Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Philou — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Philou
Chapitre 1
Je vous propose un texte déjà publié ici par mes soins, sous un titre et un pseudo différents. A ma demande, le profil ayant été supprimé, le texte a également disparu. J'espère que ceux qui l'avaient lu le retrouveront avec plaisir et qu'il trouvera de nouveaux lecteurs
Il y a des jours comme ça… où rien ne va…
Mes clientes sont parfois impossibles, pour ne pas dire infernales… elles râlent, ne sont jamais contentes, elles annulent leurs rendez-vous au dernier moment. Certaines peuvent être carrément désagréables avec mes employées… pour couronner le tout, une de mes cabines UV est en panne, la veille d'un week-end prolongé ! Bref, la galère !
Mes clientes sont parfois impossibles, pour ne pas dire infernales… elles râlent, ne sont jamais contentes, elles annulent leurs rendez-vous au dernier moment. Certaines peuvent être carrément désagréables avec mes employées… pour couronner le tout, une de mes cabines UV est en panne, la veille d'un week-end prolongé ! Bref, la galère !
Par moment, j'ai envie de tout larguer et d'aller élever des chèvres dans le Cantal… c'est joli le Cantal ! C'est beau, isolé, rustique et sauvage. C'est tellement isolé que la plupart de mes clientes ne seraient pas foutues de localiser cette charmante région, connue des seuls cantalous et des randonneurs. Bon, les bourgeoises qui fréquentent mon salon s'aventurent rarement au-delà du périphérique parisien ! Je suis médisante… elles prennent aussi l'avion pour se faire bronzer intégralement aux Seychelles ou aux Maldives, avant que ces dernières ne disparaissent sous les eaux… espérons que cette triste prévision s'avère fausse.
Vous avez compris, ma clientèle n'est pas du tout venant. C'est du lourd en bilan carbone.
Je m'aperçois que j'ai omis de me présenter.
Je m'appelle Monique, j'ai 53 ans. J'aime bien mon prénom qui fleure bon les années soixante. Je suis née en 1969, année érotique, il n'y a pas de hasard ! J'ai une vraie prestance. Je suis une quinquagénaire flamboyante, une jolie blonde, une mature, comme on dit de nos jours. Certaines mauvaises langues me qualifieraient volontiers de cougar… Je ne vais tout de même pas les contrarier. J'avoue que j'ai un très gros faible pour les jeunes étalons, en début de majorité. Cet intérêt n'a aucun rapport avec leur conversation, mais en réalité pour leurs vigoureuses érections et la capacité à s'en servir. Ceci dit, je ne refuse pas de temps en temps, un petit tête-à-tête cochon avec une belle quadragénaire à forte poitrine. J'aime les gros seins.
Je m'aperçois que j'ai omis de me présenter.
Je m'appelle Monique, j'ai 53 ans. J'aime bien mon prénom qui fleure bon les années soixante. Je suis née en 1969, année érotique, il n'y a pas de hasard ! J'ai une vraie prestance. Je suis une quinquagénaire flamboyante, une jolie blonde, une mature, comme on dit de nos jours. Certaines mauvaises langues me qualifieraient volontiers de cougar… Je ne vais tout de même pas les contrarier. J'avoue que j'ai un très gros faible pour les jeunes étalons, en début de majorité. Cet intérêt n'a aucun rapport avec leur conversation, mais en réalité pour leurs vigoureuses érections et la capacité à s'en servir. Ceci dit, je ne refuse pas de temps en temps, un petit tête-à-tête cochon avec une belle quadragénaire à forte poitrine. J'aime les gros seins.
Je suis bisexuelle.
C'est ainsi, je plais autant aux hommes qu'aux femmes. Je le constate quotidiennement dans les regards masculins et féminins de ma clientèle. Mais ce que la majorité ignore, c'est que malgré ma réserve toute professionnelle, mon apparente froideur, je suis très portée sur le sexe ! J'ai toujours envie. Rien ne me rebute… ou presque. J'ai même quelques fantasmes… inavouables.
