S2 : Ciro, Master of sex
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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S2 : Ciro, Master of sex — Chapitre 1

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S2 : Ciro, Master of sex

Chapitre 1

Ciro, Master of Sex
20 juillet 2014 (quartier le Casone, Ajaccio)
Il y a parfois des rencontres qui changent votre façon de voir le monde, la façon dont vous le concevez ou plutôt la façon dont votre entourage l’a conçu à votre place.
À Esther, on a tracé sa vie avant même qu’elle ne parle, on lui a toujours dis quoi penser, quoi dire.
Une jeune fille de bonne famille ne devrait pas dire ceci ou cela, ne doit pas faire ce genre de chose, ne doit pas penser que les gens sont tous égaux.
Elle doit toujours respecter la religion et sa famille, on ne doit pas blasphémer le Seigneur, respecter les préceptes religieux, elle sera une bonne fille puis une bonne épouse.
Il faut dire que la jeune femme a quelque part eu le malheur de naître dans une famille très catholique corse et surtout reconnue. Son père est membre de l’Assemblée territoriale de Corse, il est élu à Ajaccio comme son père avant lui et comme son grand-père.
Ils sont six enfants et elle est la quatrième de la fratrie. Esther a l’impression d’être dans une famille du XVIIIème siècle, son frère aîné est militaire et son cadet est devenu prêtre.
Tout son parcours a été tracé par son père : percepteur à la maison puis pensionnat pour jeunes filles de Surval Montreuil en Suisse, scout d’Europe à partir de ses seize ans. Son père trouvant les scouts de France pas assez structurés, trop indisciplinés et trop loin des préceptes du fondateur Charles de Foucauld. Elle a ensuite rejoint la communauté de Saint-Martin qui organise des retraites.
Stage à Valeurs Actuelles ou à l’Assemblée territoriale avant d’intégrer Science-Po Aix-en-Provence.
La jeune femme ne s’en épanche jamais car cela ne se fait pas et puis un de ses petits frères et petites sœurs pourraient rapporter ses doutes à ses parents.
Tout a été fait ou presque pour qu’elle ne fréquente que des garçons triés sur le volet par ses parents. Pour son père, son futur mari devra être catholique et Corse, pour ce faire ils lui ont mis un prétendant dans les pattes dès ses seize ans.
Eugène est bien gentil mais il manque incroyablement de personnalité, il ne fait que répéter les mots de son père (qui est son Dieu, on pourrait croire), il est aussi musclé qu’une ablette, manque sérieusement d’humour et de répartie.
Mais il est partout : scouts, communauté Saint-Martin, Sciences-Po ainsi qu’aux réceptions de notables de ses parents.
Niveau sentimental depuis ses dix-huit ans c’est le calme plat même si elle a réussi à échapper à la vigilance de ses parents pour avoir quelques relations sexuelles. Mais les garçons de son milieu son trop égocentriques et autocentrés sur leur propre plaisir.
Autant dire qu’à vingt ans, elle n’a encore jamais connu d’orgasme et ne s’est même jamais touchée.
C’est dans cet état d’esprit qu’elle revient chez ses parents pour les vacances d’été après sa deuxième année à Sciences-Po. C’est à la table de ses parents qu’elle entend parler de Ciro. Il a emménagé dans la villa en face de chez ses parents dans le quartier très huppé du Casone sur les hauteurs d’Ajaccio.
— Il a recommencé, François, commence sa mère en s’adressant à son père pendant le repas familial, il a ramené encore une autre fille et ils ont copulé comme des porcs une bonne partie de la nuit, il va falloir que tu en parles au maire.
— J’ai déjà essayé mais il a l’air de bien connaître certains des adjoints, les rumeurs disent qu’il les arrose en argent sale. Contre ça je ne peux pas faire grand-chose, sans parler du fait qu’il aurait des billes dans des lieux de débauche ici chez nous, à deux pas des écoles de nos enfants. Je me demande même s’il ne fait pas du trafic de drogue.
