Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fais pas ta princesse — Chapitre 1 · La fois où j’allume un gros bourrin.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fais pas ta princesse
Chapitre 1 · La fois où j’allume un gros bourrin.
Au lycée, j'ai un petit ami, Geoffrey. Lorsque je me suis retrouvée dans une mauvaise passe avec un sale type, il m'a aidée. Mais depuis quelque temps, ma relation bat de l'aile. Lorsque je vais chez lui, je me trouve à avoir des conversations bien plus captivantes avec Nathalie, sa grande sœur, qu'avec lui. Quant au sexe, comment dire… c'est plutôt dans la catégorie "passable."
(Au fait, nous sommes en terminale, et avons tous dix-huit ans ou plus.)
Au fil des mois, il m'est devenu impossible d'ignorer l'imagination limitée de mon compagnon. Son obsession, c'est la levrette. Un fantasme qu'il semble vénérer, mais qu'il exécute de façon lamentable. Chaque fois que je me plie à ses désirs, mes sensations flirtent dangereusement avec le néant. Ce dimanche-là, je suis dans sa chambre et il insiste comme un enfant capricieux pour me prendre dans cette position. Moi, généreuse et tolérante, je cède.
Alors qu'il me prend par-derrière, je ne peux m'empêcher de rouler des yeux devant chaque soupir de satisfaction qu'il laisse échapper. Comme s'il accomplissait un exploit hors du commun en réalisant de simples va-et-vient. Ses hanches butent maladroitement contre les miennes, ça ressemble plus à des tentatives de collision qu'à des mouvements harmonieux.
Pendant ce temps, mon corps entre en mode automatique, tandis que mon esprit s'évade vers des contrées plus excitantes. Je ne reviens sur terre lorsque je sens la chaleur de sa peau contre la mienne. Cela suscite une question fugace : est-ce qu'il a seulement eu la décence de se doucher ? Son aspect peu soigné renforce l'impression que ses gestes se rapprochent davantage d'une agression que d'un coït.
Le rythme incohérent de ses mouvements m'arrache des gémissements feints, comme si j'essayais de doubler le casting d'un mauvais film érotique. C'est à la fois une manière de jouer le jeu et une distraction pour masquer mon ennui grandissant. Malgré tout, je dois reconnaître qu'il met de l'énergie dans sa performance désastreuse. Une énergie déployée à tort et à travers, comme s'il tentait de forcer l'entrée d'une maison en utilisant une clé de voiture.
Lorsqu'il jouit dans son préservatif, et qu'il me laisse sur ma faim, je me tourne vers lui. Exaspérée, je me fends d'un commentaire sarcastique :
« Geoffrey, ta maîtrise de la levrette est aussi affligeante que ton manque de patience pour les préliminaires. Alors, rabats-toi sur les classiques, veux-tu ?
— Putain, si t'es pas contente, c'est la faute de cette foutue de capote. Sans elle, on pourrait vraiment s'éclater.
— Oh, bien sûr, c'est ça le problème, évidemment, la capote… Commence par me donner un peu de plaisir, et on en reparlera.
— Pff.
— Et puis c'est plus hygiénique.»
— Putain, si t'es pas contente, c'est la faute de cette foutue de capote. Sans elle, on pourrait vraiment s'éclater.
— Oh, bien sûr, c'est ça le problème, évidemment, la capote… Commence par me donner un peu de plaisir, et on en reparlera.
— Pff.
— Et puis c'est plus hygiénique.»
La vérité était que j'avais zéro envie d'enfiler un stérilet ou de prendre la pilule.
« Et si t'es fatigué du missionnaire, on peut faire autre chose… je peux me mettre sur le dessus…
— Et puis quoi encore ! Comme si c'était ça qui allait te faire jouir. C'est juste trop chiant. »
— Et puis quoi encore ! Comme si c'était ça qui allait te faire jouir. C'est juste trop chiant. »
C'est complètement faux. Il pourrait utiliser ses mains pour me caresser s'il s'ennuie. Quant à moi, je pourrais bouger de manière à déclencher un plaisir intense avec de soigneux mouvement de basin. Mais cet imbécile refuse de me laisser prendre le contrôle parce que sa virilité fondrait comme neige au soleil s'il a une femme au-dessus de lui.
