Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confession d'un homosexuel refoulé — Chapitre 4 · l'invitée surprise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confession d'un homosexuel refoulé
Chapitre 4 · l'invitée surprise
Je suis persuadé depuis longtemps que Céline me trompe, j'ai envie de la démasquer et à bien y réfléchir, Éric pourrait peut-être bien m'aider, mais acceptera t'il de jouer les complices ? J'ai hâte de lui en parler pour mettre sur pied un stratagème pour la piéger s' il est partant.
Le comportement de Céline en soirée ne fait que me conforter dans mon projet, alors que je comptais bien regarder avec elle la vidéo de notre fin d'après-midi coquine, histoire de pimenter notre soirée, elle m'annonce de but en blanc qu'elle a prévu de sortir avec ses copines. Je me sens comme quantité négligeable et ne peux m'empêcher d'imaginer le pire : et si la sortie entre copines n'était qu'un prétexte pour retrouver secrètement son amant ? Désabusé, je m'enracine dans le canapé, la mine boudeuse sans qu'elle ne s'en émeuve, j'allume la télé sans vraiment la regarder, plus préoccupé à observer les aller retour au pas de course de Céline entre la chambre et la salle de bain. Elle porte une robe de soirée noire en dentelle ultra sexy, un tenue assez inhabituelle de sa part quand elle sort avec ses copines, son maquillage est aussi plus appuyé et soigné que d'habitude, ce qui ne fait qu'accroître mes craintes.
Tandis qu'elle s'éternise dans la salle de bain pour parfaire son brushing, j'en profite pour fouiller sa pochette qui traîne sur la console de l'entrée, c'est un véritable fourre-tout, dans une des poches interne, je tombe sur son vibromasseur, première nouvelle, elle ne s'en sépare jamais ! Je continue mon inspection et tombe au fond de la pochette sur deux préservatifs, je ne suis guère surpris mais accuse un peu le coup. Je les remet en place, ils pourront me servir de preuve, puis retourne aussitôt me morfondre dans le canapé. Lorsqu'elle revient fin prête dans le salon, je ne peux m'empêcher de la trouver sublime, elle est rayonnante et sexy à souhait, imaginer qu'elle puisse s'offrir aux bras d'un autre homme me saigne le cœur. Le temps d'enfiler des escarpins vernis rouge et d'attraper sa pochette et la voilà partie, se contentant d'un timide “à toute” sans enthousiasme ni même un regard.
Pour tromper l'ennui de cette longue soirée en solitaire qui se profile, je visionne en boucle la vidéo de sa splendide fellation et dialogue avec des mecs sur le net tout en me masturbant. Les heures défilent, je somnole devant la télé, il est presque une heure du mat et elle n'est toujours pas rentrée, je décide d'aller me coucher, ruminant une colère froide. Le lendemain matin, nous nous croisons à peine, Céline est d'humeur badine, lorsque je la questionne sur sa soirée, j'ai droit à des réponses évasives, je n'insiste pas. Contrarié, je m'apprête à partir le premier au travail, je n'ai pas encore franchi le seuil de la porte que Céline se jette à mon cou et m'embrasse tendrement tout en caressant mon entrejambe, elle me glisse quelques mots doux à l'oreille.
— Passe une bonne journée mon amour, à ce soir, j'ai hâte !
Même si je suis agréablement surpris, je ne peux m'empêcher de douter de ses bons sentiments, ce câlin plein de promesses cache forcément un soupçon de culpabilité. À peine en poste, je suis déjà impatiemment de pouvoir tchatter avec Eric pour lui faire part de mon plan. Ma journée est un copié collé de celle d'hier, entre matage des collègues féminines et dialogues érotiques sur le net entre deux dossiers. Jamais la journée ne m'avait paru aussi longue, et quand Eric se connecte enfin en milieu d'après-midi, je lui envoie aussitôt un message.
— Salut toi !
— Salut, alors t'as sauté ta femme hier ?
— Oui, elle m'a fait une bonne pipe, je l'ai même filmé, je te montrerai.
