Militaire, j’en ai que l’employeur. Oui je suis militaire, mais en civil. Je suis chercheuse en biologie. Je travaille dans un laboratoire. Donc non, je ne porte pas l’uniforme kaki, le mien est blanc, une blouse. Je suis spécialiste des chiroptères. C’est l’étude des chauves-souris. C’est une espèce fascinante, dont nous avons beaucoup à apprendre. Elles émettent une onde sonore qui ricoche contre les objets et renvoie un écho donnant des informations sur la taille et la distance de cet objet. Leur écholocation ferait rougir nos meilleurs GPS. Elles ont également une très grande résistance aux virus. Je viens de recevoir un nouveau un nouveau spécimen. Il s’agit de dame Diaemus Youngi, ou vampire à ailes blanches. Vampire, car c’est une des 3 espèces de chauves-souris qui sucent le sang de leurs victimes. Nous sommes loin des vampires des légendes pouvant vider des corps humains de leur sang. Ici, avec ces quelques grammes, le vampire aux ailes blanches ne peut boire que quelques millilitres de sang. Je viens d’en recevoir une dépouille me venant de la Guyane française. Elle est précieusement conservée dans un caisson hermétique. Je la sors délicatement. C’est la 1ère fois que je tiens cette espèce en main. Je reconnais bien pourquoi elle est nommée vampire aux ailes blanches. Les bouts de ces membres supérieurs se terminent par une zone blanche. Je reste à l'observer un moment. Depuis que je suis toute petite, ces créatures me fascinent.
La sonnerie du téléphone me fait sursauter. Je manque de faire tomber ma demoiselle, une de ses canines vient ainsi égratigner mon index. Rien de méchant, seulement une petite goutte de sang perle à mon doigt. Je repose l’animal dans son caisson et décroche. Et en plus il s’agit d’une erreur. La secrétaire de l’accueil cherchait à joindre un autre chercheur, elle s’est trompée dans le numéro. Je râle en moi-même. J’amène mon doigt à la bouche pour enlever cette petite marque de sang. Je regarde en même temps l’heure sur mon téléphone. 18h30. Il va falloir que j’y aille si je ne veux pas être en retard à mon entraînement d’apnée. Je range mes affaires, je respecte les procédures de sortie du bâtiment. Eh oui, je travaille dans un laboratoire de recherche de l’armée, pour y entrer ou sortir, il faut montrer pattes blanches. Avant d’aller à l’entraînement, je passe chez moi grignoter et prendre mes affaires, puis je file à la piscine. J’adore la sensation que j’ai suite à l'entraînement d’apnée. En rentrant chez moi je suis toute zen. Pendant l’apnée, la concentration et la méditation sont essentielles pour gérer la respiration et rester sous l’eau. Une fois que la séance est terminée, mon cerveau peut se détendre, car il n’a plus à se concentrer. De plus, l'eau a sur moi un effet apaisant et méditatif. La sensation de flotter sous l’eau et de se mouvoir en harmonie avec elle crée une connexion spéciale avec cet environnement aquatique.
Mais ce soir en rentrant chez moi, je me sens toute énervée, comme si j'avais besoin de me défouler. J’enfile un t-shirt et me couche, tentant de trouver le sommeil. Je me sens agitée. Je me tourne et me retourne, cherchant désespérément une position qui apaisera cette énergie intérieure inassouvie. Je me remémore ma journée passée, me demandant si j’aurais dû faire plus d’effort pendant l’entraînement d’apnée par exemple pour épuiser cette énergie accumulée. Peut-être que j’aurais dû éviter ce café en fin d’après-midi. Le temps semble s’étirer à l’infini, et je continue à me débattre entre le désir de repos et le besoin de mouvement. Lassée de ne pouvoir m’endormir, je me lève, enfile un jogging et sors me balader dans les rues sombres de la ville. Quitte à ne pas dormir, autant aller marcher, cela va me calmer et je pourrais ensuite dormir paisiblement. Les rues de la ville s’étirent silencieusement, baignées dans une douce obscurité. Les lumières des réverbères projettent des ombres sur les murs des bâtiments. Je me faufile sur les trottoirs rapidement. La ville semble morte. En même temps, en pleine nuit, tout le monde devrait dormir. Mais pas moi.
