00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ LINDA.EV La deuxième vie de Linda XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La deuxième vie de Linda — Chapitre 8

33 minutes
3.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Utilisateur supprimé Ce compte a été fermé. Le pseudo reste affiché pour préserver l'attribution de l'œuvre.

La deuxième vie de Linda

Chapitre 8

Je me suis réveillée, excitée comme une puce. Il a fallu que j'allonge mon parcours de footing pour me calmer. J'ai mangé chez moi puis j'ai pris le temps de me préparer. J'ai sorti tous mes maillots pour choisir le bon. Celui que j'ai acheté ici s'impose comme une évidence. Éric m'a certainement vue avec au magasin et a sifflé d'admiration.
Pour mes vêtements, j'hésite un peu plus, mais finis par opter pour ma robe bleu ciel. C'est dans celle-là qu'il m'a admirée la première fois. Il a peut-être aperçu mes seins, vu le haut de mes cuisses. Je n'espère pas plus, pour l'instant. Car j'aimerais qu'il me voie nue, qu'il me caresse et m'embrasse.
— On se calme. On se calme.
On s'est si bien entendu hier soir que je ne veux pas gâcher mes chances juste pour une partie de jambes en l'air.
A 14h, je quitte mon appartement, vérifiant qu'Éric n'est pas dans la rue. Rassurée, je pars en direction de la plage sans lieu de rendez-vous précis. J'espère ne pas avoir du mal à le trouver. Au pire, j'ai son numéro de portable et lui le mien. Mais je le vois assis sur un banc un peu plus loin. Quand il me voit approcher, il saute presque sur ses pieds tellement il se lève vite. Ça me fait sourire, son impatience à me retrouver me flatte. Je me retrouve à presser le pas pour être plus rapidement auprès de lui.
A quelques pas, je me demande comment faire pour nos retrouvailles. Baiser ou pas baiser ? Un petit smack ou quelque chose de plus langoureux ? Je le vois stressé, se demandant aussi ce qu'il peut faire.
— Salut, ça va ? me demande-t-il.
— Oui, et toi ?
— Ça va...
Il y a une fraction de seconde de suspense, mais je lui tends mes lèvres. Éric s'en empare avec une certaine fougue. J'adore. Je sens sa langue tenter une approche timide, mais courageuse. J'entrouvre mes lèvres pour que ma langue aille à la rencontre de la sienne. Je reçois une décharge d'adrénaline quand elles se touchent. Elles virevoltent ensemble un petit moment puis je cesse ces effusions.
Éric est tout sourire, je constate que son short de bain à une bosse. Je me sens aussi toute chose de ce baiser sensuel.
— Tu es magnifique, aujourd'hui.
— Seulement aujourd'hui ? le taquiné-je.
Éric ne répond rien, il a compris que je blague. Il me propose d'aller sur la droite de la plage, on sera moins serrés. C'est un dimanche de septembre, les locaux profitent encore des joies de la mer.
— Je te suis...
D'un geste que je sens plein d'appréhension, il fait glisser sa main le long de mon avant-bras pour aller prendre la mienne. Je le laisse venir et me saisis de sa main en lui souriant. Son manque de confiance en lui est mignon et j'espère qu'il va vite le dépasser, car sinon ça va devenir compliqué. Mais c'est aussi à moi de lui montrer des signes d'intérêt et d'encouragement. Je peux même prendre l'initiative et cesser d'attendre tout des hommes.
Nous marchons un court instant, main dans la main, puis installons nos serviettes sur le sable. Je retire ma robe, Éric n'a d'yeux que pour moi. Il est ébloui par mon corps, ce qui me fait plaisir. Mais je ne suis pas que ça. A moi de l'éblouir par le reste. Éric retire son t-shirt. Je m'en mordille la lèvre de plaisir. C'est qu'il est plutôt en forme, très en forme même. C'est un bel homme qui n'en a pas conscience. Je le crois fidèle en amour et je ne risquerais pas grand-chose si nous étions en couple. Cette idée me fait sourire bêtement tant elle me plaît.
— Tu es vraiment une très belle femme.
— Merci, tu es très beau aussi.
Le voilà à rougir comme une tomate.
— Je retarde l'échéance, nuance Éric.
— Moi aussi à ce compte-là, réponds-je.
— Tu seras toujours magnifique à mes yeux, me complimente Éric.
C'est exagéré, mais comme il le croit sincèrement, j'accepte cette élucubration. J'enchaîne sur des sujets plus badins, afin de faire baisser la tension. Il m'a dit la veille qu'il aime beaucoup nager, donc je pars sur ce terrain pour savoir s'il le fait régulièrement. Éric me confie qu'il nage au moins trois fois par semaine. C'est un ancien nageur de haut niveau. Il a gardé de ses années de compétition un certain rythme d'entraînement.
— Et si je ne me bouge pas. J'ai des trucs qui pètent : dos, épaules, chevilles...
— Je ne crains rien de ce côté. Moi, ce sont plutôt les poignées d'amour qui me guettent si je ne cours pas.