— Cool, je veux bien voir ça, t'as de la chance la mienne n'aime pas ça !
— T'inquiète je suis la pour ça maintenant.
— Tu l'as dit ! Quand est-ce qu'on remet ça ? C'était bon hier !
— Grave, pas ce soir, ma femme va trouver ça louche que je me mette à courir tous les jours ! lol.
— Quand ?
— Vendredi ?
— Ça me vas.
— Sinon j'ai un truc un peu spécial à te demander, je sais pas si tu seras d'accord.
— Dis toujours.
— Je crois que ma femme me trompe et j'aimerai que tu m'aides à la piéger.
— Ha bon ? Tu veux que je la drague ?
— Non même pas.
— Dommage, je dois faire quoi alors ?
— Tu travailles bien dans la rénovation ?
— Ouai.
— Ça tombe bien, j'ai une salle de bain à refaire.
— Et donc ?
— Pour résumer, je vais organiser une réunion de chantier chez moi ou tu feras ton topo avec ma femme, moi je vais m'arranger pour pas être la.
— Je dois faire quoi exactement ?
— Tu fais comme si c'était un rendez-vous normal, je veux juste que tu me dises comment elle s'est comporté, je sais qu'elle a un petit faible pour les mecs typés et costauds comme toi.
— Ok je vois le truc, et si jamais elle me chauffe ?
— Je sais pas trop quoi te dire, fais comme tu le sens.
— t'es chelou toi, allez c'est ok, j'essaierai de me tenir, tu veux faire ça quand ?
— Je lui en parle ce soir, je te tiens au jus, je vais lui dire qu'on m'a conseillé quelqu'un pour bosser au black.
— Ok, putain ça m'excite ton petit délire.
— T'emballe pas, en tout cas merci d'accepter, t'auras droit à une petite gâterie.
— J'espère bien ! Bon alors tu me la montre ta vidéo ?
— Tu perds pas le nord toi ! La vidéo est trop lourde, je t'envoi juste un screen, deux secondes !
— Salut, alors t'as sauté ta femme hier ?
— Oui, elle m'a fait une bonne pipe, je l'ai même filmé, je te montrerai.
— Cool, je veux bien voir ça, t'as de la chance la mienne n'aime pas ça !
— T'inquiète je suis la pour ça maintenant.
— Tu l'as dit ! Quand est-ce qu'on remet ça ? C'était bon hier !
— Grave, pas ce soir, ma femme va trouver ça louche que je me mette à courir tous les jours ! lol.
— Quand ?
— Vendredi ?
— Ça me vas.
— Sinon j'ai un truc un peu spécial à te demander, je sais pas si tu seras d'accord.
— Dis toujours.
— Je crois que ma femme me trompe et j'aimerai que tu m'aides à la piéger.
— Ha bon ? Tu veux que je la drague ?
— Non même pas.
— Dommage, je dois faire quoi alors ?
— Tu travailles bien dans la rénovation ?
— Ouai.
— Ça tombe bien, j'ai une salle de bain à refaire.
— Et donc ?
— Pour résumer, je vais organiser une réunion de chantier chez moi ou tu feras ton topo avec ma femme, moi je vais m'arranger pour pas être la.
— Je dois faire quoi exactement ?
— Tu fais comme si c'était un rendez-vous normal, je veux juste que tu me dises comment elle s'est comporté, je sais qu'elle a un petit faible pour les mecs typés et costauds comme toi.
— Ok je vois le truc, et si jamais elle me chauffe ?
— Je sais pas trop quoi te dire, fais comme tu le sens.
— t'es chelou toi, allez c'est ok, j'essaierai de me tenir, tu veux faire ça quand ?
— Je lui en parle ce soir, je te tiens au jus, je vais lui dire qu'on m'a conseillé quelqu'un pour bosser au black.
— Ok, putain ça m'excite ton petit délire.
— T'emballe pas, en tout cas merci d'accepter, t'auras droit à une petite gâterie.
— J'espère bien ! Bon alors tu me la montre ta vidéo ?
