Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lune de miel — Chapitre 2 · Retour à Santorin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Lune de miel
Chapitre 2 · Retour à Santorin
Après notre stop à Athènes nous reprenons un petit coucou pour Santorin. Sur place nos amis, Eléna et Deniz rejoignent leur maison et en taxi nous allons à la propriété familiale en nous promettant de nous revoir très vite.
On retrouve avec bonheur le havre de paix qu'est le ''Jardin d'Eden''. La propriété est tournée vers la mer tout au nord de l'île, près du port d'Oia. Devant la maison, une piscine, des palmiers et un grand jardin avec une pelouse en pente douce et des bosquets d'arbres disséminés. La vue est magnifique. La maison est simple, blanchie à la chaux, de plain pied, d'un côté un grand séjour et une cuisine, de l'autre trois chambres ouvertes sur la terrasse face à la mer.
L'ancien gardien, Nikos, un vieux bonhomme à la peau fripée et tannée par le soleil nous a quitté. C'était la gentillesse et la discrétion personnifiées en outre il était très attaché à Mélina qu'il avait vu grandir. Aujourd'hui c'est un solide gaillard, en maillot de bain, qui nous reçoit :
— Bonjour monsieur et madame Lenord, je suis Gregorios, votre nouveau majordome. Excusez ma tenue, je mettais la piscine en ordre.
— Bonjour Gregorios, il n'y a pas de problème vous êtes beaucoup plus à l'aise ainsi pour les travaux d'extérieur. Vu son sourire, le monsieur paraît très content de l'autorisation donnée.
— Merci Madame ! Laissez vos bagages, si vous permettez je les rangerai dans votre chambre en attendant prenez place, je vous apporte de suite une citronnade et si vous voulez vous baigner, l'eau est merveilleusement fraîche.
On te croit gars, on croirait Poséidon en personne qui nous accueille. La stature, le cheveu bouclé, la barbe taillée, la musculature de bronze tout y est, les dorsaux valent les abdominaux et les attributs sont difficilement contenus dans le slip taille basse.
— Ben dis donc, s'esclaffe ma femme dès qu'il est parti, je ne sais qui l'a choisi celui-là mais on est monté en gamme, '' Majordome ! '' Excusez du peu, et en plus, celui-là je me le foutrais bien dans mon plumard.
— Et moi ?
— Dis-donc mon chéri, le triolisme tu ne connais plus ? Pour te punir, je pourrais t'attacher et m'offrir à lui ou au contraire pour te récompenser t'offrir à lui. Qu'en dis-tu ?.
Je n'ai pas le temps de réagir que l'homme revient avec nos boissons toujours en calbut moulant plus le sexe que le cachant.
— Messieurs-dames, voici vos boissons et profitez de la piscine, ne vous gênez pas pour moi, Nikos m'a informé de vos habitudes.
Et même sans ton avis, on aurait plongé à poil ! On nage, on chahute un peu, on se câline beaucoup. Depuis notre réveil matinal pour rejoindre l'aéroport, nous n'avons pas eu de moment tranquille. Quelques brasses, on plonge, on s'embrasse, elle me taquine en me saisissant au ventre. J'ai tendance à oublier la cage de chasteté que je porte, pourtant elle est contraignante et fait que ma jouissance est douloureuse. La coquine en profite, je la tiens bras tendus par le cou, mes jambes à sa taille et elle m'attrape par les fesses. Avec deux doigts elle m'astique la prostate produisant un effet quasi immédiat. Je crois qu'avec le temps je suis devenu hyper sensible, comme une femme l'est avec son point G... Serais-je devenue "vaginale" ? Elle s'amuse à me voir haleter, gesticuler, à tenter de lui échapper tout en m'offrant mieux. Je lui lâche le cou et pars en arrière dans un grand râle quand un épais nuage blanchâtre s'échappe de la cage et s'étire jusqu'à la surface de l'eau.
On est encore enlacés quand Gregorios debout au bord de la piscine nous surprend. Il est tout de blanc vêtu, la chemise par dessus le pantalon. Il tient deux draps de bain :
— Madame est servi, si monsieur, madame veulent bien venir.
— Merci Gregorios.
— Si vous voulez madame, Greg serait plus simple.
En sortant il nous observe, il enveloppe ma femme d'une serviette et elle le retient un instant, ses mains sur sa poitrine. Puis il se tourne vers moi, fixe une fraction de seconde ma cage et me met le drap en croisant les bras, il me serre au point que je sente sa respiration.
Nous passons par notre chambre pour juste enfiler une robe ou un short et chemisette.
Probablement Nikos lui a parlé de nos goûts alimentaires et dès le premier dîner avec une salade de crabe il se montre le cuisinier souhaité. L'homme est raffiné et discret mais avec tact il sait nous provoquer :
— Madame, j'ai ouvert les bagages et rangé vos habits et ceux de monsieur dans les placards.
— Merci, ce n'était pas la peine.
— J'espère n'avoir pas mélangé vos lingeries, ajoute-t-il avec un petit sourire ironique.
En moins de deux heures Gregorios nous connaît parfaitement et sans se démonter Mél lui répond :
— Greg ne vous en faites pas, nous mêmes les confondons.
— J'ai également mis dans la table de chevet vos jouets... Mais n'hésitez pas à me demander si je peux vous rendre service !
