Basket-Ball
Chapitre 1 · L'entraînement
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✦ Henry_Danger Basket-Ball XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Basket-Ball — Chapitre 1 · L'entraînement

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Henry_Danger
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Basket-Ball

Chapitre 1 · L'entraînement

Pauline n'a jamais trop de mal à convaincre Cédric de l'accompagner faire des achats de vêtements. Le jeune homme trouve à chaque fois très excitant de voir sa fiancée essayer des robes sexy ou des dessous coquins. Cette fois-ci, grâce à la canicule, Cédric a trouvé un argument de premier choix pour convaincre Pauline de ne pas mettre de sous-vêtements :
— Allons, tu seras bien plus à l'aise.
— N'insiste pas. Pour faire des emplettes, je mets toujours une culotte et un soutif et la météo ne me fera pas changer mes habitudes.
Cédric n'insiste pas davantage pour l'heure et il suit Pauline jusqu'à la galerie commerçante. Une fois dans le magasin de vêtements, Pauline choisit une petite robe très légère, boutonnée devant, permettant un décolleté variable selon l'humeur, ce qui plaît beaucoup à Cédric. Alors que Cédric s'apprête à la suivre dans la cabine comme il en a l'habitude, Pauline l'arrête :
— Non, pas cette fois-ci...
— Mais pourquoi ? Il y a la place.
— Ce n'est pas une question de place. Cette fois, je veux que ce soit une surprise.
— Une surprise ?
Pauline tire le rideau, ne voulant pas négocier davantage. Très frustré, Cédric reste devant à patienter. Alors qu'un couple attend qu'une cabine se libère, juste à côté, s'impatientant, Cédric rouvre le rideau d'un coup sec pour demander à Pauline où elle en est :
— T'as fini ?
— Hey !
Mais Pauline est en sous-vêtements et exposée aux autres personnes qui attendent. Elle tire alors Cédric à l'intérieur et referme le rideau. En chuchotant, elle le gronde :
— Dis donc, tu pouvais attendre !
— Tu voulais une surprise. Non ?
— Te faire une surprise. Mais je ne sais pas pourquoi je te le dis puisque tu le savais parfaitement. Du coup, le gars et sa femme m'ont vue en soutif.
— Pas de quoi fouetter un chat. Tu es jolie et cet ensemble te va très bien. Même si moi je préfère sans...
Cédric profite que Pauline est occupée à enfiler la nouvelle robe pour lui dégrafer le soutien-gorge et lui libérer la poitrine.
— Ne fais pas l'idiot. Tu m'as exhibée volontairement.
— Oui, c'était un peu l'idée.
Pauline soupire, reconnaissant bien là la perversion de son fiancé :
— Dans un magasin, c'est pas des plus glamour...
— Moi, je trouve ça excitant.
Pauline pose la paume de sa main sur son entrejambe et découvre qu'il est effectivement déjà bien en érection :
— Mmmm, mais ça m'intéresse moi !
Elle s'agenouille et commence à lui ouvrir sa braguette. Cédric n'en revient pas et, toujours en chuchotant, il lui demande :
— Mais... Qu'est-ce que tu fais ?
Pauline redresse la tête et lui fait un clin d'œil :
— Chut, profite donc.
— Mais sous le rideau... les gens vont savoir !
— Et alors ? C'est pas toi que ça excite l'exhibition ?
Cédric ne trouve rien à répondre à cela. Il laisse sa fiancée extraire son sexe gonflé et se pencher pour le prendre en bouche. Il ferme les yeux et se laisse aller au plaisir de cette magnifique première fellation presque en public. La langue de Pauline s'enroule autour de son gland. Ses lèvres montent et descendent lentement autour de la hampe de chair en l'enserrant légèrement. En moins de deux minutes, elle amène son fiancé au bord de la jouissance.
Cédric pose ses deux mains dans les fins cheveux de la jeune fille et se mord les lèvres pour ne pas laisser exprimer son plaisir par le moindre son. Il sent sa sève monter dans sa verge et s'écouler lentement dans la bouche de Pauline. Cette éjaculation lui donne un sentiment de plénitude incomparable.
Il est encore sous le coup de son immense plaisir quand il se rend compte que Pauline est debout devant lui et lui referme son pantalon. Il sourit, abasourdi :
— Tu... tu as tout avalé ?
— Bah oui, on ne va quand même pas laisser de traces.
Sous le regard incrédule de Cédric, elle retire son soutien-gorge et passe la petite robe. Se regardant dans le miroir :
— Qu'est-ce que tu en penses ?
— Heu... pas sûr d'être en mesure d'avoir un jugement objectif après ce que tu viens de faire... Mais j'ai l'impression qu'elle te va super bien.
— Super, je la prends.
Pauline retire la robe et renfile celle qu'elle portait en entrant. Elle glisse son soutien-gorge dans son sac et fait signe à Cédric de sortir. À l'extérieur de la cabine, ce ne sont pas les mêmes personnes qui attendaient quand Cédric avait ouvert le rideau, mais une jeune femme qui fait un clin d'œil à Pauline quand celle-ci passe devant elle. Une fois dans la rue, Cédric dit :
— Elle est chouette cette petite robe. Tu ne veux pas la passer tout de suite ?
— Là, en public ? Tu rêves.
— Attends, regarde par là. Je crois que j'ai une idée.
