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✦ Agnès Dechâtel Comment j’ai largué mon mec grâce à ma pire ennemie XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Comment j’ai largué mon mec grâce à ma pire ennemie — Chapitre 5 · La fois où j’ai une relation lesbienne avec une salope

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Agnès Dechâtel
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Comment j’ai largué mon mec grâce à ma pire ennemie

Chapitre 5 · La fois où j’ai une relation lesbienne avec une salope

Rappel : Pour virer Geoffrey de ma vie sans avoir à me salir les mains, je lui ai offert un beau cadeau : cette pétasse d'Émilie. Elle a d'abord rechigné, mais elle a fini par comprendre son rôle — se soumettre et m'obéir. Le comble est qu'après avoir fait bien des manières de petite précieuse, j'ai découvert qu'elle n'aime rien de mieux que de se faire baiser. Je ne me suis alors pas privée pour l'insulter. Geoffrey a trouvé ça hilarant, et pour me faire rager, il veut que je l'embrasse ! Moi, embrasser cette grognasse ? Et puis quoi encore ? Je suis pas lesbienne !
Je reste là, figée, face à cette injonction ridicule de Geoffrey. Embrasser Émilie ? Il me prend pour quoi ? Une dégénérée ? Comme s'il y avait la moindre chance que je fasse quoi que ce soit avec cette salope… Rien que l'idée est révoltante. Mon regard croise celui de Geoffrey, et je peux voir dans ses yeux et à son sourire que ce n'est pas une suggestion innocente. Il ne demande pas ça parce que ça lui plait, mais pour m'emmerder. Un plaisir sadique qu'il prend à me pousser à me dévoyer ! Bien sûr qu'il veut me voir me rabaisser. Il veut que je cède, que je me plie encore et encore à ses quatre volontés.
Je prends une grande inspiration, essayant de masquer mon exaspération derrière une façade d'indifférence. Il doit y avoir une autre solution. Il vient de baiser cette pétasse d'Émilie dix bonnes minutes, et de se faire sucer… Et de ce que je connais des mecs, une fois qu'ils ont commencé à sortir leur queue, ils n'ont envie que d'une chose, c'est de "se vider les couilles". Il doit y avoir un moyen de le pousser à se contenter de la chatte mouillée de cette salope d'Émilie. Sans aucun égard pour elle, je fais un geste en direction d'Émilie :
— Sérieusement, tu n'as pas envie de finir ? De jouir dans le con de cette pute ?
Je lui offre une solution rapide pour prendre son pied. Mais Geoffrey, implacable, secoue la tête.
— Oh, non. J'ai tout mon temps, moi. Et je suis pas salaud, je veux que tu prennes un peu de plaisir, puisque tu sembles si bien t'entendre avec elle…
Je serre les dents. Il ne me lâchera pas aussi facilement. Et je ne peux pas me permettre de refuser, pas devant Émilie. Si elle sent que je suis moi aussi sous l'emprise de Geoffrey, si elle comprend que je suis soumise à ce mec, alors que je prétends la dominer, elle pourrait se rebeller. Elle pourrait essayer de reprendre le contrôle de cette situation. Et ça, il n'en est pas question.
Je lâche un soupir, comme si tout cela n'est qu'une formalité agaçante, mais nécessaire.
— Très bien. Si c'est ce que tu veux, dis-je, m'adressant autant à Geoffrey qu'à Émilie.
Je m'approche d'Émilie, cette garce. Elle me fixe, un mélange de peur et de confusion dans ses yeux. Je dois avouer qu'elle a ce quelque chose de… Je me penche lentement vers elle, nos visages si proches que je sens son souffle tremblant contre ma peau. Mon regard capte le sien une dernière fois avant que mes lèvres ne descendent sur les siennes.
Nos lèvres se touchent doucement au début. Il y a un premier moment de réticence, un léger mouvement d'hésitation de ma part. Mais très vite, la douceur du contact m'étonne. Je sens sa chaleur, son souffle s'accélérer. Je laisse ma langue tracer une première ligne entre ses lèvres, avant qu'elle n'ouvre légèrement la bouche, m'invitant à aller plus loin.
