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Couverture de Fais pas ta princesse, par Agnès Dechâtel
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Fais pas ta princesse — Chapitre 3 · La fois où je regrette d’avoir trompé mon copain.

19 minutes
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Agnès Dechâtel
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Fais pas ta princesse

Chapitre 3 · La fois où je regrette d’avoir trompé mon copain.

Rappel : Geoffrey, mon amoureux, a refusé de me croire quand je lui ai expliqué que ses amis étaient des pervers. J'ai décidé d'agir et de prouver que j'avais raison. J'ai délibérément provoqué Nathan pour le faire sortir de ses gonds et montrer son vrai visage. Et là, je n'ai pas été déçue ! Sauf qu'au lieu d'éclairer Geoffrey sur la turpitude de ses amis, j'ai réagi de manière tout autre en succombant au charme brutal de Nathan. J'ai été prise et baisée fougueusement en prenant un plaisir qui a surpassé tout ce que Geoffrey m'avait offert jusqu'à présent.
Le lendemain au lycée, je m'habille avec une tenue qui aurait pu paraître prétentieuse dans un vulgaire lycée de quartier, mais qui offrait simplement une touche de raffinement dans le cadre du lycée privé Georges Bernanos. Une jupe plissée en tweed gris foncé, caressant avec délicatesse le galbe de mes cuisses, un chemisier blanc en soie d'une impeccable netteté, et des chaussures noires à talons, conférant à ma démarche une grâce envoûtante.
Lorsque je rejoins Geoffrey dans les couloirs du lycée, je suis encore tout émoustillée de mon aventure avec Nathan. Et j'ai fort envie de jouer à un jeu délicieusement pervers avec mon petit ami. Voir à quel point je peux m'amuser à ses dépens… Je remets le sujet sur la table concernant ses amis dépravés, me demandant s'il a toujours l'intention de les défendre.
« Geoffrey, je suis pas à l'aise avec tes potes. J'ai peur qu'ils ne se montrent trop entreprenants.
— Y a pas de raison, ils sont cool. »
Cette fois-ci, je retiens à grand-peine un rire moqueur. Mon cher Geoffrey semble sincèrement convaincu que ses amis sont des modèles de vertu, alors que la veille, j'avais la queue de l'un d'eux qui me ramonait la chatte. Je réponds avec un sourire en coin :
« C'est vrai qu'hier soir, ils ont été sages…
— Tu vois. »
J'ai une folle envie de pousser un peu plus loin, de taquiner Geoffrey, de profiter de son ignorance sur la situation, sur le fait qu'il est cocu comme un cochon.
«  Et maintenant que je les connais plus en profondeur, je trouve que ce sont de vrais passionnés, très… actifs, ils savent vraiment se dépenser.
— Ouais, ils sont plutôt enthousiastes.
— Et même s'ils me faisaient des avances, ce n'est pas comme si j'allais accepter ! Faudrait qu'ils soient sacrément naïfs pour penser que je pourrais te tromper.
— J'espère bien.
— C'est clair, je serais la dernière des salopes si je couchais avec un autre que toi… »
Je cache un sourire, tandis que je me replonge avec délectation dans le souvenir des caresses brûlantes et enfiévrées de Nathan, et de l'orgasme qui m'avait submergée. J'avais même pris un plaisir inavouable à le goûter, à avoir son sexe imposant entre mes lèvres, à le sucer comme un biberon bien en chair et à me nourrir de son plaisir.
« De toute façon, t'es le mec le plus beau de tout le lycée. Pourquoi je voudrais quelqu'un d'autre ?
— T'es un ange, ma caille.
— Et toi t'as un méchant diable, avec sa longue queue et de belles cornes.