— Tu penses ? lui demande le grand frère d’Esther. Je peux demander à quelques amis dans la gendarmerie d’enquêter si vous voulez, père.
— Non ! Mais merci de ton offre Vincent, je ne veux pas vous mêler bien plus, cela peut être bien dangereux. Votre mère et moi on va essayer de voir avec la collégiale du Casone s’ils peuvent lui faire part des réserves que la société a vis à vis de ses pratiques de dépravé et de débauché.
Esther, elle, est bien soucieuse. Cet homme l’intrigue, elle n’a qu’une envie c’est de le rencontrer, voir enfin un homme à femme, un vrai. Ceux qu’elle découvre dans ses romans a l’eau de rose, ceux qu’on trouve dans les librairies de gare.
Elle ne va pas tarder à découvrir son héros en vrai.
Cela se passe deux jours plus tard au restaurant À Terazza sur le cours Lucien Bonaparte. Alors qu’elle est à table avec ses parents, une ombre passe juste au-dessus d’elle et s’arrête à leur table.
Là, à cet instant, elle sait que c’est lui. Deux yeux bleus bien perçants, un visage qui est un croisement entre Orlando Bloom et Ian Somerhalder de la série Vampire Diaries, des pectoraux seyants sous sa chemise blanche en lin, un torse velu où trône au centre une croix. En bas, un pantalon blanc également en lin sur une paire de derbies Richelieu blanche aussi.
Ce qui est blanc aussi c’est son incroyable dentition qu’il montre à ses parents en un sourire plein de sous-entendus et de cynisme.
— Monsieur et madame Paoli, quel plaisir de vous rencontrer dans ce beau restaurant, j’espère que vous avez particulièrement apprécié la cuisine de Piero. A ce que l’on dit sa pièce de cochon aux pommes fondantes est divine.
— Merci monsieur Carvelino, oui nous connaissons bien la cuisine du chef, nous venons en ce lieu depuis de nombreuses années. Ce lieu existait déjà du temps où mon père était conseiller territorial, lui envoie mon père avec toute sa condescendance.
— Oui ! Effectivement monsieur Paoli, je sais l’importance de votre famille dans cette ville et je connais son influence. A ce propos j’ai reçu un coup de fil de Mario Savolieru de la Collégiale du Casole. Il aurait oui-dire que… quels ont été ces mots ? Ah oui ! Mes copulations perverses pouvaient avoir des effets néfastes sur les chastes pensées et activités des jeunes du voisinage, répond-il tout en regardant à la dérobée Esther.
Cette dernière rougit à vue d’œil déjà.
— Je vous promets d’essayer d’être un peu plus discret sur mes activités, n’est-ce pas Marina dit-il à la jeune femme blonde derrière lui dont le décolleté est tellement prononcé que son père a du mal à s’en détacher sous le regard noir de sa mère.
— Oui mon doux Ciro, on va essayer répond-elle tout en glissant sa main gantée sur les épaules de Ciro et en adressant un clin d’œil bien prononcé à Esther qui ne sait plus où se mettre.
Le couple repart bras dessus, bras dessous pendant que ses parents lui jettent un regard noir.
Esther émoustillé par ce qu’elle a vu, choisit de rentrer tôt pendant que ses parents restent auprès de quelques amis.
Elle arrive devant la propriété du beau gosse latin. Elle cherche un moyen pour voir ce qui se passe et quelle n’est pas sa surprise de découvrir que le chêne à côté de la propriété est bien plus haut que la maison.
Mettant à profit ses années chez les scouts, elle grimpe jusqu’au milieu de l’arbre et observe. Elle sait que c’est mal mais ne peut s’en empêcher.
Sa curiosité est récompensée quand elle découvre Marina en lingerie rouge rampant à quatre pattes vers un Ciro assis dans un fauteuil Louis XV comme si c'était un trône. Il ne porte plus que son pantalon qui est déboutonné à l’entrejambe.