— Tu perds pas le nord toi ! La vidéo est trop lourde, je t'envoi juste un screen, deux secondes !
Je le fais patienter, le temps de trouver un bon plan.
— Voilà…
— Ha oui, pas mal, elle est mignonne ta meuf ! Elle à l'air bien chaude !
— Une vraie salope, lol ! Ça te dérange de me donner ton 06 ?
— Non, ça sera plus simple.
— Ha oui, pas mal, elle est mignonne ta meuf ! Elle à l'air bien chaude !
— Une vraie salope, lol ! Ça te dérange de me donner ton 06 ?
— Non, ça sera plus simple.
Le reste de l'après-midi s'avère horriblement long, si bien qu'à 17h30 pétante je file aussitôt, excité de retrouver ma femme rien qu'en repensant à son baiser matinal plein de sous entendu. Arrivé avant elle, je décide sur un coup de tête de lui réserver un accueil un peu spécial, j'ai peu de temps, à la hâte, j'allume des bougies parfumées sur la table basse du salon et y dépose des pétales de rose cueilli dans le jardin ainsi qu'une bouteille de Prosecco et deux coupes. Pour parfaire le côté romantique et sensuel de ma mise en scène, je mets en fond sonore, la BO de "Dirty Dancing", son film culte. Après une longue hésitation, je décide de m‘installer confortablement au milieu du canapé complètement nu disposant le reste de pétales sur mon pubis, pour me donner du courage, j'avale un verre de Prosecco.
Les minutes s'égrainent et mon stress monte crescendo, connaissant son tempérament bien trempé, je sais que ma surprise peut tourner au fiasco, mais au point ou en ai mon amour-propre, je suis prêt à prendre le risque. La porte d'entrée s'ouvre enfin, j'attrape aussitôt mon sexe et commence à me masturber, mon cœur bat à deux milles à l'heure et quand Céline pénètre dans la pièce, mon sourire cède rapidement la place à la stupeur, lorsque j'aperçois qu'elle est accompagnée de Mélanie, sa meilleure amie, dans la panique, j'attrape un coussin pour cacher mon sexe. Désemparé et gêné comme jamais, mes joues se parent d'un rouge pivoine, j'ose à peine affronter leurs regards. Les deux filles restent figées face à moi, silencieuses, je sent leurs regards inquisiteurs se poser sur moi sans aucune indulgence. Je me sens tellement ridicule, j'aimerai pouvoir me sauver mais je suis pétrifié, accablé par la honte, j'attends la sentence qui promet d'être impitoyable et humiliante.
Céline est visiblement énervée mais tente de mettre Mélanie à l'aise en maniant l'ironie :
— Bonsoir chéri, et ben qu'est ce qui t'arrives ? Tu as eu un coup de chaud ?
— Non c'est… Je voulais te faire une surprise.
— Quelle surprise ? Je vois pas, t'as une idée Mélanie ?
— Désolé, je vois pas non plus.
— Non c'est… Je voulais te faire une surprise.
— Quelle surprise ? Je vois pas, t'as une idée Mélanie ?
— Désolé, je vois pas non plus.
Elles éclatent de rire me laissant dans une profonde solitude puis poursuivent leurs moqueries :
— Ah si ça y'est, je vois un gros pervers qui a envi de baiser.
— Oh dis pas ça, il a fait des efforts, regarde, il t'a préparé une petite ambiance romantique, c'est pas ta musique ça ? c'est trop chou.
— Oh dis pas ça, il a fait des efforts, regarde, il t'a préparé une petite ambiance romantique, c'est pas ta musique ça ? c'est trop chou.
Céline enlace Mélanie pour un petit slow torride avant de l'inviter à s'asseoir à ma gauche, Céline prenant place à ma droite.
— Mel, Je t'offre une coupe ?
— Volontiers, j'ai tellement chaud d'un coup !
— Volontiers, j'ai tellement chaud d'un coup !