C'est ainsi, je plais autant aux hommes qu'aux femmes. Je le constate quotidiennement dans les regards masculins et féminins de ma clientèle. Mais ce que la majorité ignore, c'est que malgré ma réserve toute professionnelle, mon apparente froideur, je suis très portée sur le sexe ! J'ai toujours envie. Rien ne me rebute… ou presque. J'ai même quelques fantasmes… inavouables.
Je ne suis pas très grande. Mes éternels talons hauts, souvent des Louboutin, corrigent quelque peu, ce très léger inconvénient.
Mon métier m'impose d'être attentive à ma tenue, même sous la blouse. Il m'arrive encore de la porter pour des soins particuliers à mes plus anciennes et fidèles clientes.
Je suis toujours habillée très classe, avec recherche, dessus et dessous. J'adore la lingerie fine. Plus elle est légère, plus elle coûte cher, plus j'aime… je kiffe les soutien-gorge en dentelle et soie qui laissent parfois les tétons dénudés, les jolis strings, les culottes ouvertes, les beaux porte-jarretelles, les bas avec couture, de couleur chair, noire ou fumée, tout ce qui est beau et me met en valeur. Par-dessus tout, j'adore la fourrure… hum être prise comme une bête, en pleine nature, vêtue d'un seul manteau de fourrure, c'est le pied total… Souvenirs…
Mon métier m'impose d'être attentive à ma tenue, même sous la blouse. Il m'arrive encore de la porter pour des soins particuliers à mes plus anciennes et fidèles clientes.
Je suis toujours habillée très classe, avec recherche, dessus et dessous. J'adore la lingerie fine. Plus elle est légère, plus elle coûte cher, plus j'aime… je kiffe les soutien-gorge en dentelle et soie qui laissent parfois les tétons dénudés, les jolis strings, les culottes ouvertes, les beaux porte-jarretelles, les bas avec couture, de couleur chair, noire ou fumée, tout ce qui est beau et me met en valeur. Par-dessus tout, j'adore la fourrure… hum être prise comme une bête, en pleine nature, vêtue d'un seul manteau de fourrure, c'est le pied total… Souvenirs…
Depuis maintenant dix ans, je suis la gérante de mon propre institut de beauté. Il est assez renommé et bien situé à Paris, entre l'hippodrome de Longchamp et le quai de Javel.
Nous avions acheté ce petit salon qui ronronnait, avec feu mon mari.
François s'est tué en pilotant son propre avion. Je l'avais pourtant prévenu que c'est un loisir dangereux, dangereux et onéreux ! Mais il n'en faisait qu'à sa tête.
Désormais, je suis seule à la barre du Navire-Beauté assistée de seize esthéticiennes dévouées. Certaines de mes employées, mes trois préférées, me rendent parfois des services particuliers qui ne sont pas sur le cahier des charges.
Nous avions acheté ce petit salon qui ronronnait, avec feu mon mari.
François s'est tué en pilotant son propre avion. Je l'avais pourtant prévenu que c'est un loisir dangereux, dangereux et onéreux ! Mais il n'en faisait qu'à sa tête.
Désormais, je suis seule à la barre du Navire-Beauté assistée de seize esthéticiennes dévouées. Certaines de mes employées, mes trois préférées, me rendent parfois des services particuliers qui ne sont pas sur le cahier des charges.
En attendant, je me débrouille plutôt bien. Il y a cinq ans, j'ai racheté la boutique de fringues contiguë au salon. J'ai ainsi doublé la surface de l'institut et de fait, doublé le chiffre d'affaires, par la même occasion.
Mes affaires marchent très bien, mais là n'est pas l'essentiel.
La vie, la vraie, ce n'est pas gagner toujours plus d'argent. Si vous ne profitez pas de ses plaisirs, où est l'intérêt ?