Au détour d’un coin de rue, je bouscule par mégarde quelqu’un. Mais que fait cette personne ici à cette heure là ? Il s‘agit d’un jeune homme, la vingtaine. En me heurtant à lui, ma boucle d’oreille lui a égratigné au niveau de l’avant bras. En voyant cela, mon regard se fige soudainement, captivé par la goutte de sang qui perle sur la peau de cet homme. Une pulsion de manque m’envahit soudainement. Mon cœur tambourine d’une étrange attirance, comme si ce minuscule éclat carmin réveillait une faim enfouie depuis longtemps, un désir incontrôlable. Je ne sais pas ce qu’il m’arrive. Ce jeune homme s’excuse mille fois pour la collision. Mais c’est à peine si je l’écoute. J’en arrive à sentir l’odeur de son sang. Mes sens semblent s’aiguiser, le monde extérieur s’efface. Une pulsion primitive prend le dessus, comme une fascination mêlée d’une incommensurable excitation. Mon cœur bat plus fort, mes narines frémissent, et je me sens inexorablement attirée vers cette nouvelle source d’odeur que je découvre, une puissante force magnétique qui me consume de désir. Tel un animal, je me jette sur cette goutte de sang pour la renifler. je la lèche. Au contact du liquide chaud et métallique, une onde de saveur intense envahit ma bouche, éveillant un mélange étrange de fascination et d’excitation. Le goût du sang éveille en moi une pulsion interdite, me plongeant dans un état d’extase troublante, où l’interdit devient une source d’attraction irrépressible.
Ma jambe étant entre les siennes, je sens son organe masculin grossir. Celui-ci m’attire alors à son tour. Eh oui, il se gonfle de sang. Je ne me reconnais pas. On dirait que j’agis de façon animale, totalement obnubilée par le sang de cet homme. Sans réfléchir, je le plaque contre le mur du bâtiment. Il n’ose réagir. Sans perdre de temps, je m’agenouille et baisse son pantalon et boxer d’un coup. Je me retrouve avec cet organe rempli de sang qui se dresse devant mon visage. Je perçois les battements de son cœur dans les veines qui passent dans sa verge. Je plonge ma langue sur son sexe, mes yeux s’lluminant d’une excitation gourmande. Chaque léchage est une explosion de saveurs, une danse frénétique, percevant le goût de son sang coulant derrière sa peau. Sans plus attendre, j’enfourne son sexe dans ma bouche d’un coup. Je me délecte de l’avoir en moi, de pouvoir ressentir tout ce sang qui circule. Au fur et à mesure que je le suce, je peux ressentir le sang qui circule plus rapidement dans sa verge, ce qui m’excite encore plus. Sans faire attention, je sens qu’une de mes dents vient ouvrir ce membre tendu. Il en découle des gouttes de sang. L’homme pousse alors un cri et tente de se débattre, mais avec mes mains je le maintiens tout contre moi. Je souhaite terminer mon festin. Le goût de son sang est surprenant, une explosion de saveurs électrise mes sens. C’est un mélange sucré et métallique, une nouvelle expérience captivante et jouissive. Je sens un lien mystique qui se tisse entre moi et cet homme, ma victime, comme si nos âmes se fondaient en une seule. Je sens soudainement des jets dans ma gorge. Il éjacule. Son sperme se mélange ainsi à son sang, et j’avale le tout. En sentant ce mélange couler le long de ma trachée, je me sens revitalisée, et surtout apaisée. L’homme s’écroule et tombe assis sur le trottoir. Il est inconscient et respire toujours, comme si en lui suçant le sang, je lui avais retiré une partie de son énergie vitale.
