Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fais pas ta princesse — Chapitre 4 · La fois où mon petit ami est un goujat
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fais pas ta princesse
Chapitre 4 · La fois où mon petit ami est un goujat
— Apportes-nous quelques bières, ok ?
Alors que je suis dans l'appartement de Geoffrey, un de ses potes de Geoffrey me fait cette demande. Ce n'est pas la première fois de la soirée qu'on me sollicite pour jouer le rôle de serveuse. Et comme les fois précédentes, j'y réponds avec un grand sourire :
— Bien sûr, chef !
Je feins de prendre cette requête à la légère, mais en réalité, je suis forte amère. Chaque fibre de mon être répugne à accomplir ce genre de tâche ingrate pour ces lourdauds. Néanmoins, je ravale ma fierté et me dirige vers la cuisine pour récupérer un pack de bières. Depuis quelques semaines je suis assujettie à ces moins que rien, ces bâtards, ces rustres, ces imbéciles, ces gueux. C'est incroyable que moi, destinée à un avenir radieux, je me retrouve assignée au rôle de servante pour ces dégénérées. Leur existence se résume à engloutir des snacks et à se lobotomiser volontairement le cerveau en passant des journées entières devant des écrans. Des boutonneux incultes et sales qui se vautrent dans la médiocrité, incapables de trouver un sens à leur vie ou d'accomplir quoi que ce soit d'utile. Quant à apprécier ma présence à sa juste valeur, ils en sont tout bonnement incapables !
Et apporter des bières est loin d'être la tâche la plus odieuse qu'ils m'ont confiée.... J'ai dû m'atteler au nettoyage de leurs porcheries immondes ! On m'a même astreinte à des corvées vulgaires, celles que notre domestique familiale, ma chère Susie, exécute sans broncher chez moi. Imaginez ! Je dois passer l'aspirateur dans leur chambre, plier leur linge sale, mettre au lave-linge leurs sous-vêtements souillés, leurs chaussettes puantes. On m'a même demandé de nettoyer leurs chaussures couvertes de boue et d'autres saletés. Mais aussi ramasser les déchets, notamment des mouchoirs usagés, je m'efforce alors de ne point songer aux fluides infects que ces mouchoirs ont pu absorber. Mes mains fines et délicates se trouvent plongées dans l'abjection, contraintes de toucher les résidus de leurs dépravations.
Et pendant que je m'échine à accomplir ces tâches insipides, eux s'amusent de diverses, mais toujours stupides façons, en jouant à la console, en fumant de la weed. Et une fois qu'ils ont fini de se gorger, qu'ils se sont rassasiés de chips et d'autres friandises tout aussi raffinées, c'est à moi qu'échoit la délicate mission de trier leurs détritus, et même de descendre la poubelle ! Comme si je n'étais rien de plus qu'une bonniche destinée à la servilité.
Le tout en les écoutant déblatérer sur des sujets triviaux et souvent grossiers. Le comble fut lorsque l'un de ces abrutis exigea un massage de ses pieds… des pieds si usés et négligés, que même un podologue en aurait pleuré. Les orteils étaient tordus, la plante de pied calleuse et rugueuse. Je me suis retrouvée à genoux devant lui, une de mes mains fines tenant fermement son talon, tandis que mes doigts parcouraient sa peau burinée. Le tout avec une délicatesse que ce rustre ne put saisir à sa juste valeur. J'ai poursuivi ce massage de longues minutes, dissimulant mon aversion derrière un masque de courtoisie feinte. Lui demandant même :
— Ça te fait du bien ?
— Oh ouais, tu as un vrai don pour ça, je suis sûr que tu as l'habitude de bien te doigter, hein, ha, ha, ha !
— Oh, ha ha, c'est rigolo.
— Oh ouais, tu as un vrai don pour ça, je suis sûr que tu as l'habitude de bien te doigter, hein, ha, ha, ha !
— Oh, ha ha, c'est rigolo.
Mon Dieu, quel imbécile odieux. Et moi qui suis à ses pieds à supporter ses blagues idiotes et à faire semblant de le trouver drôle, alors qu'il est le dernier des crétins.