La vie, la vraie, ce n'est pas gagner toujours plus d'argent. Si vous ne profitez pas de ses plaisirs, où est l'intérêt ?
Je suis en train d'essayer de régler cette foutue panne de cabine UV quand le téléphone sonne. Toutes mes employées étant occupées, je réponds :
— Navire-Beauté Service… bonjour…
— Bonjour, c'est Anne-Gaëlle D. pourrais je avoir un rendez-vous avec Monique ?
— Anne-Gaëlle ! C'est Monique au téléphone… tu ne m'as pas reconnue ?
— Oh pardon ma chérie… je suis confuse ! Confuse et toute tourneboulée…
— Que t'arrive-t-il ?
— Je ne peux rien dire au téléphone… peux-tu me réserver un créneau en fin d'après-midi… avec toi ?
— Je vais réserver une cabine de soins, viens vers 18 heures. Ne me dis pas que c'est pour le maillot, on l'a fait il y a à peine dix jours !
— Non ce n'est pas ça… je t'expliquerai… à tout à l'heure…
— Bonjour, c'est Anne-Gaëlle D. pourrais je avoir un rendez-vous avec Monique ?
— Anne-Gaëlle ! C'est Monique au téléphone… tu ne m'as pas reconnue ?
— Oh pardon ma chérie… je suis confuse ! Confuse et toute tourneboulée…
— Que t'arrive-t-il ?
— Je ne peux rien dire au téléphone… peux-tu me réserver un créneau en fin d'après-midi… avec toi ?
— Je vais réserver une cabine de soins, viens vers 18 heures. Ne me dis pas que c'est pour le maillot, on l'a fait il y a à peine dix jours !
— Non ce n'est pas ça… je t'expliquerai… à tout à l'heure…
Avant que je ne puisse répondre… elle n'est déjà plus en ligne.
Mon inénarrable amie… Anne-Gaëlle. Amie de longue date. Nous nous sommes connues à la fac… Elle voulait devenir avocate, mais sa vie un peu dissolue a eu raison de son assiduité aux cours de droit. Mais elle ne regrette rien. Ayant fait ce qu'il est convenu d'appeler un beau mariage, ce qui est souvent un mariage d'intérêt, elle est à l'abri du besoin. Son mari étant diplomate en poste à l'étranger, loin de Paris, elle a toute liberté pour s'adonner à sa passion du barreau, celui-là n'ayant aucun lien avec le Ministère de la Justice.
Je subodore encore un truc foireux… à la Anne-Gaëlle.
Je raccroche à mon tour, quelque peu songeuse.
D'habitude, Anne-Gaëlle prend ses rendez-vous bien longtemps à l'avance et toujours à l'issue d'une séance, pour la suivante.
Que se passe-t-il pour justifier une telle précipitation ?
Anne-Gaëlle et moi, nous nous connaissons depuis bien longtemps. Depuis les bancs de la fac, en vérité. Nous partagions souvent nos sandwichs de galères. Mais nous ne partagions pas que nos frugaux repas d'étudiantes désargentées. Nos sorties se faisaient souvent en duo. Mutuellement encouragées, c'était souvent des délires à la limite du convenable. Nous prenions des risques, parfois complètement inconscients. Mais notre dénominateur commun, c'était la même passion pour le cul… sous toutes ses formes.
Que se passe-t-il pour justifier une telle précipitation ?
Anne-Gaëlle et moi, nous nous connaissons depuis bien longtemps. Depuis les bancs de la fac, en vérité. Nous partagions souvent nos sandwichs de galères. Mais nous ne partagions pas que nos frugaux repas d'étudiantes désargentées. Nos sorties se faisaient souvent en duo. Mutuellement encouragées, c'était souvent des délires à la limite du convenable. Nous prenions des risques, parfois complètement inconscients. Mais notre dénominateur commun, c'était la même passion pour le cul… sous toutes ses formes.