Cédric guide sa fiancée vers une petite pièce en retrait dans la galerie commerçante où se trouvent deux cabines de photomaton.
— Voici l'endroit idéal pour te changer. En plus, le rideau va jusqu'en bas.
Cédric commence à faire glisser les bretelles de la petite robe, mais Pauline le repousse.
— OK. Mais là on ne tient pas à deux et hors de question que tu t'amuses à tirer le rideau quand il y a du monde.
— Promis.
Cédric la laisse entrer dans la première cabine et attend dans la galerie. Quand il voit une petite fille passer devant lui en courant et se cacher dans le second photomaton en tirant le rideau, une idée lui vient. Comme il s'y attend, le papa apparaît juste après. Il lui fait signe :
— Je crois que votre fille s'est cachée dans le photomaton.
— Ah merci. Quelle petite peste !
Sans attendre, le papa tire d'un coup sec le rideau de la première cabine, mais au lieu de se trouver face à sa fille, il se trouve nez à nez avec une jeune fille à la magnifique poitrine nue en train de changer de robe.
— Hey !
— Ho ! Excusez-moi mademoiselle... Je... je cherche ma fille qui...
Le second rideau s'entrouvre alors et laisse apparaître un jeune visage espiègle.
— Ha ! Te voilà, fripouille ! À cause de toi, j'ai dérangé la dame.
Rouge comme une tomate, le papa attrape sa fille par la main et l'entraîne dans la galerie. Il porte à Cédric un regard déconcerté, se demandant quand même s'il n'a pas été l'instrument d'un jeu entre ce jeune homme et la jeune fille de la cabine. Quand Pauline ressort, superbe dans sa nouvelle petite robe, elle dit :
— Tu as entendu ça ? La dame ? J'ai l'air d'avoir son âge à ce type ?
— Oh non, ma chérie. Mais je crois que c'était surtout pour faire comprendre à sa fille qu'elle avait fait une bêtise.
— Tu parles. Je te vois bien complice dans cette histoire. Je me trompe ?
— Pas totalement...
— Je m'en doutais. Espèce de pervers. Pour ta peine, tu vas m'offrir une glace au salon de thé.
— Bonne idée. On ira en haut, en terrasse. Il y fera plus frais.
Quand ils arrivent au salon de thé, Pauline et Cédric pensent déjà à la glace qu'ils vont chacun commander. En ce temps de canicule, le choix d'une glace a été une évidence. Malheureusement, il n'y a plus de place là où ils désiraient s'installer : la terrasse ombragée sur le toit. Le serveur les invite donc à patienter dans la salle climatisée du bas, le temps qu'une place se libère en haut.
— Vous voulez commander de suite pour patienter ?
Pauline sourit au serveur et répond :
— Non merci, on va attendre d'être installés en terrasse pour en profiter.
— Très bien. Je viendrai vous prévenir dès qu'une table se libèrera. Je vous apporte une carafe d'eau en attendant.
Le serveur revient quelques instants plus tard déposer deux verres et la carafe d'eau fraîche, puis repart. Pauline soupire :
— Ouf. Même avec la clim', on serait mort de déshydratation sans cette carafe d'eau providentielle.
Cédric pose la main sur la cuisse de Pauline et le remonte lentement jusqu'à atteindre du bout des doigts le tissu de la culotte :
— Ma chérie, je t'ai déjà dit tout à l'heure que tu étais habillée avec trop d'épaisseurs.
— N'exagère pas. J'ai déjà accepté de ne pas mettre de soutif sous la robe, mais la culotte en public, faut pas abuser.
— Alors ne te plains pas de la chaleur...
— Pffff. Tu es impossible...
Cédric semble avoir convaincu Pauline et, discrètement, elle opère le retrait de sa petite culotte. C'est en la mettant dans son sac à main qu'elle se rend compte qu'un jeune homme noir, installé avec quelques amis, l'observe attentivement.
— Mince, je crois que le gars là-bas m'a vue... il me dévisage avec insistance.
Cédric se retourne discrètement pour observer :
— Mmmm... Un noir s'intéresse à toi. Ça doit t'exciter, sachant ce qu'on dit d'eux...
— Et que dit-on d'eux ?
— Voyons ne fais pas l'innocente. Les noirs sont réputés pour en avoir une plus grosse et plus longue que la moyenne.
— C'est une légende.
— Tu as pratiqué pour affirmer cela ?
— Non. Mais ça reste à prouver...
— L'occasion se trouve peut-être sous tes yeux, ma chérie.
— Idiot.
Pauline jette malgré tout un œil au garçon à la peau d'ébène, plutôt bel homme, qui la dévisage encore, tout en continuant à discuter avec ses amis. Le serveur vient alors les inviter à monter à la terrasse :
— Je prends vos commandes et je vous invite à regagner la terrasse où votre table vous attend.
— Parfait, une Belle Hélène pour moi et une Iceberg pour mon mari.
Cédric lui fait un clin d'œil et, se levant, l'attire contre lui et lui murmure à l'oreille :
— Je ne savais pas que nous étions déjà unis par les liens du mariage...
— Idiot.
Après avoir pris en note les glaces désirées par le jeune couple, le serveur les invite à le suivre dans l'escalier. Cédric laisse passer Pauline devant lui et en profite pour soulever le bas de sa petite robe et lui caresser les fesses nues. Pauline essaye d'écarter sa main :
— Arrête, on va nous voir...
— Et qui s'en plaindra ?
