Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jouir pour briser les chaines — Chapitre 9 · Le cadeau d’anniversaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jouir pour briser les chaines
Chapitre 9 · Le cadeau d’anniversaire
Trois coups sur la porte puis celle-ci s'ouvrit de l'intérieur. Un homme torse nu, avec un jeans moulant, les accueillit. Pauline était stressée, presque prête à rebrousser chemin. Elle était seulement rassurée par le fait que Francis était là. Ce dernier la poussa avec une main dans son dos pour la faire entrer ; ils étaient là pour qu'elle profite de son cadeau d'anniversaire.
Tout ceci était tellement facile dans ses fantasmes. Mais Pauline se retrouvait confrontée à la réalité. Bien que séduisant, cet inconnu ne l'attirait pas. Son sourire trop parfait, ses manières trop gentilles donnaient cette impression de faux qui la perturbait. Seul son regard disait la vérité : il avait envie de la sauter.
Elle connaissait pourtant son rôle : se faire baiser comme une chienne. Elle tenta de prendre sur elle, faisant confiance à Francis sur le choix de cette bite sur patte qui la regardait avec un air d'une extrême perversité.
Sans prévenir, cet inconnu attrapa la nuque de Pauline afin de l'attirer à lui et lui rouler une pelle. Surprise, elle se retira peu de temps après avoir eu cette langue dans sa bouche. Il fit à Francis :
— Elle semble bien timide.
— Il faut l'excuser, elle est stressée. C'est ça première fois.
— Mmmmhhhh, de plus en plus excitant. J'ai toujours aimé dépuceler des salopes.
Pauline regarda autour d'elle, découvrait cette chambre : un lit double au milieu, une chaise sur le côté devant une tablette sous un miroir collé au mur, un coin douche. Il manquait ce qui l'aurait aidée à prendre du courage : un mini-bar avec de la vodka pour se faire un bon gros shot.
Francis s'approcha d'elle, puis lui ouvrit son manteau tout en lui glissant à l'oreille : « ne t'inquiète pas. Tout va bien se passer ». Elle se laissa se faire exhiber ; elle entendit de la part de l'autre : « putain, t'es vraiment bandante » alors qu'il venait de s'assoir sur le lit en déboutonnant son seul vêtement. Le sexe sortit, il commençait à se branler.
La tenue de Pauline faisait visiblement son effet : un débardeur transparent sur sa belle poitrine nue, une minijupe en cuir fendue sur l'avant, des bas nylons, des bottines aux talons aiguilles. Elle observa quelques instants cette main qui montait et descendait sur cette verge dure. Elle commençait à avoir envie ; c'était le moment d'y aller, de profiter de son cadeau d'anniversaire.
S'agenouillant devant l'homme, elle prit rapidement le relai, jouant de ses mains, jouant de sa langue, jouant de ses lèvres. Elle le suçait de plus en plus avidement, de plus en plus excitée. Elle savourait cet instant ; il était bien plus intense que de souffler 34 bougies sur un gâteau.
L'homme gémissait durant de longues minutes grâce à cette langue experte. Puis, il la repoussa en disant : « on va passer aux choses sérieuses. Va t'allonger ». Elle obéit sans dire un mot. Il lui remonta la jupe jusqu'aux hanches pour découvrir sa chatte nue, comme convenu, avec le plaisir de la voir déjà toute trempée.
Cela ne faisait pas dix minutes qu'ils étaient dans cette chambre que Pauline gémissait déjà de plaisir, ses doigts caressant le crâne chauve de ce type qui lui bouffait littéralement la vulve. Francis était sur la chaise, à regarder, à apprécier, à surveiller en quelque sorte, mais aussi à filmer.
Elle jouit avec force et plaisir. Enfin, elle recevait ce que Francis ne pouvait plus lui offrir, démotivé par son impuissance. Elle était essoufflée, mais le round n'était pas terminé, et elle désirait déjà la suite. Elle fut tirée par les hanches, pénétrée d'un coup franc dans son antre déjà brulant, lâchant un râle de plaisir profond. Elle enlaça la nuque de l'homme pour le forcer à l'embrasser, se délectant de sa bouche au goût de mouille, alors qu'il s'en prenait à ses seins qu'il pétrissait sauvagement.
Ses coups de butoirs devinrent plus forts. Il avait lâché la poitrine pour étrangler Pauline. Ayant de plus en plus de mal à respirer, les sensations lui parurent plus intenses encore. Elle se prit quelques claques sur les joues, sur les seins ; elle en redemandait jusqu'à se mettre à jouir une nouvelle fois, sans retenue, criant son orgasme.