Soudain, c’est comme si je revenais à moi. Je vois cet homme endormi, et je me revois en train de le sucer. Je ne me reconnais pas. Que m’est-il arrivée ? Je me mets à courir dans les rues de la ville toujours endormie. Mes pas m’ont guidé jusqu’à chez moi. Je file directement sous la douche. Sous la cascade d’eau chaude, je ferme les yeux et incline la tête sous le jet, laissant les premières gouttes laver les traces de culpabilité qui me traversent. Je me savonne ensuite, chaque geste étant comme un acte de purification, une tentative désespérée de me débarrasser de ce que je viens de faire. Je m’accroupis, laissant l’eau couler sur moi comme une pluie bienfaisante, essayant de laver ma conscience. Je me remémore ce que je viens de faire. Je n’en reviens pas.
Je me lève, sort de la douche et je vais me regarder le visage. Comment ai-je pu faire ça ? Moi une chercheuse bien rangée, sérieuse, classique, je viens de sucer littéralement un mec qui je ne connais pas, sucer son sexe et son sang. J’ai été attiré par son sang que j’ai adoré avalé... comme un vampire... comme un vampire aux ailes blanches. Cela me fait tilt. Tout devient clair dans mon esprit. Cet après-midi, je me suis écorché le doigt avec le corps de la chauve-souris. Je regarde mon doigt. Au lieu de l’égratignure, une rougeur. Sa canine a été en contact avec mon sang. Et c’est comme si elle m’avait transmis son goût pour le sang. D’ailleurs... ses canines... Me regardant dans le miroir, je regarde mes dents. Un frisson parcourt mon corps. J’observe avec incrédulité mes canines. Elles ont pris une apparence différente, devenues fines, pointues et légèrement plus longues qu'auparavant. Mes doigts tremblent en touchant délicatement mes nouvelles canines. Bon allez, je fais un cauchemar. Je vais retourner me coucher et je vais me réveiller après la nuit et je serais revenue dans la vie réelle. Cette fois je m’endors directement à peine allongée dans mon lit. Je dors si profondément que je ne me réveille qu’au crépuscule.
La lueur douce du soleil couchant pénètre à travers les rideaux et vient me réveiller tendrement. Je m’étire paresseusement. J’ai toujours en tête ce qui s’est passé la nuit dernière. Mais ce n’est pas tout. Je ressens une étrange sensation en moi, comme si mon corps avait subi d’autres transformations pendant mon sommeil. Mes doigts touchent mon visage et je réalise que je suis différente. Mes paupières semblent plus fines, plus sensibles à la moindre lueur du jour naissant. Lorsque je touche mes oreilles, je sens qu’elles sont plus pointues. Je semble prendre l’apparence d’une chauve-souris, d’un vampire.
Je me redresse dans mon lit, une émotion mêlée d’excitation et d‘inquiétude m'envahit. Je me lève avec précaution, mes pieds nus frôlant le sol. Quand je me dirige vers la fenêtre, une autre révélation m’attend. Je sens une brise légère qui caresse ma peau, puis une sensation d’apesanteur m’envahit. Je m’élève lentement dans la chambre, mes bras s’étendant comme... ceux d’une chauve-souris. Je flotte dans la pièce, laissant mes sens s’aiguiser. Les sons de la ville qui s’endort à l’extérieur semble résonner en moi de manière plus intense, les moindres bruits étant captés par mon ouïe devenue très développée. Je m’approche de la fenêtre, ma vision s’ajustant à la pénombre de la chambre. Je peux voir chaque détail, chaque nuance, même dans l'obscurité. Lorsque je m’élance par la fenêtre, les courants d’air me portent doucement vers l’extérieur. Je m’élève dans le ciel, ressentant la liberté de voler, de planer. Je me suis transformé en vampire. La lune est mon guide, ma compagne silencieuse dans mon nouveau chapitre de vie. Je me suis transformé en une créature des ténèbres, un vampire, mais au lieu de la peur, j’éprouve une profonde fascination pour mon nouvel être. Je suis prête à explorer les mystères de la nuit.