Du coup, apporter des bières, ça va… J'entre dans la cuisine et ouvre le frigo. Mais alors que je me penche pour attraper les bières, BAM ! Une main me claque vivement les fesses. Je fais volte-face précipitamment, soulagée de découvrir que ce n'est pas Nathan, ni une autre des hyènes, mais Geoffrey, mon petit-ami.
— Tu sais que t'es excitante dans cette jupe.
— De toute façon t'es toujours excité.
— C'est vrai.
— De toute façon t'es toujours excité.
— C'est vrai.
Ses mains s'égarent sur la courbe de mes seins, ses doigts dessinant des cercles lents sur ma peau, provoquant d'irrésistibles frissons qui parcourent tout mon corps. Il joue avec mes tétons, les poussant à se durcir sous ses caresses sensuelles. Un gémissement d'excitation m'échappe lorsque ses mains se font plus impérieuses, exerçant une pression qui éveille en moi un mélange troublant de plaisir et de soumission. Mmmh… Il ne m'avait pas caressée ainsi depuis bien longtemps.
Ces instants d'intimité suffiraient presque à me faire oublier les exigences ignobles auxquelles il me soumet pour satisfaire ses amis.
— J'aime tes seins, ils sont gros juste comme il faut.
— Merci, mais… euh, tes potes attendent leurs bières. Alors…
— Pas grave, ils peuvent bien patienter un peu.
— T'as envie de passer dans la chambre ?
— Non, ici ça ira.
— T'es complètement fou ! Et si l'un d'entre eux débarque ?
— Relax, j'ai dit aux mecs de patienter un peu, que j'allais te troncher.
— T'as osé leur dire quoi ?
— Que j'allais faire ça !
Ces instants d'intimité suffiraient presque à me faire oublier les exigences ignobles auxquelles il me soumet pour satisfaire ses amis.
— J'aime tes seins, ils sont gros juste comme il faut.
— Merci, mais… euh, tes potes attendent leurs bières. Alors…
— Pas grave, ils peuvent bien patienter un peu.
— T'as envie de passer dans la chambre ?
— Non, ici ça ira.
— T'es complètement fou ! Et si l'un d'entre eux débarque ?
— Relax, j'ai dit aux mecs de patienter un peu, que j'allais te troncher.
— T'as osé leur dire quoi ?
— Que j'allais faire ça !
Passant de la parole aux actes, il me retourne avec l'assurance que je lui connais si bien, me plaquant contre le frigo. D'un geste vif, il remonte ma jupe et retire ma culotte. Ça va vite ! mon cœur s'emballe alors que je me soumets à ses désirs. Je m'abandonne complètement à lui, me cambre, offrant docilement ma soumission. Je plaque mes mains contre la porte du frigo, mes seins pressés contre le métal froid, et attends qu'il s'enfonce en moi.
Son chibre frotte contre mon minou, puis quelques secondes plus tard plonge dans ma chatte avec entrain. Il se met à me défoncer ! Chaque pénétration est une explosion de désir, chaque coup de reins secoue le frigo avec violence. Je suis ébranlée par l'effort intense qu'il met à me baiser. La passion brûlante qui l'anime menace même de faire basculer le frigo.
Il me pousse alors vers l'évier, une surface plus stable, tout en restant derrière moi en levrette. Il continue de m'enfiler avec une passion déchaînée, ses mains avides agrippent ma taille, ses coups de reins deviennent plus puissants et profonds. Pourtant, malgré toute l'énergie qu'il met à me baiser, je ne peux m'empêcher de trouver cela un brin risible. Sa queue s'enfonce en moi comme un marteau, sans la finesse minimum pour apporter du plaisir.
Je gémis faussement, masquant habilement sa piètre performance derrière ces sons suggestifs. Mes lèvres s'étirent en un sourire tandis que Geoffrey poursuit ses assauts maladroits. Mon souffle s'accélère comme si j'étais à bout de souffle, mais en réalité, c'est ma patience qui est mise à l'épreuve. Jusqu'à ce que soudain :
— CLAAAAP ! CLAAAPP !