Je lui raconte mon propre passé d'athlète. Nous avons donc un passé en commun, un état d'esprit proche de ce point de vue. Cela nous a forgé le goût de l'effort et l'envie de relever des défis, commerciaux pour moi et entrepreneuriaux pour lui. Allongés sur nos serviettes, nous sommes bien.
J'ai envie de poursuivre nos échanges dans l'eau. Nous allons nous baigner, quelques baisers et rapprochements s'opèrent en douceur. Ça me plaît comme ça, même si une partie de moi en est frustrée. Nous regagnons nos serviettes et séchons au soleil. Je sors de la crème solaire et commence à m'en mettre sur les bras et les jambes. Je surprends Éric à me regarder faire avec gourmandise. Il aimerait bien passer ses mains sur moi.
Dois-je le laisser faire ? Et si oui, jusqu'où ? Je suis tentée d'avoir ce genre de contact, mais le ventre et les seins, il n'en est pas question. Le dos, ça sera très bien.
— Éric, tu peux m'en mettre dans le dos ?
— Bien sûr, répond-il avec empressement.
Je m'allonge sur le ventre et laisse faire sans rien dire. Je le teste un petit peu pour voir ce qu'il va faire. Éric commence par le haut du dos, très sagement. Il n'a pas les mains les plus douces que j'ai connues, mais elles sont divinement attentionnées envers moi. Je ferme les yeux, je me laisse aller, la joue posée sur mes mains. Éric descend petit à petit, ne rencontrant aucune objection de ma part. L'homme prend confiance et s'attaque à mes reins. On est plus sur un massage que sur le passage de protection solaire. Tant mieux, j'aime ça. Il n'ose cependant pas se rapprocher trop de mon bas de maillot.
— Mmmmh, ça fait du bien, susurré-je.
Il se sent autorisé à venir frôler l'élastique de mon slip de bain, c'était le but de mon soupir. Je le fais malheureusement vite arrêter, sinon je ne vais plus me sentir.
— Merci, c'était très agréable, lui dis-je en le remerciant d'un baiser. A mon tour, allonge-toi.
Éric et moi savons pertinemment qu'il n'a aucunement besoin de crème solaire. Mais c'est ce contact physique que je recherche. Je passe mes doigts enduits de crème sur son dos. Il est encore large et puissant à la façon des nageurs. Je le masse un long moment, bien plus que nécessaire. Il soupire de temps en temps, sourit béatement en permanence.
J'ai chaud, pas à cause du soleil. Je suis troublée par ce simple massage. Qu'en serait-il du reste ? Je finis par m'approcher de ses fesses musclées, a priori. Il a quand même quelques poignées d'amour, mais je trouve ça très bien, très réconfortant et confortable. Je dois pourtant arrêter malgré tout le plaisir que j'éprouve. A cause de ça même, puisque mon entrejambe se mouille petit à petit. Mes seins pointent sûrement, mais le haut du maillot est rembourré et masque toute manifestation d'émoi.
Je ne peux pourtant partir comme ça. Je me rallonge à moitié sur Éric et viens l'embrasser. C'est à nouveau très sensuel et langoureux. Mais ça dure bien plus longtemps. Éric est un peu coincé sous moi et a du mal à participer. Soudain, il repasse sur le dos et m'enlace pour me garder sur lui. Il me serre dans ses bras pour me rouler une pelle de tous les diables. C'est brusquement torride entre nous, mais ces massages réciproques ont allumé quelque chose. A califourchon sur lui, mon bassin glisse vers l'arrière. Mon entrejambe se plaque contre une imposante protubérance dans son short de bain. Je m'y colle malgré moi, me faisant gémir. Lui écarquille les yeux tant il est surpris de cet incident.
Je descends de mon partenaire, car il y a plein de monde. Nous aurions été seuls, je ne sais ce qui serait arrivé. Nous passons une grande partie de l'après-midi sur le sable ou dans l'eau. Nos rapprochements sont de plus en plus fréquents, comme nos baisers. Nous parlons et parlons encore. J'apprends que c'est pour se rabibocher avec sa fille qu'il a passé le permis moto, elle qui est fan de gros cube custom. Finalement, Éric a pris goût à la moto, mais a d'autres envies. Il a emmené Camille en road-trip, de deux ou trois jours, mais elle ne veut plus de longs voyages. Ça l'a étonné, mais il en a compris la raison.
— Elle a un copain. Ça a l'air assez sérieux. Il étudie à Marseille et elle à Paris. Elle rêve surtout de le rejoindre, j'imagine.
— Le temps file... Je sais ce que c'est.
Je lui raconte alors ce que j'ai appris ou compris concernant mes fils. Je me sens proche d'Éric, de plus en plus.
— On dîne ensemble ce soir ? proposé-je.
— Avec plaisir...
— Parfait, c'est moi qui invite, je te rappelle.
— Alors, je prendrais un demi-radis, plaisante Éric.
