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Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Patrice mon frère — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Patrice mon frère

Chapitre 2

La révélation
 
Elle se remet à sa place, elle enfile sa jupe et son tee-shirt, mais pas son string, elle me montre bien qu'elle n'a rien sous sa jupe. Nous atterrissons en douceur, je me dirige vers le hangar de l'avion. Louis vient le récupérer pour le stationner à l'intérieur. Nous descendons, je me dirige vers ma voiture, Joelle me suit.
 
–Tu peux m'emmener chez moi, je n'ai pas ma voiture ?
–Elle est où ?
–Chez le garagiste, il faut refaire le train avant, les silent-blocks sont morts, il y en a pour environ un mois.
–Et c'est quoi comme voiture ?
–La même marque que celle de ta mère, une Jaguar, mais une XK huit cabriolet, un cadeau de mon père pour mes dix-huit ans. 
–Il a les moyens ton père.
–On peut le dire, mais je n'ose pas trop venir avec au boulot.
–Ne t'en fais pas, ce n'est pas le style de maman de juger les gens sur leur voiture.
–Je crois l'avoir compris, mais c'est une voiture de luxe, tout le monde m'apprécie pas.
–Allez, arrête de te torturer les méninges, monte et indique moi la route.
 
Nous allons vers ma Camaro Z vingt-huit T-Top de mille neuf cent soixante-seize, celle que mon père n'a pas pu emmener avec lui quand il nous a quitté, maman me l'a donné quand elle a acheté sa Jaguar XJ huit il y a trois ans. 
 
–Toi aussi tu as une voiture pas standard.
–Un cadeau involontaire de mon père.
 
Elle s'installe dedans en laissant sa jupe pratiquement au niveau de sa taille découvrir ses jambes et son sexe, elle veut me séduire. Nous arrivons chez elle, c'est une maison à moins de dix minutes de l'aéroport à côté de Cornebarrieu sur la route de Pibrac. C'est une villa d'architecte immense, de plein pied, ceinturée d'un mur de plusieurs mètres de haut avec un grand parc arboré, elle est assez éloignée de l'aéroport pour ne pas entendre son bruit et surtout pas dans son axe. Elle me précède dans les sept ou huit marches des escaliers de la terrasse, je vois ses fesses juste devant mes yeux, j'avance ma main pour les caresser, ça semble beaucoup lui plaire.
 
–Tu prends une avance ?
–Non, je fais une reconnaissance, c'est une grande première pour moi.
–Tu as aimé ce que tu as reconnu ?
–Oui, c'est doux et bien ferme, un régal pour les doigts.
–Tu peux recommencer quand tu veux.
 
Cette fois, je pose les deux mains sur ses fesses, elle s'arrête, mes mains glissent lentement dessus sans passer devant, ça, c'est pour plus tard si ça doit arriver, ce qui me parait de moins en moins improbable. Cette fille chamboule mes certitudes, je sens mon sexe s'humidifier, j'aime ce que je fais, je la libère, elle reprend son ascension. Nous arrivons sur la terrasse qui couvre deux côté de la maison avec sur le côté sud une grande piscine en forme de haricot, elle ouvre la porte sur un immense hall donnant sur trois pièces et un couloir.
 
–Installes toi dans le salon, je vais préparer ce qu'il faut pour t'épiler, tu bois quelque chose ?
–Un coca bien frai si tu as.
–Non, jamais de coca chez moi, un Ice Tea, ça te va ?
–Parfaitement, pourvu qu'il soit frai.
 
Elle disparait dans le couloir, je regarde cette pièce immense, elle est meublée avec des meubles anciens qui m'ont l'air authentiques, ils sont magnifiques. Elle revient avec deux verres et une bouteille d'Ice Tea, elle s'est déshabillée, je peux de nouveau admirer son magnifique corps intégralement bronzé, elle est vraiment superbement foutue et en plus, très jolie.
 
–Tu devrais te mette à l'aise comme moi, ça sera plus facile de t'épiler.
–Et comme ça tu pourras me mater à ton aise, enfin découvrir comment je suis foutue sans être gênée par mes vêtements.
–Exactement, je dois dire que j'en crève d'envie, de voir en même temps tes seins, ton cul, ton sexe. La cire chauffe, il y en a pour un petit quart d'heure, le temps de faire connaissance.
 
Je me lève et enlève ma jupe et mon corsage, elle me regarde avec un air gourmand.
 