Esther peut donc découvrir en vrai sa musculature parfaite.
Marina, qui a gardé ses gants, a maintenant atteint Ciro. Elle glisse sa main dans son pantalon et en sort un sexe de belle taille sur lequel elle met quelques coups de langue, mais Ciro en mal bien viril lui pose la main sur la tête et lui impose le rythme de la fellation.
Mais comme mue par une sorte de sixième sens, il regarde droit vers l’arbre. Il a clairement vu Esther. Ce qui va suivre n’a pour but que de montrer ce qu’il peut lui apporter, le plaisir qu’il peut lui donner.
Il ne lâche pas son regard tout au long de la pipe de Marina, ni quand il la prend en missionnaire sur la table de billard et encore moins pendant qu’il pénètre le trou interdit de Marina en levrette sur le canapé.
Esther sent la chaleur monter en elle tout au long du rapport sexuel et de son expérience de voyeurisme mais sans jamais oser se toucher elle-même alors qu’elle en meurt d’envie.
C’est donc un jeu très malsain qui s'installe entre eux pendant cinq jours durant lesquels elle sort en douce de chez elle pour aller l’espionner faire l’amour à cinq filles différentes.
Et toujours ce jeu de regard entre eux. Le dernier soir l’envie est trop forte mais ses convictions l’empêchent toujours. Elle s’arrache à sa vue et redescend alors que le couple en termine.
Esther s’adosse à l’arbre, elle est en nage en cette chaude soirée de juillet. Il faut qu’elle arrête ce jeu sinon elle fera quelque chose qu’elle pourrait regretter mais ce serait tellement jouissif et extatique.
En repassant devant sa grille, elle n’a pas vu Ciro derrière la grille qui la regarde.
— Le spectacle vous plaît mademoiselle Paoli commence-t-il, la faisant sursauter
— Quoiiii ! Désolée je ne vous ai pas vu, s’il vous plaît ne dites rien à mes parents.
— Rassurez-vous je n’en ferais rien, seul le plaisir des femmes m’importe et je vois que vous êtes terriblement frustrée, je l’ai vu dès la première fois au restaurant. Vous êtes une femme passionnée, aventureuse mais pleine de contradictions je le sens.
— Je crois que vous vous trompez monsieur, je ne suis pas… frustrée je vous assure.
— Que vous mentiez c’est une chose futile mais que vous vous mentiez à vous-même c’est plus grave. Vos lèvres portent la marque de vos dents pour retenir les cris que vous voulez pousser, vos paumes portent vos marques d’ongles, vos seins pointent tellement qu’ils pourraient casser du verre, sans parler de l’odeur de cyprine que je sens poindre à travers votre culotte. Votre éducation vous inhibe et je crains que vous ne passiez toute votre vie à ne jamais connaître le plaisir charnel, laissez-moi vous guider mademoiselle Paoli.
— Comm… Comment je dois faire ?
— Fermez les yeux et écouter juste le son de ma voix, faites ce que vous dis mais tout d’abord dirigez-vous vers le côté de ma propriété, juste devant l’arbre, il y a un bosquet qui vous cache de la rue, allez-y.
Docilement la jeune Esther s’y rend et le retrouve juste devant sa piscine. Il a installé un transat devant les grilles et l’observe en étant assis.
— Vas-y maintenant ferme les yeux et écoute ma voix. Passe ta main gauche le long de ta cuisse et fais comme si c'était ma main qui remontait ta jupe, puis de ta main droite tu vas frotter le haut de ta poitrine par-dessus ton débardeur puis tout doucement tu vas descendre te toucher les seins, tout doucement. Pas de geste brusque, vas-y remonte ta main gauche vers l’intérieur de ta cuisse, commence à frotter ton slip en coton. Fais bouger ton doigt de haut en bas sur ton bouton d’amour.