Il me fait rire aussi. Je veux néanmoins repasser par l'appartement pour une douche et pour me changer. Il en fera de même. Nous repartons vers mon immeuble, ce qui ne le surprend pas. En même temps, il m'a vue arriver par là. Mais sait-il qui je suis ?
— Je suis là, indiqué-je en montrant le bâtiment sans préciser l'endroit.
— Et moi en face.
Lui non plus ne précise ni l'étage ni la terrasse. On se donne rendez-vous trente minutes plus tard.
A l'heure dite, je redescends en robe à fleurs rouges. Elle a un décolleté que je n'assume pas toujours. Mais je veux en mettre plein la vue à Éric. J'ai hésité, mais j'ai préféré mettre une culotte, une rose foncée en dentelle. Pas de soutien-gorge, j'en ai décidé ainsi pour ce séjour et ça ruinerait le décolleté. Éric me rejoint un instant plus tard en chemisette et jean. Il est beau, mon homme.
Un baiser et nous partons vers les restaurants. C'est encore une soirée magique pour nous. Dîner, baisers, roucoulades et j'en passe. On ne peut plus se lâcher ne serait-ce que du regard. Malgré tout, je suis morte de peur. J'ai pris ma décision, j'ai envie de le ramener chez moi. Ça veut dire qu'il n'aura plus de doute sur qui je suis. Et voyant sa réaction, je n'en aurai plus non plus.
— On rentre ?
— Comme tu veux, me dit-il.
Sa voix est stressée. A-t-il le même genre d'envie que moi ? C'est très probable. Il craint peut-être que ce ne soit pas mon cas. Mon remontons le long de la plage jusqu'à notre destination.
— Elle est sympa cette plage, non ? demande Éric.
Pourquoi cette question ? Il veut sans doute papoter pour se déstresser.
— Oui, mais j'aurais aimé quelque chose de plus sauvage, désert et inaccessible.
— Ah, je vois. Je connais un endroit qui pourrait te plaire.
Je m'en étonne, mais Éric me divulgue qu'il possède l'appartement où il est en vacances. Il l'a acheté il y a très longtemps pour y venir aux vacances ou certains week-ends. Camille s'y est toujours plu, se faisant de nombreux amis à force de venir. C'est ce qui l'a décidé à le garder, malgré le divorce. Du coup, il connaît très bien les environs.
— Pourquoi pas... Ah, on arrive, dis-je fébrilement.
Je doute tout à coup qu'il veuille monter. Je crains sa réaction...
— Oui, tu vois c'est cette terrasse là-haut.
Il me regarde en me la montrant, il veut voir ma réaction. Je ne suis pas surprise, juste ravie. C'est bien lui.
— Tu dois avoir une meilleure vue que moi. Je suis juste là, dis-je en indiquant mon balcon.
Sa réaction n'est pas plus étonnée que la mienne. Comme moi, il devait avoir un fort soupçon sur qui j'étais.
— Depuis le temps que je viens, je n'ai jamais eu une si belle vue...
Quel hasard a joué pour que nous tombions l'un sur l'autre ! Mais est-ce vraiment le cas ? En passant voir mes fils et en voulant séjourner près de la mer, cette destination était la plus en accord avec mes goûts. Lui y vient tout le temps. La première fois, sa moto est venue à ma hauteur, mais c'était l'heure de la rentrée des plages et de mon arrivée après ma journée de voyage et de visite. Ensuite, je suis certaine qu'il me cherchait autant que je le cherchais. Ma seule chance a été ma rupture avec Ambre qui m'a incité à partir plus tard.
Maintenant que les choses sont claires, je suis prise d'une folle envie de lui. Nous nous jetons l'un sur l'autre pour un baiser d'une passion incroyable. Éric me plaque contre lui, ses mains descendent s'emparer de mes fesses pour les peloter fermement. S'il se libère aussi vite, les choses vont devenir volcaniques. J'en tremble d'excitation. Mes mains caressent son dos, ses fesses, la droite migre vers son entrejambe que je sens durcir contre mon ventre.
— Ah, ah, ah, y a des hôtels pour ça ! se moquent gentiment un petit groupe de clients du restaurant au bas de son immeuble.
Il n'y a qu'un peu de taquinerie, mais ça nous coupe dans notre élan. Nous nous séparons, un peu gênés de cette passion soudaine.
— Je savais bien que c'était toi, ou presque, me confie Éric.
— Il ne me restait qu'un infime doute.
— Et ça fait longtemps que tu joues ce genre de jeu ? Car moi, je ne l'avais jamais fait.
Qu'est-ce que je fais ? Je lui raconte ? Oui, j'ai envie, j'en ai besoin.
— Viens, repartons marcher, que je te dise tout de mon genre de jeu.
Nous reprenons notre balade. Je lui raconte comment tout est arrivé la première fois. Éric a un peu de mal à croire que j'ai vu tout ça au château. Il vit néanmoins avec émotion mes aventures. Il écoute ensuite comment dans les deux ans qui ont suivi, j'ai cultivé ce penchant. Il me réconforte en passant son bras sur mes épaules lorsque j'évoque pourquoi j'ai dû arrêter.