–Je le savais, tu es merveilleusement belle Margot, crois que je vais prendre un immense plaisir à faire vivre ce somptueux corps. J'avoue que j'adore tes seins ronds comme tes fesses de black, une merveille de cul, seul ton pubis poilu ne me plait pas beaucoup.
–Mais tu vas t'en occuper tout à l'heure.
–Oui, et avec un grand plaisir, je déteste ces poils immondes qui vont dans tous les sens malgré ton entretien.
–Pourtant c'est naturel.
–Et bien pour moi, le naturel n'est pas forcément beau.
–Je vois que tu dis toujours ce que tu penses, mais je te le répète, ce sera la première fois, je ne sais pas comment je vais réagir quand je sentirai tes mains sur mon corps.
–Et ma bouche et ma langue sur ton sexe, c'est le but de la manœuvre, tu l'avais compris j'espère.
–Effectivement, ta bouche et ta langue sur ma peau et mon sexe, j'en frémi rien que d'y penser.
–Ne t'en fais pas, je respecterai tes désirs, il n'est pas question de t'imposer quoi que ce soit, si tu n'aimes pas, j'arrête.
 
Je me rassoie en face d'elle sans serrer mes jambes comme elle, je lui laisse le temps de déguster ce qu'elle voit. Nous discutons tranquillement, pas de sexe, juste une discussion à bâton rompu. J'apprends qu'elle vient d'une famille très riche, qu'elle occupe la villa de ses parents assez âgés, sa mère avait quarante-huit ans et son père cinquante-deux quand elle est née à Marrakech par miracle, le couple se croyait stérile, inutile de dire qu'elle en faisait ce qu'elle voulait. Ils ont vécu au Maroc jusqu'en mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, ils ont acheté cette villa en rentrant. Mais ils ne se sont pas plu en France, pas assez de soleil, ils sont partis vivre en Californie il y a deux ans, le climat leur rappel celui de Marrakech. Ils lui ont tout laissé ici, la maison, les meubles, et surtout, un gros paquet de fric, ils voulaient repartir à zéro là-bas, mais pas sans un rond, il ne lui ont laissé que la moitié de leur fortune, et à priori ça fait déjà beaucoup. 
 
–Je croyais qu'il était plus difficile pour les étrangers de s'installer aux US depuis le onze septembre.
–Oui, si tu veux y aller pour bosser, mais si tu dis que tu viens y prendre ta retraite avec un gros paquet de fric et que tu veux le dépenser chez eux, ils t'accueillent à bras ouverts.
–Ils ne changerons jamais ces ricains.
 
Je sais maintenant que la maison est composée de l'immense salon dans lequel nous sommes, sept chambres avec douche, lavabo, coiffeuse et WC, deux grandes salles de bain avec baignoire à trois places, deux WC commun, une cuisine donnant sur la terrasse, un bureau, une pièce pour les massages, une pièce débarras et un garage pour sept à huit voitures suivant leur format. Les meubles sont d'authentiques Louis seize, tous des Riesener, je ne connais pas ce mec, mais à priori, c'était l'ébéniste préféré de Louis seize épargné par la révolution, ils ont une valeur colossale. Je trouve que ça fait un peu pompeux dans cette villa, mais l'ensemble est très beau. Trois des chambres ont un grand lit rond, toutes les pièces à part le salon, sont meublées très moderne, le salon était une lubie de sa mère. Une chose m'attire, la piscine, mais on verra ça plus tard.
 
–Mais pourquoi tu bosses comme secrétaire si tu es bourrée de fric à priori ?
–Tu ne vas pas le croire si je t'annonce le chiffre.
–Tu en as tant que ça ?
–Encore plus que tu ne t'imagines, je pourrais faire des folies indéfiniment avec ce que je possède, mon capital me rapporte pratiquement deux cent mille euros par mois sans y toucher. Je me verse une rente de cinq mille euros par mois, mais en général, j'arrête les virements vers le mois de juillet, j'ai assez d'argent pour finir l'année, le capital augmente tous les ans de plus de deux million. En ce moment, j'ai aux alentours de quarante mille euros sur mon compte courant, de quoi vivre jusqu'à la fin de l'année sans problème et je suis sure que comme tous les ans, il m'en restera, j'ai déjà donné l'ordre d'arrêter les virements, je ne suis pas très dépensière.
–Et il sort d'où ce fric ?
–Mon père a vendu sa société d'import-export internationale en quatre-vingt-dix-neuf, elle comptait douze agences dans le monde, y compris en URSS et aux US. J'en étais propriétaire à cinquante pour cent, mon père s'était démerder pour le faire quand j'ai eu seize ans, j'ai officiellement racheté la moitié de ses parts.
–Mais, sans indiscrétion, tes parents t'ont laissé combien ?
–Plus de cent soixante million d'euros, ils ont tout vendu en quittant Marrakech et sont partis aux US avec la même somme.
 