Cédric ne s'arrête pas pour autant et tente même d'effleurer son abricot. Pauline se tortille pour échapper aux mains baladeuses, mais ne se rend pas compte que, en se dandinant ainsi, elle rend le spectacle encore plus excitant pour le voyeur. Pauline prend un peu d'avance pour lui échapper :
— Certainement pas toi, en tout cas !
Cédric se délecte de cette petite migration et ne s'arrête que lorsqu'ils arrivent à la terrasse. Une fois qu'ils sont installés à leur table, Cédric l'interroge :
— Alors ? Excitant d'être sans culotte ?
— Pas si fort, idiot. Oui... C'est excitant.
— Montre-moi.
Cédric se penche sous la table et regarde sa fiancée qui écarte les cuisses pour lui révéler pendant deux secondes son trésor humide.
— Et que je te caresse les fesses dans les escaliers ?
— Oui... mais tu ne m'as pas caressé que les fesses.
— Et que le gars qui montait derrière moi ait pu tout voir lui aussi ?
— Non !? Tu déconnes ?
Par réflexe de pudeur, elle serre les cuisses et tire sur sa robe pour couvrir pudiquement ses cuisses. Par ce geste, un mamelon se retrouve à la lisière du décolleté, prêt à s'échapper. Cédric se garde bien de prévenir sa fiancée et continue la conversation en évitant de trop regarder le sein qui tente une sortie.
— Oui, rassure-toi. Mais quand bien même, l'exhibition ne t'effrayait pas pendant le Tour de France (ce sera pour une prochaine histoire)...
— C'était pas exactement pareil.
— Je ne trouve pas... Mais, dis-moi, ça t'aurait excité qu'un inconnu puisse finalement profiter aussi de ses fesses nues dans l'escalier, non ?
— Oui, mais pour regarder, pas pour toucher comme tu l'as fait.
— Évidemment. Et est-ce que ça t'excite aussi de savoir qu'un noir t'a peut-être vue retirer ta culotte ?
— Oui...
— Ça te fait mouiller qu'on parle de ça ici ?
— Oui... je dégouline...
— Je vais venir m'asseoir à côté de toi pour...
Ils sont interrompus par le serveur qui apporte les glaces :
— Et voici votre commande. Je... je vous souhaite bon appétit.
Cédric note le trouble du serveur. Sans doute celui-ci a-t-il remarqué le mamelon qui s'échappe peu à peu du décolleté de la petite robe. Pauline ne remarque rien et se contente de sourire poliment au serveur :
— Merci.
Alors que le serveur s'éloigne, elle se penche vers Cédric :
— Je crois que je lui ai tapé dans l'œil à lui aussi, non ? C'est ma petite robe ?
— Surtout ton décolleté... tu as un sein qui se fait la malle...
— Oh merde...
Pauline rajuste son décolleté. Cédric voit le noir de la salle du bas qui s'approche de leur table et s'adresse à sa fiancée.
— Pauline ?
— Oui ?
Après un instant de surprise à observer le jeune homme athlétique, Pauline semble le reconnaître soudain :
— Edgar !
— Ah ! Ça fait plaisir que tu me reconnaisses. Ça fait un bail.
Pauline semble émue et se lève pour tendre la main au jeune noir.
— Cédric, je te présente Edgar.
Cédric voit que la petite robe est relevée assez haut. Assez haut pour que lui, assis, puisse voir les lèvres de la moule de sa fiancée, mais sans doute pas assez pour que Edgar, debout, puisse voir quoi que ce soit. Voyant la mine amusée de Cédric, Pauline pense qu'il attend d'en savoir davantage. Elle continue donc les présentations :
— C'était un bon camarade de classe au lycée. Il m'a beaucoup soutenue quand Karl m'a larguée... Et qu'est-ce que tu deviens, Edgar ?
— J'ai fait sport-étude après le bac et je suis maintenant capitaine de l'équipe de basket semi-pro.
— Ah oui, c'est vrai que tu étais super doué pour le basket. Je me rappelle que je disais pour rire que tu étais doué pour mettre la main au panier.
Cédric rigole et demande :
— Ah, vous êtes sortis ensemble tous les deux ?
Edgar se met sur la défensive :
— Non, pas du tout. Juste bons amis. J'étais surtout son confident, en fait.
Pauline se rassoit et complète :
— Oui, c'était précieux pour moi à cette période-là, car, sans lui, j'aurais sûrement foiré mon bac.
Cédric hoche la tête, l'air convaincu :
— OK. Juste bons amis.
Il intercepte pourtant plusieurs regards très marqués du jeune noir vers le charmant décolleté de Pauline où les seins sont indéniablement libres de tout soutien-gorge. Edgar, un peu mal à l'aise, ramène le sujet vers le basket :
— On joue demain soir. Venez nous voir si ça vous dit.
Cédric répond aussitôt :
— On n'était habituellement pas très sport, mais on commence à s'y intéresser, donc ce sera avec plaisir.
— C'est au grand stade à 20h, je vous ferai rentrer gratis. Tiens, voici mon numéro de portable. Vous m'appelez vers 19h45 et je vous ferai rentrer. Je ne vais pas vous déranger davantage.
Cédric voit le trouble de Pauline face à son ancien confident au charisme indéniable. Il propose à Edgar de s'asseoir avec eux :
— Oh, mais tu ne nous déranges pas du tout. Je suis certain que Pauline est ravie de te revoir et d'évoquer les souvenirs du lycée.