Et si avec ça, vous n'avez pas compris. Heureusement ma jeune épouse met fin à la conversation :
— Bonne nuit Greg !
— Bonne nuit, messieurs-dames ! Pour le petit déjeuner on fait comme vous avez l'habitude ou le voulez-vous en chambre ?
— Sur la terrasse s'il vous plaît, pas avant dix heures, on vous dira demain matin pour les œufs.
Elle me prend par la main pour rejoindre notre chambre sous le regard dépité de Gregorios qui s'attendait peut-être à plus d'empathie. La chambre s'ouvre directement sur la terrasse plongée dans l'obscurité. Une lampe de chevet éclaire faiblement la pièce, la baie largement ouverte et le ventilateur font que la température y est supportable.
— John, mon chéri, viens que je te libère et prenons une douche, il fait si chaud.
Même sorti de sa cage mon rat, profondément marqué par les fers, reste endormi. Nous filons dans la salle d'eau, la pluie fraîche nous revigore, Mélina debout tel un échassier face à moi, s'accroche à mon cou, son pied posé sur ma cuisse ouvre largement son entrejambe. Rêve ou réalité, je sens son clito se dresser sur ma verge encore au repos. Ce qui est certain, est que le dandinement de son ventre, le frottement de ses seins et sa main sur ma raie des fesses réveillent ma libido.
Mon pénis retrouve sa vigueur, il se dresse le long de la cuisse jusqu'à buter sur le périnée. On s'embrasse longuement dans une bataille de langues. Bien ancré sur mes deux pieds, je réponds à son balancement latéral par un mouvement coïtal, jusqu'à ce que je la prenne par les cuisses. D'un saut elle m'aide à la soulever jusqu'à mon ventre pour se planter sur ma verge. Son étreinte est plus serrée, notre baiser plus intense, ce ne sont pas de simples aller-retours du bassin mais un vrai accouplement, on se tortille, je la fouille, elle ondule, on s'explore collés l'un à l'autre. J'en perds l'équilibre et me retrouve contre le mur. On reste un moment ainsi sans bouger en apparence puis elle arrête l'eau :
— Emmène-moi sur le lit !
Dégoulinants nous traversons la chambre et tout en restant unis on tombe sur le lit, elle les pieds au sol et les miens en l'air, dans un grand éclat de rire. Finalement on se sépare.
Sans me quitter des yeux et avec un sourire très coquin, en exagérant le mouvement des épaules, elle rampe sur le dos jusqu'au milieu du lit. Elle est merveilleuse, semblable à une statue grecque avec ses petits seins et ses jambes fuselées et si différente par son regard, ses tétons turgescents et sa profonde entaille aux bords ourlés.
Je viens vers elle tel un félin, vorace, envieux. Je la couvre de baisers des orteils, aux aisselles, lèche les gouttes d'eau jusqu'à m'allonger sur elle.
Comme sous la douche, elle ouvre les cuisses et m'enlace, je la pénètre en douceur, on s'embrasse, on reprend notre danse, pubis soudés, on twiste lentement l'un sur l'autre, avant de prendre l'allure du pas de chameau. Nous sommes en harmonie totale. Nos respirations s'accélèrent, ses caresses deviennent griffures, mes baisers morsures et avec le même désir tout s'enflamme.
Je relève ses jambes, ses mollets sur mes épaules, je la plie en deux et la possède brutalement. C'est alors une union ardente. Son vagin bouillonne et mon mandrin agite la mouille dans un chuintement indécent. Le ronronnement du ventilo et le chant des grillons sont couverts par ses cris de jouissance. « Oh ! Oui... Comme ça, je te sens bien, c'est bon, continue... Ooooohuiiiiiiiiii ». C'est l'union parfaite, l'orgasme partagé.
On reste accouplés, sans débander, on se bécote, ses contractions maintiennent la tension :
— J'aime te castrer... tu en es plus vigoureux. Être femme te rend infatigable.
Infatigable et passionné, je la désire encore... Autrement.
Après m'être détaché, ses fesses relevées, je ne vois que la rosace striée, j'y pointe mon gland, elle est souple et je la transperce d'un soupir « Aaah » et d'un cri « OH !!! ». Je suis tout entier en elle, couché sur elle en accent circonflexe, je pèse de tout mon poids, je ne bouge plus, j'attends que son visage se décontracte, qu'elle ouvre les yeux. Elle me sourit, murmure amusée « Salaud ! » et commence une nouvelle danse par la simple bascule de son bassin, ma verge est massée dans le sphincter, on s'embrasse tendrement, ce n'est plus un combat qui se déroule mais une entente cordiale, les langues se caressent, tournent l'une sur l'autre. Je veux mieux la besogner, lui chuchote « Viens que je te prenne comme une chienne ! »
A ce stade d'excitation, c'est sa position préférée. La voilà, croupe relevée et tête sur le lit ; à genoux contre elle, je pousse ma bielle dans son piston. Bien fiché en elle, tout est réglé, d'une main sur la poitrine je la relève et la bloque de l'autre sur le ventre.
Notre coït ne s'arrête plus, nos respirations s'accélèrent, elle râle d'un « Ui, ui » continu. C'est puissant, fulgurant, incontrôlable, je l'arrose, et tombe en arrière en l'entraînant sur moi. Dans le mouvement ma verge sort du rectum et vomit toute sa semence sur le lit dans un grand éclat de rire.
— Greg n'aura qu'à laver !
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