Mais dans ma relation avec lui, il y a bien pire que son manque de qualité au lit : il y a ses amis. Presque chaque fois que l'on quitte sa maison, il les invite. Et c'est des petits cons, je n'ai pas d'autres mots. Ils fument du shit, ont des manières brutales et une attitude désinvolte, des voyous tout juste échappés de leur quartier, ou de Dieu sait où. Ce lundi, dans un fast-food, un de ces sales types me pousse à bout…
Je me tiens là, en leur compagnie, quand soudain, une main se pose sur mes fesses et commence à me caresser comme si je suis une vulgaire poupée. Je pivote sur mes talons, prête à remettre à sa place le mufle qui ose un tel affront. Mais le courage me manque pour le gifler. Faut dire que les potes de Geoffrey sont du genre intimidant, avec des trognes qui portent les stigmates de beaucoup d'histoires louches. En l'occurrence, il s'agit de Nathan, un grand brun, sans doute la vingtaine passé, le visage de traviole, mais magnétique. Et un corps qui indique qu'il passe beaucoup de temps à la salle de sport.
Et que fait le misérable ? Se sent-il honteux d'avoir été pris en flagrant délit ? Non, bien au contraire, il me lance un sourire suffisant, tout fier d'avoir franchi les limites et de m'avoir ausculté les fesses :
« Hé, poupée, ton cul il a l'air bien appétissant, super confort, je me disais qu'on pourrait en profiter un peu. »
J'ai un peu la trouille de lui et je lui réponds comme si ça ne me gêne pas d'être ainsi tripotée :
« Désolée de te décevoir, mais ce territoire est réservé exclusivement pour Geoffrey. »
Je me sens pitoyable de ne pas le rembarrer, et lui, le rigolo, il éclate de rire comme si ma réponse était la réplique la plus cocasse qu'il ait jamais entendue, avant de répondre :
« Qu'est-ce que ça peut foutre, t'as deux trous, non ? Il peut bien nous laisser celui qu'il utilise pas ! »
Le rouge me monte aux joues, l'embarras est bien là, et je quitte leur joyeuse compagnie pour ne pas subir plus longtemps leur élégance débordante.
Quelques heures plus tard, je me plains auprès de Geoffrey :
« C'est insupportable, un de tes potes m'a touché les fesses ! Je ne veux plus passer un instant de plus avec tes amis, j'ai peur qu'ils me sautent dessus à chaque instant !
— Y a pas de quoi flipper, il a juste voulu rigoler un coup. Tu vas pas faire ta princesse.
— Faire ma princesse ?! Il m'a carrément paluché les fesses ! Et j'aime pas la façon dont ils me regardent, ils me foutent la trouille. Et dès que tu as le dos tourné, ils me font des avances, et jamais avec élégance. »
— Y a pas de quoi flipper, il a juste voulu rigoler un coup. Tu vas pas faire ta princesse.
— Faire ma princesse ?! Il m'a carrément paluché les fesses ! Et j'aime pas la façon dont ils me regardent, ils me foutent la trouille. Et dès que tu as le dos tourné, ils me font des avances, et jamais avec élégance. »
Bon, en réalité, je dramatise un tantinet. En général, ils se contentent de blagues salaces et n'ont pas encore tenté de coucher avec moi. Dieu merci. Mais je dois en rajouter pour que Geoffrey prenne les choses au sérieux. Sinon, je risque de devoir endurer ça encore longtemps sans qu'il ne lève le petit doigt.
« Écoute…
— Ils sont à deux doigts de me violer ! C'est le genre de types qu'ils sont, tes potes..
— Tu t'imagines des trucs, t'es parano. »
— Ils sont à deux doigts de me violer ! C'est le genre de types qu'ils sont, tes potes..
— Tu t'imagines des trucs, t'es parano. »
Je suis carrément agacée qu'il ne me prenne pas au sérieux. Quelques jours plus tard, un samedi, je me retrouve avec Geoffrey chez l'un de ses potes, ce fameux Nathan. Et franchement, j'en ai ma dose d'eux. Ils sont tous dans le salon, en train de fumer des joints et de jouer à la console. Comme je n'ai aucune envie d'inhaler leur fumée toxique et que leurs conversations m'ennuient au plus haut point, je décide de m'éclipser dans la chambre pour me détendre un peu avec mon téléphone.