Venant de se faire retourner comme une simple feuille de papier, c'était par derrière que l'acte bestial continuait. Bien qu'enivrée par cette débauche sexuelle, elle prenait conscience qu'elle n'était là que pour satisfaire ce corps. Elle prenait conscience qu'elle n'était pour lui qu'un jouet, au mieux un animal sans âme. Elle n'était rien d'autre que des orifices pour cet inconnu. C'était une sensation étrange, mais agréable pour elle car il s'agissait de la même qu'elle eut dans la chapelle, lors de sa nuit de noces. Elle jouit à nouveau juste avant de se faire tirer par les cheveux, juste avant d'avoir cette bite contre sa joue, juste avant de recevoir une quantité de sperme phénoménale sur son oreille, dans ses cheveux.
— Ça, c'était de la bonne baise. Putain, j'ai pris mon pied. T'as du potentiel, salope. Quand tu veux pour remettre le couvert. Bon, je vais me prendre une douche. Hey, si vous voulez, on va se boire un verre à côté. Je vous invite.
Pauline resta un moment dans la position, les fesses en l'air, la semence lui coulant sur le visage. Elle sourit, se sentait bien, était totalement détendue. Puis, relevant la tête, elle demanda à Francis :
— Vous avez aimé ?
— Tes gémissements sont comme une douce mélodie à mes oreilles. Ils m'avaient manqué.
— Pourtant, je me suis touchée tellement de fois devant vous.
— Oui, mais ce n'était pas aussi intense. Et toi, tu en as pensé quoi ?
— … Qu'on pourrait aller boire ce verre avec lui. Si ça se trouve, il y aura un second round après. Putain, j'avais même pas réalisé que je suis encore habillée. C'est qui ce type ? Un fauve sauvage ?
— Oui, idéal pour une chienne comme toi.
— Pervers ! Je vais aller le rejoindre sous la douche. Je crois que j'ai besoin de me nettoyer un peu.
Des minutes plus tard, le trio était assis dans le petit bar. S'il ne payait pas de mine à l'entrée, l'intérieur était plutôt chaleureux avec des fauteuils en cuir à certains endroits formant de petits cercles autour de tables basses et rondes.
Ils s'étaient installés dans l'une des alcôves que la disposition formait. Il n'y avait pas grand monde ; il commençait à se faire tard aussi. Pauline prit place en tournant le dos au reste de la salle. Avant même qu'elle ne s'asseye, le regard direct et autoritaire de Francis lui fit comprendre qu'elle devait retirer son manteau. Elle le fit, sans un mot, mais non rassurée tout de même. Même si elle n'était pas de nature pudique, elle n'était pas exhibitionniste pour autant. Seule sa position permettait que personne d'autre que ces deux hommes ne voient sa poitrine nue sous son haut transparent, sa chatte lisse que la jupe trop courte et fendue ne pouvait cacher, la peau de ses cuisses au-dessus des jarretières de ses bas.
Les hommes parlaient comme si elle n'était pas là. C'était aussi le but de la soirée : n'être qu'un objet sexuel. À ce moment, elle ne leur était d'aucune utilité. Elle ne le prenait pas mal, l'acceptait, jouait son rôle. Cela lui donnait même une petite pointe d'excitation, de plus en plus frustrée qu'on ne s'intéresse pas à elle.
— Tu aurais pu venir nous rejoindre. Lorsqu'il y a de la place pour un, il y en a pour deux, surtout avec ce type de fille. Ah ah ah.
— Non, je ne suis là qu'en observateur.
Francis n'allait pas dire à cet homme qu'il ne pouvait plus bander. C'était un sujet sensible pour lui, douloureux et humiliant. Pauline était tout autant impactée.
Elle sursauta en entendant la voix d'une femme qui était arrivée de derrière elle. Il s'agissait de la serveuse. Pauline mit ses bras devant sa poitrine, serra les jambes, honteuse. La serveuse se pencha vers l'homme en lui faisant la bise :
— Polo, désolée, je t'avais pas vu arriver. Je serais venue prendre ta commande plus rapidement, sinon.
— Tant que tu es là, c'est tout ce qui compte, ma jolie.
— Tu t'es trouvé un nouveau jouet ?
— Comme tu vois.
— Elle est pas mal. Bon, tu consommes quoi ?
— Comme d'habitude.
— Monsieur ?
— Juste un Perrier pour moi, s'il vous plait. Je conduis après.
— Je vous amène ça.
Elle partit sans ne rien demander à Pauline. Elle revint cependant avec la commande des hommes et un cocktail dont la couleur et la texture pouvait faire penser à du sperme. Elle le plaça devant Pauline, sorte de petit cadeau d'anniversaire supplémentaire. Ils trinquèrent, Pauline goûta et se mit à tousser :
— Ah oui, c'est fort, pas vrai ?
— Il y a quoi dedans ?
— Il vaut mieux que tu ne saches pas. Mais, ça va t'aider à te détendre. Tiens, change de place avec moi.