Après s'être servi du Prosecco, elles poursuivent leur discussion le plus naturellement du monde, en m'ignorant royalement, j'ai l'impression d'être invisible, pris à mon propre piège, je m'enferme dans un mutisme profond, le coussin toujours solidement blotti contre mon sexe. Gorgée après gorgée, l'alcool fait son effet et les petites phrases mesquines à mon encontre se font de plus en plus acerbes. Cela fait maintenant un bon quart d'heure que je subis la situation sans oser bouger une oreille, mais un énième ricanement finit par venir à bout de ma patience, d'un geste spontané et frondeur, je retire subitement le coussin, exposant mon sexe mou à l'air libre, histoire de les bousculer un peu. Si Céline ne manifeste aucune émotion, Mélanie semble choquée et interroge aussitôt Céline du regard.
La gêne à changer de camp, Mélanie ne sait plus où se mettre et Céline reste étrangement muette, je savoure ma revanche même si je sais que ma femme n'aime pas perdre la face et prépare sa riposte. Celle ci ne se fait pas attendre :
— Oh regarde moi cette petite queue moite et toute flétrie, tu crois pas qu'elle à soif ?
— Heu, si… (Mélanie bafouille)
— Je vais te montrer comment on redonne de la vigueur à une plante desséchée.
— Heu, si… (Mélanie bafouille)
— Je vais te montrer comment on redonne de la vigueur à une plante desséchée.
Céline me lance son petit regard malicieux, je sais déjà ce qu'elle a en tête. Elle approche sa main au-dessus de mon ventre puis déverse lentement le fond de sa coupe sur mon pénis. Au contact du Prosecco encore frais et effervescent, ma verge tressaille et se raidit instantanément. Tandis que le précieux liquide s'écoule lentement entre mes cuisses et vient napper mes testicules, Céline caresse lentement mon ventre tout en flirtant avec mon sexe, et renchéri :
— Je comprendrais jamais pourquoi on est folles de ce machin ? C'est tellement moche.
Elle attrape ma verge et joue avec, je suis si surexcité que tout mon corps se tend. Elle poursuit :
— Je crois qu'on en est folle, parce que en le foutant dans notre bouche on peut obtenir tout ce qu'on veut d'eux.
Elle se penche sur moi et vient lécher les poils de mon pubis imbibés d'alcool, sous les yeux complètement médusés de Mélanie dont le malaise est de plus en plus prégnant, sans doute n'imaginait-elle pas que la plaisanterie irait si loin.
Céline poursuit sa démonstration, ses lèvres viennent flirter avec mon gland, elle me lance alors l'une de ses formules dont elle a le secret :
Céline poursuit sa démonstration, ses lèvres viennent flirter avec mon gland, elle me lance alors l'une de ses formules dont elle a le secret :
— Excuse moi de mon empressement chéri, mais désires tu fourrer ta grosse bite dans ma bouche ?
Je répond par l'affirmative en hochant timidement la tête, puis partage un regard gêné avec Mélanie presque pour m'excuser, je remarque étonné, que sa main s'est portée sur sa poitrine qu'elle caresse discrètement, acte inconscient ou réel excitation ? La scène semble ne pas la laisser indifférente. Je m'oublie un instant dans son décolleté, sa poitrine est sublime, volumineuse et bombée, je m'imagine déjà y plonger ma tête, lorsqu'une vive douleur vient me rappeler à l'ordre, Céline, mécontente que je me sois égaré, joue avec mes testicules dans sa main. Mon attention obtenue, sa bouche grande ouverte se penche lentement sur mon pénis, je sens son souffle chaud et soyeux envelopper mon gland.
Mon corps se raidit, impatient d'investir sa bouche, mon bassin se soulève de quelques centimètres et alors que mon gland vient s'écraser sur sa lèvre inférieure, Céline se dérobe soudainement, m'abandonnant à ma frustration, je lui fait les gros yeux pour manifester mon incompréhension, mais elle m'ignore une fois de plus préférant s'adresser à Mélanie :
— Mon dieu que je suis malpolie, je ne t'ai même pas proposé !
Étonnée, Mélanie demande à Céline de préciser sa pensée :
— Proposer quoi ?