— OUCHHH ! AÏÏÏE !
— CLAAAP !
— OUCHHH ! AÏÏÏE !
— CLAAAP !
Le salaud ! Il vient de me gratifier de trois fessées monumentales. À chaque coup, un bruit cinglant fend l'air, résonne dans la pièce tel un coup de fouet, puis une brûlure cuisante embrase ma peau. Chaque claque m'inflige une douleur lancinante, m'envoyant des ondes de souffrance à travers tout le corps, comme si j'étais soumise à un supplice.
— Arrête ça tout de suite !
— CLAPPPP !! Et puis quoi encore ! Je fais ce que je veux, salope ! En plus, Nathan m'a dit que t'adorais ça, te faire frapper les fesses !
— CLAPPPP !! Et puis quoi encore ! Je fais ce que je veux, salope ! En plus, Nathan m'a dit que t'adorais ça, te faire frapper les fesses !
Ce n'est pas tout à fait faux. Mais Nathan m'avait donné une légère fessée coquine, quelques tapes par-ci, par-là, et j'avais aimé ça. Avec Geoffrey, c'est un tout autre niveau, totalement différent, et cela ne m'enchante guère. Il me cingle les fesses avec de puissants mouvements de bras, comme s'il cherchait à marquer chaque centimètre carré de ma peau. Ça fait mal, vraiment mal. Chaque claque laisse une empreinte brûlante de sa main sur ma peau. Je déteste absolument ça.
Et pour couronner le tout, il me pilonne la chatte de manière toujours aussi maladroite, avec un rythme irrégulier et agaçant. Il tape en cognant systématiquement aux mauvais endroits, comme s'il jouait aux fléchettes avec les lumières éteintes. Une prouesse de médiocrité.
— Il t'a fait jouir quand il te prenait en levrette, pas vrai ?
— Oh oui !
— Oh oui !
Geoffrey prétend qu'il n'est pas jaloux de Nathan, mais alors pourquoi aime-t-il rejouer à l'identique la même scène que son pote m'a fait vivre ? Mais attention, il y a quelques petites différences, pas de préliminaires, une bite plus petite, et un manque de savoir-faire. Et la fessée coquine se transforme en supplice.
Là où Nathan savait caresser, embrasser, et m'emmener doucement vers l'excitation, Geoffrey ne perd pas de temps. Ses mains avides se précipitent sur moi, comme s'il avait peur que je m'échappe. Son sexe, moins imposant, tente de trouver son chemin en moi, mais cela semble être un véritable défi pour lui. Et ses claques sont brutales, comme s'il cherchait à me punir plutôt qu'à m'exciter.
Franchement, c'est presque comique de le voir tenter de copier-coller, mais en ne réussissant qu'à reproduire une version Wish. C'est comme s'il essayait de suivre une recette de cuisine, mais en se trompant à chaque étape.
— Alors t'aimes ça, hein, pétasse. Sale pute !
— Ouiiii, c'est tellement, tellement bon. T'es tellement meilleur que Nat.
— Ouiiii, c'est tellement, tellement bon. T'es tellement meilleur que Nat.
Non, pas vraiment. Son rythme n'est pas du tout synchro, et son matériel n'est pas vraiment à la hauteur non plus. Il n'y a pas grand-chose de mieux dans la manière dont il me baise. Mais bon, faut pas froisser son petit ego tout fragile, alors je fais semblant. Comme ça, il finira plus vite, et ça m'évitera ses caprices.
Dans un élan d'excitation grandissante, il se met à accélérer. Ses mains grasses et avides s'abattent sur mes seins avec une intensité presque sauvage, les caressant, les pétrissant, comme s'il avait découvert un trésor. Puis, c'est le bouquet final, il atteint le point de non-retour et explose. Son sperme chaud et brûlant se déverse en moi, inondant ma chatte, marquant son territoire.
Car le concept de la capote lui est maintenant devenu inconnu. Un soir, alors qu'il me baisait avec une passion dévorante, il a simplement déclaré : « Maintenant, tu gères la contraception. » Du coup je me suis mise à prendre la pilule.