Elle le fit, car Francis lui fit signe d'obéir. Au fur et à mesure des gorgées, s'habituant à l'alcool, appréciant le goût, Pauline oubliait qu'elle était bien plus exposée. Elle commençait à avoir chaud et de plus en plus chaud alors que Francis parlait d'elle à ce Polo, racontait toutes les fois où elle avait été « une vilaine petite chienne en chaleur assoiffée de bites ». Des mots crus la concernant, dits comme si elle n'était pas présente, dit comme si elle n'était qu'un réceptacle à foutre… Ses lèvres intimes s'ouvraient comme une fleur, la cyprine coulait entre ses cuisses.
Pauline brulait de plus en plus en entendant ces mots, en dégustant son cocktail. Elle écarta les jambes un petit peu pour aérer l'intérieur de ses jambes. Elle les écarta de plus en plus, les yeux brillants, les lèvres humides. Elle fixait ce Polo avec désir en espérant qu'il la baise à nouveau. Il finit par s'en apercevoir, rit en disant :
— Je crois que ta chienne est à nouveau en chaleur.
— Elle n'attend que ça.
Il ouvrit son pantalon et sortit sa bite. Un claquement de doigts et Pauline quitta le fauteuil pour se mettre à genoux afin de faire durcir cette demi-molle grâce à ses mains et à sa bouche. Elle était désinhibée, oubliant là où ils étaient. Elle n'avait que l'envie de cette queue qu'elle savourait, qui la faisait saliver.
Elle n'arrêta même pas alors que la serveuse passa à nouveau pour vérifier que tout allait bien. Elles échangèrent cependant un regard. Cette femme passa une main sur le bras de Polo en lui disant : « elle semble bien se débrouiller », puis elle posa sa main sur la tête de Pauline en appuyant dessus : « il l'aime l'enfoncer profond » avant de partir en riant pour aller s'occuper d'autres clients.
Ce fut à ce moment-là une humiliation profonde pour Pauline qui aurait dû reprendre raison. Cependant, abandonner ce sucre d'orge qui glissait dans sa gorge était impensable pour elle. Cette humiliation devenait de plus en plus grande au fur et à mesure qu'on se déplaçait, qu'on venait admirer le spectacle. Les personnes s'approchaient pour observer de plus près cette salope avec sa jupe remontée à la taille, le cul totalement à l'air, sucer cet homme bruyamment. Elle entendait les commentaires salaces. Et pourtant, elle n'arrêtait pas, avait de plus en plus envie de continuer à bouffer cette bite. Elle était dans un état d'excitation extrême qui contrôlait son corps et son esprit.
Sous les regards des clients, suite à un ordre donné, elle s'assit sur Polo tout en s'empalant sur le vit entièrement dur. Elle gémissait de plus en plus fortement, la tête en arrière sur l'épaule de son amant du moment, offerte à tous avec ses jambes parfaitement ouvertes, ses gros seins pétris par les mains de l'homme qui les avait sortis via le décolleté du débardeur.
Certains se proposèrent pour tâter la marchandise. Polo acceptait sans restriction ; Pauline se laissait manipuler à la guise de l'homme, l'excitation à son comble. Elle était dans un autre monde.
Ces spectateurs de fortune applaudirent lorsqu'elle se mit à jouir sous leurs yeux. Ils applaudirent à nouveau lorsque, quelques minutes plus tard, elle finit de boire son cocktail dont le sperme de Polo y avait été ajouté, jupe remontée sur les hanches, chatte à l'air, seins ballotant dans le vide. Elle se sentait à la fois humiliée et honorée. Mais le breuvage lui semblait encore meilleur.
Francis annonça la fin de partie. Mais Pauline ne redescendait toujours pas sur terre. Elle se masturba en continu dans la voiture le temps du trajet pour revenir à l'appartement. Elle se mit à poil sur le parking en prétextant avoir trop chaud. Elle monta jusqu'à l'étage avec trois de ses doigts enfoncés dans sa chatte, deux de l'autre main plantés dans son cul. Elle passa la nuit à se toucher dans le lit à côté de son beau-père, alternant entre ses phalanges et plusieurs de ses jouets sexuels. Elle passa la nuit à se faire jouir, totalement insatiable, incapable de se contrôler.
Mais, au matin, la tête dans le vrac, alors qu'elle sentit l'odeur de café fraichement préparé, la poussant à sortir de dessous les draps, elle alla retrouver Francis dans la cuisine, les jambes flageolantes, l'esprit à peine retrouvé.
— Coucou. Alors, tu as aimé ton cadeau d'anniversaire ?
— J'ai été droguée, c'est ça ?
— Oui. C'était prévu. Cocktail spécial pour petite chienne. Je n'en suis pas fier, mais tu ne m'as pas laissé le choix.