Le monde s’étale sous moi, une mosaïque de lumières étincelantes qui donne vie à la ville endormie. Les immeubles se dressent comme des sentinelles, les rues s’étirent comme des artères illuminées, et les lumières des voitures semblent des lucioles dansant dans la nuit. Je me sens comme une étoile, traversant le ciel urbain avec grâce et puissance. A chaque battement d’ailes, je gagne en altitude, flirtant avec les nuages qui effleurent la lune argentée. Mes bras réagissent à chaque pensée, me permettant de changer de direction, de glisser et de plonger à travers les courants d’air de la ville. En bas, la ville vit sa propre vie, inconsciente de ma présence qui survole ses rues. Les cris de joie des fêtards, le murmure apaisant de l’océan invisible des voix humaines, tout cela est à portée de mon ouïe aiguisée. Je peux sentir les parfums des restaurants, les effluves de fleurs des jardins et le parfum de la mer lointaine.
Mes nouvelles envies, notamment celle de sang, me rappellent à l’ordre. Je sens l’excitation monter en moi. D’en haut je repère ma cible. Un homme marche dans une ruelle. Je me pose en haut d’un immeuble. Les battements de son cœur résonnent dans mes oreilles, je sens la chaleur de son sang, le doux parfum de sa peau fragile. Je m’envole et m’approche furtivement, presque en lévitation, laissant ma silhouette se mêler aux ombres des ruelles. Je peux entendre les battements de mon cœur qui résonnent en harmonie avec ceux de ma victime. Le moment est venu. Je me jette sur ma proie, mes canines acérées trouvant instantanément la chair tendre de son cou. Un frisson d’extase électrise mon être, alors que le sans chaud jaillit, la vie de ma victime se mélangeant à la mienne. C’est un moment de pure ivresse, une danse macabre entre moi prédateur et ma proie, entre la vie et la mort. Je goûte le liquide écarlate, savourant chaque goutte comme un nectar divin. Une vague d’énergie et de puissance m’envahit. Puis lentement, je relâche ma victime, qui chancelle dans l’obscurité, affaiblie et confuse. Mes lèvres sont maculées de sang, mon regard brûlant d’un désir toujours insatiable.
Cette nouvelle énergie en moi, réveille ma sexualité. j’ai envie de profiter de cet homme, maintenant allongé au sol à demi conscient, pour assouvir ma soif de sexe. D’un geste je lui déchire sa chemise. Ses odeurs viennent pleinement à mes narines. Une symphonie subtile de bois de cèdre, de musc et une légère touche d’agrumes emplie mes sens. A mesure que j’inspire profondément, les notes masculines s’épanouissent en moi, une force sexuelle qui m’enivre. Son parfum est comme une caresse olfactive qui éveille ma part de féminité. Je sens le poul de mon désir battre en moi. Mes lèvres s'entrouvrent légèrement, comme si je pouvais goûter son parfum sur ma langue. Je ne peux résister, je me mets à lécher son torse d’une façon sauvage. Je ferme les yeux laissant ma langue errer sur sa peau, explorant chaque courbe, chaque centimètre de peau. Les battements de mon cœur résonnent comme un tambour, un rythme de plus en plus rapide. L'excitation monte en moi comme une marée montante, une force irrésistible qui me submerge. Je ne peux résister à l’appel de cette odeur masculine. Je ressens les fragrances viriles, une essence sauvage, musquée et puissante, qui m’excitent. J’ai besoin de m’assouvir sexuellement. Je le débarrasse vivement de son pantalon et de son boxer. L’homme bien qu’à demi endormi, possède une verge fièrement dressée. Sans attendre, je m'accroupis au-dessus de son bassin, pour venir m’empaler d’un coup. Je sens son sexe ecarter mes lèvres et entrer au fond de moi. Je prends un instant sans bouger afin de profiter de ce membre masculin en moi. Mes nouvelles sensations me permettent de bien le ressentir. Je sens les muscles de mon vagins qui enserrent l’organe viril. Je me délecte de ce moment. Mes envies sexuelles me rattrapent vite. En exerçant un mouvement de va-et-vient, je fais coulisser son penis dans mon intimité. A chaque passage, c’est autant de vagues de plaisirs qui déferlent dans mon corps. C’est comme si chaques cellules de mon antre féminine envoyaient des décharges de plaisirs dans chaques recoins de mon corps. Je suis sur le point de non retour. Une dernière vague de plaisirs m’emporte. Mon estomac se tord délicieusement, comme si des feux d’artifices jaillissaient lors d’un bouquet final. Des frissons parcourent mon corps, le faisant trembler. Je sens l’énergie sexuelle de ma victime se répondre dans mon vagin. Ce liquide chaud emplit mon vagin jusqu’à le faire déborder.
Et d’un coup je suis vidé. C’est comme si toute mon énergie m’avait abandonné. Je m’affale sur le corps de l’homme, qui malgré ce que je viens de lui faire, est toujours dans les vapes. En m’étalant sur lui, je plonge mes canines dans l’artère de son cou. Une délicieuse sensation de chaleur et de puissance monte à nouveau en moi. Ce nouveau goût au sang est divin, riche en saveurs et en énergie. Je peux sentir chaque pulsation de vie qui quitte ma victime pour m’offrir un pouvoir incommensurable. Les gémissements que poussent alors cet homme, mêlés à ma propre satisfaction, créent une symphonie macabre dans l’obscurité de la rue déserte. Je sais que je ne peux m’arrêter, que je suis condamné à me délecter de cette énergie jusqu'à ce que j’en sois rassasiée, jusqu’à la mort de ma proie. Je me sens plus forte, plus vivante que jamais. Mais je sais aussi que chaque gorgée me rapproche un peu plus de l’obscurité éternelle qui m’attend. Malgré cela, je suis incapable de résister à la tentation du sang humain, à la promesse de puissance qu’il apporte. Je savoure les dernières gouttes de sang de l’homme, ces dernières bribes de vie. Soudain, d’un mouvement gracieux et puissant, je déploie mes ailes en un battement majestueux. Le vent s’engouffre autour de moi. Avec une impulsion féroce, je m’élève dans les cieux nocturnes, défiant la gravité. Mes ailes puissantes battent en harmonie avec le rythme de mon cœur rempli d’énergie. Je fends l’air avec une aisance inégalée. Je me laisse guider par la lueur de la lune, m’enfonçant dans la nuit profonde. Je deviens une ombre insaisissable à la découverte de ma nouvelle vie de vampire.
Commentaires ()
Drôle comme parfois une lettre peut changer le sens d’un mot...
Le sang, les vampires, synonymes dans bien des têtes, d’Halloween... Bon... un peu d’hémoglobine pour imaginer...
Je regrette aussi que vous ne fassiez pas des paragraphes plus courts ce qui aérerait le texte et en améliorerait la lisibilité.
Vous avez un imaginaire débordant qui colle à votre texte... « proie » et autres vocables...
Je vais ranger ma panière de bonbons et fermer mes portes et fenêtres à double tour pour être en sécurité...
Merci pour ce moment de lecture... somme toute aussi sympathique que délirant !
Effectivement une lettre peut changer un mot (j'ai toujours eu du mal à me relire, j'étais pareil plus jeune en cours...). La demande a été faite la semaine dernière pour corriger cette coquille.
Je prends note de votre remarque sur les paragraphes.
Cette histoire est un premier jet vite fait dans le cadre du concours. Cela m'a donné envie de pousser plus loin une métamorphose dans une histoire plus longue, plus détaillée. Donc peut être un jour...
En tout cas, bravo. Te voilà paré pour le concours 😉.
Jamais gouté non plus à ce mélange.
Et cette histoire m'a donné envie d'aller plus loin dans la transformation d'une personne en une créature. Donc peut être un jour, une autre histoire un peu plus poussé...