Sentant la crème de son plaisir se répandre profondément en moi, je pousse quelques gémissements de vraie salope puis je crie :
— Ooooooh ! Bordel ! Tu m'as tellement bien baisé, c'était tellement… intense. J'ai l'impression qu'un rouleau compresseur m'a roulé dessus.
Je n'ai pas joui, mais je simule, comme si chaque instant avait été une montée vers l'extase. J'en rajoute peut-être trop, car il demande :
— T'es sûre ? T'as pas l'air si épuisé que ça.
— C'est vrai, mais c'est toi qui as fait tout le travail. T'es si puissant, et cette position, la levrette, c'est comme si je perdais le contrôle.
— Cool, on se refait ça bientôt alors.
— Ouais, c'est sûr. Je vais en rêver toute la nuit.
— Moi aussi, j'ai bien aimé, mais rhabille-toi, mes potes attendent leurs bières.
— C'est vrai, mais c'est toi qui as fait tout le travail. T'es si puissant, et cette position, la levrette, c'est comme si je perdais le contrôle.
— Cool, on se refait ça bientôt alors.
— Ouais, c'est sûr. Je vais en rêver toute la nuit.
— Moi aussi, j'ai bien aimé, mais rhabille-toi, mes potes attendent leurs bières.
Je ne peux m'empêcher de faire la gueule. Qu'il pense à ses potes à ce moment, c'est carrément maladroit de sa part. Mais bon, je suppose que je ne suis pas vraiment en position de jouer les moralisatrices, depuis la fois où je l'ai trompé dans le lit d'un de ses amis. Je comprends qu'il ait des raisons de se montrer rancunier.
J'utilise un mouchoir pour éponger le sperme qui s'échappe de mon minou, puis je me rhabille. On est samedi et je porte une mini-jupe rose qui flotte délicatement autour de mes hanches. En haut, un crop-top qui dévoile mon nombril et un brin de mon joli ventre.
En semaine, au lycée, mon style vestimentaire est raffiné, conforme à mes envies. J'opte pour des robes impeccables ou des blouses élégantes, faisant ainsi ressortir ma distinction et mon assurance, montrant au monde que je suis au-dessus de la masse, que personne ne me surpasse en termes de style et de classe. Mais le week-end, quand je viens le retrouver, tout bascule. Les attentes de mon petit ami prennent le dessus, et il insiste pour que je me montre sexy. Quant à la signification exacte de ce terme, nous avons eu quelques désaccords. Je lui ai dit :
— Mais si, je suis sexy avec cette robe !
— Non, j'veux voir plus de peau, pouvoir fourrer ma main dans ta culotte quand j'ai envie.
— Tu ne penses pas que t'en demandes un peu trop ?
— Agnès, tu fais ta princesse là ?
— Non… pas du tout. Bon, d'accord je mettrais une jupe courte…
— Non, j'veux voir plus de peau, pouvoir fourrer ma main dans ta culotte quand j'ai envie.
— Tu ne penses pas que t'en demandes un peu trop ?
— Agnès, tu fais ta princesse là ?
— Non… pas du tout. Bon, d'accord je mettrais une jupe courte…
Faire ma princesse, c'est sa réplique chaque fois que j'ai le malheur de ne pas être d'accord avec lui ou avec sa clique de potes.
Une fois rhabillée, je retourne au salon avec les bières. J'ouvre la porte, comme d'habitude ils jouent à la console et fument des pétards. Ma présence attire leur attention, et je sens clairement l'effet ravageur de ma tenue flatteuse sur eux, me transformant en un pur objet de désir. Leurs regards affamés me brûlent la peau, comme si une enseigne clignotante au-dessus de ma tête disait : "Hé, les gars, matez-moi !". J'ai l'impression d'être là uniquement pour les faire bander. J'essaie de garder la tête haute, de feindre que cela ne me dérange pas, de me la jouer cool, mais au fond, c'est humiliant. C'est pas moi, ça ne correspond pas à la fille chic et sophistiquée que je suis. Mais j'ai aussi conscience que je mets ainsi en lumière tout ce qui est… séduisant chez moi ; mes courbes délicieuses, mes formes féminines exposées avec audace. Je me retrouve étalée sur un plateau de dégustation, prête à être consommée, et cela me fait vibrer.