— … Pourquoi ?... Pas la peine de répondre, j'ai compris. Vous vouliez me dégoûter de ce genre de rencontre. Je me trompe ?
— Presque : pour que tu ne t'aventures pas dans ce milieu seule. J'ai remercié Polo pour ce rôle joué à la perfection. C'est un gars sympa à qui j'ai juste demandé de forcer son jeu habituel. Il a eu peur que ça dérape totalement, mais j'étais là pour tout stopper au besoin… Sans connaitre, ça peut réellement être dangereux. Là, c'était gentil. Est-ce que ça a marché ?
— Non, Francis, clairement non ! Mais les prochaines fois, moins extrême, s'il vous plait. Et pas en public, et sans drogue… En y repensant, je les aurais tous laissés me passer dessus.
— C'est pour ça que j'ai préféré qu'on parte. Déçue ?
— Je ne sais pas encore, mais merci. Je crois n'être pas encore prête pour me faire partouzer. Par contre, je vous préviens : refaites-moi un coup comme ça et je vous tue !... Il est pour moi le café ? J'en ai besoin. Je veux bien aussi des œufs au plat avec du bacon. Je meurs de faim.
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Commentaires ()
Nan, @"Ben_Dover", elle a upgradé tout de même. Elle est en version alpha maintenant. Mais, les alpha testeurs n'existent pas, je crois 🤔
Merci... @"WetDreamCatcher"... Merci vraiment 😑
PS : je tente ton ancien pseudo en notif pour voir si tu la reçois aussi. J'aime t'utiliser en bêta testeuse 😋
Non, en cinq ! 😋
Quoi qu'il en soit, du ch 2 au ch 10 c'est juste pour expliquer le ch 1... (fous toi de ma gueule en me disant que j'aurais pu faire ça en 3 lignes 😞). Mais, la suite... houlà... Je fais tellement d'annonce dessus que je risque de décevoir...
Bon, et si tu essayais de nous faire passer Francis et Polo pour des chics types qui essayent d'aider Pauline, c'est raté 😅. Ce sont juste deux gros pervers qui ont profité d'une meuf totalement paumée !
Mais où va cette histoire 🫣 ?
(La perverse que je suis est quand-même curieuse de lire la suite 😋).
Ouais, j'ai joué avec les limites @"Ben_Dover", comme je l'ai dit juste avant ton com. Je me suis fait peur moi-même.
Ce n'est pas une "demoiselle", mais une femme mariée 😝. Pour le côté nympho, disons qu'elle aime le sexe. Je pense que ça n'aidera pas à ce que tu la vois moins "catin" 😂
Pour ta petite rigolade, c'est tiré d'un fait réel pour le coup (sauf les doigts dans l'anus, mais c'était histoire de grossir le trait tout de même). 😏
Fameux cadeau d'anniversaire de Francis à Pauline. Sa réputation risque d'en prendre un nouveau coup !
Je t'aurais bien demandé la recette du cocktail mais elle est à base de drogue...donc non finalement.
J'attendais du sexe torride et j'ai pas été déçue. Juste un (gros) bémol pour la drogue dans le cocktail qui supprime tout consentement ! Sujet d'actualité d'ailleurs en 2025 et c'est très bien évidemment.
Ah dernière petite chose : tu perds décidément toutes tes groupies !
Si Wedreca n'aime pas tes cadeaux, alors je suis preneuse (émoji qui se cache les yeux)
Valentine
J'avoue que, pour le coup de la drogue, j'avais vachement hésité et essayé de tourner cela pour que ça ne devienne pas "trash". Ça aurait pu partir en partouze. Le seul fait est finalement qu'elle voulait un second round avec Polo et elle l'a eu.
C'était une vraie difficulté pour le coup car je ne tenais pas à choquer, tout en voulant mettre en garde. J'espère, quelque part, avoir réussi, même si je comprends le malaise que cela peut donner.
En ce qui concerne mes groupies... Je ne sais quoi dire. Est-ce parce que je n'envoie pas de dick pic ? Est-ce parce qu'elles se sont lassées de moi et de mes histoires ? Si tu veux en devenir une, il n'y a aucun soucis 🤗
(émoji qui se cache les yeux) => 🫣 ???
J'ai lu cette histoire même si, de base, c'était un cadeau pour Wedreca...
Histoire surprenante mais qui a fait effet.
Mes félicitations !
Alors, Wed m'a flouté direct lorsque je lui ai proposé ce chapitre en cadeau. Elle a encore dû croire que je me faisais de la pub 😕. Genre, c'est mon genre... 😏
Quoi qu'il en soit, je te remercie pour ce commentaire et je suis bien content que cette histoire t'ait surpris (et qu'elle te plait aussi).
La suite bientôt.