C’est au son de sa voix suave qu’elle parvient pour la première fois de sa vie : cette douce sensation de brûlure à l’entrejambe, cette impression de partir et tous ces flashs devant ses yeux. Ciro s’avance au moment de son orgasme et l’embrasse juste au moment où elle pousse ses premiers cris qu’il recueille dans sa bouche.
Il lui laisse quelques secondes pour récupérer avant de lui parler :
— Tu vois en quelques minutes, tu es déjà parvenue à pleinement te libérer. Laisse-moi t’ouvrir à un monde que tu n’as fait qu’imaginer, laisse-toi aller à la luxure et à la tentation. Laisse-moi te façonner pour que tu sois un être de désir qui donne et reçoit autant. Si c’est ce que tu veux, tu me rejoindras chez moi demain à 14h.
Tout en lui disant ces phrases, il lui masse sa caverne intime pleine de ses sécrétions intimes et commence même à y entrer un doigt mais le ressort assez vite, mais suffisamment pour créer cette envie.
Elle est totalement chamboulée cette nuit-là. Est-ce qu’elle doit le rejoindre le lendemain avec les risques que cela comporte et surtout la dépendance à la luxure qui lui fait un peu peur ?
Mais en même temps, cette sensation de plaisir, Esther ne veut pas s’en passer. Elle craque quand elle tente de reproduire l’impression de son doigt à l’intérieur d’elle, ce n’est pas la même impression c’est sûr. La jeune femme parvient quand même à se porter à l’orgasme avec ses doigts tout en mordant dans son édredon pour ne pas être entendue.
Sa décision est prise, elle le rejoindra demain et laissera libre court à ses pulsions.
Elle invoque du shopping avec des amies pour s’éclipser en début d’après-midi. Elle consacre la matinée à se faire belle, se doigtant une nouvelle fois dans son bain.
Ensuite épilation des jambes et du maillot, choix de lingerie (soutien-gorge à coque blanc qui lui donne un beau décolleté corbeille et un slip en dentelle blanc également), pour donner le change devant sa famille, elle met une robe noire à col Claudine blanche avec des manches évasées blanches.
Mais dans son sac, elle met une robe blanche avec des motifs imprimés de citron jaune. La particularité de cette robe c’est qu’elle a un décolleté et que la coupe est située au-dessus du genou. Elle a acheté sur un coup de tête à Aix, un jour alors qu’elle faisait du shopping avec des copines, dans le but aussi de les impressionner. Qu’elles arrêtent de la voir comme l’a jeune fille parfaite de bonne famille, pour casser un peu les codes. C’est la première fois qu’elle va mettre cette robe et devant un homme dont elle espère qu’il va lui faire l’amour et lui procurer un plaisir comme elle n’en a jamais connu.
Esther trépigne d’impatience à table, tellement qu’au cours du déjeuner elle sent sa mouille qui coule entre ses cuisses, l’obligeant à fortement serrer les jambes.
À 13h45, elle embrasse ses parents, sort de chez elle, monte dans sa C1 rouge et prend la direction de la ville. La jeune femme descend la rue du Salario avant de bifurquer à droite et de remonter par une rue parallèle et rejoindre l’arrière de la propriété de Ciro.
Ce dernier la voyant arriver, a ouvert son garage afin qu’elle s’engouffre à l’intérieur, pas question que quelqu’un reconnaisse sa voiture devant chez lui.
En attendant que le beau gosse italien n’arrive, Esther s’est changée rapidement. Il peut donc la découvrir dans sa belle robe. Elle est un peu nerveuse, Ciro la rassure et lui promet qu’ils iront à son rythme.
L’homme la mène à son salon avec de beaux canapés en cuir blanc, sa fausse peau de bête devant la cheminée et d’innombrables tableaux de nus pour célébrer la beauté humaine comme il le dit.
De son salon elle peut voir la maison de ses parents et presque voir ce qu’ils font.