— Des cornes ? »
Oups. Je suis peut-être allée un peu trop loin dans mes insinuations.
« Je veux dire que t'as un côté diablement sexy !
— Attends là, tu serais pas en train de me traiter de cocu ?
— Naaan, mais pas du tout ! Pourquoi tu penserais ça ?
— Parce que t'as couché avec Nathan dans mon dos ?
— Bien sûr que non ! Je serais une pute si j'avais fait ça ! T'exagères ! T'inventes n'importe quoi. C'est vexant.
— Parce que tu vois, que tu baises un de mes potes, ça me gêne pas. Mais que tu me traites de cocu, ça ne va pas du tout.
— Mais, je sais pas même pas de quoi tu parles ! T'es en train d'imaginer des choses.
— Ah ouais ? Alors comment il sait que t'as des grains de beauté sur la fesse ?
— Il a dit ça ? Quel enfoiré ! mais c'est facile à deviner, j'ai plein de grains de beauté sur le visage.
— Facile à deviner… Que t'en as juste sur la fesse gauche ? Sur la partie supérieure ?
— Euh. C'est une simple coïncidence. Tu peux quand même pas croire que j'ai…
— Et que tu portais une culotte blanche avec un cœur. La culotte que je te demande de porter ?
— Heu… c'est un pervers, il a dû regarder sous ma jupe !
— Alors tu peux me dire ce que t'as fait avec lui, hier, dans sa chambre, pendant vingt bonnes minutes ?
— Rien ! J'étais sur mon téléphone, et lui, ouais il est arrivé, on a parlé un peu, il m'a fait des avances et comme je t'ai dit et je l'ai rembarré.
— Parce que tu vois, juste après que tu sois partie, il nous a tout raconté dans les moindres détails.
— Il a fait quoi ?
— Parce qu'entre mecs, on préfère l'honnêteté.
— Comment ça ? Qu'est-ce que…
— On fait passer les potes avant les nanas. Et quand l'une d'elles est une salope, on le fait savoir. »
Merde !! Mais alors il sait tout ? Pourquoi ce con est allé raconter ce genre de truc ? Mais, putain ! Quel trou du cul !
« Mais euh… tu dois comprendre que… je sais pas ce qu'il a dit, mais j'ai pas eu le choix. Je voulais pas le dire, mais ce mec est un violeur. »
— Te fous pas de ma gueule. J'étais à côté, t'aurais pu crier, ou faire deux pas et partir.
— Je… j'ai eu peur.
— Mon cul, je t'ai vue quand t'es partie, t'étais rayonnante. Qu'est-ce que t'as dit il y a deux minutes, déjà ? Que t'étais pas une pute parce que tu ne couchais pas d'autres ? Moi je crois que t'en es une, une pute, une grosse salope.
— Mais…
— Et en plus, t'essaies de faire passer mon pote pour un mytho, un violeur, alors que lui, il me dit la vérité. Qu'est-ce que ça fait de toi ?
— Écoute Geoffrey…
— Oui ? »
Je suis à court de mot. Qu'est-ce que je peux dire de plus ?!
« Je t'avais prévenu qu'il me faisait des avances.
— Mais tu ne m'as prévenu que tu comptais lui bouffer sa bite !
— Je… D'accord, je suis désolée, j'aurais dû résister. Je reconnais mes torts, t'es content !? »
Je crie presque, j'espère qu'en me mettant en colère, il gobe mes excuses.
« Je serais content si t'étais fidèle et pas une salope. Mais c'est pas grave… Maintenant je sais à quoi m'en tenir sur toi.
— Écoute, tu as tout à fait raison de m'accuser, et je regrette sincèrement d'avoir agi de cette manière. Je te présente mes excuses. Mais sérieusement, est-ce qu'on est pas tous les deux responsables dans cette histoire ? Peut-être qu'on devrait mettre nos égos de côté et essayer de régler ça ensemble. Je reconnais que j'ai foiré, mais tu pourrais faire un effort pour comprendre pourquoi j'ai fait ça au lieu de me pointer du doigt. On a tous nos torts, non ? T'en penses quoi, franchement ?
— J'en pense que t'es une sacrée salope.