— Oui... ça fait plaisir de te revoir, Edgar. Mais tu étais avec des amis en bas, non ?
— Oui, mais ils sont partis, c'est pourquoi je me suis dit qu'il fallait que je sache si c'était bien toi ou non...
— C'est pour ça que tu me dévisageais tout ce temps ?
Edgar s'assoit finalement à côté de Pauline.
— Oui. J'ai repensé à toi, la fille fragile et timide et je me suis senti con, car tu m'avais écrit après le bac et je n'ai jamais pris le temps de te répondre.
Cédric sourit :
— Fragile et timide ? Elle a bien changé...
Edgar semble hésiter puis dit :
— Oui, j'avoue avoir vu Pauline se mettre à l'aise dans la salle du bas tout à l'heure...
Pauline devient alors rouge de honte et Cédric vole à son secours :
— Oui, c'est ma faute. Je lui impose mes petits fantasmes pervers...
— Je ne pense pas que tu sois si pervers que ça... Ça reste un fantasme assez commun chez les mecs, finalement.
Pauline semble ne pas être très à l'aise sur le terrain où les entraîne cette conversation, surtout que la dernière remarque d'Edgar laisse entendre qu'il partage le fantasme de Cédric. Elle tente de rebondir sur les souvenirs de lycée :
— Et sinon, en Terminal, tu sortais avec Nadia, non ? Tu es toujours avec elle ?
— Heu... non, elle m'a quitté. Je l'ai trompée avec Cynthia...
— Quoi !? Mais... cette salope était avec Karl, non !?
Cédric écarquille les yeux en entendant prononcer le nom de l'ex de Pauline. Edgar poursuit :
— Oui... mais elle n'a jamais été très fidèle... Tout ça, c'était du sexe, rien de plus...
Avec un petit sourire, Cédric intervient et fait un clin d'œil à Edgar :
— Heureusement, ton soutien à Pauline était sincère, toi Edgar, n'est-ce pas ?
Le silence qui s'ensuit devient vite gênant, au point que Pauline ouvre de grands yeux et interroge Edgar :
— Edgar ! Réponds. Ton réconfort était désintéressé. Dis-lui.
Edgar semble vraiment gêné :
— Écoute, Pauline, je ne suis pas vraiment fier de moi. Tu étais déjà une fille superbe à l'époque et Karl m'avait mis au défi de sortir avec toi... Et j'avoue que ça ne m'aurait pas déplu. Mais ton chagrin d'amour était trop fort pour que tu ressentes mon désir.
— Quelle conne. Moi qui croyais que tu étais devenu mon meilleur ami, mon confident, alors que tu ne voulais que me sauter !
— Je te le dis, je n'en suis pas fier...
Cédric intervient à nouveau :
— Peut-être qu'une aventure sans lendemain aurait été une bonne chose pour oublier Karl ? En plus, Pauline, tu m'as parlé de ce fantasme que tu avais de faire l'amour avec un homme de couleur...
Puis, laissant Pauline abasourdie par son intervention, il se lève et ajoute :
— Excuse-moi, je dois aller aux toilettes.
— Putain ! C'est un fantasme et je ne te l'ai pas confié pour que tu le déballes à n'importe qui !
Mais Cédric est déjà loin. Le silence était devenu encore plus gênant. Pauline tente de détourner la conversation :
— Bon, en tout cas, on viendra te voir jouer demain soir avec plaisir, Edgar.
Pauline se demande pourquoi Cédric lui a fait un coup pareil. Ce n'est pas dans ses habitudes. Elle se dit qu'il a une idée derrière la tête et commence à entrevoir son plan. Edgar l'interrompt dans ses réflexions :
— OK. Merci Pauline, on se voit demain soir alors.
Au moment où Edgar se lève, elle lui pose la main sur l'avant-bras et l'arrête :
— Attends Edgar. Je ne veux pas que tu partes en pensant que je suis fâchée. J'étais bien contente que tu sois là pour m'épauler après ma rupture. Alors, même si c'était avec des arrière-pensées, je ne t'en veux pas. D'abord parce que tu n'es pas pire que n'importe quel mec. Pas un, même Cédric, n'est esclave de sa bite et tu ne fais pas exception. Et puis, je ne vais pas te jeter la pierre puisque moi aussi j'ai fantasmé sur toi...
Edgar se rassoit un peu troublé par cet aveu. Pauline pose sa main sur sa cuisse, effleurant du bout des doigts son entrejambe. Se penchant vers lui, elle murmure :
— Qu'est-ce tu as pensé de moi quand tu m'as vue retirer ma culotte tout à l'heure ?
— Que tu étais toujours aussi désirable, voire même plus.
— Ça t'a excité ?
— Oui...
— C'est vrai ce qu'on dit sur les noirs ?
— Ça me semble un peu délicat de te montrer ça ici...
— Moi ça m'excite...
Pauline prend sa main et la pose sur sa cuisse nue, juste avant la lisière de la petite robe. Elle le regarde dans les yeux et, comme il remonte lentement sa main sous la robe, elle écarte lentement les cuisses. Un frémissement la parcourt quand les doigts d'Edgar atteignent les lèvres de sa moule. La respiration de la jeune fille se fait plus courte et sa poitrine se soulève. Edgar voit avec plaisir les mamelons se dresser et tendre le fin tissu de la robe à chaque inspiration de Pauline. Son majeur s'immisce dans la fente déjà humide et son index remonte jusqu'au clitoris.
