu le temps de raconter ses exploits à son ami et celui-ci ne voulait pas être en reste.
— Ton mari ronfle et on a quelques kilomètres avant d'arriver... ça nous laisse un peu de temps pour nous amuser, me dit-il en se rapprochant contre moi.
Il prit ma main et la posa sur sa braguette. Je sentis une nouvelle fois une bosse prometteuse. Je ne bougeai pas, mais le fait que je ne proteste pas, encourageait Jeremy à aller plus loin. Ses deux mains se glissèrent sous mon chemisier et remontèrent vers mes seins. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour les faire jaillir du soutien-gorge et se mettre à les peloter.
— Quelle paire de nichons... t'as vu ça Val ?!!
Je relevai la tête et vis le regard excité de Valentin qui n'en ratait pas une miette depuis le rétroviseur intérieur.
— Je te l'avais dit !!
Jeremy commença à me peloter les seins et les embrassa, faisant remonter mon excitation au maximum. Du coup je me mis moi aussi à malaxer son entrejambe, sentant cette bosse prometteuse grossir encore. II se redressa et dégrafa son pantalon, le faisant glisser jusqu'à ses chevilles. Le manque de luminosité ne me permettait pas de deviner son membre, mais lorsque je me penchai dessus, je pus constater qu'il était également de belle taille. Ces deux hommes avaient été gâtés par la nature et le sexe de Cédric me paraissait du coup plutôt petit !! Ahah
Je me mis à le sucer avec le même plaisir que celui de Valentin tout à l'heure.
— Wouah tu suces comme une pro, dit Jeremy en me caressant les cheveux puis il dit :
— Val va falloir que tu nous trouves un coin tranquille, ça ne va pas être pratique dans la voiture !
— Je te trouve ça rapidement !
— Val va falloir que tu nous trouves un coin tranquille, ça ne va pas être pratique dans la voiture !
— Je te trouve ça rapidement !
Je continuai de sucer Jeremy, de plus en plus excitée par la situation, alors que mon mari ronflait à quelques centimètres de moi. Finalement la voiture prit un petit chemin à l'abri des regards... Je me redressai, m'essuyant les lèvres.
— Viens dehors, ça sera mieux pour continuer.
Valentin m'ouvrit la porte et je descendis. Il m'embrassa le temps que Jeremy fasse le tour de la voiture. La lune éclairait légèrement la nuit obscure. Jeremy se plaqua dans mon dos, je sentis son sexe contre mes fesses. Valentin ne resta pas là pour autant et dégrafa les boutons qui tenaient encore sur mon chemisier et me dénuda, faisant sauter par la même l'attache de mon soutien-gorge. Il m'embrassa les seins tandis que je sentis mon pantalon glisser sur mes jambes. Jeremy me fit prendre appui sur le capot de la voiture et se positionna derrière moi. Il me pénétra sans aucun problème et commença des allers-retours dans mon vagin. L'espace d'un instant, je regardai en face de moi. Je vis au travers du pare-brise, mon mari qui dormait profondément. Je crois que c'est cela qui m'excita le plus et il ne fallut à mon partenaire que quelques minutes d'aller et retour pour me faire jouir très fort. Je criai mon plaisir au milieu de la nuit.
Mon vagin se contracta, ce qui entraîna la jouissance de Jeremy qui semblait dans le même état que moi. Je ressentis ses giclées de sperme frapper le fond de mon vagin…
Mais je n'eus pas le temps de reprendre complètement mon souffle que Valentin avait remplacé son ami. Il me prit avec force, s'agrippant à mes hanches et claquant mes fesses à chaque aller-retour. Il se retira et me demanda de le sucer, c'est à ce moment que je reçu son foutre dans ma bouche. J'ai tout avalé sous le regard satisfait des deux hommes. Nous avons repris nos esprits et nous sommes ensuite rentrés. Ils m'ont aidée à coucher Cédric qui ne s'est rendu compte de rien. Une fois mon mari couché, ils m'ont proposé de venir boire un dernier verre chez eux. Ils m'ont baisée de nouveau sur le canapé à tour de rôle, se relayant entre mes cuisses et dans ma bouche. Je finis par retourner auprès de mon mari, et je me suis endormie en quelques secondes.
Mais je n'eus pas le temps de reprendre complètement mon souffle que Valentin avait remplacé son ami. Il me prit avec force, s'agrippant à mes hanches et claquant mes fesses à chaque aller-retour. Il se retira et me demanda de le sucer, c'est à ce moment que je reçu son foutre dans ma bouche. J'ai tout avalé sous le regard satisfait des deux hommes. Nous avons repris nos esprits et nous sommes ensuite rentrés. Ils m'ont aidée à coucher Cédric qui ne s'est rendu compte de rien. Une fois mon mari couché, ils m'ont proposé de venir boire un dernier verre chez eux. Ils m'ont baisée de nouveau sur le canapé à tour de rôle, se relayant entre mes cuisses et dans ma bouche. Je finis par retourner auprès de mon mari, et je me suis endormie en quelques secondes.
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Commentaires ()
Cette personne (qui se décrit comme infirmière) a décidément bien du mal chaque fois que les "acteurs" d'une histoire ont des rapports non protégés. Elle m'a déjà fait le même reproche dans une de mes histoires.
Une belle écriture cela dit , merci pour ce moment .
Fred