Mes lèvres se forment d'un charmant sourire alors que je m'avance vers eux, portant les bières comme une offrande.
— Voici vos bières, les mecs. Elles sont encore toutes fraîches.
— Eh bien, t'as pris ton temps !
— Désolée les gars, j'ai fait au plus vite.
— Alors t'es une vraie limace, Geoffrey t'a bien défoncé au moins ?
— Eh bien, t'as pris ton temps !
— Désolée les gars, j'ai fait au plus vite.
— Alors t'es une vraie limace, Geoffrey t'a bien défoncé au moins ?
D'ordinaire, je ne me serais pas gêné pour balancer des injures à leur tronche et les remettre à leur place. Mais je dois maintenant jouer le jeu de la politesse avec ces gars-là.
J'avais trahi Geoffrey, et bon sang, ça me pèse sur ma conscience. En prime, j'avais galéré pour retrouver ma place au sein de l'élite au lycée. Alors, hors de question d'être cataloguée comme une traînée qui saute sur tout ce qui bouge. Parce que, soyons réalistes, Nathan, le mec avec qui j'avais trompé Geoffrey, c'est pas vraiment un gars classe. Impossible de trouver une excuse à mon acte… J'avais agi comme une salope dévergondée.
— Oui, Geoffrey est vraiment très habile pour me culbuter.
— Hé, Agnès, vu que t'as déjà baisé avec Nat et Geoffrey, quand est-ce que ce sera mon tour ? demande Julien.
— Oh, je pense que ça va prendre un peu de temps.
— Pourquoi ? Tu me trouves pas moche quand même ?
— Pas du tout, mais tu sais bien que Geoffrey n'apprécierait pas.
— N'importe quoi, il adore ça quand on lui raconte comment on te baise.
— En tout cas, là, il m'a fait jouir comme une pucelle, alors je suis un peu à plat, même pour un beau mec comme toi…
— Hé, Agnès, vu que t'as déjà baisé avec Nat et Geoffrey, quand est-ce que ce sera mon tour ? demande Julien.
— Oh, je pense que ça va prendre un peu de temps.
— Pourquoi ? Tu me trouves pas moche quand même ?
— Pas du tout, mais tu sais bien que Geoffrey n'apprécierait pas.
— N'importe quoi, il adore ça quand on lui raconte comment on te baise.
— En tout cas, là, il m'a fait jouir comme une pucelle, alors je suis un peu à plat, même pour un beau mec comme toi…
Je grimace en disant ça. Me forcer à être poli avec ce salaud est presque impossible, c'est comme si je m'enfilais une cuillerée de piment en poudre : ça me brûle la langue et ça me laisse un goût amer en bouche. J'ai très envie de leur balancer leurs bières en plein visage, histoire de leur donner une leçon sur le respect.
— Viens t'asseoir. Ne reste pas debout.
— Mais, il y a plus de place.
— Viens t'asseoir sur mes genoux, fais pas ta princesse.
— Mais, il y a plus de place.
— Viens t'asseoir sur mes genoux, fais pas ta princesse.
"Fais pas ta princesse". Encore et toujours cette phrase-clé. C'est leur manière sournoise pour insinuer que s'ils ne sont pas satisfaits, ils iront pleurnicher auprès de Geoffrey. Si je leur refuse une pipe, c'est pas gênant, Geoffrey trouverait ça normal que je décline leur demande. Mais si c'est juste parce que je me montre brusque, ça pourrait le contrarier. Je réfléchis un instant, puis finalement je cède et m'assois sur les genoux de Julien.
— Allons, tu vas tomber si tu te tiens si près du bord, cale-toi contre moi.