Je ne pensais pas que ce serait aussi naturel. Je glisse ma langue dans sa bouche, lentement d'abord, puis plus profondément, avec curiosité. Je la sens frémir, son corps répondant à chaque coup de langue, chaque baiser prolongé.
Nos bouches se mêlent dans un échange lent et intense. La sensation est étrange, mais pas désagréable, loin de là. Une chaleur monte en moi que je n'avais pas anticipée. Mes mains, que je gardais d'abord sur ses épaules comme pour me donner une distance, finissent par descendre, effleurant le creux de sa taille. Oui, ce n'est pas si mauvais. J'ai pris le contrôle du baiser, approfondissant avec audace le contact entre nos langues. Émilie se tend sous mes caresses, sa respiration devient plus courte, plus erratique.
Je prends un plaisir presque inattendu à avoir cette emprise sur elle, à ce que son corps réponde si facilement à mes gestes. J'entends Geoffrey derrière nous. Sa respiration s'accélère aussi, la scène lui plait.  
Mais alors que je me détache d'Émilie, un léger filet de salive se rompant entre nos lèvres, une pensée me frappe comme un coup de fouet.
Je viens d'embrasser une fille ! Pas n'importe qui, Émilie. Et pire encore, j'ai aimé ça. Un instant, mon cerveau se fige dans un mélange de panique et de répulsion. C'est… révoltant. C'est contre nature. Moi qui suis si bien éduquée, une bonne chrétienne, je ne peux pas… Non, c'est inacceptable ! Je suis dégoûtée par moi-même.
Je m'essuie rapidement la bouche du revers de la main, luttant pour reprendre contenance. Il ne faut pas qu'ils se rendent compte de ce que je ressens. Geoffrey ne doit pas voir à quel point cet acte me perturbe. Je dois garder le contrôle, même si intérieurement, je bouillonne.
Mais quand je vois le regard amusé de Geoffrey, je ne peux me retenir. Je lâche :
— Quoi ?! Ça t'amuse ?!
Je vois aussi Emilie qui m'observe avec une expression bizarre. Comme si elle m'accusait de quelque chose. D'être une sale perverse comme elle. Alors que je n'ai fait qu'obéir à l'ordre absurde de Geoffrey. Comment ai-je pu tomber si bas ? Et pourquoi… pourquoi n'ai-je pas été dégoûtée plus tôt ? C'est la faute d'Émilie, cette traînée. Elle m'a contaminée, elle a essayé de rendre ça plaisant, alors que c'est dégueulasse.
Geoffrey, avec son air satisfait, se tourne vers moi. Il me jauge, les mains posées nonchalamment sur les hanches, le regard pétillant d'une arrogance que je ne supporte pas. Il prend un ton faussement léger, comme si c'était une simple taquinerie :
— Maintenant, Agnès, tu sais ce qu'il te reste à faire.
Je le regarde, mon visage trahissant une certaine lassitude mêlée de dégoût.  
— Quoi encore ?
— Eh bien, déshabille-toi. Toi aussi, tu vas te joindre à la fête.
— Allez ! T'as déjà Émilie, profites d'elle. Tu n'as pas besoin de moi. Regarde comme elle est chaude, comme elle mouille, elle n'attend que toi. T'as vraiment envie de moi, alors que t'as une nouvelle chatte à farcir ?  
Il s'approche lentement de moi et murmure, assez fort pour qu'Émilie entende aussi :
— T'es pas aussi bandante qu'Émilie, mais t'es quand même bien roulée. Alors à poil.
— D'accord… Si c'est vraiment ce que tu veux…
Mon cœur rate un battement. Je détourne un instant le regard vers Émilie, déjà nue, exposée comme une pauvre petite chose offerte sur un plateau. Sa silhouette si fine, ses jambes interminables… Si je suis honnête, elle est plus belle que moi. Et cela me vexe terriblement.
Je me redresse lentement, faisant mine d'être désinvolte. Le chemisier en soie à damier signé Gucci glisse sous mes doigts alors que je commence à déboutonner le premier bouton. Je prends mon temps, chaque mouvement est calculé, presque théâtral. J'ai envie d'être irrésistible moi aussi. De ne pas laisser Émilie être la vedette sans réagir. Je laisse le tissu s'ouvrir doucement, révélant un soutien-gorge en dentelle noire "La Perla" qui met parfaitement en valeur mes seins.  
