Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clotilde et Cathy à La Réunion 2026 — Chapitre 3 · Samedi soir...tard
Auteure
Clotilde et Cathy à La Réunion 2026
Chapitre 3 · Samedi soir...tard
Après un dîner copieux, nous nous donnons rendez-vous vers 22h30 dans le hall de l'hôtel pour partir voir ensemble les animations du bord de plage. Martine a mis une robe blanc cassé, assez courte, légère, avec un décolleté assez prononcé et zippée derrière. Clotilde a un short vert avec une pochette intégrée et zippée permettant d'y loger une carte bancaire, quelques billets et deux ou trois préservatifs et un crop-top assorti sans soutif. Moi, j'ai une robe bleue, courte, croisée et boutonnée devant avec une ceinture. Dessous assortis pour ceux que ça intéresse. La nuit est totale, il n'y a pas de lune mais il fait vingt-cinq ou vingt-six degrés et ça ne va sûrement pas baisser dans la nuit.
On traverse d'abord une partie en sous-bois. Pour s'éclairer, Roger a une frontale, Martine, Clo et moi, nos portables et Martine me donne la main pour la suivre sans tomber dans les trous du chemin. Au bout d'une centaine de mètres, on débouche sur l'espace où se trouve le Miramar et je dois dire qu'à cette heure, un samedi soir, c'est autrement plus animé qu'hier après-midi !! Immédiatement je me dis que ça ressemble à une taverne bavaroise, un espace très haut, vaste avec des tables longues, beaucoup de monde, du bruit, de la musique, des gens qui dansent, un bar avec des grands tabourets… Toutes les couleurs du monde sont là…
On s'installe tous les quatre à une table et Roger va nous chercher deux mojitos et deux punch coco pour Clo et moi. Puis, dans la discussion, j'apprends qu'ils viennent ici depuis trois ans et que certains visages ne leur sont pas inconnus. La discussion est difficile à cause de la musique… Quand on a fini notre première boisson, Roger retourne au bar et je passe au mojito comme nos amis. On discute… Des gens passent et nous saluent. Enfin, ils saluent surtout Martine. Roger tarde à revenir…
— Il discute au bar, on va le servir.
Il discute avec deux hommes…
— Tu les connais, les mecs avec qui il discute ?
— Oui, on les a rencontrés l'année dernière, Gaston et l'autre, on l'appelait Maestro.
— Vous les connaissez bien, alors ?
— Non, juste comme ça, un ou deux soirs.
— Oui, on les a rencontrés l'année dernière, Gaston et l'autre, on l'appelait Maestro.
— Vous les connaissez bien, alors ?
— Non, juste comme ça, un ou deux soirs.
Martine a l'air un peu tendue à l'évocation de cette rencontre mais se détend à l'arrivée des mojitos. Pour le principe, elle demande des nouvelles des deux interlocuteurs du bar.
— Oui, ça va, ils sont toujours en forme !
— Cool pour eux !
— Cool pour eux !
Et on passe à autre chose jusqu'à ce que Roger nous dise :
— Bon, les filles, moi je vais me coucher, je suis fatigué ! Vous pouvez rester, pas de soucis !
— Ok, ça marche !
— Ok, ça marche !
On se retrouve toutes seules mais, pas grave, on est des grandes filles et puis, on ne reste pas seules longtemps. Les connaissances de Roger passent devant la table, nous saluent, mais Cédric et Matthieu, que j'avais déjà vus buvant au bar, sont plus rapides pour s'asseoir en nous demandant s'ils peuvent nous offrir un verre, ce qu'on accepte, évidemment. Les mojitos aidant, ils nous proposent d'aller danser un peu. Il est presque minuit mais ça ne nous arrête pas. Je ne sais pas si Gaston et Maestro sont déçus de ne pas s'être assis à notre table mais ils ont l'air d'attendre à l'entrée du Miramar. Mais ce n'est pas mon problème !
Quand on revient à la table, un peu essoufflées, Martine nous dit qu'elle doit nous quitter quelques instants. Je crois comprendre qu'elle va aux toilettes. Je repars danser avec Cédric que je commence à regarder avec un œil un peu différent de l'idée que j'avais. Pour moi, Cédric, c'est celui qui m'a surprise à poil au camp naturiste hier mais ce n'est pas de sa faute complètement. Ce n'est pas lui qui m'a déshabillée, c'est moi. Je me sens pas mal avec lui. Je me rappelle aussi ses mains qui me massaient le dos ce matin, enfin, le bas du dos à la fin. Et là je commence à ne plus exclure un moment où ce serait lui qui me déshabillerait mais, pas de panique. Mais je me dis aussi un peu la même chose pour Matthieu. On revient à nouveau à notre table et Matthieu se prépare à nous quitter. Je lui demande s'il a vu Martine, ça commence à me questionner, bizarre ! Il est minuit, la lumière baisse et devient plus tamisée, j'ai aussi envie de rentrer mais je suis partagée entre rentrer seule directement ou accompagnée.