Je reprends avec Olivier et son coach, mon réapprentissage des balades nues et du voyeurisme. Il est surpris par mon histoire avec Ambre, mais il ne fait pas de remarque. Je le vois juste m'imaginer dans les bras d'une femme. Puis j'en viens aux causes de notre rupture, mon escapade à Sisteron et pourquoi la première fois je suis venue sur le balcon. Je termine avec la soirée passée avec Lise et son absence sur la terrasse hier soir qui m'a beaucoup plu.
— J'ai observé, moi aussi si tu viendrais ou pas. J'étais, comme toi, soulagée, mais frustrée de ne pas te voir.
Je n'ai pas précisé que je m'étais caressée en regardant à travers mes volets. Je le lui avoue, il sourit et me confie qu'il l'a fait aussi.
— Dis-moi, samedi dernier, dans ta voiture. Avais-tu une culotte ? En te regardant par la vitre de ta portière, je l'ai pensé, mais avec Camille dans mon dos, je n'ai pas pu vérifier.
— Je n'en avais pas. Je l'ai un peu regretté en allant chercher mes clés, lui expliqué-je.
— Ça t'a vraiment déplu ? s'étonne Éric.
— J'étais très mal à l'aise. Je craignais le coup de vent qui aurait dévoilé mes fesses ou pire. Mais, c'est vrai que cela m'a mis dans une drôle d'excitation.
— C'est bien ce que je pensais. Je note que ce soir tu en as une...
Son insinuation est pleine d'espoir et de crainte.
— J'en ai eu une avec Lise, avant de la retirer...
— Je ne suis pas verni, se plaint Éric.
Je jette un œil autour de nous, personne de trop proche. Je me colle alors à lui et lui susurre à l'oreille :
— Si elle te dérange, retire-la toi-même. Mais sans soulever ma robe. Il n'y a que toi et moi qui devons savoir que je n'ai rien.
Éric est désarçonné une seconde. Mais je sens vite ses mains venir sur mes fesses. Elles descendent et passent sous ma robe, l'obligeant à se pencher un peu. Les mains remontent en me caressant les cuisses. Je frissonne de plaisir et d'excitation. Les doigts d'Éric s'arrêtent quand ils touchent ma culotte. Je les sens tentés de se glisser dessous pour atteindre mon sexe. Il résiste néanmoins à la tentation et continue son chemin vers ma taille. Éric attrape l'élastique de ma culotte et tire lentement dessus.
Ma robe n'est pas très longue, mais elle est tout de même un peu retroussée par ses bras. Un passant devinerait aisément où sont les mains d'Éric. Il descend ma culotte me caressant les fesses puis les cuisses. Il pourrait lâcher mon dessous pour le laisser tomber à mes chevilles. Le coquin ne le fait pas pour faire glisser ses doigts sur mes jambes. J'adore ce traitement si sensuel et coquin. Il doit cependant lâcher ma culotte un peu après mes genoux.
Le morceau de tissu tombe à mes pieds que je libère de ces menottes de dentelles. Éric se baisse pour la ramasser. En se relevant, il revient à la charge pour caresser mes jambes. Il remonte, il remonte vers mon entrejambe. Je dois faire un diabolique effort sur moi-même pour l'arrêter.
— J'ai dit sans remonter ma robe.
Ça le frustre autant que moi. S'il désobéit, j'en serai déçue et je perdrai confiance en lui. Mais il retire ses mains, après une lutte interne féroce. Il m'embrasse me remettant la main aux fesses, par-dessus ma robe, et les malaxe pour savourer l'absence de culotte. Je me colle délicieusement à lui, j'en profite pour plaquer ma main sur sa braguette, que je sens prête à exploser.
Une voiture passe à proximité, nous incitant à nous calmer. Nous repartons, Éric me posant quelques questions sur mes penchants.
— Tu ne sais pas à quel point on peut découvrir des choses en étant patient et attentif.
— Un peu comme un chasseur ?
— Je me vois plutôt comme ces photographes animaliers, car je me contente de les observer sans les déranger. Parfois, je ne vois rien et je suis déçue. Mais quand j'ai de la chance...
J'en frémis d'excitation, déjà que je suis bien émoustillée, mon état ne s'arrange pas. Mes tétons pointant sous ma robe sont juste indécents. Quant à mon sexe, il est humide à souhait.
— A part les séminaires d'entreprise, où trouves-tu à regarder ?
— Les salons professionnels. L'éloignement libère les gens. Dans ces grands halls, ces centres de conférence ou palais des congrès, il y a toujours des recoins non utilisés, des passages cachés entre les stands, des salles de repos inconnues du public. Ensuite, bien évidemment, il y a les hôtels, lieu de retrouvailles idéal pour les couples, légitimes ou non. Les petites rues sombres et les voitures garées à proximité de restaurants ou de bars sont propices à des élans passionnés, rarement sexuels.