Et devinez quoi ? Voilà que Nathan fait son entrée. Nathan, avec une coupe de cheveux semi-punk qui est un désastre total et des fringues qui semblent avoir été dénichées dans un vide-grenier.
« Hey salut beauté !
— Salut, désolée d'envahir ta chambre, je pars toute de suite.
— Nooon ! Tu me déranges que dalle ! Tiens, je ferme même la porte pour que tu sois tranquille. »
— Salut, désolée d'envahir ta chambre, je pars toute de suite.
— Nooon ! Tu me déranges que dalle ! Tiens, je ferme même la porte pour que tu sois tranquille. »
Et le voilà qui claque la porte. Bon sang, ça ne me met pas vraiment en confiance.
« C'est pas la peine. Je vais y aller.
— Reste. T'es pas bien assise sur mon lit ? t'as pas envie de t'allonger ?
— Pas trop. »
— Reste. T'es pas bien assise sur mon lit ? t'as pas envie de t'allonger ?
— Pas trop. »
Ses mots dégoulinent de sa bouche, imprégnés d'une lubricité malsaine. Ma gorge se serre, mais je n'ose pas crier. La pièce semble rétrécir autour de moi, l'atmosphère devient lourde et oppressante.
Il se rapproche encore, ses yeux rivés sur moi tels ceux d'un prédateur sur sa proie. Ses doigts frôlent ma cuisse, caressant ma peau d'une manière faussement tendre.
Nathan a un regard lubrique, un regard qui en dit bien trop long et son odeur de weed et de sueur m'enveloppent comme un nuage toxique.
« T'as l'air stressée, beauté. Détends-toi, personne ne va te croquer ici, relax…
— Je suis "relax". Mais je sais pas si t'as oublié, mais je suis la petite-amie de ton pote Geoffrey, alors me touche pas.
— T'en as pas marre de jouer les saintes ? » dit-il d'une voix basse et rauque. « On ne me l'a fait pas à moi. On sait tous les deux que t'as des envies de queue qui te chauffent le cul. Et ça tombe bien, j'ai déjà fait des concours de "qui a la plus grosse" avec les potes, et c'est moi qui remporte la palme… »
— Je suis "relax". Mais je sais pas si t'as oublié, mais je suis la petite-amie de ton pote Geoffrey, alors me touche pas.
— T'en as pas marre de jouer les saintes ? » dit-il d'une voix basse et rauque. « On ne me l'a fait pas à moi. On sait tous les deux que t'as des envies de queue qui te chauffent le cul. Et ça tombe bien, j'ai déjà fait des concours de "qui a la plus grosse" avec les potes, et c'est moi qui remporte la palme… »
Il s'attend à ce que je trouve ça séduisant ? Sérieusement ?
« Écoute, tu vas quand même pas coucher avec la copine d'un de tes potes.
— Euh… laisse-moi réfléchir deux secondes… Si, carrément.
— Euh… laisse-moi réfléchir deux secondes… Si, carrément.
Un frisson d'indignation traverse ma colonne vertébrale. Mais je ne me laisse pas démonter si facilement.
« Je parie que Geoffrey serait ravi d'entendre ça. Si je décide de pousser un cri bien fort, ici et maintenant, et que je lui dévoile tes petites intentions…
— Ouais ? dit-il d'un ton provocateur.
— Eh bien, tu risques de te retrouver avec un visage tout refait, encore plus qu'il l'est actuellement. »
— Eh bien, tu risques de te retrouver avec un visage tout refait, encore plus qu'il l'est actuellement. »
Il ricane, s'approche encore de moi, son regard fixé sur le mien d'une manière particulièrement torve.
« Et alors ? Tu vas pas le faire, et tu sais pourquoi ? Parce que t'as envie de moi !
— Hé ho ! Retour sur terre ! Si tu continues à te bercer d'illusions comme ça, un jour tu vas baiser un chien parce que tu crois qu'il te fait de l'œil…»
— Hé ho ! Retour sur terre ! Si tu continues à te bercer d'illusions comme ça, un jour tu vas baiser un chien parce que tu crois qu'il te fait de l'œil…»
Incroyable, la débilité du mec. Comme s'il pensait que j'allais fondre juste parce qu'il se vante de la taille de son engin. En tout cas, je l'ai vexé. Il repart vers la porte. Mais, soudain, je me remémore le ton méprisant de Geoffrey lorsqu'il a ignoré mes avertissements sur la nature de gros porc des gars avec qui il traîne. De Nathan en particulier… Et une idée surgit dans mon esprit, si je retiens Nathan un peu plus longtemps, puis je crie. Geoffrey accourra, verra la porte fermée, pensera que je me fais violer par son pote. Ça lui donnera une bonne leçon pour m'avoir prise pour une idiote.