Ciro l’invite à s’asseoir et lui offre un verre de rosé du Domaine Casanova. La saveur fruitée la régénère quelque peu et l’étalon italien sait la mettre en confiance. Il la questionne sur sa vie, l’écoute vraiment, lui pose des questions pertinentes tout en la regardant de ses yeux bleus. Parfois mine de rien, il lui effleure la main tout doucement, ce qui la fait monter en température.
Après un petit moment, il se lève, passe son doigt le long de son bras et remonte jusqu’à son épaule, se penche légèrement et embrasse son cou, le bas de sa mâchoire et enfin ses lèvres. Le baiser est enivrant, passionné et la fait littéralement décoller.
Ses mains sur son corps la rendent folle, ses caresses se font de plus en plus précises à mesure qu’il la dirige vers le canapé.
Il lui butine le bourgeon alors qu’elle a une vue sur la fenêtre du salon de chez ses parents. Elle croit voir ses parents discuter alors qu’elle se rapproche du plaisir ultime sous les coups de langue et les doigts de son beau mâle.
Juste avoir de jouir, elle voit le balcon et se dit que ce serait bien de faire l’amour dessus à la vue de tous, mais pour l’heure elle n’oserait pas. Cela viendra, elle en est sûre car jamais elle n’aurait pensé être capable de pousser les cris qu’elle pousse dans le salon d’un homme qu’elle connaît à peine.
C’est d’un cri qui vient du fin fond de ses entrailles que ses dernières défenses cèdent et qu’elle atteint le nirvana.
Pendant qu’elle récupère, Ciro se déshabille entièrement et apparaît dans le plus simple appareil devant elle, sans que cela n’ai l’air de le perturber.
Son membre est si long et large par rapport à ceux qu’elle a déjà vu, qu'elle se demande s’il rentrera entièrement en elle et pourtant elle rêve de le voir distendre ses parois.
Il se rapproche d’elle, lui met son pénis sous les yeux et lui demande :
— Dis-moi Bella, tu as déjà donné du plaisir à un homme ?
Elle lui répond timidement par un hochement de tête en référence à ses timides histoires. Il la regarde alors et lui sourit.
— Je vais t’apprendre à maîtriser le plaisir de l’homme, à être la maîtresse du désir. Une de mes initiatrices m’a expliqué que les femmes voient trop la fellation comme un acte d’asservissement alors qu’au contraire c’est à cet instant qu’elles sont maîtresses des événements et des horloges.Elles décident quand un homme peut jouir ou pas, à cet instant elles peuvent avoir le contrôle. Et c’est ça que je vais t’apprendre. Viens sur le canapé, reste bien assise, moi je vais rester debout, légèrement sur le côté. Vas-y prend ma bite dans ta main, fais des mouvements d’avant en arrière. Oui comme ça, c’est très bien, crache dans ta main pour humidifier.
Esther suit chaque consigne car elle sait que ce qu’il lui apprend va lui servir, elle ne veut plus être spectatrice de sa vie mais aussi la maîtriser et la contrôler. Son amant semble avoir bien décelé cet aspect chez elle.
A l’écoute de ses consignes, elle commence à lui lécher légèrement le méat, mettant de petits coups de langue. Quand elle voit qu’il envoie sa tête en arrière, elle sait qu’il y prend du plaisir et ça elle l’aime.
Ciro lui apprend tout de l’art subtil de la fellation : léchage sur toute la longueur, suçage en mode piston, gobage de boule, bifflage mais surtout le jeu de regard pour bien montrer que c’est elle qui mène la danse.
— Tu sais ce qu’il se passe quand un homme va jouir lui demande-t-il.
Elle dodeline de la tête avec toujours sa pine dans la bouche à qui elle réserve un traitement de choc.
— Bien, je vais jouir dans ta bouche et tu avaleras tout mon foutre sans perdre une goutte puis tu me nettoieras la queue pour me la rendre bien propre. Vois-tu c’est quand tu mènes un homme jusqu’à la jouissance totale, qu’il pense avoir la maîtrise totale sur toi, que tu peux inverser les rôles. Car un homme est très vulnérable à cet instant, maintenant à toi Piu Bella, vas-y fais-moi jouir.