Le chemisier tombe finalement au sol, rejoignant la jupe YSL que je fais descendre avec une lenteur presque provocante. Mon corps est maintenant presque dénudé, caressé par l'air frais de la pièce. Un frisson me parcourt l'échine. Je me tiens droite, face à Geoffrey, en culotte. Évidemment, pas une simple culotte bon marché comme celle d'Émilie, non. Il s'agit d'un modèle en dentelle noire, délicatement brodé.  
Je sens le regard insistant de Geoffrey sur moi, scrutant chaque détail. Il n'a pas besoin de parler. Je sais déjà ce qu'il veut. Lentement, je défais mon soutient-gorge, libérant mes seins de leur confinement. Ils tombent naturellement, assez ronds, comme des pamplemousses.  
Mes doigts glissent ensuite sur le bord de la culotte, effleurant la dentelle. Un léger flottement, avant que je ne la fasse descendre. La dentelle glisse le long de mes cuisses, puis de mes mollets. Je m'aide d'un pied pour la mettre à terre, et qu'elle rejoigne ainsi le soutien-gorge en un petit tas de tissu au sol. Me voilà maintenant complètement nue, avec pour seule décoration un collier en or, fin et discret, qui brille faiblement dans la lumière de la pièce.  
L'air froid de la pièce me saisit. Je jette un regard furtif à Émilie, et je la vois qui m'observe, presque fascinée. Cette sale gouine !
— Arrête de me regarder, dis-je en la fixant avec froideur.
Elle baisse immédiatement les yeux, honteuse.
Geoffrey, satisfait, prend les commandes à nouveau :
— Approchez-vous l'une de l'autre.
Je m'approche alors d'Émilie, qui reste là, figée dans l'attente. Elle me regarde, hésitante, et je vois bien qu'elle attend un ordre, une instruction. Quelle soumise ! Geoffrey, lui, observe, les yeux brillants d'excitation.
— Très bien, maintenant, rapprochez-vous. Agnès, tu vas lécher les seins de ta copine. J'ai envie de vous voir toutes les deux agir comme des putes.
Je reste figée une seconde, le cœur battant plus fort que jamais. Je serre les dents. Ce qu'il me demande me révolte à un point que j'ai du mal à exprimer. Je suis catholique, rien de tout ça ne devrait arriver, c'est immoral. Pourtant, il est là, me commandant comme un vulgaire objet. Je ne veux cependant pas qu'Émilie s'en rende compte. Si elle voit ma faiblesse, tout pourrait basculer.
Je m'approche d'elle. L'odeur douce de sa peau me monte aux narines, et malgré moi, je me sens attirée. C'est absurde. Inadmissible. Son regard est confus, presque implorant, mais je n'y prête pas attention. Mes mains viennent se poser sur ses épaules nues tandis que mes lèvres se rapprochent de son sein gauche, et je commence à passer ma langue sur sa peau douce, traçant des cercles autour de son téton durci. Elle frémit sous mes caresses, mais je ne m'arrête pas. Ce n'est pas pour elle, c'est pour moi que je le fais. Ses tétons durcissent sous ma langue.  
Contre toute attente, ce n'est pas aussi dégoûtant que je l'aurais cru. Mon propre corps semble répondre à cette proximité. Mais je dois me contrôler. Je ne suis pas là pour ça. Geoffrey, toujours en retrait, continue de nous observer, se branlant lentement d'une main. La bite dure comme du fer.
— C'est bien… continuez, murmure-t-il, savourant chaque seconde.
On change de rôle. Émilie est d'abord hésitante, mais sa respiration s'accélère à mesure que ses lèvres se rapprochent de ma poitrine. Ses doigts tremblent légèrement quand elle touche ma peau, et je sens sa chaleur contre moi. Lentement, ses lèvres glissent sur mon sein, sa langue s'attarde sur le contour de ma chair. Je frémis malgré moi, mes pensées s'embrouillent.