En plus, ça peut être amusant de faire tourner Nathan en bourrique. Je lui lance :
« Tu repars déjà ? C'est dommage, j'espérais que tu m'amuses un peu avec ta conversation. Oh, c'est vrai que t'en as pas… Vivre avec un QI digne d'un légume, c'est pas trop pénible ? De toujours se faire prendre pour une banane ? Et je dis pas ça pour ton sexe, qui doit plutôt être de la famille des haricots.
— Tu te fous de ma gueule ?
— Oh non, du tout ! Si je me foutais de toi, je t'aurais traité de "poire", vu que ta gueule y ressemble. Et je parle d'une belle poire, mais d'une poire moche et pourrie. Et puis il y a tes dents, t'as décidé de boycotter la brosse à dents ?
— Mais, d'où tu crois que tu peux me parler comme ça. »
— Oh non, du tout ! Si je me foutais de toi, je t'aurais traité de "poire", vu que ta gueule y ressemble. Et je parle d'une belle poire, mais d'une poire moche et pourrie. Et puis il y a tes dents, t'as décidé de boycotter la brosse à dents ?
— Mais, d'où tu crois que tu peux me parler comme ça. »
Sa tête est hilarante. Il a la mâchoire béante, et ses yeux... ils sont prêts à sauter hors de leurs orbites. L'incrédulité se lit sur chaque pore de sa peau. Comment une nana ose-t-elle lui cracher ces mots à la gueule, le traiter de crétin ? Il reste planté là, pétrifié.
« Oh là là ! Est-ce que j'ai employé des mots trop compliqués ? Est-ce que tu as du mal à les comprendre ? Si tu préfères, je peux te parler comme à un élève de CP : Toi être moche, et bête, maintenant casse-toi.
— OK. Tu sais, je parle peut-être pas très bien, mais je sais faire crier…
— Ah ? En plus d'être un champion dans la catégorie "débile", tu frappes les femmes, c'est ça ? Bravo ! Tu mérites une médaille, vraiment !
— Oh, c'est pas avec mes poings que je fais crier. Quand je t'aurais ramonée à fond, tu pourras pas t'empêcher de gueuler, aucune nana ne résiste à ma queue.
— Wah ! Quel charisme ! T'as dû te prendre tellement de râteaux que maintenant tu dois avoir la collection complète, non ?
— C'est ça… Mon râteau, je vais te le montrer, et tu vas mouiller direct. »
— OK. Tu sais, je parle peut-être pas très bien, mais je sais faire crier…
— Ah ? En plus d'être un champion dans la catégorie "débile", tu frappes les femmes, c'est ça ? Bravo ! Tu mérites une médaille, vraiment !
— Oh, c'est pas avec mes poings que je fais crier. Quand je t'aurais ramonée à fond, tu pourras pas t'empêcher de gueuler, aucune nana ne résiste à ma queue.
— Wah ! Quel charisme ! T'as dû te prendre tellement de râteaux que maintenant tu dois avoir la collection complète, non ?
— C'est ça… Mon râteau, je vais te le montrer, et tu vas mouiller direct. »
Il s'est éloigné de la porte et s'est rapproché de moi. C'est le moment est venu de crier… Cependant, la colère gronde en moi, dirigée non seulement contre Nathan et ses vantardises absurdes, mais aussi contre Geoffrey. Comment a-t-il pu ignorer si facilement mon malaise face à sa bande de crétins ? Comment a-t-il pu être si aveugle face à mes émotions et à mes inquiétudes ? Je me souviens encore du mépris dans sa voix quand il a balayé mes paroles d'un revers de main condescendant, et il y aurait une façon si simple de le punir…
« Me fais pas rire, ne t'aventure pas sur le terrain de la virilité. J'ai peine à imaginer que tu puisses seulement réussir à bander avec toute la beuh que tu avales.