— Mon homme !
— Comment ça, ton homme ?
— Oui, c'est mal élevé de se servir avant les invités, je t'ai même pas proposé avant ?
— Quoi, tu veux que je suce ton mec, c'est bien ça ?
— C'est ça, mais t'es pas obligée, je te demande juste par politesse.
— Céline, je te rappelle que je suis marié, et que nos mecs tapent la balle ensemble, ça craint.
— Ne t'inquiète pas, Nicolas n'est pas assez fou pour aller le crier sur les toits, je te demande juste si tu en a envie ?
— Mais tu te rends compte de ce que tu me demandes quand même ?
— Parfaitement !
— Mon homme !
— Comment ça, ton homme ?
— Oui, c'est mal élevé de se servir avant les invités, je t'ai même pas proposé avant ?
— Quoi, tu veux que je suce ton mec, c'est bien ça ?
— C'est ça, mais t'es pas obligée, je te demande juste par politesse.
— Céline, je te rappelle que je suis marié, et que nos mecs tapent la balle ensemble, ça craint.
— Ne t'inquiète pas, Nicolas n'est pas assez fou pour aller le crier sur les toits, je te demande juste si tu en a envie ?
— Mais tu te rends compte de ce que tu me demandes quand même ?
— Parfaitement !
Tandis qu'un énième silence s'installe, je me fais tout petit au fond du canapé, halluciné par cet échange surréaliste où se joue le sort de ma queue. J'ai secrètement l'espoir qu'elle accepte, Mélanie est une fille très charmante, du même âge que ma femme, elle est tout aussi menue si ce n'est qu'elle possède une plus belle poitrine. Mélanie n'ose plus me regarder, je remarque que sa respiration s'accélère et que ses doigts martyrisent un bouton de son chemisier, son long silence traduit une hésitation coupable qui me rend optimiste. impitoyable, Céline lui remet froidement la pression :
— Alors ? Le pauvre chou ! Sa bite est train de faner sur place.
— Putain c'est quoi ce piège encore ?
— Y'a pas de piège ma petite ! Il savait pas que tu viendrais, tu me connais depuis assez longtemps pour savoir que je ne te ferais jamais de coup tordu, bref, on va pas se prendre le chou à cause de mon mec, passons à autre chose.
— Putain c'est quoi ce piège encore ?
— Y'a pas de piège ma petite ! Il savait pas que tu viendrais, tu me connais depuis assez longtemps pour savoir que je ne te ferais jamais de coup tordu, bref, on va pas se prendre le chou à cause de mon mec, passons à autre chose.
Nouveau silence, instinctivement j'attrape mon sexe et joue avec pour tenter de la convaincre.
— Je sais pas, j'ai trop bu, je suis excitée comme tout, est ce qu'il veut lui au moins ?
— Tu plaisantes ! Il n'arrête pas de baver sur tes nichons !
— Arrrrgh !!! Bon… d'accord ! J'ai trop envie maintenant, qu'est que tu me fais pas faire toi !
— La salope ! Quel cinoche ! J'ai tout de suite vu que t'étais excitée, je t'aurais pas proposé sinon !
— Tu m'étonnes, ça fait des semaines que Régis ne m'a pas touché, je suis en manque moi !
— Tu plaisantes ! Il n'arrête pas de baver sur tes nichons !
— Arrrrgh !!! Bon… d'accord ! J'ai trop envie maintenant, qu'est que tu me fais pas faire toi !
— La salope ! Quel cinoche ! J'ai tout de suite vu que t'étais excitée, je t'aurais pas proposé sinon !
— Tu m'étonnes, ça fait des semaines que Régis ne m'a pas touché, je suis en manque moi !
Les filles éclatent (encore) de rire.
— Tu me connais trop bien, pas un mot à Régis, hein !
— T'inquiète, maintenant tais-toi et baise, pétasse !
— T'inquiète, maintenant tais-toi et baise, pétasse !