La jeune fille se sent partir. La salle et tous les autres clients n'existent plus à ses yeux. Les doigts de son amant explorent son intimité avec douceur. Elle feule :
— Oh Edgar... Continue !
Encouragé, le jeune athlète noir ose lui enfourner un second doigt, profitant de la cyprine abondante. L'orgasme pourrait survenir rapidement. Mais Edgar retire sa main, laissant la jeune fille dans un état d'excitation avancé. Pauline comprend que ce qui a arrêté Edgar n'est autre que le retour de Cédric.
Edgar se lève et s'adresse à Cédric, un peu gêné, laissant la pauvre Pauline dans un état second. Cédric la découvre, haletante, avec une bretelle de la robe qui a glissé de son épaule, dévoilant presque un sein.
— On se voit demain soir, OK ? Vous m'appelez un peu avant 20h et je viendrai vous faire entrer. À demain.
Une fois Edgar parti, Cédric s'assoit et demande à Pauline :
— Alors ?
— Tu es revenu trop tôt. Il avait ses doigts dans ma moule et il n'était pas loin de me donner un orgasme.
— Mince, désolé... La prochaine fois ?
— Parce que tu crois qu'un match de basket sera aussi propice que les conditions que nous avions ici ?
— Sait-on jamais...
Une fois dans la voiture, Pauline semble réfléchir :
— En fait, je vois à peu près comment se joue un match de basket, mais j'avoue ne pas connaître du tout les règles...
— Attends, j'ai une idée. On va passer acheter un ballon et un panier à fixer. Comme ça je pourrais t'expliquer.
— Bonne idée.
Quand ils arrivent au magasin de sport, Pauline note que Cédric se gare sur une des huit places libres réservées aux handicapés :
— Non, mais attends, tu ne vas pas te garer là !?
— D'abord, tu noteras qu'il reste sept places. De plus, je vais aller acheter ça seul et tu vas rester dans la voiture. Avec un peu de chance, cela te donnera l'occasion de tester différentes configurations du décolleté de cette nouvelle petite robe. Selon la personne qui vient te faire remarquer le mauvais stationnement, tu boutonnes ou tu déboutonnes selon ton humeur...
Cédric lui fait un clin d'œil et ouvre la vitre côté passager depuis la commande au tableau de bord. Pauline rigole :
— Je suis sidérée de voir l'imagination dont tu peux faire preuve quand il s'agit d'exhibition.
— Tu es ma muse. À tout de suite.
Cédric laisse sa fiancée et entre dans le magasin. Pauline regarde son décolleté et s'amuse à faire sauter deux boutons, faisant sans peine apparaître le sillon de sa jolie poitrine. Deux boutons de plus et elle voit qu'elle est au-delà de la décence : le décolleté s'ouvre jusqu'au bas des seins et montre ostensiblement qu'aucun soutien-gorge ne vient entraver les mouvements des globes mammaires. En voyant s'approcher une dame d'âge mûr, elle referme trois boutons du décolleté.
— Mademoiselle, juste pour vous prévenir que les gendarmes passent régulièrement ici et qu'ils verbalisent les contrevenants qui stationnent illégitimement sur ces places. Ça ne me regarde pas, mais si j'étais vous, je mettrais le macaron handicap bien en évidence sur le pare-brise.
— B... bien, merci beaucoup pour ce conseil...
Pauline n'en revient pas. Elle n'a même pas pu en placer une. Alors qu'elle regarde la dame se diriger vers le magasin, elle aperçoit effectivement une voiture de gendarmerie s'approcher et venir se stationner juste derrière elle. Elle n'en mène pas large, mais tente sa chance : elle ouvre trois boutons à son décolleté et retire aussi trois boutons au bas de la petite robe. Le gendarme qui ne conduit pas sort de la voiture et vient à sa fenêtre.
— Excusez-moi mademoiselle, vous savez que vous...
Le gendarme, un homme d'une quarantaine d'années, marque un temps d'arrêt. Pauline sait que ses yeux viennent de découvrir son décolleté, qu'il voit une bonne partie des seins et qu'il sait qu'elle ne porte pas de soutien-gorge.
—... Que vous stationnez actuellement sur...
Nouvelle interruption. Pauline note que son ton est moins direct. Les yeux de l'homme sont tombés plus bas, sur les cuisses nues que la robe déboutonnée révèle à la limite de la décence. Pauline attend la suite :
— Oui ?
— Ce sont des places normalement réservées aux handicapés comme l'indiquent explicitement la signalisation et le marquage au sol.
— Je sais monsieur l'agent. Je suis désolée. On s'est fâchés, mon copain et moi, et il était tellement furieux que je pense qu'il ne s'est pas rendu compte... Il ne devrait pas être long.
— Il faut déplacer le véhicule immédiatement ou je vais devoir verbaliser.
Pauline prend une profonde inspiration pour faire gonfler sa poitrine dans le décolleté et écarte assez les jambes pour que l'agent puisse apercevoir son entrecuisse :
— C'est que je ne peux pas. C'est mon copain qui a les clés... S'il vous plaît, monsieur l'agent, ma situation est déjà tellement compliquée...