— Oh t'inquiètes pas, en ce moment j'ai la tour Eiffel dans mon slip. Alors j'espère pour toi que t'as un trou bien profond, sinon je vais te péter le ventre. »
— Oh t'inquiètes pas, en ce moment j'ai la tour Eiffel dans mon slip. Alors j'espère pour toi que t'as un trou bien profond, sinon je vais te péter le ventre. »
L'idée de coucher avec ce néandertalien pour prouver à Geoffrey qu'il a tort est aussi absurde que malsaine. Je veux qu'il regrette de ne pas m'avoir crue, je veux qu'il comprenne que je mérite d'être entendue, respectée et soutenue. Mais pas au prix de sacrifier mon propre corps à cet homme des cavernes.
Pourtant, en dépit de mon indignation, cette pensée tordue fleurit dans mon esprit. Une pensée qui ne relève pas de la logique, mais d'une pulsion plus sauvage. Geoffrey a minimisé mes préoccupations, écarté mes sentiments d'un haussement d'épaules. Et cette sensation de ne pas être prise au sérieux me ronge.
Nathan se rapproche encore, son regard lubrique me transperce. Je pourrais crier, fuir à toutes jambes. Mais l'idée de me venger de Geoffrey et de sa désinvolture devient de plus en plus forte. Après tout, si Geoffrey préférait jouer au sourd face à mes inquiétudes, je n'allais certainement pas laisser cet affront impuni. Je ferais en sorte qu'il regrette amèrement cette erreur de jugement.
Et je suis curieuse de voir jusqu'où je peux provoquer Nathan.
« Oh, Nathan, tu es vraiment persuadé que ton "engin" impressionne qui que ce soit ? C'est mignon de voir quelqu'un si confiant dans ses compétences, alors qu'elles sont si… comment dire… modestes.
— Tu crois ça !?
— Bien sûr, tu es libre de te faire des films. Peut-être que dans tes rêves, les femmes s'agenouillent devant tes prouesses sous-développées. Mais tu sais, ici dans la réalité, nos attentes sont… plus élevées. »
— Tu crois ça !?
— Bien sûr, tu es libre de te faire des films. Peut-être que dans tes rêves, les femmes s'agenouillent devant tes prouesses sous-développées. Mais tu sais, ici dans la réalité, nos attentes sont… plus élevées. »
À suivre…
PS : Je crois pouvoir dire que lorsque son petit ami n'est pas des plus dégourdis au lit, et qu'en plus il se montre goujat, il n'y a rien d'anormal à vouloir s'amuser avec un autre. Alors si je me retrouve au lit avec Nathan, eh bien, ce sera bien lui, Geoffrey, le responsable, non ? Si vous trouvez que j'ai raison et qu'il mérite d'être cocufié, n'hésitez pas à le prouver avec un like.
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Commentaires ()
Je vous admire et vous remercie car vos textes me vide l'esprit et j'en ai vraiment besoin en ce moment...
Émilie et moi ? Pas vraiment en mode super pote, on va dire. On se croise, mais on évite de se faire la bise. Après avoir réglé nos petites différences, j'ai laissé tomber la vendetta. Chacun sa route sans se chercher des noises. (du moins pour l'instant)
Larguer Geoffrey, c'est un peu radical. J'ai beaucoup d'affection pour lui. Il m'a aidée quand j'étais dans la sauce, et je sais qu'après le lycée on se verra quasiment plus. Alors le quitter juste parce qu'il a des déficiences… J'suis pas une salope qui a absolument besoin d'un Dieu du sexe, j'ai d'autres centres d'intérêt dans la vie ! Après le fait qu'il me prenne pas assez au sérieux, ouais c'est minable de sa part. Mais, au pire, c'est juste quelque mois à supporter.
Je capte parfaitement l'idée, mais tu admettras que c'est plus simple à énoncer bien au frais sous sa douche que quand t'es en mode volcan en éruption, tu vois?
Oui, mais en vrai… la différence entre donner une bonne leçon, et trouver une excuse pour suivre ses envies est parfois un peu floue.
Bien sûr que si c'est mérité ! Quand on agit comme un connard, pas étonnant de finir cornard.
Question de confiance.
Le plus simple est de quitter l'autre en s'expliquant et d'aller voir ailleurs ensuite.