Je réfléchis un peu pour voir si je n'ai rien oublié.
— Et enfin, parcs et jardins qui offrent des recoins et des ombres facilitant la discrétion.
Je vois Éric réfléchir à mes propos. Nous marchons toujours, mais il nous éloigne du front de mer.
— Du coup, le théâtre de verdure d'ici, ça le ferait ?
— Je ne savais pas qu'il y avait ça. Mais je dois dire que je n'étais pas si bien que ça au début du séjour. Je me sentais esseulée.
— Mais maintenant, je suis là, me répond Éric avec un grand sourire.
— Tu es bête, emmène-moi.
Il est là, mais ce n'est qu'un deuxième rendez-vous. Même si tout se passe de façon idéale, je ne le vois pas lui faire espérer trop de choses. En quelques pas, nous nous retrouvons au théâtre de verdure. Typiquement le genre d'endroit où j'aimerais me promener nue et espionner des couples. Immédiatement, je repère un endroit parfait pour observer sans être vu. Je tire Éric par la main et nous nous cachons tous les deux.
Nous attendons un bon moment, serrés l'un contre l'autre, sans rien voir d'intéressant. Et puis un couple fait son apparition. Ils sont jeunes, vingt ans environ. Peut-être des étudiants venus passer le dimanche ici avant de repartir sur les bancs de l'université. Ils se tiennent par la taille, ils ont la main dans la poche de jean de l'autre.
Soudain, le garçon s'arrête pour embrasser sa copine. Celle-ci ne résiste aucunement, elle prend même l'initiative de transformer ce baiser en roulage de pelle. Je ne sais pas où ils en sont dans leur relation, mais lui se sent pousser des ailes et vient poser sa main sur le sein de la fille. Elle ne dit rien, intensifie même son baiser.
De la tension sexuelle se crée entre Éric et moi, comme s'il n'y en avait pas déjà assez. Je sens son souffle s'accélérer en même temps que le mien. J'ai chaud malgré l'heure avancée. Le couple se décale sur le côté du chemin tout en s'embrassant et se caressant. Ils se cachent assez mal, nous permettant de toujours les observer. Le mec repart à l'assaut du sein de sa partenaire, mais cette fois en passant sous le t-shirt. Il le remonte même au-dessus du soutien-gorge qu'il nous permet ainsi d'admirer. C'est un dessous blanc, classique, sans fioriture.
Je sens la nana regarder autour d'eux avec anxiété. Elle pose ses yeux sur nous sans nous voir, je le sais ; mais pas Éric qui se crispe et se recule. Je ne veux pas qu'il ait peur et qu'il s'éloigne de moi. Je le prends par la main et le ramène contre moi. La fille se détend, se croyant seule avec son mec qui l'embrasse dans le cou. Ses mains sont très actives sur les seins de la nana qui ferme les yeux et semble soupirer. Enhardi par cette réaction, il repousse le soutien-gorge au-dessus de la poitrine de la fille.
Deux seins en poire apparaissent alors. De taille moyenne, ils ont des mamelons très bruns. Elle se crispe une seconde avant que le gars ne vienne jouer avec ses tétons. La fille soupire, on l'entend d'ici, et se lâche totalement. On ne voit pas bien, mais le cliquetis entendu laisse penser qu'elle ouvre le jean du gars. Je vois la ceinture pendre sur le côté ; Éric aussi, il laisse échapper un hoquet de surprise.
Heureusement, ils sont trop occupés pour entendre. La fille plonge la main dans le pantalon du gars. Elle pousse un gémissement satisfait. La taille ou la rigidité de son partenaire lui plaît. Lui délaisse un instant ses seins pour aller déboutonner son jean. C'est fait rapidement, lui permettant de se faufiler à l'intérieur. On peut alors les observer s'embrasser fougueusement. Ils ont une main dans le jean de l'autre. La seconde caresse un torse légèrement poilu ou joue avec des seins tendus d'excitation.
Excitée, je le suis aussi. Mes seins sont au moins aussi tendus que les siens. Quant à mon sexe, il pourrait être pénétré sans souci. Je sens Éric tout aussi émoustillé que moi. Néanmoins, je remarque qu'il me jette de nombreux coups d'œil. Nous imagine-t-il à la place de ce couple ? J'espère que ça se concrétisera bientôt, mais plutôt chez moi.
Pour l'heure, des bruits de pas mettent fin aux ébats des amants. Ils se rhabillent prestement avant qu'un homme et son chien ne passent devant eux. Le canidé nous repère, mais c'est bien le seul. Ils s'éloignent tous deux ensuite. Le couple parle, je comprends qu'ils se demandent "chez toi ou chez moi". Ils ont des colocataires, mais cela ne semble pas les émouvoir.
Le mec lance même avec humour que son copain a des vues sur l'amie de sa partenaire et que ce serait une bonne occasion pour lui. La fille rigole et convient de "virer" son amie avec instruction d'aller dormir ailleurs. Je suppose qu'ils sont dans le même immeuble ou le même hôtel. En tout cas, ils repartent main dans la main et pressés.