Dans le rétroviseur, Pauline voit le gendarme resté au volant de la voiture qui semble s'impatienter et vient se garer à côté. Le gendarme avec lequel elle discute se penche un peu plus pour mieux voir le spectacle qu'elle lui offre et, sur le ton de la confidence, lui dit :
— Vous l'avez trompé, c'est ça ?
Pauline sent que c'est ce qu'il veut entendre :
— Oui... Avec son frère... Je n'en suis pas vraiment fière...
— C'est parfois difficile de résister...
Son collègue sort de la voiture :
— Besoin d'aide ?
Le gendarme se redresse et va le rejoindre de l'autre côté de la voiture. Pauline tend l'oreille et écoute leurs échanges.
— La demoiselle est charmante et ingénue. Sa petite robe dévoile ses charmes assez généreusement et la demoiselle semble avoir oublié de mettre des sous-vêtements ce matin... Va te rincer l'œil avant que son copain ne revienne. On se rince l'œil et on les laissera s'en tirer vu qu'elle n'est pas trop farouche.
Le second gendarme vient se présenter à la fenêtre et en profite pour la détailler des pieds à la tête, en s'attardant plus particulièrement sur le haut des cuisses et sur le décolleté :
— Bonjour mademoiselle. Je n'ai pas l'impression que vous soyez handicapée.
— Non, j'ai expliqué ma situation à votre collègue et...
— Peu importe. Je note aussi un défaut de macaron vous autorisant à stationner ici. D'ailleurs, je dois prendre une photo de votre tableau de bord montrant l'absence du macaron... pour le dossier.
— Ah ? Et vous voulez que je sorte ?
— Non, ça ira. Vous pouvez rester.
Le gendarme utilise son téléphone portable personnel et Pauline note qu'il cadre bien plus large que le tableau de bord, sans doute jusqu'à son décolleté et ses cuisses. En prenant un air innocent, elle demande :
— Mais, pour votre dossier, vous n'allez pas me demander de sortir afin de me photographier pour prouver que je n'ai pas de handicap ?
— Hein ? Ah bah si. Vous avez raison.
Le gendarme lui ouvre la portière pour la laisser sortir. Pauline fait exprès d'écarter largement les cuisses pour qu'il puisse largement se rincer l'œil sur sa moule dénudée. Lentement, elle se penche pour sortir et offre une vue plongeante complète sur ses seins libres dans son décolleté. Pauline prend son temps pour se relever et s'appuyer à la voiture prenant une pose particulièrement sensuelle :
— Je ne sais pas comment il faut que je me mette exactement. Comme ça ? Est-ce que ça va ?
Le gendarme en a la bouche sèche et met quelques secondes à pointer son téléphone pendant que la jeune fille garde la pose.
— Oui, c'est parfait. Merci de votre coopération mademoiselle. Puisque vous n'avez pas fait entrave à la justice, nous allons vous laisser vous en tirer avec un simple avertissement.
— Oh, merci monsieur l'agent. Promis, dès que mon copain revient, on libère la place.
Les deux gendarmes remontent dans leur voiture et Pauline distingue leur conversation.
— Elle a accepté que tu la prennes en photo ?
— Bah oui. Je suis convaincant. Je lui ai dit que c'était pour le dossier. Elle n'y a vu que du feu.
— T'as vraiment du bol. On n'a pas assez souvent des clientes comme celle-là...
La voiture redémarre et Pauline n'entend plus la suite de la conversation. Quelques minutes après, Cédric arrive en brandissant fièrement un ballon de basket et un panier.
— Admire un peu ! Tu vas devenir une pro du basketball avec ça. Et toi, ça s'est passé comment ?
En posant la question, Cédric regarde Pauline et découvre les nombreux boutons défaits au haut et au bas de la petite robe.
— Oh ! Mais je vois que tu es délicieusement indécente. Raconte-moi.
— Eh bien, d'abord une vieille dame plutôt courtoise qui m'a mise en garde du passage régulier de gendarmes. Puis les gendarmes effectivement.
Cédric est abasourdi.
— Non !? Oh ma chérie, je suis désolé !
— Ne t'inquiète pas. J'ai géré comme une grande. Il m'a fallu m'exhiber un peu, me pencher et écarter un peu les cuisses, mais j'ai évité l'amende.
— Bravo ! Ils ont eu la totale ?
— Le premier a bien reluqué dans mon décolleté et a sans doute aperçu l'ombre de ma minette. Le second a sans doute tout vu quand il m'a demandé de sortir pour me prendre en photo.
— Il t'a demandé ça ?
— Oui, sous prétexte d'ajouter dans le dossier la preuve que je ne suis pas handicapée.
— Ah le salaud. Il a encore plus d'imagination que moi !
— Eh oui. Je m'en suis sortie justement parce que tu n'es pas le seul pervers de cette planète. Bon, tu vas installer ce panier et tu m'apprends les règles du basket ?
— Yes ! On rentre.
Une fois arrivés chez eux, Cédric récupère quelques outils dans l'atelier et va pour installer son panier contre le mur.
— Merde...
— Qu'y a-t-il ?
— Je n'ai pas de mèches à béton et je ne pense pas que ma visseuse soit suffisamment puissante de toute façon.
— Va demander à Pierre. Il est super bien équipé.
— Tu parles bien de son matériel de bricolage, là ?
— Pffff... Idiot.
Quelques minutes plus tard, c'est Pierre lui-même, leur voisin, qui vient avec sa perceuse pour s'occuper des percements.
— Bonjour Pauline.