Sa langue timide trace un sillage humide sur ma peau. Une sensation étrange me parcourt, un frisson inattendu. Pas désagréable, bien au contraire. Je ferme les yeux, tentant de repousser cette idée troublante, mais impossible d'échapper à la réalité : ce contact n'a rien de répugnant. Ses caresses sont douces, précises, et contre toute attente… presque plaisantes.
Geoffrey, observant la scène avec délice, laisse échapper un rire moqueur.  
— Tu trouves ça agréable, Agnès ?
Je me redresse légèrement, le regard noir.
— J'adore, dis-je d'une voix pincée, et que j'espère ironique, bien que mon corps réagisse d'une manière qui trahit mes paroles.
— Continuez, allez… touchez-vous, léchez-vous…
Les mains d'Émilie commencent à explorer mon corps. Ses doigts glissent sur ma peau nue, hésitants, mais curieux. Je sens sa respiration s'accélérer, ses gestes devenir plus assurés. Ses caresses deviennent plus intenses, et malgré moi, je me surprends à y répondre. Mon corps, malgré mon esprit résistant, se laisse aller, peu à peu. Mes mains, presque instinctivement, se posent sur elle, découvrant la douceur de sa peau, et je ressens à mon tour ce frémissement sous mes doigts.
Sa langue fait des cercles sur mon ventre et un soupir m'échappe. Émilie semble le percevoir, ses mains remontent vers mes seins et ses doigts de salope me pincent les tétons. De sa bouche, elle s'aventure plus bas, sa langue traçant une route directe vers le Graal. Je mords ma lèvre, une vague de plaisir montant en moi. Je l'arrête juste avant qu'elle ne goûte à mon antre humide. Ma paume glisse sur son ventre tendu, la chaleur qui nous entoure devient étouffante. Mes doigts effleurent le creux entre ses cuisses, elle frémit sous mon toucher. Son souffle se fait plus court, ses gémissements plus prononcés. J'enfonce deux doigts en elle, alors qu'elle continue à m'embrasser, à me goûter. Ma main est humide de sa cyprine alors que j'écarte mes doigts. De mon pouce je caresse son clito.
— Oooh Ouuuuuiii Ooooh ouuiiiiii !!
Elle se pâme, la bouche grande ouverte. Quand elle reprend ses esprits, elle se baisse. Ses mains entourent mes fesses, sa bouche se colle contre ma chatte, m'aspire comme une ventouse. Puis elle se met à enfoncer sa langue moite. Je me fais brouter par une autre fille ! Je devrais avoir honte, me cacher, mais non.
— Mmmmmhh oooh.
Je gémis sous la douceur du contact, ferme les yeux. Quand je les réouvre, Geoffrey est devant moi. Il savoure ce qu'il voit, se masturbe avec lenteur, comme s'il voulait que chaque seconde s'imprime dans son esprit.
 Il s'approche encore plus de nous, sa main venant se poser sur mes fesses nues. Le contact est direct, brutal. Ses doigts glissent ensuite vers Émilie, qui tressaille, sursautant sous son contact. Il murmure à nos oreilles :  
— Vous aimez ça, hein, petites salopes ? Avoue-le, Agnès, tu adores ça.
Je serre les dents, mais cette fois, je n'essaie même plus de prétendre. Mon corps répond à chaque caresse, chaque geste. Je suis là, nue, vulnérable, partagée entre la honte et un plaisir inattendu, enivrée.
— C'est… super.
Geoffrey, sans attendre, commence à s'occuper d'Émilie. Il la prend brutalement, sans un mot. Ses mains se referment sur ses hanches, sa queue s'enfonce profondément dans la chatte humide et brûlante. Elle ressort puis s'enfonce à nouveau avec une régularité sauvage. Le choc de leurs corps résonne dans la pièce. Émilie dégouline vite de sueur sous l'assaut de coups de queue et des gouttes de sa transpiration sont éjectées sur mon visage, sur mon corps.
