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✦ didier84 Jeune fille au pair à Venise XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Jeune fille au pair à Venise — Chapitre 4 · Ma famille d’accueil

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didier84
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Jeune fille au pair à Venise

Chapitre 4 · Ma famille d’accueil

Je descends le grand escalier et me dirige vers le salon. La famille est apparemment déjà là, installée, en grande discussion. Mon arrivée interrompt les conversations. Anica me prend par le bras.
— Je vous présente Margot, vous l'avez tous vue en photo et bien voilà l’originale.
— Bonjour, je suis Leandro, le mari d’Anica, et voici nos enfants Lucrezia, Valerio et le petit dernier Giovanni. Bienvenue chez nous.
— Bonjour, je suis ravie d’être ici et heureuse de vous rencontrer enfin. Je vous remercie d’avoir retenu ma candidature pour m’occuper de Giovanni.
Lucrezia me demande ce que je désire boire. On me fait asseoir dans un des canapés, et nous faisons connaissance. Je suis l’objet de la curiosité des « enfants ». Qu’est-ce que je fais, où j’habite, pourquoi vouloir faire jeune fille au pair…
Et cela dans un mélange parfois amusant de français et d’italien. Les parents parlent parfaitement la langue de Molière, mais les jeunes ont encore des lacunes, et je suis là pour les aider à progresser, même si ma principale activité sera de m’occuper de Giovanni.
Au cours de cette soirée de présentation, j’en apprends un peu plus sur cette famille dont je ne connaissais que les grandes lignes. Leandro est médecin, il a sa propre clinique qu’il gère avec un associé. Anica, n’ayant pas besoin de travailler, s’est occupée de l’éducation des enfants. Elle fait maintenant partie d’associations caritatives et c’est pour cela qu’ils m’ont fait venir, car elle n’a plus trop de temps libre pour aider Giovanni dans ses devoirs, et pour l’accompagner dans ses sorties sportives.
Lucrezia est l’aînée de la fratrie. Elle a vingt-quatre ans. C’est une copie de sa mère, la jeunesse en plus. Elle est étudiante en cinquième année de médecine et arrive à trouver du temps pour pratiquer du sport (ce qui explique son corps svelte et musclé) et faire la fête avec ses ami(e)s.
Valerio, dix-huit ans, ressemble plus à son père par sa carnation. Brun, peau mate, une acné difficile à cacher gâche un peu son visage fin. Il porte des lunettes, façon Harry Potter. Il est en dernière année au lycée artistique et étudie l’audiovisuel et les médias.
Giovanni, huit ans, est un « cadeau » inattendu. Il est encore en primaire. Il pratique le foot dans une équipe locale.
Mon travail va donc consister à m’occuper du petit dernier, mais me laissera du temps libre lorsqu’il sera à l’école et le soir. Je pourrai ainsi visiter Venise à ma guise. La rentrée scolaire étant prévue pour début septembre, j’ai déjà quelques jours de vacances. Lucrezia s’est proposée de m’accompagner pour mes premiers pas dans la cité des Doges et a promis de me faire connaître les endroits branchés.
****************
Le lendemain soir, nous partons donc toutes les deux. Direction la place St Marc, lieu de rendez-vous avec les ami(e)s de Lucrezia. J’ai mis une petite robe noire à bretelles, toute simple, mais qui me colle à la peau. Je n’ai qu’un petit string dessous car tout autre vêtement se serait vu. Ma guide est en revanche très sexy dans une mini-jupe rouge moulant des fesses rondes et fermes. En haut, un chemisier blanc noué sur le ventre et boutonné juste au niveau des seins. Des sandalettes à petit talon complètent sa tenue.
Nous passons par les quais. Il fait encore chaud bien que la nuit soit tombée, et les gens sont sortis pour essayer de trouver un peu de fraîcheur au bord de l’eau. Nous croisons beaucoup de touristes, mais aussi pas mal de jeunes Vénitiens qui ne manquent pas de nous aborder. Deux jolies blondes seules attisent les appétits.
Lucrezia m’explique que la plupart de ses amis sont en fac de médecine avec elle. Il y aura aussi son petit ami. Gianni est journaliste indépendant. Mais il fait beaucoup d’articles sur les soirées mondaines où il est bien introduit. Ce qui leur permet de participer souvent à des fêtes ou des soirées de gala.