Elle met en application tout ce qu’il lui a appris tout en le regardant droit dans les yeux. Ciro ne se retient plus alors et lâche de longues giclées qui pour certaines vont directement dans son estomac.
Les cris qu’il lâche font énormément plaisir à Esther qui a cet instant se sent incroyablement forte et sûre d’elle.
La jeune femme avale, aspire, lèche et nettoie consciencieusement ce membre turgescent qui bientôt elle l'espère va l’emmener au septième ciel.
Ciro reste quelques instants dans sa bouche, le temps qu’elle le nettoie bien puis il la ramène sur ses genoux pour un baiser fougueux, la bouche de la jeune femme sentant encore le stupre.
Il rebande très vite, ils vont pouvoir passer à la suite comme elle l’espère tant. Il l’allonge sur le canapé, revêt une capote puis commence à lui embrasser les pieds l’un après l’autre puis se place dans l’orbite de son mont de Venus. Il la regarde pour être sûr que c’est toujours ce qu’elle veut et plonge en elle après avoir eu son accord verbal.
Le bel étalon lui demande de se laisser totalement, aucune retenue donc elle lâche ses cris et n’hésite pas à lui dire ce qu’elle veut :
— Vas-y Ciro, plus vite, plus fort. Prends-moi bien fort ! Oui comme ça ! Juste là ! Ouiii c’est si bon, se lâche-t-elle totalement
— Qu’est-ce que je te fais là ? Vas-y dis-moi ! Je veux l’entendre ! lui répond-t-il
— Tu me prends la chatteeeee ! Oui !!!
— Ce n’est pas… ce…que… je…veux…entendre enchaîne-t-il en ponctuant chaque mot d’un coup de queue plus rude que le précédent.
— Tu me baises ! c’est ça que tu veux entendreeee ! Oui tu me baises bien forttt !!!
— Oui c’est ça ! Dis-le que tu aimes ça ! Te faire baiser.
— Oui j’aime çaaaa ! J’aime me faire baiser comme une chienne ! Prends-moi plus fort !
L’Italien relève ses jambes sur ses épaules et s’enfonce bien plus profondément jusqu’à aller butter sur sa matrice, chaque coup étant toujours plus puissant car Ciro prend beaucoup plus d’amplitude à chaque fois.
Après le missionnaire, il la laisse s’empaler en cow-girl inversée sur son vit. La vue du balancement de ses belles fesses fermes est un ravissement sans parler du traitement de choix qu’il fait subir à son 95 C avec ses mains. Suivent une position de la cuillère pour un moment plus tendre entre eux et enfin un final en apothéose avec une levrette où il a tout loisir de marquer ses fesses de ses mains.
Ciro lui jute une bonne quantité de foutre sur son cul bien rebondi. Esther prenant désormais goût au sperme récupère tout et lui nettoie comme il faut son matériel.
Durant tout l’été, elle vient parfaire son éducation sexuelle avec Ciro car elle aime être prise tous les jours, son appétit sexuel est insatiable. L’Italien prend donc un malin plaisir à lui faire découvrir toutes sortes de plaisirs : sodomie, jouets, relations saphiques (avec Marina notamment), rapport candauliste, orgies…
Mais il ne s’attend pas à découvrir un côté exhibitionniste dans sa personnalité, elle qui était si pudique au départ. Esther le pousse toujours plus loin dans l’exhibition avec des rapports en boite de nuit devant tout le monde ou au sommet de la tour génoise sur la Punta della Parata au coucher du soleil, ses cris résonnant loin dans la Sanguinarie.
Ciro découvre aussi un talent caché d’Esther inconnu de tous qui pourrait bien changer radicalement la vie de la jeune femme. Quelques jours après l’Assomption, il a emmené la belle jeune femme en voyage à Rome (elle a prétendu à ses parents être partie négocier son stage de troisième année à Sciences-Po auprès des services juridiques du Saint-Siège).