Mélanie lui adresse un sourire complice et se tourne vers moi, la gêne est palpable et réciproque, nos regards se fuient et aucun de nous deux n'ose faire le premier pas. Céline tente alors de me désinhiber en chuchotant dans mon oreille.
— Qu'est que tu attends pour lui tripoter les seins ? Profites-en, je t'autorise, pour une fois que t'en a des gros sous la main…
Ses quelques mots résonnent dans ma tête comme un blanc seing, libéré, je me redresse et me tourne vers Mélanie. Les bras tremblants j'attrape son chemisier et défais maladroitement un à un les boutons, mes phalanges flirtent avec le galbe de ses seins à plusieurs reprises, je sens sa peau frémir. Sa poitrine se dévoile petit à petit sous mes yeux, laissant apparaître un soutien gorge rouge flamboyant, la dentelle est si fine que je peux apercevoir distinctement ses tétons, ils sont durs. J'en termine avec son effeuillage en faisant glisser son chemisier le long de ses bras, émoustillé par sa magnifique poitrine, mes rétines se dilatent et s'embuent, mon enthousiasme amuse Mélanie qui laisse enfin échapper un petit sourire. Céline ne peut s'empêcher de se fendre d'un commentaire ironique teinté de jalousie.
— Ben vas-y fait toi plaisir, tu n'auras pas toujours l'occasion d'en avoir des si gros !
L'occasion est trop belle de lui répondre d'une pique bien sentie.
— C'est sûr qu'avec toi je ne suis pas à la fête !
— t'as qu'à me payer l'opération si tu veux des gros seins.
— J'aime pas le superficiel, et puis ils ne seront jamais aussi beaux que ceux de Mélanie.
— t'as qu'à me payer l'opération si tu veux des gros seins.
— J'aime pas le superficiel, et puis ils ne seront jamais aussi beaux que ceux de Mélanie.
Vexée, Céline se mure dans le silence et se verse une nouvelle coupe qu'elle avale d'une gorgée. Son regard empreint de jalousie m'excite, je pose alors mes mains sur les seins de Mélanie et caresse avec délicatesse le doux tissu de son soutien gorge, elle semble apprécier et pose un regard pétillant sur mes doigts à l'œuvre tout en se mordillant la lèvre inférieure. Le verrou du premier pas surmonté, Mélanie se détend enfin, elle dégrafe son soutien gorge pour libérer sa poitrine puis attrape mes mains qu'elle plante fermement dans la chair de ses généreuses mamelles. Après une vigoureuse séance de pétrissage, elle attrape mon visage et le frotte avec hardiesse sur ses seins tout en glissant ses tétons entre mes lèvres. J'ai la bite en feu, je commence à me masturber tout en suçant ses seins.
Mon érection n'échappe pas à Mélanie, en un instant, elle se laisse glisser avec sensualité entre mes cuisses et absorbe ma queue entre ses deux obus qu'elle tient fermement entre ses mains, seul mon gland émerge, plaqué contre le sillon de sa poitrine. Diabolique, elle bave abondamment sur mon gland et tandis que la salive s'écoule dans ce long tunnel où est enfermée ma queue, elle entame un mouvement charnel de va et vient en me fixant dans les yeux. Son regard félin me désarçonne et sa cadence de plus en plus énergique met ma queue au supplice, sa langue frétillante vient de temps en temps rafraîchir d'une petite léchouille mon gland enflammé. Excitée par le spectacle, Céline semble quelque peu ravaler sa colère, elle en profite pour attraper ma main et la glisser sous sa jupe, tandis que sa langue joue avec mon téton droit.
Mélanie continue de martyriser ma verge devenue rouge écarlate et boursouflée de veines épaisses, pendant que Céline guide mes doigts à loisir, les glissant tantôt dans sa chatte trempée tantôt dans sa bouche pour les sucer. S'en ai trop pour moi, sur le point d'exploser, je tente d'extirper mon pénis de sa prison dorée, pour offrir mon jus à Céline qui attend le visage posé sur mon ventre et la bouche grande ouverte, mais Mélanie resserre son étreinte et accélère la cadence bien décider à me donner le coup de grâce, quelques secondes suffisent à me faire éjaculer généreusement dans le creux de sa poitrine, vidé de ma dernière goutte, elle essuie mon sexe sur ses seins tout en étalant le sperme. Tout sourire et l'œil brillant, Mélanie fait signe du doigt à Céline de s'approcher, celle-ci ne se fait pas prier et se jette sur elle avec gourmandise, léchant goulument ses seins en aspirant minutieusement tout le sperme.