Nous traversons la place, noire de monde. Des touristes du monde entier se prennent en photo au milieu des pigeons qui leur mangent dans la main. Les terrasses sont pleines. Nous nous engageons dans une petite venelle perpendiculaire pour arriver devant l’entrée d’un petit bar. Que des jeunes, et tous italiens apparemment. Musique branchée et bières à gogo. Ça discute fort et ça rit beaucoup.
Les amis de Lucrezia ont déjà bien entamé la soirée. Il y a, en plus, de mon accompagnatrice deux autres filles en couple. De ce fait, je deviens vite le centre d’intérêt de la gent masculine célibataire qui se met en quatre pour me faire plaisir. Je me laisse draguer en riant. Le charme des Italiens m’amuse. Ils sont légers, joueurs, et surtout très tactiles. Quand on dit qu’ils parlent avec les mains, ce n’est pas une vue de l’esprit. Toute la soirée, des mains se sont posées sur mes hanches, ont attrapé mes doigts, m’ont caressé le dos. Mais jamais rien de plus.
À force de boire, je finis par avoir un besoin pressant. Je quitte la table et me dirige vers les WC. Je me faufile dans la moiteur du bar, me glissant comme je peux entre les clients debout. J’entre dans les toilettes femmes. Une rangée de cabines séparées par des cloisons en bois. Je m’installe pour vider ma vessie. Le calme relatif me fait du bien. Il n’y a plus qu’un brouhaha de fond. Ce calme me fait du bien. J’entends la porte s’ouvrir et un gloussement féminin.
— Arrête... Non s’il te plaît... On va nous voir.
— Mais non il n’y a personne. Et puis ça fait une semaine que je ne t’ai pas vu. Tu m’as beaucoup manqué et j’ai très envie de toi.
— Gianni, sois raisonnable. On ne peut rien faire ici, et Margot va me chercher. Elle va se demander où je suis.
— T’inquiète pas pour elle, elle est en bonne compagnie et elle ne va pas s’apercevoir de notre petite absence.
Au bruit, je comprends que Gianni pousse Lucrezia vers la cabine voisine. La porte se ferme. Soupirs, baisers. Bruit de zip. Ronronnement masculin de satisfaction. Ne voyant rien, j’imagine bien qu’elle lui a sorti le sexe du pantalon. Mais l’imagination a ses limites. Je suis curieuse et excitée à la fois. Je grimpe sur la cuvette et je regarde par-dessus la cloison. Lucrezia s’est agenouillée. Elle a descendu le pantalon et le caleçon de Gianni sur ses chevilles. Elle effleure du bout des doigts la bite de son amant, joue avec ses boules, griffe doucement le gland. Le sexe tendu vibre entre ses doigts. Elle passe sa langue sur ses lèvres avec un petit air gourmand, les yeux levés, fixant Gianni, le faisant patienter pour mieux le déguster. Sa bouche, ourlée de rouge, s’entrouvre et se pose sur l’excroissance de chair rose. Elle prend son temps, relâche le bout et passe sa langue sur le frein, descend le long de la grosse veine et gobe un testicule. Gianni croche ses deux mains dans la chevelure blonde et accompagne la divine caresse. Maintenant elle l’a embouché et entreprend des va-et-vient de plus en plus profonds, sa main gauche jouant avec les boules, les faisant rouler l’une contre l’autre.
Le petit reporter est à point, il est sur le point de succomber à cette pipe mais il ne veut pas en rester là. Il se retire, relève Lucrezia, remonte la jupe étroite sur son ventre, écarte le voile léger du string et fouille son intimité. De sucer son homme dans des toilettes a dû bien l’émoustiller. Sa chatte totalement épilée suinte déjà. Les grandes lèvres s’écartent sous la poussée du majeur bientôt suivi de l’annulaire. Elle passe ses bras autour du cou de Gianni, enserre ses hanches de ses jambes. Gianni la soulève en lui attrapant les fesses et la fait doucement retomber sur son pieu. Je ne vois rien de ce qui se passe en dessous de leurs ceintures, mais les émotions qu’ils ressentent se lisent sur leurs visages.
Gianni n’a même pas besoin de bouger, les ondulations du bassin de sa dulcinée suffisent à les faire monter en puissance. Les mains toujours agrippées aux globes de chair, il suit le mouvement. Le plaisir les fait gémir pratiquement ensemble. Ils contiennent leurs soupirs en s’embrassant à pleine bouche. Ils jouissent pratiquement au même moment. La respiration de Lucrezia s’est bloquée, ses bras enserrent plus fortement Gianni qui dans une ultime poussée, plaque sa partenaire contre la cloison. Ses jambes trahissent son plaisir par des tremblements incontrôlés. Je ressens presque au fond de moi les saccades de ce sexe éjaculant son bonheur.