Un matin après qu’il ait passé une partie de la nuit à baiser, le bel Italien ouvre un œil et voit sa belle assise sur un siège en face du lit l’air très concentrée. Elle ne porte que sa chemise à lui, un carnet à dessin devant elle et semble être en train de le dessiner lui en train de dormir.
Il attend un peu en faisant semblant de dormir et esquisse un mouvement souple vers Esther qui tout à son œuvre ne l’a pas vu. C’est seulement quand elle voit une ombre au-dessus d’elle, que le jeune femme tente maladroitement de cacher son carnet mais Ciro en a déjà assez vu pour voir son talent.
— Tu me dessines en dormant, Bellisima ? J’ai le droit de voir à quoi je ressemble ?
— Non ! C’est sûrement très très mauvais. Je préfère pas.
— Sauf que j’ai déjà vu que tu as un talent inné, j’ai eu le temps d’observer un peu avant avant que tu ne me vois tout à l’heure.
Alors à contre-cœur et appréhendant sa réaction, elle lui tend son carnet.
Effectivement il ne s’est pas trompé, le coup de main est fluide, les esquisses sont sublimes. Elle l’a dessiné endormi sur le lit avec en arrière plan toute la vue sur la ville éternelle depuis la villa qu’il a loué sur les hauteurs du Viale del Parco Mellini : tout y est du Tibre en passant par le centre historique Castelli Romani sans oublier la basilique Saint-Pierre et la cité du Vatican.
Il est émerveillé devant la beauté de son œuvre et l’interroge :
— Pourquoi tu n’as jamais fais les Beaux-Arts, tu y as toute ta place je te l’assure.
— A quoi bon ! Mes parents ne me l’auraient pas permis. Mon père à toujours dit « un travail qui ne sert pas à la société, n’est pas un travail » donc tu crois qu’il aurait laissé sa fille être dans un monde qu’il méprise ?
— Laisse-moi te dire deux choses et s’il te plaît ne le prend pas mal. Premièrement, ton père est juste un con, j’en suis désolé et deuxièmement pourquoi tu ne m’as jamais demandé de que je fais dans la vie ?
— En fait ! Je n’ai jamais osé. On vit une belle histoire et j’ai peur de la réponse.
— Tu penses que je suis un trafiquant de drogue international ? Enchaîne-t-il dans un grand éclat de rire.
— Oui c’est un peu ça, je suis désolée mais s’il te plaît dis moi que c’est pas ça !
— Non ! Absolument pas, je sais que j’ai un style qui y fais penser mais non. En fait je dirige une agence de représentation, des agents artistiques en quelques sorte. On est dans beaucoup de domaines : l’art, la sculpture, la musique, le cinéma et le sport depuis peu. Quoi qu’il en soit je connais quelques amis qui seront ravis de juger ton travail et qui j’en suis sûr voudront t’avoir dans leurs écoles.
— Tu es sûr ? Dit-elle avec une note d’espoir
— J’en suis certain, j’ai vu suffisamment d’artistes dans ma vie pour en reconnaître une quand je la vois.
Tout s’enchaîne à une vitesse folle : deux jours plus tard Esther rencontre Fabienne, une amie de Ciro qui dirige l’école des Beaux Arts de Bordeaux. La femme d’une cinquantaine d’années se montre dithyrambique sur son travail et lui offre une place dès la rentrée si elle le veut. La balle est désormais dans le camp d’Esther qui après deux jours d’intense réflexion accepte la proposition.
Elle le sait, sa décision va marquer une rupture avec ses parents mais elle accepte, peu importe les conséquences. Elle reprend sa vie en main, Esther sera désormais la seule maîtresse de son destin.
C’est au soir du 28 août par une nuit d’orage qu’elle annonce sa décision à ses parents. Ciro campe sur son balcon prêt à bondir au cas où cela tourne au vinaigre.