— Waouh, tu as le droit à ce genre de spectacle à chaque fois ? me demande Éric.
— Non, évidemment. Souvent je n'ai rien à me mettre sous la dent. Quand je trouve un bon spot, c'est généralement ça que je vois. Mais de temps en temps, les couples vont au bout.
— Je vois... Ça doit être frustrant de ne rien voir d'excitant, suppose Éric.
— Oui. Mais le voyeurisme n'est qu'une source de mon excitation.
— C'est l'exhibition, l'autre ?
— Tout juste, confirmé-je.
Me vient alors une idée, un désir fulgurant que je veux réaliser sur-le-champ.
— Ne bouge pas, je reviens.
— Mais, Linda...
Je suis déjà partie, le laissant en plan. Je m'éloigne de notre spot d'observation et me trouve un coin tranquille. J'attends quelques secondes pour être certaine qu'il n'y ait personne. Rassurée, je retire ma robe et la dépose sous un buisson. Je me redresse et pars vers Éric, passant d'ombre en ombre comme je le fais d'habitude.
Je passe devant l'endroit où est caché Éric. Si j'ai bien joué mon coup, il ne voit de moi que ma silhouette nue. Il distingue sûrement plus clairement la forme de seins, le galbe de mes fesses, peut-être même ma toison. Je frissonne de désir, je sens son regard me dévorer tout cru. Je fonds littéralement d'envie pour lui. Jamais une promenade nue ne m'a fait autant d'effet. La première au château m'avait donné des sueurs froides. Ce soir, rien n'est froid en moi.
Des pas et des griffes se font à nouveau entendre. Sans surprise, le canidé et son maître rentrent chez eux. Je me cache dans l'obscurité entre deux buissons. L'homme passe sans me voir. Le chien tend la truffe de mon côté. Son maître soupire et s'arrête. Il a les yeux dirigés dans ma direction, mais n'a aucune conscience de ma présence. Le chien aimerait bien aller fouiner dans ma cachette, mais son maître s'impatiente et le tire par la laisse.
Les chiens ont toujours été un souci pour mes sorties. Ils sentaient ma présence plus que leur maître. Je n'ai jamais été découverte même si plusieurs fois, des animaux sans laisse sont venus jusqu'à moi. Généralement, une caresse et ils repartaient.
Je suis soulagée, mais je n'ai pas eu peur. Je n'ai eu que mon excitation qui est restée à son maximum. Je savais qu'Éric était là. Ça me rassure de le savoir là. A nouveau seule, je ressors de ma cachette. A la lisière d'un lampadaire, je prends plaisir à poser comme je pouvais le faire pour Ambre. J'en enchaîne quelques-unes sous l'œil de mon voyeur. Je me demande ce qu'il fait. Se caresse-t-il ? Est-il nu lui aussi ? Est-il seulement encore là ? Je ne perçois aucun bruit, aucun mouvement. C'est presque inquiétant. Mais c'est aussi troublant, stressant, excitant au possible.
Je termine ma séance de pose et repars là où j'ai caché ma robe. Je la récupère, me rhabille puis retourne vers Éric. Je suis soulagée de voir qu'il est bien là. Ses yeux sont enflammés de désir envers moi. Je n'ai pas le temps de lui demander ce qu'il en pense qu'il m'attrape par la taille pour m'embrasser avec fougue. Ses mains descendent pour se plaquer sur mes fesses et les malaxer. Éric abandonne mes lèvres et me susurre à l'oreille.
— Alors, chez toi ou chez moi ?
L'invitation est sans ambiguïté. Et je ne vais pas la refuser.
— On n'a pas de problème de colocataire, nous. Chez moi, dis-je avant de reprendre possession de ses lèvres.
Nous repartons quelques instants plus tard vers ma résidence. Durant le trajet, Éric garde sa main sur mes fesses. Parfois, il la fait remonter, entraînant le bas de ma robe avec. Alors le haut de mes cuisses, voire le bas de mes fesses, se dévoile. Il ne me laisse ainsi qu'un bref instant, juste assez pour provoquer hallucination aux spectateurs éventuels. Je suis de plus en plus excitée par son petit manège. Il est temps que nous rentrions.
Au pied de ma résidence, Éric s'arrête et m'embrasse. Il me regarde, comme s'il voulait avoir confirmation de mon envie de le faire monter. Je lis facilement dans ses yeux tout le désir qui l'habite. Je le tire par la main vers l'entrée du bâtiment. Devant la porte, il se colle à moi en empoignant mes seins. J'ai bien du mal à composer le code, tant je succombe à ses caresses et ses baisers dans mon cou, puis à le faire entrer.
A peine les portes de l'ascenseur refermées que nous nous jetons l'un sur l'autre. Ses mains reviennent s'emparer de mes fesses, mais en passant sous ma robe cette fois. De mon côté, je déboucle sa ceinture et déboutonne son pantalon. J'ai juste le temps de glisser la main à l'intérieur que nous arrivons à destination. Les portes s'ouvrent sans personne dans le couloir, nous permettant de poursuivre nos effusions.