Je suis complètement abasourdie par la somme, je comprends mieux la générosité de son père.
 
–Tu pourrais avoir des hobbys, t'occuper d'associations, voyager.
–Pour les associations, c'est déjà fait, trois associations reçoivent cinq mille euros par mois, mais je ne suis pas fan des voyages seule.
–Avec des copines. 
–Non, je ne suis pas assez intimes avec elles, n'oublie pas que je suis à Toulouse que depuis quatre ans et que je n'ai pas fait d'études en fac, je restais seule dans mon coin. En fait, c'est parce que je me fais chier toute seule chez moi, même avec mes copines qui viennent de temps en temps pour plonger une tête dans la piscine et entre mes cuisses. Je ne sais rien faire d'autre, j'ai arrêté mes études au bac juste après avoir quitté Marrakech, j'ai passé trois ans à rien foutre et surtout à m'emmerder, je suis en formation alternée chez ta mère, je termine vendredi, je serai embauchée définitivement comme cadre à ce moment-là.
–C'est sûr ?
–Oui, j'ai déjà signé le contrat de secrétaire de direction avec ta mère, elle est très satisfaite de moi, nous nous entendons très bien, et c'est en fonction de son rapport qu'elle a déjà envoyé que j'aurais le diplôme. C'est la propriétaire à cent pour cent de la boîte, elle fait ce qu'elle veut.
–Je sais, elle m'a dit beaucoup de bien de sa nouvelle secrétaire, elle est au courant de ta situation financière ?
–Pas du tout, ne lui dis rien s'il te plait.
–Ne t'en fais pas, elle a l'air de bien t'aimer, je ne veux pas foutre la merde.
–Merci, moi aussi, je l'aime bien, en plus, c'est un véritable canon, elle est si jolie, on dirait une gamine de notre âge. J'adore quand elle vient bosser avec sa robe en jersey qui la moule bien sans rien dessous, on devine ses seins et ses fesses d'enfer, en plus, elle a tendance à remonter quand elle marche, j'ai déjà vu une bonne partie du bas de ses fesses, je dois dire qu'elle ne me laisse pas indifférente. 
–Maman ou ses fesses ?
–Les deux.
–Je peux te dire qu'elle a encore de très beaux seins bien fermes et un cul d'enfer comme tu dis.
–Comment tu peux en être sure tu m'as dit ne pas toucher les femmes ?
–Parce qu'on prend souvent notre douche ensemble, mais chacune de notre côté.
–Jamais tu n'as mis ta main sur la peau de ta mère quand vous prenez votre douche ensemble ?
–Jamais, ça ne me serait jamais venu à l'idée.
–Je crois que si j'avais une mère foutue comme la tienne, je lui aurais déjà bouffé le minou depuis longtemps, la mienne a quarante-huit ans de plus que moi.
–Sauf que la mienne a des poils, ça ne t'aurait pas plu, et je ne suis pas lesbienne, ne l'oublie pas.
–Moi oui, et vous êtes toutes les deux mes fantasmes, je crois que je vais en assouvir un tout à l'heure, mais ta mère me plait beaucoup et je dois te dire que j'aimerais bien assouvir celui-là aussi.
–Fais gaffe, c'est tout de même ta patronne.
–Oui, c'est ma patronne, mais une patronne que j'ai envie de mettre dans mon lit et à qui j'aimerais bouffer la chatte pour la faire jouir comme elle n'a jamais joui de sa vie.
–Au risque de te faire virer si elle n'apprécie pas tes avances.
–Je sais, mais mon avantage, c'est que le risque de me faire virer ne me traumatise pas, j'ai de la ressource.
–L'avantage d'être riche.
–En plus, j'ai l'impression qu'elle me regarde différemment des autres filles de la société, son regard sur moi est plus doux, je dirais même plus câlin.
–Elle m'a parlé de toi, à priori, elle t'aime bien et te trouve très efficace, il n'y a que ça qui compte pour elle.
 