Lucrezia redescend sur terre et de façon plus pragmatique, s’asseyant sur la cuvette, entreprend d’évacuer le sperme qui commence à lui couler sur les cuisses.
Gianni en profite et approche sa bite détumescente, mais encore bien épaisse, de la bouche de sa belle.
— Nettoie-moi aussi, je ne voudrais pas tacher mon caleçon.
— T’es en forme. Approche encore que je rattrape le temps perdu cette semaine lui répond la belle cochonne en enfournant la queue encore luisante de sa cyprine.
Elle le lèche en passant sa langue tout le long de la hampe qui reprend de la vigueur. Une main malaxe ses couilles, l’autre le branle et la bouche gobe le gland, l’aspirant, le mordillant. Gianni a déjà récupéré de sa précédente éjaculation, et le traitement qui lui est infligé le ramène vers ce plaisir qu’il affectionne tant. Il sait qu’il va pouvoir se vider dans cette bouche accueillante et qu’elle le boira totalement.
Il pose ses deux mains sur la tête de sa fellatrice et lui imprime sa cadence. Il va de plus en plus loin, lui baisant la bouche comme il baisait sa chatte moins de dix minutes avant.
Je vois la main de Lucrezia s’insinuer entre les fesses de son amant et investir d’un doigt inquisiteur l’anus de son amant. La pénétration de son fondement accélère son plaisir. Il s’arc-boute, se cabre et dans un rugissement éjacule au fond de la gorge de Lucrezia. Elle avale la semence sans laisser s’échapper une goutte de son précieux breuvage.
Elle finit par laisser sortir le sexe en le nettoyant de toutes traces de sperme et après un dernier petit bisou sur le méat, remonte le caleçon et le pantalon de Gianni.
**********************
J’attends quelques minutes après leur départ pour rejoindre la table. Lucrezia me regarde arriver.
— Mais où étais-tu passée ?
— Je suis sortie prendre un peu l’air, ne t’inquiète pas.
— Ça va, tu passes une bonne soirée ?
— Oui, merci, c’est très agréable. Tes amis sont sympas et ça ne manque pas de distractions ici.
— Hoho !! Tu me raconteras ??
— On verra, c’est un peu délicat.
— Tu éveilles ma curiosité.
— On en parle sur le chemin du retour, ok ?
La soirée continue et vers une heure, nous quittons le bar après que j’ai promis à mes soupirants de revenir passer d’autres soirées en leur compagnie.
La fraîcheur de la nuit se fait maintenant un peu sentir, d’autant qu’une légère brise de mer s’est levée. Nous sommes serrées l’une contre l’autre, nous tenant par le bras. Il n’y a plus grand monde dans les rues, et les quelques noctambules croisés paraissent bien pressés de regagner leurs pénates.
— Alors dis-moi, quelle distraction est si délicate à raconter ?
— Je crains que tu prennes mal ce que je vais te dire, je ne voudrais pas que tu m’en veuilles.
— Tu veux que je t’aide ?
— ???
— N’aurais-tu pas surpris un couple dans les toilettes ?
— Comment peux-tu savoir ça. Je rougis dans le noir, la stupeur m’empêche de poursuivre.
— C’est Gianni qui me l’a dit, il t’a vue sortir des WC après nous et nous en avons conclu que tu as tout entendu. Elle rigole devant ma mine défaite.
— Ce n’est pas grave, je ne t’en veux pas, ce n’est pas comme si tu étais venue nous espionner. Tu étais là avant nous. J’aurais fait comme toi et j’aurais même essayé de voir.
— Ben... En fait j’ai vu !! Et bien vu même.
— Tu ne serais pas un brin coquine toi. J’espère au moins que cela t’a plu. Et je compte sur ta discrétion. J’ai vingt-quatre ans, libre, d’une famille aisée, des parents géniaux, mais pas au point de savoir que leur fille chérie se fait culbuter dans des bars de nuit. Et si ça t’intéresse je pourrai encore te surprendre.
— Je suis partante. Je pense que l’on pourra se raconter un peu nos « sexperiences », je ne suis pas contre de bons moments lorsqu’ils se présentent.
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