Je tombe enfin sur la bosse dissimulée dans le boxer d'Éric. Celle-ci me laisse présager une suite intéressante à nos affaires. Lui abandonne mes fesses en me faisant sortir de l'ascenseur. Il plonge une main dans mon décolleté pour masser mon sein. L'autre repasse devant pour enfouir ses doigts dans ma toison. De mon côté, je me mets à masser fermement son sexe dans son boxer.
L'excitation nous prend de façon diabolique. Me vient alors une question : arriverons-nous à bon port ? Atteindre ma porte, c'est presque fait. Entrer dans l'appartement devrait être réalisable. Aller jusqu'au lit, rien n'est moins sûr. Mais c'est ça qui est bon.
Nous avançons jusqu'à ma porte. J'ai un sein qui s'est échappé de mon décolleté. Je tente tant bien que mal de sortir mes clés de mon sac à main. A une main, ce n'est pas évident, l'autre ne voulant pas s'éloigner du sexe d'Éric. Il a toujours ses doigts dans ma toison, son majeur venant enfin titiller mon clitoris.
— Mmmmh, aaaah, la clé, gémis-je.
J'arrive à extraire ma clé de mon sac, mais, dos à la porte, je ne vais pas pouvoir ouvrir. Éric me la prend et l'insère dans la serrure. En même temps, il insère un doigt en moi. Je tremble de partout. Oubliant toute mesure, je plonge ma main dans son boxer pour aller directement tâter "la bête". Quand il tourne la poignée de la porte, je referme mes doigts sur sa hampe. Mon futur amant frémit et soupire comme un beau diable.
Nous entrons dans l'appartement, Éric parvenant à claquer la porte derrière nous. Il a la clé en main, je la sens se presser contre mes côtes qu'il veut caresser. Éric laisse tomber la clé, j'abandonne mon sac à main, tout en extirpant son sexe de son pantalon. Je le masturbe énergiquement tout en me faisant doigter par Éric.
Nous avançons péniblement vers la chambre, ralentis par nos soupirs de plaisirs, nos baisers enflammés et nos masturbations réciproques. Nous atteignons enfin notre but, Éric a le pantalon qui est tombé à ses chevilles, ce qui ne facilite pas le transfert. Finalement arrivés, j'allume et m'écarte de lui. Je le découvre, le sexe à moitié sorti de son boxer, le pantalon à ses pieds. Je pourrais trouver ça drôle, mais ce n'est pas le cas.
— Déshabille-toi...
Joignant le geste à la parole, je fais tomber les bretelles de ma robe, je la retiens un instant, le temps pour lui de retirer son haut. Son torse me plaît, large, musclé, quoiqu'un peu gras. Je le trouve rassurant et réconfortant, moelleux et confortable comme je l'ai constaté sur la plage. Je lâche ma robe qui s'arrête à mes hanches. Éric s'émerveille de voir mes seins en pleine lumière.
Il retire ses chaussures sans avoir à se baisser, heureusement pour nous, ce sont des mocassins dans lesquels il était pieds nus. Coinçant son pantalon sous ses pieds, il le retire sans trop de gymnastique. J'en ai profité pour ôter mes sandales. Il est en boxer, son sexe y est retourné se cacher. Nous mettons les mains sur notre ultime barrière vestimentaire. Nous la faisons glisser en même temps.
Je découvre enfin pleinement son sexe. Il est de longueur moyenne, peut-être pas en largeur. Il bande dur pour moi. Éric s'émerveille devant ma toison et mes lèvres qui doivent en dépasser.
— Tu vois, une vraie blonde.
— Rasée, épilée ou nature, blonde ou brune, j'aurais tout pris, me dit-il.
Je veux bien le croire. Son sexe a un soubresaut qui m'attire à lui. Je m'approche d'Éric, il me prend par la taille et m'embrasse divinement. Nos mains nous caressent, nous masturbent sensuellement. Sa verge est dure, prête à l'emploi. Nul doute que ses doigts sentent la même chose avec mon antre humide. J'ai généralement besoin de préliminaires en bonne et due forme, je crois cependant que nous les avons eus. Je ne peux de toute façon plus attendre.
Éric aussi, car il me couche sur le lit. Il me met sur le côté, lui s'allongeant de la même façon et restant face à moi. Il semble indécis quant à la position à adopter. Je ne veux rien de compliqué, juste le sentir en moi. Alors, en me tournant sur le dos, je le fais venir sur moi. Éric se place entre mes cuisses ouvertes et je sens son gland frotter contre mes lèvres intimes.
— Mmmmh, gémis-je.
Lui retient un soupir de plaisir. Il prend son sexe en main et se positionne à l'entrée de mon vagin. D'une pression sur ses reins, je l'incite à entrer en moi sans tarder. Obéissant et impatient, Éric me pénètre lentement jusqu'au bout de sa hampe.