Le temps a passé, la cire est prête, Joelle me fait allonger sur une table de massage qu'elle a dans une pièce. Elle étale un peu de cire sur mes poils, elle tapote un peu, attend trois secondes et tire d'un seul coup. Une soudaine douleur me fait sursauter, mais je sens ses lèvres se poser immédiatement sur la zone épilée et sa langue me la lécher, ça me calme, j'en frissonne de plaisir. La séance dure une bonne demi-heure, je la soupçonne de faire durer le plaisir, mais je me laisse faire, je suis étrangement bien. Ses lèvres se font de plus en plus pressantes autour de mon sexe, je sens qu'il est de plus en plus mouillé, il doit briller comme une étoile. 
 
Elle se redresse une fois mon pubis lisse comme une peau de bébé, elle m'écarte un peu les jambes et présente un miroir entre elles pour que je puisse voir le résultat de son travail. Je vois mon pubis glabre et bombé, mes grandes lèvres très discrètes, mes petites lèvres assez fines et discrètes elles aussi, mon clitoris sous son capuchon qui veut sortir de sa cachette, et la brillance de mon sexe liquéfié. Je trouve mon sexe très beau, il en est appétissant j'en mangerais si je le pouvais, mais maintenant je sais que Joelle va s'en occuper et me le bouffer grave.
 
–C'est magnifique, merci Joelle.
–Tu ne regrette pas tes poils en forme de cœur ?
–Pas du tout, je trouve mon sexe très appétissant.
 
Elle penche sa tête entre mes cuisses juste au-dessus de mon sexe, je m'attend à recevoir sa bouche dessus, mais elle reste à quelques centimètres et le hume.
 
–A voir l'éclat de ton sexe, et sentir l'odeur qu'il dégage, tu as adoré te faire épiler.
–Oui, et tu as tout fait pour, je dois dire que je bous d'excitation intérieurement, maintenant il faut faire quelque chose pour me calmer, j'aimerais bien sentir tes lèvres sur mon sexe, j'ai envie de savoir.
–Je ne sais pas si je dois le faire, j'ai peur de ta réaction.
–Arrête de dire des connerie, bouffe moi la moule tout de suite ou ça va mal se terminer.
 
Elle rigole et pose ses lèvres sur mon pubis, je donne un coup de rein, mais elle redresse la tête.
 
–Allons dans ma chambre, on sera mieux sur mon lit.
 
Elle me fait lever et m'entraine dans sa chambre où trône un immense lit rond qui semble très accueillant. Joelle me fait allonger sur le dos, elle m'écarte un peu les jambes et se met à genou entre elles, ses mains vont de mes tibias au haut de mes cuisses, j'adore les sentir glisser sur ma peau.
 
–Tu es magnifique, tes seins sont magnifiques, ton pubis rebondi est magnifique, ton sexe est magnifique, je vais prendre un plaisir pas possible à le brouter. Je vais te faire exploser de bonheur, t'atomiser dans la ouate, te dissoudre dans le miel, t'éparpiller dans l'espace. Mais je dois te prévenir que je ne pourrais pas m'empêcher de t'appeler ma chérie ou te dire mon amour, je peux ?
–Oui, quand nous sommes seules tu peux.
–Laisse toi faire ma chérie, je vais être la plus douce et la plus câline possible, mais je te préviens, je vais prendre mon temps, je veux que tu n'oublies jamais ce moment.
–Fais ce que tu veux, mais vite, je bous.
 