— O... oui. Écoute, je… je regrette tout.
— Tu regrettes ? Vraiment ? Dis-moi, Agnès, est-ce que tu regrettes d'avoir couché avec lui, ou est-ce que tu regrettes seulement que j'aie découvert la vérité ? Parce qu'il y a cinq minutes, tu semblais bien joyeuse.
— C'était une erreur, une grosse erreur.
— Une erreur ? Une erreur, c'est se tromper de numéro de téléphone. Coucher avec un de mes potes, c'est tout sauf une erreur.
— Non, mais… tu comprends pas, c'est… c'était compliqué.
— Compliqué, vraiment ? Ça avait l'air plutôt simple quand t'étais dans son lit. Tu te laissais baiser bien comme une pute.
— C'est pas comme ça que je suis d'habitude. C'était un moment de faiblesse.
— Ah oui, bien sûr, un moment de faiblesse. Et ça t'arrive souvent, ces moments-là ? Tu vois, Agnès, il y a quelque chose de très simple que tu sembles avoir oublié. Quand on joue avec le feu, on finit par se brûler.
— Geoffrey, je… je ne peux pas nier l'évidence. Mais euh… c'est peut-être difficile à comprendre, mais je croyais sincèrement que cela pourrait… eh bien, améliorer notre vie intime. C'était une sorte d'expérimentation, tu vois…
—  Ferme ta gueule ! »
Je me tais. Il ne m'a jamais engueulée de cette façon. Je me sens contrite, stupide, comme une connasse prise en faute. Et le pire c'est que c'est exactement ça. J'ai l'impression de mériter de me faire enguirlander. Il continue :
« J'attends de toi que t'arrêtes de te comporter comme une princesse.
— Comme une princesse ? Je… Qu'est-ce que tu veux dire ?
— Je veux dire d'arrêter de traiter mes potes comme s'ils étaient de la merde, alors que tu leur suces la queue. Je veux que tu arrêtes de jouer les précieuses au pieu, alors que tu te fais baiser par le premier venu. Tu piges ? 
— O… oui. »
Ses paroles sont chargées de colère et me percutent comme une gifle. Elles font monter en moi des larmes brûlantes de remords. Il me traite sans ménagement, comme la pire des salopes. Et franchement, en y pensant, je ne mérite pas mieux, vu ma conduite. J'avais imaginé avoir le droit de le tromper, mais en réalité j'avais juste agi comme chaudasse excitée. J'ai tellement honte que je peux à peine à supporter son regard. Mon égo est réduit en miettes.
« D'abord, je veux que tu te mettes à genoux ici, devant moi. »
Sans la moindre hésitation, je m'exécute, m'agenouillant à ses pieds, une expression de culpabilité dans les yeux. Je remarque que le couloir est désert. La cloche a dû sonner sans que je m'en rende compte, laissant les autres élèves rejoindre leurs classes.
« Désormais, Agnès, tu seras docile avec mes potes, quelle que soit leur demande. Tu comprends ? »
Je hoche la tête, mes joues brûlant de honte. Son ordre éveille en moi un frisson interdit. Je les connais, ses amis, et cela me fait s'emballer mon pouls. Je saisis pleinement le potentiel sexuel et pervers de sa demande. Et pourtant je demeure silencieuse, bien sage et obéissante. Son regard est impitoyable, et chaque mot me rappelle à quel point j'ai failli.
« Parfait, continue-t-il. Tu leur démontreras que tu m'es soumise et tu accepteras qu'ils te traitent comme une pouffiasse, une bonniche, ils pourront même te toucher s'ils le désirent. Et si tu fais preuve de la moindre réticence, tu devras en subir les conséquences.
— Mais… et s'ils souhaitent… aller plus loin…
— Te baiser ? Ils le feront pas. Je leur demanderais de s'abstenir. De toute façon, c'est toi la chienne qui les encourage. »
J'ai honte. Parce que c'est vrai.
«  Ouais, tu vas arrêter d'être arrogante, tu obéiras à chacun de mes ordres. Tu seras ma pute, prête à satisfaire tous mes désirs, sans aucune hésitation. Ça te fera du bien de te conduire comme une chienne. »
Geoffrey me fixe intensément, comme s'il peut lire chaque pensée coupable qui traverse mon esprit. La chaleur monte en moi, m'envahit de désir et de honte à la fois.
Il s'approche de moi, je reçois une gifle. Mon visage me brûle et mes lèvres tremblent.
« Suis-moi. »
D'un geste brusque, il m'attrape par le bras et me conduit rapidement vers les toilettes du lycée, une lueur perverse dans les yeux. La tension s'intensifie à chaque pas, je ne peux rien lui refuser, je suis prête à tout pour racheter ma faute. J'ai même envie qu'il m'humilie, chaque fois qu'il me traite comme une pute, j'ai un frisson de plaisir à l'idée de mériter mon sort.
Une fois à l'intérieur d'une cabine, il me pousse violemment contre le mur, son visage se rapproche du mien. Sa voix, chargée de désir et d'autorité, résonne dans l'étroitesse de la pièce :
« À genoux, pute, » crache-t-il.
Je m'exécute immédiatement, la chaleur monte alors que je m'agenouille, mes mains tremblantes glissent sur le sol froid des toilettes. Le contact glacial avec le carrelage contraste violemment avec le feu qui brûle en moi.
Geoffrey exhibe sa queue tendue, sa domination devient encore plus écrasante. Il s'approche de moi, sa main s'enroule dans mes cheveux, me forçant à regarder son chibre arrogant. La peau de son membre est chaude au toucher, lisse, palpitant de désir.
« Tu as tout gâché, Agnès, » grogne-t-il, sa voix chargée de colère. « Tu devrais avoir honte de toi. »
J'acquiesce péniblement, la honte m'envahit à nouveau. Mes larmes se mêlent à ma soumission, créant un cocktail pervers. Geoffrey n'est pas tendre, il est même brutal, implacable, et c'est exactement ce que je mérite.
Il m'oblige à prendre sa queue dans ma bouche, me guidant de sa main vigoureuse. Je m'exécute, le gorgeant profondément, cherchant désespérément à le satisfaire, à me racheter à ses yeux. Sa respiration se fait plus haletante, ses mots crus et cruels résonnant dans les toilettes désertes :
« T'es qu'une pauvre merde, Agnès, une foutue traînée sans la moindre dignité. J'aurais dû m'en rendre compte tout de suite que t'étais qu'une salope, prête à tout pour un coup de queue. » 
À mesure qu'il laisse éclater sa colère, sa queue devient plus dure. Et très vite, il ne veut plus seulement ma bouche, il veut me baiser.
« Lève-toi ! » 
J'obéis et souris, espérant susciter sa pitié par la coquetterie de mon expression. Mais il n'a que faire de mon charme. Avec une brutalité de sauvage, il me dépouille de ma tenue soignée. Ses mains épaisses s'attaquent d'abord à ma jupe, la tirant violemment vers le bas, dévoilant mes jambes nues. Le tissu glisse à ses pieds, me laissant en culotte, vulnérable à ses désirs sauvages.
Il déboutonne les boutons de mon chemisier, avec une hâte brutale, les arrachant presque. La soie glisse le long de mon corps, révélant le soutien-gorge en dentelle noire qui enlace ma poitrine. Il prend la dentelle entre ses doigts, tirant dessus avec une telle force que l'attache cède en un craquement. Le contact de l'air frais sur sa peau provoque un frisson de terreur et de désir. Mes seins, semblables à des melons mûrs, révèlent leur douceur malgré la brutalité de Geoffrey. Mes tétons, au sommet de leur excitation, pointent légèrement, révélant mon désir inavoué de subir sa punition, quoi qu'elle implique.
« T'es à ma merci, » grogne Geoffrey d'une voix rauque, me dominant de sa stature imposante. « Je vais te donner une leçon dont tu vas te souvenir, tu ne seras plus jamais snobinarde avec moi. Plus jamais tu ne te comporteras en princesse, tu ne seras plus qu'une chienne, et si tu t'es crue au-dessus des autres, j'vais te faire comprendre que t'es qu'une salope de merde. »
Je ne peux que répondre par un gémissement tremblant, prête à tout subir, prête à tout donner pour racheter ma faute et retrouver sa faveur.
« À quatre pattes maintenant, » ordonne-t-il d'un ton dur, son regard pénétrant le mien avec un mépris calculé.
Je me retourne, essayant de garder mon souffle sous contrôle. Mon cœur bat la chamade.
 « Oui, Geoffrey, » ma voix tremble de désir et d'appréhension.
Il se place derrière moi, ses mains agrippant fermement mes hanches.
 « T'es vraiment qu'une petite pute ! »
Je ne peux m'empêcher de gémir doucement en signe d'acquiescement alors qu'il s'enfonce en moi.
« Oui, Geoffrey, » soufflé-je.
Le bruit faible d'une chasse d'eau voisine résonne soudain, me rappelant le risque que je cours. Geoffrey semble en tirer un certain plaisir, et accélère brusquement le mouvement, me poussant à mordre ma lèvre pour étouffer un cri involontaire.
« Regarde-toi, » continue-t-il, sa voix impitoyable. « À genoux dans des chiottes, en train de te faire baiser comme la salope que t'es. »
C'est vrai, je suis à quatre pattes, nue, dans cette étroite et lugubre cabine de chiotte. Mes genoux sont douloureusement posés contre le sol dur, chaque minute qui passe accentue mon inconfort. Le carrelage est froid sous mes paumes et il y a la sensation désagréable de la saleté sous mes doigts. En baisant les yeux, je m'aperçois que mes mains reposent dans une surface crasseuse, et que de la pisse bien poisseuse me macule les doigts. Une vague de dégoût monte en moi à mesure que je réalise l'étendue de ma soumission et de mon humiliation. Mes doigts sont comme pris au piège, englués dans cette fange, et chaque mouvement que je fais ne fait qu'aggraver la sensation de dégoût qui m'envahit.
Pire encore, ma tête se trouve juste au-dessus de la cuvette des w.c., un récipient loin d'être propre, qui laisse échapper des odeurs répugnantes. Je respire cet air vicié, mélange de désinfectant et de déjections. Je n'ai jamais été aussi humiliée, c'est une descente aux enfers, une soumission totale à Geoffrey.
Et tandis que je subis cette indignité, Geoffrey me besogne sans relâche, sa puissance brutale me rappelant ma faute. Je trouve ça normal, je le mérite amplement, et l'idée d'être ainsi prise dans une position aussi dégradante fait naître un mélange troublant de désir et de honte. Mes sensations oscillent entre l'ardent désir de me racheter et le dégoût pour l'endroit sordide où nous nous trouvons.
« Si quelqu'un entre et te voit, tu comprends ce qui t'attend, n'est-ce pas ? » poursuivit Geoffrey d'un ton menaçant.
Je frissonne, un frisson d'excitation mêlé de terreur. « Oui, Geoffrey, » ma voix est à peine audible, pour lui faire connaître ma dévotion totale, ma disposition à tout sacrifier pour réparer ma faute passée. À travers les murs, les murmures étouffés des autres élèves du lycée parviennent jusqu'à nous, telle une menace invisible.
« Une vraie petite salope. Peut-être que tu kifferais ça, être surprise dans cette position ? » se moque-t-il, un rire méprisant dans sa voix, crachant des insultes comme des balles. « T'exhiber nue devant les autres… c'est pour ça que ton petit minou est tout mouillé, ouais, on dirait que tu kiffes ça… T'es juste bonne à ça, hein ? Être un vide-foutre. Regarde-toi, offerte à moi, sans la moindre dignité. » 
Les mots font mal, mais je reste muette, acceptant ma position d'objet de satisfaction sexuel et ne voulant pas attirer l'attention. J'ai peur que les autres élèves, peut-être même présents dans les toilettes, puissent reconnaître ma voix.
Geoffrey continue son assaut implacable, je ne ressens rien. Mais mon propre plaisir n'a pas d'importance, je suis là pour le combler. C'est ça ma récompense.
Finalement, Geoffrey atteint le point de non-retour, un cri de jouissance rauque s'échappe de ses lèvres. Il se déverse en moi avec une intensité incroyable, m'inondant de sa semence brûlante.
Je ressens un mélange de soulagement et de libération, mais aucun plaisir physique. Il a fini, il m'a punie. Tout de suite, un sentiment de vide et d'abandon me traverse. Mais je m'aperçois que je ne suis pas vide physiquement, lorsque Geoffrey retire sa queue de ma chatte avec une lenteur cruelle, il laisse un cadeau non désiré. Pour la première fois, j'encours un risque bien réel de me retrouver engrossée. Cette pensée tourne en boucle dans ma tête alors que son sperme, épais et brûlant, commence à s'écouler de ma chatte, me laissant souillée.
Je reste là, immobile, observant cette substance qui s'écoule lentement le long de mes cuisses. La preuve tangible de son forfait. Mon ventre se serre d'angoisse à l'idée des conséquences possibles d'avoir été fécondé. Mais il y a aussi cette sensation de plénitude délicieuse, presque perverse, à être ainsi remplie de ce liquide fertile. Mon corps réagit d'une manière que je ne peux ignorer, se moquant de mes réserves à être enfoutrée.
Geoffrey est assouvi et indifférent à mon état. Il quitte les toilettes sans un mot. Je reste là, abandonnée, laissant la réalité de ma situation m'engloutir. Ma chatte est remplie de sperme, mes vêtements sont éparpillés sans aucun respect. La honte m'envahit, déchirante et poignante.
Je ramasse ma culotte négligemment jetée, essayant de rétablir un semblant d'ordre et de dignité dans cette cabine sordide. Je me rhabille, luttant contre les larmes qui menacent de déborder. Mes doigts tremblent alors que je boutonne mon chemisier, et que je remets ma jupe en place. Je m'efforce de masquer ma détresse derrière un sourire forcé.
Une demi-heure plus tard, je retrouve mes amies et prétexte une panne de réveil pour mon retard. Je mets un point d'honneur à ce qu'elles restent dans l'ignorance la plus totale, que ce soit d'avoir trompé Geoffrey, ou de la manière dont il me traite. J'essaie de paraître normale, comme si rien n'a changé.
PS : Oui, Geoffrey se révèle être un vrai enfoiré. Et le pire c'est que j'ai une dette envers lui après l'avoir trompé, alors donnez-moi du courage avec un like.
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Utilisateur supprimé
26 octobre 2023 à 23:07
Tellement intéressant que j'ai demandé à ma soumise de le lire. Et d'y réfléchir.
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Agnès Dechâtel
25 octobre 2023 à 23:07
La suite devrait arriver pour Halloween ;)
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La Chipie
24 octobre 2023 à 08:26
On ne juge pas on donne notre ressenti , assumer ses conneries oui mais jouer au debile comme il l’a fait non.

Lui aussi doit assumer sa part de connerie. Ce n’est pas réservé qu’à Miss Agnes.

A quand la suite ?
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Agnès Dechâtel
23 octobre 2023 à 19:32
[...]Bref tout ça pour dire que vous ne lui devez rien.

Je comprends votre point de vue, et vous avez raison, Geoffrey a réagi comme un connard qui ne mérite pas que je reste avec lui. Cependant j'ai ma part de responsabilité dans cette affaire. Et quand je suis en tort, je préfère en assumer les responsabilités. Ma grande erreur est que j'aurais du me montrer plus responsable et poser des limites.

Malheureusement pour Agnès Nathan à tout raconter à son copain Geoffrey qu'il la baisé et maintenant elle devient soumise à son copain cocu Geoffrey

C'est très résumé... mais c'est un peu près ça.

Mouais. Très intéressant mais alors la psychologisation à outrance avec jugement etc dans les commentaires...

Non ça va. Au départ, j'avais un peu peur des réactions, mais finalement j'aime savoir ce que les gens pensent de mon comportement. Et avoir reçu des réactions positives même après avoir avoué que j'ai cocufié mon petit copain, ça m'enlève un poids.


Il y a en effet un peu trop de soumission à mon goût, ça devient presque irréaliste et dur à supporter. La mise en contexte est incroyable, vraiment, j'ai adoré le début, les supplications et le retournement de situation. Mais ensuite on sent que l'excitation a pris le dessus chez l'auteur, et vous avez grillé quelques étapes, jeté toutes vos cartes, bourré la locomotive et je suis resté sur le parvis.

Pour être tout à fait honnête, j'essaie de rendre ces événements aussi plaisants que possibles à la lecture. Et comme j'écris sur un site d'histoire érotique, il m'arrive de travestir mes sentiments pour faire paraitre certains événements plus "cool" qu'ils ne le sont réellement. C'est pas toujours simple de concilier la véracité des faits, et de les rendre attrayants.

Je me permets de penser ainsi car j'ai ce problème dans mes correspondances érotiques, je me laisse entraîner crescendo par l'excitation et je débouche sur du hard trop vite à mon goût. J'ai cru reconnaître ce cheminement, mais je me trompe peut-être.

J'ai peut-être un peu trop simplifié les choses. Je n'ai pas voulu gâcher trop d'encre pour faire part des mes atermoiements. Mais tu as sans doute raison, je vais essayer de prendre tout le temps nécessaire pour partager mes émotions et réflexions.

La petite Agnès qui manie si bien la vengeance envers les autres se trouve victime aujourd'hui, victime car coupable d'une faute qu'elle n'assume plus, c'est inhabituel chez elle ;

Je ne pense pas vraiment… Je ne manie pas si bien la vengeance que ça. Je m'étais laissée emportée la dernière fois. Et il me semble au contraire assumer un peu trop la faute que j'ai commise.
Soyez respectueux
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Photo de profil de olympien2213
olympien2213
23 octobre 2023 à 15:54
bonne suite avec un rebondissement j'attend la suite
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
23 octobre 2023 à 13:08
Hummm top top vivement la suite
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
22 octobre 2023 à 00:04
Mouais. Très intéressant mais alors la psychologisation à outrance avec jugement etc dans les commentaires...
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
21 octobre 2023 à 20:44
Malheureusement pour Agnès Nathan à tout raconter à son copain Geoffrey qu'il la baisé et maintenant elle devient soumise à son copain cocu Geoffrey
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
21 octobre 2023 à 20:24
Non 1 princesse n’a rien à voir avec votre comportement.
Geoffrey a réagi comme 1 petit con d’enfant gâté a qui on a pris son jouet.
C’est également 1 irresponsable d’avoir baiser sans capotes.
Vous avez joué vous avez perdu mais de là à vous traiter comme 1 merde il y a 1 limite qu’il a dépassé largement.
Il a aussi couvert ses potes.

Le coup de la gifle m’a rappelé 1 vieux souvenir, je sortais avec 1 mec à l’époque , on s’est disputé pour des conneries , je me suis pris 1 gifle. Je lui ai dis qu’il n’y aurait pas de prochaine fois sinon je lui ferai avaler sa main.
Il connaissait ma famille il a compris que ça partirait en couille si il s’amusait à recommencer.
La relation n’a pas duré 3 mois.

Bref tout ça pour dire que vous ne lui devez rien.
Soyez respectueux
Répondre

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