— Aaaah, soupiré-je de plaisir.
— Mmmmh, souffle Éric.
Nous savourons cette position un moment nous embrassant avec passion. Puis mon amant entame ses va-et-vient en moi. Son sexe glisse dans mon vagin avec fluidité, me procurant d'intenses sensations. Je m'accroche à lui, mes ongles s'enfoncent dans son dos, l'incitant à accélérer la cadence. Toute cette soirée m'a passablement excitée. Je risque de jouir rapidement ; ce qui est inhabituel chez moi. Éric semble lutter pour se contrôler, il ralentit ses va-et-vient, les stoppe même pour embrasser ma bouche et mes seins. Puis, il reprend ses coups de reins en douceur.
A nouveau, il augmente la cadence, me faisant gémir plus fort. Je vois sur son visage les prémices de la jouissance, mais il ralentit ses coups de reins. Il se connaît, il sait jusqu'où aller. Je le laisse faire ainsi deux autres fois, avant de lui lancer dans un râle :
— Plus vite, plus vite...
Car moi aussi, je me connais. Je sens que je vais atteindre le septième ciel. Je verrouille mes jambes autour de sa taille et poursuis mes encouragements. Éric se démène alors comme un forcené.
— Oui, oui, ouiiiii, crié-je enfin en jouissant.
Mon amant me donne encore deux coups de reins avant de s'enfoncer profondément en moi en poussant un long gémissement d'extase. Sa semence me remplit le ventre à grands flots, mon vagin se contractant sous l'effet de mon orgasme. Après quelques secondes, Éric se retire, il va pour se coucher à côté de moi, mais je préfère le garder contre ma peau. Il m'embrasse avec beaucoup de douceur. Je caresse son dos avec tendresse. Éric finit par rouler sur le dos en m'entraînant avec lui, il est un peu lourd sur moi.
— On a fait une bêtise. On n'a pas mis de capote, lui fais-je remarquer.
— Mince, tu as raison. Désolé, je n'y ai pas pensé, s'excuse Éric.
— On a oublié tous les deux, le rassuré-je. Et, non, il n'y a plus aucun risque de polichinelle dans le tiroir.
A sa tête, j'ai aisément deviné sa crainte.
Je m'étais fait ligaturer les trompes un peu avant mes quarante ans, certaine de ne plus vouloir d'enfant.
— Et pour le reste ? s'enquiert Éric.
Il me certifie avoir fait des dépistages réguliers après chaque histoire où il a pu avoir des relations sans protection. De mon côté, la seule que j'ai eue sans protection, c'était avec Ambre et je me suis fait dépister ensuite. Nous sommes tous deux soulagés de ce côté. Et c'est avec plaisir que je me blottis contre lui. Je ne veux pas toujours qu'on dorme avec moi ensuite. Je n'en ai besoin que lorsque la personne compte à mon cœur. Pour Éric, c'est déjà le cas.
Je ne sais pas ce qu'il ressent, je ne lui demande pas, c'est trop tôt. En tout cas, il me tient toujours dans ses bras. Je suis bien.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 9
36 minutes
3k
35
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer le commentaire
filoux
19 avril 2024 à 13:27
Vraiment très bien écrit..je vous ai lu avec envie.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Lilidoo Vigoureusement vivante XSTORY
Vigoureusement vivante
Chapitre 1
Par Lilidoo
257
9
15.6k
Hétéro
✦ Syl13Chris Plaisirs indécents XSTORY
Plaisirs indécents
Chapitre unique
Par Syl13Chris
65
0
13.2k
Bi
✦ sophii Etat des lieux XSTORY
Etat des lieux
Chapitre unique
Par sophii
40
3
5.6k
Hétéro
✦ Jojo33bdx Clara et le chic type XSTORY
Clara et le chic type
Chapitre 3
Par Jojo33bdx
85
2
7.9k
Hétéro
✦ sophii Dérapage contrôlé XSTORY
Dérapage contrôlé
Chapitre 2
Par sophii
170
4
8.7k
Hétéro
✦ Alice.H Itinéraire d'une accro au sexe XSTORY
Itinéraire d'une accro au sexe
Chapitre 5
Par Alice.H
110
12
7.5k
Hétéro
✦ ChatL'heureux Les amants d'Amandine XSTORY
Les amants d'Amandine
Chapitre 2
Par ChatL'heureux
38
4
2.2k
Hétéro
✦ Yklips Histoire ordinaire entre deux SMS XSTORY
Histoire ordinaire entre deux SMS
Chapitre 2
Par Yklips
136
5
5.5k
Hétéro
✦ Benjy707 Soirée de tous les plaisirs XSTORY
Soirée de tous les plaisirs
Chapitre 2
Par Benjy707
12
0
5k
Hétéro
✦ Mlle_Helened Eric, Julie et moi XSTORY
Eric, Julie et moi
Chapitre 4
Par Mlle_Helened
72
5
4.4k
Trans & QIA+

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio