Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lune de miel — Chapitre 10 · John, Mélina et Eléna
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Lune de miel
Chapitre 10 · John, Mélina et Eléna
''Mon chéri tu m'as manqué !'' Dès notre retour du club, Mélina libéra mon gros rat sans patte de sa cage et nous avons fait l'amour comme nous ne l'avions pas fait depuis des jours, toute la nuit et le lendemain sans quitter la chambre avant de nous décider le soir à nous lever.
Dans la salle de bains je découvre dans le miroir mon visage de travelo à la barbe naissante et aux coulures de rimmel et derrière Mélina impudique, assise sur les toilettes pissant cuisses écartées :
— Tu es beau mon chéri ! dit-elle en rigolant. Viens sous la douche.
Abreuvés jusqu'à plus soif d'amour la douche est juste un moment très câlin fait de bisous et de tendres caresses. Après un coup de peigne et un peu de maquillage pour elle, un brushing et le rasoir pour moi, nous retrouvons sur la terrasse Gregorios qui nous accueille comme si rien ne s'était passé :
— Bonsoir madame, bonsoir monsieur. Si vous voulez je vous sers un mojito, je vous ai préparé des petits feuilletés et pour dîner une dorade au sel comme madame aime.
La soirée est superbe, Greg a mis les petits plats dans les grands, une table magnifique avec porcelaine, cristal et bougies, un blanc sec avec le poisson et une salade de fruits.
— Merci Greg, c'était délicieux, rangez et vous pouvez-vous retirer on se retrouvera demain pour le petit-déjeuner.
Une manière élégante de lui dire, laissez-nous tranquilles ! Nous partons dans le jardin, descendons jusqu'au muret qui domine la mer, en se tenant serrés par la taille, heureux de se retrouver mari et femme, elle pose sa tête sur mon épaule en murmurant « Je t'aime mon chéri. ». On entend les grillons et au loin le ressac des vagues. Une agréable fraîcheur nous arrive du large. La lune qui se reflète dans l'eau me fait penser à cette nuit de folie sur la plage, puis au gang-bang dans les fourrés, aux nuits d'orgie avec Greg et au club, à ce trans et cette femme. Je m'évade deux, trois minutes jusqu'à ce que Mélina me rappelle d'un bisou dans l'oreille.
Je me tourne vers elle, tellement heureux de la retrouver, je la soulève un instant en tournant sur place, je l'enserre par les reins et l'embrasse amoureusement, d'un baiser ardent qui s'évanouit en un « Je t'aime ». On parle tout bas comme pour ne pas troubler la nature endormie. Je ne vois que ses yeux brillant d'amour, je sens son corps se trémousser contre le mien, me mettre le feu au ventre, la coquine se presse d'autant plus que je commence à bander, encore un bisou et en pouffant de rire elle se tourne vers la maison :
— Viens, je vais te faire voir où on faisait l'amour avec Elena.
On remonte vers la piscine, à l'arrière il y a un groupe d'arbres et des bosquets qui entourent un petit espace aplani. A l'abri de l'air de la mer, il fait encore chaud, elle jette par dessus tête sa robe, j'étale ma chemise sur la pelouse pour nous y allonger. Alors appuyés sur un coude, on se regarde, on s'embrasse du bout des lèvres, son doigt se promène de mon épaule à ma poitrine, se fixe sur la pointe d'un sein et tout en réfléchissant elle commence :
— Tu sais ma mère était une femme de la campagne, très prude tout le contraire de mon père, c'est probablement la raison de leur séparation. Comme tu as pu t'en rendre compte au mariage, la réception était très collés montés jusqu'au départ d'une partie de la famille. Tout de suite après leur sortie ma belle mère a donné le ton de la soirée...
— Oh oui !... Quelle débauche cette nuit de noces .
— Donc chaque année on venait en vacances à Santorin et dès mes douze ans, j'ai connu Elena, on était tout le temps fourrées ensemble. Mais avec ma mère pas d'excentricité, à la piscine le maillot une pièce s'imposait sinon c'était short et tee shirt. Ça ne nous empêchait pas de chahuter dans l'eau et de faire des choses sans en avoir l'air. Plus tard un bisou fut le détonateur après je l'ai amenée ici loin des regards, nous nous sommes embrassées comme des grandes, maladroitement d'abord et beaucoup mieux ensuite.
Quelques années après les embrouilles avec ma mère se sont aggravées. Elle n'est plus venue à Santorin. Contrairement à elle mon père s'amusait de ma relation avec ma copine, à la piscine le bikini a remplacé le une pièce, un jour en chahutant le haut a été arraché. Sans gêne, elle montrait sa poitrine généreuse et moi mes seins d'ados. Une autre fois mon père nous a surprises sans maillot et avec calme il nous a mises à l'aise. A partir de ce moment on se baignait nues sous la bienveillance de Nikos, notre homme à tout faire. On continuait à venir se reposer ici pour être tranquilles et se raconter nos aventures.
L'année du bac je suis allée en Normandie chez Georges, comme tu le sais j'y ai perdu ma virginité (voir Libertinage à la ferme) et en arrivant ici, elle m'a fait découvrir ma nature de lesbienne... (depuis un moment nos mains sont très caressantes) et toi chouchou, tu as su te faire aimer.
Couchés, on s'embrasse à pleine bouche, elle est à moitié allongée sur moi. J'effleure son dos de la nuque à la raie des fesses, elle frissonne, a la chair de poule et défait mon bermuda avec fébrilité. Ce ne sont que gémissements de plaisir ou d'impatience. Elle arrive à ses fins mettant à nu mon ventre et malgré les excès de la journée j'ai une érection comme au matin, Je la renverse, me place entre ses genoux ma culotte au bas des fesses et la plante brutalement. Son cri aigu fait taire tous croassements, stridulations et autres bruissements nocturnes.
Je lui mets la main sur la bouche pour la faire taire, les siennes passent dans mon pantalon et ses ongles s'enfoncent dans mes fesses. Je la baise sans précaution, nerveusement, ses jambes s'enroulent autour des miennes, son ventre se creuse pour que je la pénètre mieux. Notre accouplement est bestial avant de devenir amoureux. Mes lèvres remplacent ma main, je l'écoute ahaner, me supplier à mi-voix, jouir en silence et je la rejoins dans l'orgasme.
Essoufflé, je m'écroule sur elle, l'écrase, ses bras et ses jambes me lâchent, ma verge s'engourdit, on a juste le courage de revenir à la maison plongée dans l'obscurité
…...................
Le lendemain pour notre dernière journée de vacances, nous avons invité Elena, son mari ne pouvant venir étant à Athènes.
Un peu avant midi, elle arrive avec sa vieille guimbarde décapotable. On se retrouve dans une effusion de joie et de bisous. Gregorios accueille notre invitée avec déférence et nous invite à prendre un cocktail de fruits au bord de la piscine.
Mon string de coton blanc et les trois mini triangles rouges de Mélina attirent plus que nous protègent des regards quant à Elena elle a simplement oublié le haut de son bikini, de magnifiques fleurs tropicales décorent son string vert. Assis à l'ombre du parasol nous apprécions le jus bien frais :
— Mes chéris que je suis contente de vous retrouver. Vous êtes vous bien remis de votre soirée ?
— Oui très bien ! On n'a pas quitté la chambre depuis...
— C'est ce qu'on appelle une lune de miel !
Les deux copines échangent à propos des deux allemandes rencontrées au club, ça dût être très chaud et ma femme se félicite de notre journée d'amour.
— … Tu ne peux t'imaginer l'amant qu'est John !
— Certainement mais libre à toi de me le faire connaître.
Dans un grand éclat de rire je quitte la table et en un pas je plonge dans la piscine suivi par les deux naïades. Juste le temps de faire une longueur elles m'encadrent, chacune d'un côté, leur pubis nu contre mes cuisses, quand Mélina me prend par le menton pour me demander :
— Ça ne te fait pas peur deux femmes ?
Elle m'embrasse sur la bouche avant de me tourner la tête vers sa copine qui m'embrasse à son tour en se plaquant contre ma poitrine On chahute comme des gamins, les attouchements ne sont pas qu'accidentels, je tente d'échapper aux deux femelles quand Greg vient à mon secours :
— Si vous voulez messieurs-dames le déjeuner est servi !
Une langouste ne se fait pas attendre mais quand Elena se lamente de notre départ et de ce dernier repas, pour détendre l'atmosphère ma femme embraie sur l'après-midi qui nous attend. Le repas se termine avec un magnifique gâteau au chocolat et après le café, Gregorios nous informe qu'il va réparer le muret en bas du jardin... Un peu plus tard on le voit partir à son habitude en dehors du service en maillot de bain avec son matériel de maçon.
— Ben dis-donc Mél, ton majordome n'aurait pas à insister avec moi !
— Coquine, peut-être que... Dis-donc ça ne te dirait pas de faire une petite sieste comme il y a dix ans ? Sans attendre de réponse, elle court chercher des draps de bain et en revenant, nous crie : Allons, filons !