Je reste là, figée, réduite à simple spectatrice de cette scène brute. Une bouffée de jalousie monte en moi, brûlante, presque insoutenable. Être reléguée ainsi, ignorée… Je serre les dents, furieuse de me sentir mise de côté. Mais rapidement, Geoffrey me tire de mes pensées. Il m'agrippe sans ménagement, me plaçant côte à côte avec Émilie sur le canapé. Nos fessiers alignés, offerts.  
— À toi, maintenant !
Il quitte alors le con d'Émilie. Sa queue est bandée et aussi solide qu'un roc. Ma fente se fait ouvrir par son gourdin et il commence à me défoncer vigoureusement. Je suis déjà chaude, et deviens fiévreuse à recevoir ses coups de boutoir qui me pilonne. Chaque frôlement de sa peau contre la mienne me fait frémir, une chaleur brute, animale. Et Émilie… si proche, je peux presque sentir son souffle, sa chaleur sensuelle qui pulse à l'unisson de la mienne. C'est une salope, son désir doit me contaminer, car mon désir d'être baisée devient incontrôlable, je ressens le besoin d'être fourrée, embrochée…
Je suis frustrée quand Geoffrey arrête de me farcir, qu'il alterne ses coups de queues entre ma douce chatte huileuse, et le con baveux d'Émilie. Il nous utilise, sans réserve, comme des jouets.  
— T'as vu, Agnès ? C'est ça que vous méritez, toutes les deux. Deux bonnes p'tites salopes, soumises comme il faut. T'as pas l'air si dégoûtée que ça finalement, hein ?
Chaque poussée est une nouvelle vague de honte pour moi. Je me déteste pour ça, d'éprouver du plaisir à être une trousse à bite interchangeable avec Émilie. Mes joues s'enflamment, je me mords les lèvres, et ma chatte est tellement moite !
Et puis, il y a Émilie. Elle se colle à moi à chaque mouvement de Geoffrey, nos corps se frôlent, se touchent. Au début, je la méprise pour ce qu'elle représente, mais plus les minutes passent, plus je me surprends à la voir différemment. Nous sommes toutes les deux coincées ici, forcées de "subir" ce qu'il nous impose. Un sentiment de complicité commence à germer. Quand nos regards se croisent, je devine dans ses yeux la même confusion, le même mélange d'émotions que j'éprouve à être avec elle.
Puis Geoffrey nous commande de nous embrasser à nouveau. Mes lèvres trouvent immédiatement les siennes, et cette fois, ce n'est plus avec répulsion. Le contact est tendre, agréable. Nos langues se cherchent, se trouvent, se mélangent. Mes doigts s'égarent sur sa peau chaude, parcourent son corps avec une douceur nouvelle. Je suis comblée par l'odeur d'Émilie, par la douceur de ses lèvres, par le frisson qui me parcourt chaque fois que nos langues se touchent.
Geoffrey se concentre soudain sur Émilie, ses mouvements devenant de plus en plus rapides, de plus en plus brutaux. Je tente de détourner le regard, mais je suis irrémédiablement attirée par ce qui se passe. La manière dont Émilie réagit, les soupirs étouffés qu'elle laisse échapper, son corps qui se cambre sous les assauts de Geoffrey. Et puis, sans même le réaliser, je commence à me caresser en les regardant.
Geoffrey ralentit, et je sais que la fin approche. Son souffle devient plus court, et son rythme plus haché, ses coups de reins plus saccadés. Il pousse un dernier gémissement rauque, avant de se figer en Émilie. Ses mains s'agrippent à elle avec force, tandis qu'il lâche un long soupir de satisfaction. Son corps se relâche, sa respiration ralentit.
Mais au lieu de se retirer, il se tourne vers moi.  
— Agnès, tu vas nettoyer tout ça. Chaque goutte. Mais n'avale pas !
Je reste pétrifiée. Quoi ? Je le regarde avec des yeux ronds. Il ne peut pas être sérieux. Il ne peut pas réellement attendre de moi que je fasse ça ? Mais à son sourire satisfait, je comprends qu'il n'a jamais été aussi sérieux de toute sa vie.
Alors, avec une grimace, je m'approche lentement. Mes mains tremblent de dégoût, mais je n'ai pas le choix. J'approche mes lèvres du con d'Émilie encore humide. La semence de Geoffrey y est en abondance, dégoulinante. Je commence à lécher le bord du con bien rose d'où des gouttes de foutre ont été déposées. Lentement, en fermant les yeux pour ne pas penser à ce que je suis en train de faire.
