Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maria, le vampire — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Maria, le vampire
Chapitre 1 · La rencontre
— La rencontre.
Le monde s'arrête. Je ne vois plus que ses lèvres pulpeuses, juteuses et le doigt qu'elle lèche lentement. Elle plonge son regard clair comme le cristal dans le mien et s'approche. Nous sommes entourés de personnes ennuyeuses ; elle sort du lot. Ses beaux cheveux acajou et bouclés qui encadrent son visage font ressortir sa peau de porcelaine. Que dois-je dire de ses formes voluptueuses lorsqu'elle s'avance vers moi, l'air décidé en marchant telle une prédatrice cherchant son premier repas ?
Il n'y a plus rien. Juste elle.
Il n'y a plus rien. Juste elle.
— Comment t'appelles-tu ?
Sa voix chaude et sensuelle m'emporte.
— Julien. Je m'appelle Julien. Et vous ?
— Bien, Julien. Viens avec moi.
— Bien, Julien. Viens avec moi.
Elle me caresse le menton de deux de ses doigts avant de m'emmener avec elle dans un recoin plus sombre de la maison. Les autres mettent un tel bazar que l'on ne s'entend plus penser. Je ne peux qu'admirer sa belle paire de fesses qu'elle m'offre en me tournant le dos ; des fesses bien rondes, moelleuses. Ses hanches se balancent lascivement lorsqu'elle marche. Une fois arrêtés, elle me pousse contre le mur, me sourit de ses lèvres rouge sang et caresse mon cou au-dessous du col de ma chemise.
— Chut, chut, dit-elle alors que je gémis de désir, mon sang ayant déjà migré vers une autre partie de mon corps.
Ma respiration s'accélère, tantôt se coupe. Elle passe une main par-delà ma chemise, caressant mon torse de ses longs doigts fins pour arriver jusqu'à mon nombril. Mon désir se fait sentir de plus belle, et elle le sent ! Je vois sa tête descendre vers mon entrejambe bien dur. Elle effleure la bosse de mon pantalon noir de sa paume, puis vient appuyer un peu plus, ce qui me donne une vague de chaleur intense. Elle arrache ma chemise, goûte ma peau de ses lèvres et n'hésite pas à laisser sa langue s'aventurer sur mon ventre.
— Tu en as envie ?
Elle presse sa main contre ma virilité en faisant mine de déboutonner mon pantalon.
Je hoche la tête sous son regard provocateur, perçant et dominant. Elle sourit, passant sa langue sur ses lèvres. C'est là que je les vois. Ses canines.
Blanches, saillantes.
Je ne m'effraie pas, car elle continue de passer les vagues de désir et de plaisir qu'elle me procure me sont nouvelles. Au contraire, me voilà encore plus excité. La vampire déshabille mon membre, le caresse lentement avant de passer des coups de langue dessus. C'est si chaud et si agréable, tellement humide ! J'étouffe les quelques râles qui sortent de ma gorge. Puis elle l'enfonce dans sa bouche, fait des va-et-vient lents, puis plus rapides. Alors qu'elle me sent sur le point de l'encourager dans sa lancée quand je lui mets une main sur la tête, elle se lève, dépose un baiser sur ma joue.
Je hoche la tête sous son regard provocateur, perçant et dominant. Elle sourit, passant sa langue sur ses lèvres. C'est là que je les vois. Ses canines.
Blanches, saillantes.
Je ne m'effraie pas, car elle continue de passer les vagues de désir et de plaisir qu'elle me procure me sont nouvelles. Au contraire, me voilà encore plus excité. La vampire déshabille mon membre, le caresse lentement avant de passer des coups de langue dessus. C'est si chaud et si agréable, tellement humide ! J'étouffe les quelques râles qui sortent de ma gorge. Puis elle l'enfonce dans sa bouche, fait des va-et-vient lents, puis plus rapides. Alors qu'elle me sent sur le point de l'encourager dans sa lancée quand je lui mets une main sur la tête, elle se lève, dépose un baiser sur ma joue.
— Tu es délicieux... Viens par là.
Elle me tire vers une table en verre éclairée par le dessous de LED rouges. Elle m'installe sur une chaise autour de la table, ma colonne de chair encore plus dressée qu'auparavant. Je peux enfin admirer ses courbes sans soucis. Elle porte un corset noir, des bas résille, une jupe très courte et une culotte ouverte à porte-jarretelles. Elle s'assied sur la table, les jambes écartées. Je ne peux plus me retenir, alors je me lève. J'agrippe ses hanches fermement et frotte mon intimité contre la sienne. Elle lâche des soupirs absolument séducteurs, excitants. Son intimité se noie dans son désir, j'embrasse son cou alors qu'elle cherche à lécher le mien. Son souffle se fait plus rapide à mesure que je me frotte à elle. Sans crier gare, elle me prend fermement en main et m'enfonce en elle. Lorsque je passe les portes de son intimité, elle tremble de plaisir et s'empale un peu plus, ondule. Elle est incroyable, chaude et serrée.
Je la sens m'aspirer de son désir un peu plus à chaque coup de reins. Lorsque l'inconnue me griffe le torse de ses ongles, je sens mon sang perler. Un éclair sauvage apparaît dans ses yeux. Elle se lève, me pousse à me coucher, je me retrouve alors adossé contre la table froide, ce qui me provoque un frisson. Elle s'empale sur moi rapidement, replie ses jambes. A chaque fois qu'elle tremble de plaisir, je sens ma verge se faire compresser par sa fleur. Une sensation délicieuse. Elle prend sur son doigt une goutte de sang qu'elle lèche. Ce mouvement me rappelle à quel point c'était bon quand elle m'avait en entier dans la bouche. Elle accélère, puis pousse un cri de plaisir accompagné de tremblements qui me poussent moi aussi à l'orgasme ; il dure des secondes, des secondes où je sens mon jus se verser en elle. La sensation que cela me procure est indescriptible.
Après avoir léché ce qu'il reste de sang sur mon torse, elle se lève, m'adresse un coup d'œil et me dit simplement :
— Au fait, je m'appelle Maria.
Puis elle me laisse planté là, à moitié nu.
Comment ai-je pu rencontrer un vampire à une fête comme celle-ci, organisée par de simples collègues de travail ? Ce qui est certain, c'est qu'elle ne quittera pas mes pensées.
Comment ai-je pu rencontrer un vampire à une fête comme celle-ci, organisée par de simples collègues de travail ? Ce qui est certain, c'est qu'elle ne quittera pas mes pensées.
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Commentaires ()
Le narrateur fait quand même preuve d'un sang froid admirable : se faire sucer par une vampire, il y a de quoi avoir peur pour son intégrité physique...