Ses mains se posent sur mes mollets, elles les caresse en remontant lentement vers mon sexe. Au bout de deux ou trois minutes, elles sont à mi-cuisse, je commence à m'impatienter, mais je la laisse faire, rien que ces caresses commencent à me faire ressentir des ondes de plaisir qui envahi tout mon corps. Mon bassin commence à onduler doucement, mes fesses à monter, quand ses mains arrivent sur le haut de mes cuisses elles bifurquent sur mes hanches pour finir sur mon ventre, elles remontent jusque sur mes seins qu'elles caressent tendrement. Une bouche se pose sur eux, une langue les lèche, les titille, j'aime, je commence à être sérieusement excitée, mon ventre se soulève de plus en plus, mon bassin ondule. Elle me fait mettre sur le ventre, elle recommence des mollets aux omoplates en passant par les fesses où elle s'attarde un peu. Je veux autre chose, mais je ne dis rien, je sais qu'elle veut explorer mon corps entier, qu'elle veut s'en imprégner. Je la laisse avancer à son rythme, elle aussi doit prendre du plaisir, elle ne veut pas m'effrayer, elle veut que je monte lentement vers l'orgasme, je sais que c'est pour me faire encore plus jouir. Elle me refait mettre sur le dos, sa bouche se pose sur mes seins quelques secondes et descend lentement vers le bas de mon ventre en embrassant chaque millimètre carré de ma peau. Elle arrive sur mon pubis qu'elle lèche, je soulève encore un peu plus mes fesses, mais elle va sur mes cuisses. Joelle me les ouvre en grand, elle s'allonge entre elles avec sa tête au-dessus de mon sexe, enfin, elle va s'occuper de lui, enfin je vais pouvoir sentir des lèvres de femmes sur mes lèvres intimes, je suis de plus en plus impatiente, je veux savoir si ça me plait. 
 
–J'adore l'odeur d'un sexe excité, et le tien est très excité.
–Je me demande bien pourquoi !!
 
Elle passe mes jambes sur ses épaule, mon sexe est grand ouvert en même temps que mon anus, sa bouche se pose sur lui et sa langue le lèche, je suis tétanisée par un éclair qui me traverse le corps, jamais on ne m'avait fait ça. Sa langue insiste un peu et remonte sur mon périnée, elle me le mordille, encore une nouvelle sensation inconnue. Ses lèvres se posent sur mon vagin, je sens qu'elle me lèche, elle s'abreuve de ma cyprine que je sécrète très généreusement quand je suis excitée. Je soulève encore mes fesses, je veux qu'elle s'occupe de mon clitoris, je sens tous mes muscles contractés, je commence à avoir mal à ceux du ventre, mais pour rien au monde je ne lui demanderai d'arrêter, je suis dans un autre monde. Un monde que je découvre, un monde merveilleux dans lequel je veux rester le plus longtemps possible. Elle s'ébroue entre mes petites lèvres, son nez me titille le clitoris quelques secondes, elle doit avoir le visage maquillé de ma cyprine, elle semble aimer. 
 
Moi, je commence à sentir que mon corps va exploser, il se tend de plus en plus, il va être emporté par un ouragan de plaisir, j'attends ce moment sereinement. Je sais que je vais vivre quelque chose d'extraordinaire, quelque chose d'inconnu pour moi, quelque chose que je ne pourrais jamais oublier. Je n'ai eu de plaisir qu'avec mon doigt, un godemichet ou le sexe d'un homme plus ou moins doué pour le sexe, en général plutôt moins. J'ai eu des orgasmes qui ne m'ont jamais laissé de souvenirs impérissables, jamais une bouche de femme ou d'homme ne s'est posée sur mon sexe, je découvre autre chose de merveilleux. Cette bouche qui se baffre de ma cyprine, ces lèvres qui m'aspirent les petites lèvres, qui me sucent le clitoris, cette langue qui batifole dans ma vulve à la découverte de tous ses recoins, j'en redemande. Ses lèvres se posent sur mon clitoris, elles l'aspirent et le rejettent pendant que sa langue le titille, mon corps se tend, j'explose dans une gigantesque explosion atomique, mon corps n'existe plus, seul mon sexe me dicte sa loi, il m'inonde d'un plaisir inconnu. Je ne sens plus mon corps, je suis dans un nuage, je vole, je plane dans une béatitude suprême, je suis une autre personne, je suis l'amour, la joie, le bonheur, je suis dans ce nouveau monde merveilleux dont je ne veux plus sortir. 
 