Contrariée, je me rapproche encore plus de son ventre, et à travers son pantalon, je sens une bosse presser contre ma culotte. Ce sagouin a une érection ! Par réflexe, je tente de me redresser, mais il me retient fermement par les épaules :
— T'es pas à l'aise ? Prends le temps de t'installer, tu vas aimer ça, crois-moi. Tiens, et si tu jouais à la console ?
— J'y connais rien à votre jeu.
— Pas de souci, tu vas adorer, tu verras.
— J'y connais rien à votre jeu.
— Pas de souci, tu vas adorer, tu verras.
Je m'essaie au jeu vidéo insipide, mais mon esprit est ailleurs. La présence de ce type avec une érection contre moi ne fait qu'ajouter à mon malaise. Mon regard erre sur l'écran, mais je ne comprends pas vraiment ce qui se passe. Les autres jouent avec enthousiasme, mais pour moi, c'est incompréhensible. Je tente maladroitement de manœuvrer le personnage à l'écran, mais je galère grave. Julien, lui, il se croit malin, et sa main s'infiltre discrètement sous ma jupe, me surprenant carrément. Il me chuchote à l'oreille d'une voix sensuelle et perverse :
— Tu devrais te détendre, princesse, laisse-toi aller un peu.
Ses doigts s'aventurent de plus en plus loin, se frayent un chemin sous le fin tissu de ma petite culotte, et je sens une onde de désir m'envahir malgré moi. Je suis plus que réceptive pour ce genre de taquinerie perverse. Geoffrey m'a baisée, et au lieu de me satisfaire, il m'a juste échaudée. Ce salaud ! Il pourrait pas apprendre à baiser ? Je n'arrive pas à dire à Julien de retirer sa main. Je suis trop bouillante et frustrée après les pitreries dans la cuisine. Le simple fait qu'ils posent ses doigts contre mon minou, et j'ai dû mal à ne pas mouiller. Qu'est-ce que je peux dire ? Je suis pas en fer, hein ! Je me mords la lèvre inférieure, et lutte pour ne pas laisser échapper un gémissement indécent.
La main de Julien explore avec une audace grandissante sous ma jupe. La situation devient de plus en plus torride, Julien est résolu à me faire succomber, et je ma laisse manipuler comme une proie consentante. Chaque caresse, chaque effleurement de ses doigts éveille en moi une pulsion que je lutte pour réprimer. Alors que je prétends toujours à jouer à ce jeu vidéo stupide, je m'abandonne peu à peu à la sensation incendiaire de la main de Julien sur ma peau. Je me livre petit à petit au plaisir qui monte en moi.
Puis, il ne se contente plus de me caresser sous ma jupe, non, non, il envoie carrément des troupes en territoire inconnu. Il a maintenant introduit plusieurs doigts en moi. De son autre main, il attaque mes seins. Il les pétrit, ses doigts jouant avec mes tétons sensibles, les torturant délicieusement. Une décharge de plaisir m'envahit, et une chaleur torride s'installe entre mes jambes. Mon souffle s'accélère, et je lutte pour maintenir une apparence de calme alors que sa main continue à me donner du plaisir incommensurable.
Des rires suggestifs et des commentaires obscènes résonnent autour de moi, les voyeurs se régalent de la situation, s'amusent de ma situation compromettante. Leurs rires goguenards et leurs commentaires vulgaires fusent de toutes parts.
— Regardez-la, elle kiffe ça ! s'exclame l'un d'eux en me pointant du doigt.
Un autre ajoute avec un sourire moqueur :
— C'est vraiment une petite cochonne, hein ?
Les insultes pleuvent, et je sens bien leurs regards lubriques peser sur moi alors que je m'enflamme en direct. Julien en remet une couche, murmurant à mon oreille :
— T'es une salope, hein ? T'aimes ça, qu'on te tripote…
— Eh bien, Mmmm… c'est… inattendu, disons.
— Ouais, et si on poussait les choses plus loin, je crois que t'aimeras ça aussi…
— Je préfère rester concentrée sur le Hummf… jeu, Julien. Je crois que je commence à peine à comprendre.
— Hé, Julien, partage un peu, mec ! La garde pas pour toi tout seul.