Clotilde nous fait part qu'elle est fatiguée et repart avec Matthieu à l'hôtel pour dormir. Je ne la crois pas un seul instant mais je m'en fous.
— Je reste juste encore un peu. Tu me raccompagneras, hein, Cédric ?
— Oui, bien sûr, tu es en sécurité avec moi !
— Oui, bien sûr, tu es en sécurité avec moi !
Moi, je bois et je danse avec Cédric encore un moment et plus ça va, plus j'ai envie de rentrer en passant par la case 'baise avec Cédric', une case 'baise avec Cédric' qui me pose quand même des questions, comme toutes les premières fois avec un homme. Pendant que je réfléchis et déguste mon quatrième mojito, Cédric a posé sa main sur la mienne en regardant ailleurs. Je souris… On repart danser. Il finit par me dire :
— On s'en va ?
Le 'on' signifie, si je dis oui, qu'on part ensemble et je dis 'oui' ! On sort ensemble. À peine est-on entré dans le sous-bois, il me prend la main et je fais semblant de ne pas le remarquer. On prend la direction opposée à celle de l'hôtel, la direction du camp de naturistes. Il fait de plus en plus sombre. Et à un détour du chemin, alors que je cherchais où mettre mes pieds, il m'attire à lui, m'embrasse et sa main libre se pose au creux de mes reins. Je ferme les yeux devinant ce qui va se passer. Je n'ai pas envie de lui demander de stopper tout de suite cette caresse. J'ai envie de cet homme, j'ai envie de baiser, j'ai envie d'une queue. Je cherche des raisons de me refuser à lui. Je n'en trouve pas. Je lui demande :
— Je te plais, Cédric ?
— T'es conne ou quoi ? C'est demander à un aveugle s'il veut voir ! Et moi ? Je te plais ?
— T'es con ou quoi ? C'est demander à une aveugle si elle veut voir !
— T'es conne ou quoi ? C'est demander à un aveugle s'il veut voir ! Et moi ? Je te plais ?
— T'es con ou quoi ? C'est demander à une aveugle si elle veut voir !
Il éclate de rire, me serre dans ses bras, je le sens excité, il me fait signe d'arrêter et d'écouter. Il fait très sombre, on est à la lisière de la plage et du sous-bois. Des gémissements explicites… Et lui :
— Je suis sûr que c'est une grande et jolie brune, accompagnée d'une jolie rousse…
— Et merde, et Clotilde, au fait, elle est où ?
— T'inquiète, Matthieu s'occupe d'elle et puis t'es pas sa mère, non ? Donc une grande et jolie brune originaire de métropole, c'est toi, qui va bientôt s'exprimer comme la demoiselle qu'on entend là… Tu l'entends, la demoiselle ?
— Et merde, et Clotilde, au fait, elle est où ?
— T'inquiète, Matthieu s'occupe d'elle et puis t'es pas sa mère, non ? Donc une grande et jolie brune originaire de métropole, c'est toi, qui va bientôt s'exprimer comme la demoiselle qu'on entend là… Tu l'entends, la demoiselle ?
Il s'arrête de parler et on entend à nouveau des gémissements explicites accompagnés de demandes, voire d'exigences, non moins explicites… Il me reprend dans ses bras et sa main trouve le chemin de mes seins et de ma raie des fesses.
— Et qu'est-ce qu'elle veut, la demoiselle ?
— Elle veut qu'il la baise ! Qu'il la lui mette bien au fond ! Mais j'ai pas bien compris la dernière exigence ! Mais je suis d'accord ! J'ai envie que tu me baises et que tu me la mettes bien au fond !
— Viens !
— Elle veut qu'il la baise ! Qu'il la lui mette bien au fond ! Mais j'ai pas bien compris la dernière exigence ! Mais je suis d'accord ! J'ai envie que tu me baises et que tu me la mettes bien au fond !
— Viens !
Il me prend par la main et on s'approche de la plage en essayant d'éviter les gens qui font l'amour au milieu des passages jusqu'à ce qu'il trouve un endroit qui lui convienne. Je ne vois rien. Alors il enlève sa chemise, la pose sur le sable, me demande de m'asseoir pour la suite.
— Écoute, tout ce que tu veux mais baise-moi debout, je crains le sable !
Il me prend dans ses bras, il n'a que deux mains mais comment fait-il pour me caresser les seins, défaire les boutons de ma robe, passer une main entre mes cuisses, une autre derrière mon cou ?
— Oh oui, chéri, c'est bon, prends-moi, comme tu veux, quand tu veux, j'ai envie de te sucer, j'ai envie de sexe, dès que je t'ai vu j'ai eu envie que tu me baises ! Je suis une salope, tu sais !
— Ouais, suce-moi, vas-y, t'as une bouche pour ça !
— Ouais, suce-moi, vas-y, t'as une bouche pour ça !