Et à mesure que je le fais, je sens une humiliation me consumer. C'est une abomination. Une perversion innommable. Mais dans cette perversion, une étrange satisfaction germe en moi… est-ce que j'y prends goût, malgré moi ?
Je me penche plus profondément dans le creux d'Émilie, mon cœur battant si fort que j'ai l'impression que Geoffrey peut l'entendre. Mes lèvres touchent sa peau chaude et je récupère ce que Geoffrey a laissé en elle. L'amertume du goût envahit ma bouche, impossible de l'ignorer.
Ce qui me surprend le plus, c'est la vague de chaleur qui monte en moi. Je ressens un plaisir étrange, presque coupable, malgré le dégoût que je devrais ressentir. La texture, la chaleur, la fraicheur du sperme que je mets en bouche, tout cela se mélange dans une expérience troublante, choquante, mais profondément, viscéralement excitante. Chaque mouvement de ma langue qui s'enfonce dans le trou d'Émilie me donne un plaisir honteux.
Mais cela est peu par rapport à ce que doit ressentir Émilie. À mesure que je la lèche, ses hanches se soulèvent, répondant instinctivement à mes mouvements. Ses doigts se crispent davantage sur les coussins, et elle laisse échapper un soupir tremblant.   
Quand j'ai fini, que j'ai récupéré tout le sperme qui a giclé en elle, ma bouche est bien pleine. Geoffrey me regarde avec un sourire narquois.
— Putain, t'es vraiment une bonne petite salope, hein ? dit-il en ricanant. T'as tout nettoyé comme une pro.
Émilie qui avait fermé les yeux pendant que je lui récurais la chatte, les réouvre. Son regard est troublé et confus. Elle essaie de reprendre son souffle, son corps encore frémissant des sensations intenses qu'elle vient de vivre. Honteuse du plaisir que je lui ai donné.
J'ai une étrange fierté d'avoir réussi à surmonter cette épreuve. Geoffrey se lève, son corps encore luisant de sueur, et s'approche de moi.
— Maintenant, montre-moi ce que tu as récupéré, ordonne-t-il, ses yeux brillants de perversion.
Je m'exécute, ouvrant la bouche pour lui montrer le résultat de mon travail. La texture épaisse et visqueuse du sperme qui remplit ma bouche avec un goût amer et salé. Chaque goutte, chaque filament, colle à ma langue et à mes dents. La chaleur du liquide contraste avec la fraîcheur de ma bouche.  
— Parfait. Tu as bien travaillé, ma petite salope. Maintenant, embrasse Émilie et partage ce cadeau avec elle.
Je me tourne vers Émilie, qui me regarde avec des yeux écarquillés. Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir, pressée de me débarrasser de ma cargaison crémeuse. Mes lèvres trouvent les siennes,  
et d'un baiser je lui verse le sperme qui remplit ma bouche.
— Putain, vous êtes magnifique, grogne Geoffrey.
Émilie ne me laisse pas partir aussi facilement. Nos langues se mélangent à nouveau, mais cette fois, le goût est imprégné de Geoffrey, de son sperme. Un mélange dégoûtant, sale et jouissif.
Je me redresse enfin, le cœur battant, le souffle court. Émilie semble tout aussi troublée, mais une étrange lueur brille dans ses yeux. Comme si elle avait découvert quelque chose de nouveau en elle-même.
Je tourne la tête vers Geoffrey, essayant de reprendre le contrôle de la situation, de retrouver une certaine contenance.
— Émilie est à toi, désormais, » dis-je d'une voix que je veux ferme, mais qui tremble légèrement. « Elle est ta chose. Et je suis sûre que ça lui convient très bien.
Un sourire fin se dessine sur mes lèvres tandis que je jette un regard à Émilie. Elle hésite un instant, puis finit par murmurer, presque timidement :
— J'ai… aimé coucher avec toi, Agnès.