— Bonjour Pierre, c'est gentil de nous donner un coup de main.
— Ça me fait plaisir de voir que vous vous mettez de plus en plus au sport. Après le cyclisme, le basket : où vous arrêterez-vous ?
Pierre tient à installer lui-même le panier et monte sur l'escabeau. Pauline reste à côté, toujours dans sa jolie petite robe, toujours avec plusieurs boutons ouverts à son décolleté. Pierre ne se prive pas de quelques regards vers ce charmant spectacle. Une fois le support du panier solidement fixé, le voisin redescend.
— Voilà, il n'y a plus qu'à clipser le panier et ce sera opérationnel.
Cédric, toujours plein d'idées, tend le panier à sa fiancée :
— À toi l'honneur, ma chérie.
Pauline sait très bien qu'en la faisant monter à l'escabeau, Cédric compte exposer son cul nu à Pierre qui est resté au pied. Elle attrape le panier et fait un petit sourire entendu à son fiancé. Elle fait comme si elle n'était pas trop rassurée de monter ainsi. Pierre saisit alors l'escabeau et dit :
— Ne t'inquiète pas, je le tiens fermement.
Pauline monte donc et, une fois en haut, prend tout son temps pour terminer l'installation, laissant bien aux deux garçons le temps de se rincer l'œil sur sa croupe nue dévoilée par la trop courte robe.
Cédric sent l'érection le gagner. Il adore partager ces petits plaisirs de voyeurisme et d'exhibitionnisme avec son voisin. Pierre a cette délicatesse de savoir profiter sans faire de commentaire et de se contenter de ce qu'on lui offre sans chercher à en avoir plus. Quand Pauline redescend, elle fait un grand sourire à Pierre :
— Et voilà ! Merci beaucoup pour ton aide, Pierre.
— De rien. C'est toujours un plaisir de vous rendre service, les jeunes.
Cédric le remercie aussi chaleureusement et Pierre les laisse. Cédric admire sa fiancée :
— Ta tenue était parfaite pour stimuler Pierre, mais elle le sera moins pour une partie de basket. Va donc passer une jupe et débardeur.
— Oui, chef !
Quand Pauline revient habillée d'un débardeur et d'une petite jupette, Cédric note qu'elle n'a pas remis de soutien-gorge sous son débardeur. Il se garde bien de tout commentaire, se contentant d'apprécier la tenue.
Après avoir expliqué à Pauline les principales règles du basket, Cédric lui montre comment dribbler et comment tirer au panier. Après quelques essais, Pauline se montre plutôt douée et Cédric est positivement surpris :
— En fait, tu te moques de moi, tu sais déjà jouer.
— Même pas ! On se fait une épreuve de tir au panier ? En cinq tirs chacun.
— OK. Mais je suis désavantagé.
— Ah oui ? Pourquoi ?
— Ta tenue... Je trouvais déjà très excitant de voir tes seins bouger quand tu dribblais, mais tu as achevé de me mettre en érection quand tu sautais pour tirer, car j'ai pu voir que tu n'avais pas de culotte non plus.
— Oh, tu as remarqué ça ?
Par jeu, Pauline pivote sur elle-même, faisant voler sa jupette.
— OK, Cédric. Alors, le gagnant pourra exiger ce qu'il veut de l'autre et, pour corser le jeu, si tu manques un tir, j'aurais le droit de te masturber dix secondes.
— Mmmm, tu veux rajouter des difficultés. Pour toi, j'ai une autre idée, plus progressive. Ton petit jouet télécommandé avec 3 niveaux de vibrations. À chaque tir raté, je monte d'un niveau.
— Super. Je vais le chercher.
Moins d'une minute après, Pauline revient et tend la petite télécommande à Cédric.
— Il est en place. On peut commencer.
— On est d'accord que toute jouissance entraîne une disqualification ?
— OK.
Pauline se met derrière l'arc de cercle tracé au sol par Cédric et fait le premier tir. Cédric s'attend à ce qu'elle fasse exprès de manquer son tir juste pour profiter du premier niveau de vibration de son petit gadget qu'elle sent déjà dans sa fente à chaque mouvement. Pourtant, concentrée, Pauline réussit parfaitement son premier tir.
— Joli tir ! Je pensais que tu aurais manqué exprès...
— Je veux gagner !
Cédric hésite. Il a très envie de tirer à côté juste pour le plaisir de se faire masturber. Pauline sent son hésitation :
— Attends, je te vois venir, toi. On va tout de suite se dire ce qu'on prévoit en cas de victoire. Ça te donnera sans doute plus envie de gagner. Moi, si je gagne, je veux que tu me laisses faire l'amour avec deux autres hommes. Ça te donne envie de gagner non ?
— Bonne idée. Moi, si je gagne, je veux que tu fasses l'amour avec deux autres hommes, mais je veux être présent.
— Mince, je ne m'attendais pas à cela... Espèce de vicieux !
Après avoir énoncé chacun le prix de leur victoire, Cédric se dit qu'il doit gagner et se concentre. Un peu trop tendu par le challenge, il manque son tir. Pauline se moque de lui :
— Oh, je vois que tu préfères que je te masturbe, mais tu ne seras pas présent quand deux magnifiques étalons me feront jouir jusqu'au bout de la nuit...
Elle s'approche de lui et glisse une main dans son short. Elle saisit le membre déjà en érection et commence à le masturber tout en comptant à haute voix, plus lentement que des secondes réelles. Arrivée à dix, elle retire sa main :
— Allez, à moi de tirer.