Mon corps se détend lentement sous la langue de Joelle qui se goinfre toujours de ma cyprine. Quand mes fesses retrouvent la surface du lit, je reste sans bouger, je veux vivre à fond ce moment de bonheur incommensurable. Joelle me laisse dans ma béatitude, elle sait ce que c'est, mais sa bouche est toujours sur mon sexe, elle l'embrasse, le mordille, le lèche. Quand j'ouvre les yeux, elle est à genou entre mes jambes, elle me regarde, je vois de l'amour dans ce regard franc, elle m'a donné un tel bonheur que je ne peux m'empêcher de lui tendre les bras. Elle se couche sur moi, je sens ses seins écraser les miens, la peau douce de son pubis bouger sur le mien, je prends sa tête entre mes main et fais descendre ses lèvres sur les miennes. Nos bouches se soudent, sa bouche a un goût que je ne connais pas, mais qui me plait, ma langue va à la rencontre de la sienne, elles se titillent, se chamaillent, mais s'aiment en un tendre baiser. Je suis surprise de tirer un tel bonheur d'une langue de fille dans ma bouche titillant la mienne, cette fille est en train de chambouler mes certitudes. Je prends un immense plaisir à embrasser une femme, à sentir ses lèvres sur les mienne, sa langue titiller la mienne, à sentir son corps sur le mien, c'est nouveau ça. Mes mains se promènent sur son corps avec une grande préférence pour ses magnifiques fesses, là aussi je suis surprise d'aimer ça, j'adore sa peau d'une grande douceur. 
 
–Tu as aimé ma chérie ?
–J'ai adoré, je n'ai jamais joui comme ça de ma vie.
–Tu aimerais qu'on recommence ?
–Oui, mais ça ne veut pas dire que je sois devenue lesbienne ou que je t'aime, j'aime quand tu me fais jouir, pour l'instant, ça s'arrête là, ça va te paraitre égoïste, mais c'est comme ça. Je ne pense pas supprimer les hommes de ma vie, mais il va falloir que j'en trouve un performant pour me donner tant de plaisir.
–Je sais ma chérie, je sais, mais je ne te demande pas de m'aimer, juste de pouvoir partager des moments de tendresse avec toi et de faire exploser ton corps de bonheur.
–Ça, tu peux être sure que tu recommenceras, il faudrait être folle pour refuser un tel plaisir.
–Merci ma chérie, ça sera encore plus fort les prochaines fois.
–Tu veux m'appâter, mais tu n'en as pas besoin, j'ai encore envie de sentir mon corps m'échapper, me rendre heureuse, me dicter sa loi. Il y a autre chose que j'aimerais faire, te faire jouir comme tu m'as fait jouir, mais je n'en ai pas le temps aujourd'hui, il faut que je rentre, maman m'attend, elle est un peu chamboulée depuis la mort de mon père.
–Je sais, toutes mes condoléances.
–Merci, mais c'est inutile, je n'avais plus aucun rapport avec mon père, il s'est tiré avec une nana il y a douze ans, j'avais dix ans, un bel âge pour voir son père se tirer avec une autre femme. 
–Excuse-moi, je ne savais pas.
–Ce n'est pas grave, mais il faut que j'y aille.
 
Je me lève, je vois Joelle venir vers moi, elle vient m'enlacer. Instinctivement, je lui tends mes lèvres, je ne sais pourquoi je fais ça, mais nos bouches se soudent pour un long baiser rempli de son amour. Je me surprends à laisser glisser mes mains sur son dos et ses fesses et à y prendre un immense plaisir, décidément, j'adore la douceur de sa peau. Je la plaque contre moi, je veux garder le souvenir physique de son corps contre le mien, sa peau contre la mienne, elle se laisse faire avec un plaisir évident. Au bout de quelques minutes, j'enfile ma jupe et mon corsage, une fois que je suis habillée, nous nous séparons difficilement, je vois que ses yeux brillent, elle est au bord des larmes.
 
–A bientôt Joelle, sache que je viens de vivre le plus beau moment de ma vie grâce à toi, ne t'en fais pas, nous nous reverrons pour partager d'autres moments d'amour. J'ai bien l'intention de vivre d'autres moments comme celui-là avec toi et de te rendre ce que tu me donnes, au moins en partie.
–Merci mon amour, merci, vas-y cool en rentrant, je t'attends déjà.
–Peut-être demain, qui sait.
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Moutcho
2 octobre 2024 à 17:55
Magnifique j'aime beaucoup
Soyez respectueux
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Armen75
22 octobre 2023 à 20:59
Divin
Soyez respectueux
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ercb
15 août 2023 à 16:32
Superbe histoire bien décrite et pleine de sensualité, on dirai que c'est du vécu que j'aimerai vivre.
Merci a l'auteur
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
10 août 2023 à 11:09
Et bien on dirait bien que si Margot n'est pas lesbienne, elle vient de se découvrir bi...
Joëlle a su l'amener au septième ciel et visiblement elle a envie d'y retourner régulièrement :)
Soyez respectueux
Répondre

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