Le nettoyage terminé et la bouche pleine, Céline prend possession des lèvres de Mélanie avec autorité et lui roule une pelle enfiévrée. Des filets de sperme s'échappent de leurs bouches, aussitôt récupérés par l'une et l'autre d'un petit coup de langue sur la joue. Après un long baiser et un partage équitable du sperme qu'elles avalent d'une traite, Céline et Mélanie éclatent de rire et finissent la bouteille de Prosecco en buvant au goulot à tour de rôle.
— Putain t'es une belle garce toi ! Je comprend mieux maintenant pourquoi les mecs adorent les gros seins.
— C'est clair ! Bon on fait quoi là, suis trop excitée, je dois être rentrée dans une demi-heure et je pue le sperme ?
— C'est vrai que Nicolas n'a pas une grosse endurance, tu veux qu'on aille se finir sous la douche ?
— Mmmmm, why not, ça fait longtemps que je me suis pas fait bouffer la chatte.
— Tu m'autorises Chéri ?
— Allez y, faites vous plaisir, moi j'ai eu mon compte.
— C'est clair ! Bon on fait quoi là, suis trop excitée, je dois être rentrée dans une demi-heure et je pue le sperme ?
— C'est vrai que Nicolas n'a pas une grosse endurance, tu veux qu'on aille se finir sous la douche ?
— Mmmmm, why not, ça fait longtemps que je me suis pas fait bouffer la chatte.
— Tu m'autorises Chéri ?
— Allez y, faites vous plaisir, moi j'ai eu mon compte.
Les filles filent à toute allure s'enfermer dans la salle de bain, j'en profite pour fouiller la pochette à Céline, comme je le craignais, il manque un préservatif, je m'accroche à l'idée qu'elle ai pu dépanner une amie même si je n'y crois guère. Au bout d'une bonne demi-heure, les filles ressortent de la salle de bain tout sourire, visiblement comblées. En partant, Mélanie me salue, non sans insister pour que je n'en touche pas un mot à son mari. Enfin seul avec Céline je décide d'enclencher mon plan pour la piéger et de lui parler de la rénovation de la salle de bain.
— Vous avez l'air de vous être bien amusé dans la salle de bain.
— Oui, pourquoi ? Ça te dérange ?
— Oula, absolument pas, au contraire ça m'excite ! Puis je préfère ça plutôt que tu me trompes avec un mec.
— Haha, très drôle !
— Je sais, ha au fait, je change complètement de sujet, on m'a conseillé un artisan au boulot pour la salle de bain, apparemment il bosse super bien et au black en plus.
— Ha oui ? ça y'est tu t'es enfin décidé ?
— Oui, je peux l'appeler et lui dire de passer ?
— Très bien ! Si il peut passer plutôt un soir en semaine.
— Ok, bon demain je l'appelle pour voir ses dispos.
— Oui, pourquoi ? Ça te dérange ?
— Oula, absolument pas, au contraire ça m'excite ! Puis je préfère ça plutôt que tu me trompes avec un mec.
— Haha, très drôle !
— Je sais, ha au fait, je change complètement de sujet, on m'a conseillé un artisan au boulot pour la salle de bain, apparemment il bosse super bien et au black en plus.
— Ha oui ? ça y'est tu t'es enfin décidé ?
— Oui, je peux l'appeler et lui dire de passer ?
— Très bien ! Si il peut passer plutôt un soir en semaine.
— Ok, bon demain je l'appelle pour voir ses dispos.
Le piège est lancé, il ne me reste plus qu'à contacter Eric pour la suite…
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