Sa voix est faible, embarrassée de cet aveu. Elle s'est révélée peu à peu, s'abandonnant à ce rôle de soumise avec une aisance qui me surprend. Elle semble trouver une certaine libération dans cette déchéance.
J'ai envie de répondre “Moi aussi,” à sa déclaration, mais j'y résiste.
Geoffrey sourit, clairement ravi de ce qui vient de se passer. Il tapote légèrement les hanches d'Émilie avant de se lever.
— C'est bien, vous voyez, quand vous travaillez ensemble, tout va bien.
Je ne réponds rien. J'attrape mes vêtements, me rhabillant rapidement. Tout cela est irréel. Une part de moi est encore sous le choc de ce qui vient de se passer, de cette première expérience lesbienne. Émilie, de son côté, reste allongée, son visage rougit par l'effort et l'émotion. Elle me regarde avec une intensité nouvelle. Je ne la vois plus comme une ennemie. Elle est désormais une complice.
Je me demande si j'ai bien fait de la pousser dans les bras de Geoffrey. Peut-être que c'est une bonne chose, au fond. Peut-être qu'elle sera heureuse ainsi, soumise et dévouée. Ou peut-être… peut-être que je viens de condamner quelqu'un à une existence de manipulation et de domination toxique.
En sortant, je jette un dernier regard sur elle. Elle me sourit faiblement alors que Geoffrey lui demande de se mettre à quatre pattes. Je détourne les yeux, ne sachant pas si je dois me sentir soulagée ou horrifiée. Une chose est sûre, rien ne sera plus jamais comme avant.
PS : Voilà qui conclut ma relation avec Geoffrey. Pour le prochain texte, j'hésite un peu. Je peux soit vous offrir un compte rendu de la soirée post-bac, qui a été assez chaude. Ou bien je peux vous raconter un de mes fantasmes. En tout cas, n'hésitez pas à liker, si vous avez aimé.
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Photo de profil de Alexiatte
Alexiatte
28 août 2026 à 10:46
Mais quelle disponibilité parfaite ...si tu n' as pas encore raconté tes 2 propositions dans les suites fais le maintenant exquise s.....
Soyez respectueux
Répondre
QuebecoisTbkk
8 avril 2025 à 22:39
Belle histoire. J'ai toutes lu tes histoires. Je me demande aussi si tu a revu Émilie et qu'en est t'il d'elle.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jolyjumper
Jolyjumper
25 janvier 2025 à 17:57
Belle expérience, qu'en est il d'Émilie ? Vous êtes vous revue ?
En tout cas belle excitation !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
7 décembre 2024 à 20:54
Très très beau bravo
Soyez respectueux
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Photo de profil de Masva
Masva
30 novembre 2024 à 23:07
Ça commence très soft et ça fini très hard, en tout cas bien cochon..Agnès eh bien oui comme le dit Geoffrey, est une bonne salope. N'est-ce pas ? Et je l'aime bien moi cette salope, comme Geoffrey l'aime aussi.
Soyez respectueux
Répondre
Cuhuet
30 novembre 2024 à 18:48
Joli texte. J'aimerai en savoir plus sur la future vie dépravée d'Emilie ;)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Lopette007
Lopette007
30 novembre 2024 à 10:08
Encore un merveilleux texte
Bravo Agnès il est vrai que j'aurai aimé savoir si vous avez continuer donc pour le prochain texte j'aimerais bien savoir comment cest passé ta soir post bac ....
Soyez respectueux
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Photo de profil de Tom54
Tom54
29 novembre 2024 à 13:59
Hummmmmm toujours aussi excitant vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Inconnu61
Inconnu61
29 novembre 2024 à 13:30
J'ai adoré les 5 chapitres. Je m'en vais de ce pas lire tes autres récits!
Pour ma part je partirai plus sur un de tes fantasme pour ton prochain récits
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
29 novembre 2024 à 13:09
Une belle rupture digne d’une très belle garce et une belle salope qui donne en pâture son ennemie en prenant du plaisir saphique avec elle. Un beau récit de cette soirée qui sans aucun doute a été mémorable et sulfureux, serait très excitant. Le récit de ton plus grand fantasme serait très jouissif.
Soyez respectueux
Répondre

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