Je n'ai jamais su ce que les hommes considéraient comme une bouche de bonne suceuse mais ils ne se sont jamais plaints ! Je me mets à genoux sur sa chemise, je déboutonne sa braguette et sors sa bite déjà bien gonflée. C'est un bel outil plein de promesses. Je suis toujours amusée par ce que j'arrive à faire avec le sexe d'un homme. En un rien de temps, même si je n'y touche pas, je le fais mettre au garde-à-vous !
Et puis, il me fait pencher en avant et m'appuyer sur le tronc d'un filaos qui n'a pas demandé à assister au spectacle. Là, en levrette, il me la met bien profond sans aucune difficulté :
— Oh oui, Cédric, baise-moi bien, oui, comme tu aimes, comme tu veux !
Je suis trempée et je pars à jouir, encourageant Cédric avec des 'Oui, vas-y !', des 'C'est bon !', 'Oui, continue !', 'Oui, défonce-moi !'. Et puis j'entends une voix de fille, qui ressemble un peu à celle de Clotilde, mais ce n'est pas elle, qui s'adresse à Cédric :
— Oui, baise-la bien, elle en a envie, elle en a besoin, c'est ta bite qu'elle veut, hein ?
Puis s'adressant à moi :
— C'est sa bite que tu veux, hein, ma belle ? Pas si fort, on a compris.
Je ris de la situation et trouve la force de lui répondre :
— Oh oui, c'est sa bite que je veux, oui c'est ta bite !
— Tiens, tu vas l'avoir !
— Tiens, tu vas l'avoir !
Il me retourne et me plaque contre l'arbre, soulève un de mes genoux pour mieux me pénétrer, puis me pine grave jusqu'à m'entendre gémir de plaisir, un véritable orgasme. Il me repose à terre, enlève la capote et me crie, très pressé :
— Je veux jouir dans ta bouche !
Je lui avais proposé. C'est venu si vite ! Je n'avale pas. Je compte ses spasmes de jouissance. Un sexe qui gonfle, se détend, donne l'impression de prendre son élan. Un… Deux…. Trois…. Son jus dégouline sur mon menton, mes seins…. J'en redemande…. J'essore sa bite et lui demande de me la remettre au fond sans plastique. La peau de son sexe directement dans ma chatte épuisée. Puis j'ai encore envie de le sucer tant qu'il est encore raide… Il a l'air aussi content que moi. Il m'enfile et c'est lui qui décide d'arrêter.
On remet un peu d'ordre dans le peu de vêtements que nous avons. On rentre sans se presser. On se sépare avant d'arriver à l'hôtel…
— Tu sais, Cédric, c'était un peu rapide mais j'en avais envie.
— Ne t'excuse pas ! Moi aussi, j'en avais envie !
— Non mais juste pour te dire que si ou quand tu en auras envie, c'est où tu veux, quand tu veux !
— T'inquiète pas, ma chérie, je vais m'en rappeler !
— Ne t'excuse pas ! Moi aussi, j'en avais envie !
— Non mais juste pour te dire que si ou quand tu en auras envie, c'est où tu veux, quand tu veux !
— T'inquiète pas, ma chérie, je vais m'en rappeler !
J'arrive quand même un peu fatiguée à la terrasse de l'hôtel par la plage et je m'écroule sur une chaise longue. Il y a encore quelques personnes qui sirotent, c'est calme, il doit être minuit et demi passé. Je reprends mes esprits. Je me calme et j'ai à peine décidé d'aller me coucher, qui vois-je arriver ? Clotilde, que j'avais un peu oubliée, qui, me voyant, m'interpelle en riant :
— Mais dis-donc, Cathy, t'étais passée où ? T'as du sable sur ta robe et quelques aiguilles de filaos, tu devrais les enlever avant de rentrer dans l'hôtel !
— T'es gonflée ! Non, Matthieu m'a raccompagnée, mais j'ai sommeil, je te laisse !
— Ah, Matthieu ?! Il t'a raccompagnée aussi ? Comme moi ? Pauvre Cédric, ça doit être un bon coup quand même !
— Bon, ça va ! Et toi au fait ? Tu n'es pas restée sans rien faire depuis ton départ, si ?
— Non, rassure-toi, mais je te raconterai demain, j'ai sommeil !
— D'accord, tu m'enlèves les traces… dans mon dos ? Tu sais, il ne s'est rien passé !
— Bien sûr, moi non plus, il ne s'est rien passé !
— Je te crois !
— T'es gonflée ! Non, Matthieu m'a raccompagnée, mais j'ai sommeil, je te laisse !
— Ah, Matthieu ?! Il t'a raccompagnée aussi ? Comme moi ? Pauvre Cédric, ça doit être un bon coup quand même !
— Bon, ça va ! Et toi au fait ? Tu n'es pas restée sans rien faire depuis ton départ, si ?
— Non, rassure-toi, mais je te raconterai demain, j'ai sommeil !
— D'accord, tu m'enlèves les traces… dans mon dos ? Tu sais, il ne s'est rien passé !
— Bien sûr, moi non plus, il ne s'est rien passé !
— Je te crois !
À suivre….
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