— Peut-être plus tard, les gars. Pour l'instant, Agnès est avec moi. Et il me semble qu'elle a besoin d'un… bon coup de pouce, si vous voyez ce que je veux dire…
— HAHAHA !!
— Eh bien, Mmmm… c'est… inattendu, disons.
— Ouais, et si on poussait les choses plus loin, je crois que t'aimeras ça aussi…
— Je préfère rester concentrée sur le Hummf… jeu, Julien. Je crois que je commence à peine à comprendre.
— Hé, Julien, partage un peu, mec ! La garde pas pour toi tout seul.
— Peut-être plus tard, les gars. Pour l'instant, Agnès est avec moi. Et il me semble qu'elle a besoin d'un… bon coup de pouce, si vous voyez ce que je veux dire…
— HAHAHA !!
Soudain, Geoffrey fait irruption dans le salon. Je suis d'abord complètement prise au dépourvu, atrocement gênée de me retrouver dans cette situation. Me faisant peloter et doigter par un de ses potes. Mais cela ne dure pas longtemps. C'est l'occasion pour qu'il réagisse à la scène choquante qui se déroule sous ses yeux. Qu'il réalise à quel point ses copains sont des salopards, des enfoirés qui profitent de moi sans la moindre retenue chaque fois qu'il tourne le dos. Il va leur dire de partir ! De ne plus jamais remettre les pieds chez lui, il va leur dire que je suis sa copine et que s'ils s'avisent de ne toucher qu'à un de mes cheveux, ils auront affaire à lui !
Mais non. RIEN. Aucune réaction
Il reste de marbre, totalement indifférent à ce qui se joue ici. Cette apathie me pique au vif, me donne un coup de fouet. Je décide alors de prendre les choses en main, de le forcer à se comporter en vrai mec.
Je me penche sur Julien, l'embrassant avec une ardeur brûlante, mes lèvres dévorent les siennes. Au début, il est surpris par cette explosion de désir, mais il se laisse rapidement emporter par la tourmente de mes baisers torrides. Nos bouches fusionnent, nos langues s'entrelacent, créant des bruits humides et bruyants de salive. Un coup d'œil rapide en direction de Geoffrey, et là, je le vois captivé par la télévision, m'ignorant complètement ! Son indifférence me révolte encore plus !
Ma frustration monte d'un cran, et je lance d'une voix lascive et provocatrice :
— Oh oui, Julien, j'adore ta langue, enfonce-la bien profondément. T'embrasses si bien, t'arrêtes surtout pas, tu me rends folle.
J'intensifie notre étreinte passionnée, glissant ma main sur la bosse qui gonfle dans son pantalon, mes gestes sont de plus en plus pervers. C'est alors que la voix de Nathan s'élève :
— Hey Geof, ta copine, je crois que c'est la plus grosse salope que j'ai jamais vue.
Geoffrey réplique d'un ton nonchalant :
— C'est vrai, elle est toujours en chaleur. Elle passe pas une journée sans prendre des coups de queue !
C'en est trop ! C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase ! Je me redresse brusquement la rage bouillonnant en moi, je quitte la pièce en claquant la porte derrière moi. Je suis abasourdie par ses paroles. C'est décidé, il est grand temps que tout cela finisse !
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Commentaires ()
Ge mec a une intelligence d'une coquille d'huître. Très bien écrit
Ge mec a une intelligence d'une coquille d'huître. Très bien écrit
Bref, à moins qu'il n'y ait que des banques dans son entourage , oui je crois qu'elle devrait quitter cet individu qui n'est pas un temps soit peut à son écoute.
Heureusement que tu écris bien car j'en ai mal pour Agnès.
Qu'elle trouve un gars sympa qui lui fasse du bien â tout point de vues.
Bien à toi.
C'est toujours aussi bien écrit
Merci beaucoup Agnès
C'est toujours aussi bien écrit
Merci beaucoup Agnès
Du coup, soit ca manque de coherence, soit ca manque de justifications, mais ca manque de quelque chose pour expliquer une telle complaisance...