— Attention que ta maman ne nous suive pas ! Tu te rappelles comme on s'en méfiait ?
En sautillant guillerets nous descendons rapidement jusqu'à la place cachée derrière la piscine. Les deux filles se couchent sur la même serviette et me laissent à l'écart. Tout de suite je les vois se cajoler :
— Tu te rappelles Mél quand on jouait au docteur ? Que j'étais inquiète de perdre du sang ?
— Et moi qui n'avais toujours pas de poil, que tu me disais que je manquais de vitamine.
— Ouais à l'époque notre année de différence faisait beaucoup, j'avais des nichons et toi t'étais plate comme une limande. Bon ! J'ai gardé cet avantage sur toi.
A ce moment elle se penche sur sa copine et commence à la sucer :
— Oh oui Mél, comme avant tète-moi fort, oh oui, ta main aussi... Coquine toujours fouineuse. Je pense que c'est toi qui m'a déchiré l'hymen, la première fois qu'un mec m'a baisée je n'ai presque rien ressenti... et pas de tâche de sang.
Sous mes yeux Elena fait une galipette et les deux filles se font un cunni d'anthologie. Mél dessus la copine, me jette un coup d'œil de temps en temps et en lui relevant les jambes, me fait signe de m'approcher. Elle m'offre son amie, les cuisses largement ouvertes libèrent la chatte couverte de salive. En m'appuyant sur les épaules de ma femme je fais en sorte de ne toucher la fille qu'avec mon sexe, le contact la surprend, je la défonce lentement, progressivement jusqu'aux couilles dans un gémissement guttural. Je copule un moment ainsi sans vraiment la toucher en appui sur mes genoux jusqu'à ce que ma femme me laisse seul avec la jolie brune.
Je connais Elena et pourtant j'ai l'impression que c'est la première fois que je lui fais l'amour, comme deux amants fougueux, on s'embrasse enlacés l'un à l'autre.
A ce moment je vois Gregorios arriver et ma femme lui tendre la main. Arrivé près d'elle, elle lui baisse son caleçon rouge, on croirait un africain tellement sa queue est noire et imposante. La salope à genoux le dévore immédiatement. Les bruits de gorge attirent l'attention de mon amante qui prise d'une envie subite me renverse sur le dos et tout en continuant de baiser à califourchon, tend la main vers l'homme. Pour Gregorios l'occasion est trop belle et nos deux couples ne forment qu'un groupe, la bite change de bouche, passe de l'une à l'autre. Sous mes yeux, les deux femelles se partagent le morceau.
C'est probablement Mél qui a l'idée de la suite quand elle me chevauche la face pour se faire sucer la moule. Elle se couche sur moi jusqu'à me lécher la racine du sexe, et là au dessus de mes yeux le majordome se l'enfile jusqu'à la garde. A portée de ma bouche les balloches noires se baladent alors que le tronc usine le vagin.
Je pense que les deux femmes s'arrangent, je ne sens plus la bouche de Mélina et Elena reprend sa danse sur mon chibre. Incroyable comme tous les quatre nous sommes pris dans le même accouplement. Incroyable comme ces couilles se promènent sur mon nez. Incroyable comme ce ventre me tète le dard. Incroyable comme ces deux femmes gémissent « Ohouiui... Qu'c'est bon ».
La danse infernale pourrait se poursuivre quand Elena casse tout. Elle s'arrache de mon ventre, bouscule le couple au dessus de mes yeux et s'en prend au grec. Elle couchée sur le dos, lui à genoux la soulève et la tire à deux mains par le bassin, la fait hurler en la sodomisant d'un coup brutal, du style ''salope tu la voulais'', les deux braillent sans que nous les comprenions. Après un moment, le ton s'adoucit, la plainte devient gazouillis, le cri murmure, la brutalité cajolerie, l'homme s'appuie sur elle fesses relevées et forme un accent circonflexe.
Je m'éloigne avec Mélina, on se retrouve, soudés l'un à l'autre, sans bruit, en se murmurant des « Je t'aime ! » en oubliant les deux autres... On s'évade. Longtemps après on revient au présent, sur la pelouse Elena est seule à nous regarder. Sans un mot, on se lève, les deux femmes s'étreignent. J'entends « Reste » une supplique impossible. Il est temps de se séparer, de se préparer pour aller à l'aéroport.
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Commentaires ()
Jane redevient John et tout redevient normal.
Une autre histoire suivra John réapparaitra en second plan... très bientôt !