Elle prend le ballon, mais, peut-être trop confiante, elle rate le panier.
— Merde !
— Héhé... ça commence...
Pauline a bien conscience que son gage à elle va compliquer de plus en plus ses autres tirs. Cédric la regarde alors qu'il tourne la petite molette de la télécommande sur 1. Pauline pousse un profond soupir en sentant l'appareil se mettre à vibrer entre ses cuisses. Cédric sourit et ramasse le ballon pour son deuxième tir. Il ajuste son lancer et marque le panier. Le souffle court, Pauline prend le ballon pour son troisième tir et, se concentrant énormément, elle aussi marque le panier.
— Deux à un. Je mène.
— Rien n'est joué.
Pauline sait que Cédric a raison. Il ajuste à nouveau son tir et le ballon tombe dans le filet sans même toucher l'arceau.
— Deux partout, ma belle.
Pauline commence à mouiller franchement à cause du gadget qui vibre en elle. Elle se concentre, mais son troisième tir manque de précision et le ballon roule le long de l'arceau avant de retomber à côté. Cédric est ravi.
— Aïe aïe aïe... je suis contraint de passer ton joujou au niveau deux.
— Aaaaah !
Cédric sait que le gémissement de plaisir qu'elle vient de pousser n'est pas simulé. Il sait qu'elle a déjà eu un orgasme avec le niveau deux du gadget. Confiant, il prend le ballon et tir. Mais les gémissements de plaisir de sa fiancée le déconcentrent tant que son tir manque de force : le ballon rebondit sur le dessous de l'arceau. Pauline n'exprime pas sa joie, craignant que cela la conduise à l'orgasme. Lentement, elle vient le rejoindre et déboutonne son short pour extraire l'érection, mais, cette fois-ci, elle le masturbe d'une main et lui caresse les testicules de l'autre.
Cédric n'avait pas prévu cela et il doit se maîtriser pendant tout le décompte pour ne pas éjaculer. Il soupire de soulagement quand elle le laisse enfin. Elle ramasse le ballon et le félicite :
— Bravo, je note ton parfait contrôle.
— Tu sembles bien résister aussi.
— C'est de plus en plus dur... Je dois absolument réussir mon dernier tir.
Pauline se mord les lèvres, vise et tire. Le ballon décrit une courbe parfaite et tombe parfaitement au centre du panier. Cédric peste :
— Quelle chance tu as ! Tu es à deux doigts de jouir...
— Tu n'en mènes pas large non plus. Tu as intérêt à égaliser sur ton dernier tir.
— J'en ai conscience...
La pression sur les épaules de Cédric est trop forte et, à nouveau, il rate son lancer, faisant rebondir le ballon sur l'arceau. Pauline contient sa joie :
— J'ai gagné, mais tu peux te consoler en te disant que je dois encore te masturber dix secondes...
Cédric pense surtout au fait qu'il ne la verra pas faire l'amour avec deux autres hommes. Pour l'aider à accepter la défaite, Pauline retire son débardeur et, seins nus, s'agenouille devant son fiancé pour lui administrer la même punition à deux mains que précédemment. Pour Cédric, c'en est trop. À peine est-elle arrivée à 5 qu'il sent ses couilles se contracter et sa semence monter dans sa verge. La jeune fille arrête alors de compter et laisse le sperme venir éclabousser ses seins. Cédric lâche un profond soupir de contentement, de libération.
Peu à peu, il reprend son souffle. Pauline ramasse son débardeur et lui montre sa poitrine couverte de sa semence :
— Il y a des perdants plus malheureux, non ?
— Carrément. Puis-je te demander une faveur ?
— Bien sûr.
— Quand tu recevras ton prix...
Espiègle, elle précise la pensée de son fiancé :
— Quand je me ferai prendre par deux hommes ?
— Oui... Tu me raconteras tout après ?
— Ne t'inquiète pas. Tu sauras tout jusque dans les moindres détails et je te promets même de te faire une fabuleuse masturbation en te racontant.
— J'ai hâte...
— En attendant, je vais prendre une douche et réfléchir à qui pourrait être les deux élus de ce prix.
Cédric a du mal à faire la part dans ses sentiments : jalousie, désir, mais surtout, avant tout, excitation. Alors qu'il se rajuste, il prend conscience d'un mouvement du côté du jardin de Pierre, le voisin. Celui-ci, se sachant découvert, salue Cédric :
— C'était une bien belle partie.
— Ah... Tu as donc tout vu ?
— Et tout entendu. Vous avez le sang chaud, les jeunes. C'est une vraie bouffée d'oxygène pour un homme de mon âge pour lequel ces plaisirs sont maintenant bien loin. Profitez ! Bonne nuit, Cédric.
— Bonne nuit, Pierre.
Cédric rentre et entend Pauline dans la salle de bain qui lui demande :
— À qui tu parlais ?
— À Pierre... il nous a vus...
Il entend Pauline rigoler sous la douche et se demande si elle ne l'avait pas remarqué depuis le début.
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Ced67220
21 octobre 2023 à 22:49
Top excitant et tellement beau vivement la suite
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
20 octobre 2023 à 16:01
De vrai exhibitionniste c'est deux la sans gêne on en raffole, ça va être chaud avec Pauline pour le prochain chapitre
Soyez respectueux
Répondre

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