Comme elle le pressent, sa décision de quitter Sciences-Po ne passe pas, sa mère ne veut même pas la regarder quand à son père, son regard en dit long sur son mépris quand elle lui annonce rejoindre l’école des Beaux Arts. Elle ne s’attarde pas, ayant déjà déménagé ses affaires en absence de ses parents.
Esther quitte la maison familiale sans se retourner et fonce chez Ciro le retrouver, elle pleure de tristesse et de soulagement à la fois.
— Fais moi l’amour mon bel étalon, sur le balcon sous l’orage, comme ça ils pourront voir à quel point j’accepte ma perversion et ma dépravation.
C’est donc trempée jusqu’aux os mais totalement extatique qu’elle se déchaîne sur le vit de son homme. Sans simulation aucune, ses cris d’extase viennent du plus profond de son être, libérant toutes ses années de frustration.
Même la puissance du tonnerre ne peut empêcher tout le Casone et surtout ses parents de profiter de ses cris, sans parler de la vue.
On va parler d’elle pendant des semaines sur le cours Lucien Bonaparte.
Finalement les choses de la vie les auront séparés mais jamais elle n’a oublié celui qui lui a tout appris : Ciro. Ils sont restés amis et c’est même lui qui lui a présenté son futur époux Richard.
Mais ça c’est une autre histoire, une histoire qu’elle écrit elle-même.
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OlgaT
14 octobre 2023 à 11:52
Comme j'ai aimé cette conversion d'Esther, cette rencontre qui lui a permis de s'assumer. J'avoue que c'est tellement bien écrit que je me suis volontiers imaginé à la place de la jeune femme.
Quoi de mieux que le plaisir charnel?
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OlgaT
14 octobre 2023 à 11:48
Comme j'ai aimé cette conversion d'Esther, cette rencontre qui lui a permis de s'assumer. J'avoue que c'est tellement bien écrit que je me suis volontiers imaginé à la place de la jeune femme.
Quoi de mieux que le plaisir charnel?
Soyez respectueux
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Ced67220
6 octobre 2023 à 17:38
Super récit bravo
Soyez respectueux
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StanJR23
6 octobre 2023 à 06:49
Extrait du récit Daria, Happiness Therapy :

Le jeune Écossais revivait vraiment et il entendait profiter pleinement de sa gouvernante. Après le couloir de l’entrée, il la prit de face sur la machine à laver qui était en route, les vibrations étaient incroyables puis avec elle sur lui couchée sur le tapis écossais de sa chambre en face du feu de cheminée. Dans cette position, il put pleinement profiter de la grosseur et la fermeté de ses seins sans parler de de ses deux mains qui faisaient monter et descendre sa croupe callipyge.

J-1
Soyez respectueux
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StanJR23
5 octobre 2023 à 16:18
Et voici un extrait de Daria, Happiness Therapy pour vous mettre l’eau à la bouche :

En haut des escaliers, elle se posa face à la fenêtre du premier étage dans le couloir et tendit son postérieur en offrande. Robert avait bien compris le message et se plaça à son entrée. D’une légère poussée il se retrouva dans un fourreau chaud, très chaud.

J-2
Modifié 5 octobre 2023 à 16:19
Soyez respectueux
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StanJR23
4 octobre 2023 à 20:10
Bonjour à tous et merci aux plus de 2100 lecteurs du récit Ciro. Comme d’habitude je vous informe que dans trois jours sortira le récit Daria, Happiness Therapy.
Un récit qui aura pour décor l’Ecosse du milieu des années 60 et dont le personnage principal sera donc tonton Robert, l’oncle de Robbie dont l’enterrement était le cadre du récit Vera de la saison 1. Nous découvrirons dans quel condition est décédé tragiquement son épouse Agatha.
Ce récit abordera donc le thème du deuil et de la façon d’y faire face.
Comment Robert a touché le fond avant de rebondir.

Ce sera donc dans trois jours, le 7 octobre 2023.
Modifié 5 octobre 2023 à 16:19
Soyez respectueux
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