Déjà à l'époque, nous n'avions pas vraiment de tabous, la maturité ne nous a pas rendues raisonnables, bien au contraire.
Pendant quelques mois, nous avions même été colocataires. Il y avait quand même deux chambres dans le petit appartement où nous logions, sous les toits, mais elle était plus souvent dans mon lit que dans le sien. Ce n'était pas seulement pour lutter contre le froid. J'en garde de très bons souvenirs.
Pendant quelques mois, nous avions même été colocataires. Il y avait quand même deux chambres dans le petit appartement où nous logions, sous les toits, mais elle était plus souvent dans mon lit que dans le sien. Ce n'était pas seulement pour lutter contre le froid. J'en garde de très bons souvenirs.
C'était une belle jeune fille, elle est devenue une superbe femme. Avec tout ce qu'il faut, là où il faut. Même les quelques petits kilos superflus de la maturité n'ont en rien atténué son charme. Elle a encore une fabuleuse poitrine naturelle que j'adore tripoter avec excès. Elle adore ça.
Bien des années après cette mémorable époque, quand elle a su pour l'ouverture de mon salon, elle fut l'une de mes toutes premières clientes. Je l'aime bien, c'est un euphémisme et je lui dois beaucoup. Au début, quand mon affaire avait du mal à décoller, elle savait me remonter le moral… à sa façon. Mais je ne m'en suis jamais plaint.
J'aime beaucoup le sexe, moi aussi, mais en comparaison de mon amie, je suis quasiment une oie blanche…Anne-Gaëlle est hypersexuelle. Je crois qu'elle a tout testé, y compris quelques une de mes employées… mais toujours en dehors du salon, c'est une exigence de ma part et elle est incontournable ! Mais je suis persuadée qu'elle ne me raconte pas toutes ses frasques !
Si je suis soucieuse de la bonne tenue apparente de mon personnel, je m'accorde plus de liberté et quelques accrocs. Après tout, c'est moi la patronne et dans un salon comme le mien, les tentations sont nombreuses. Souvent j'y succombe.
Les femmes de certains milieux s'ennuient parfois fermement quand leurs maris travaillent trop. J'avoue que je prends beaucoup de plaisir à terminer de façon ludique, une épilation intime un peu douloureuse, quand la peau, trop malmenée, réclame un peu de douceur. J'ai mes clientes attitrées, mon pré carré… mes filles les connaissent et savent pertinemment qu'il ne faut surtout pas y toucher. Je pourrais devenir agressive, comme si l'on me prenait un jouet. Vous l'avez compris, je suis plus dominatrice que soumise. J'aime être obéie, en toutes circonstances, même les plus intimes.
L'activité du salon est terriblement intense. Les allers et venues des clientes sont telles que je suis toute étonnée en voyant Anne-Gaëlle franchir la porte du salon, la mine grave. Elle se dirige illico vers moi:
— Ah Monique… il faut absolument que tu me retires une épine du pied…
Pour plaisanter et dédramatiser son entrée je lui rétorque :
— Bonjour ma chérie… pour l'épine, tu n'es pas à la bonne adresse, il te faut voir un podologue…
— Ne plaisante pas Monique… excuse moi… bonjour ma chérie… si tu savais ce qui m'arrive…
— Ne plaisante pas Monique… excuse moi… bonjour ma chérie… si tu savais ce qui m'arrive…
Elle me claque deux bises… pas très loin des lèvres.
— Tu peux me prendre ?
— Bien sûr… je te prends quand tu veux ma chérie !
— Bien sûr… je te prends quand tu veux ma chérie !
Cette allusion salace, que fort heureusement personne n'a pu entendre ne la fait même pas sourire. Je l'invite à me suivre en cabine.
Une fois isolées, je lui demande ce qu'elle souhaite comme soin…
Une fois isolées, je lui demande ce qu'elle souhaite comme soin…
— Je ne suis pas venue pour ça Monique. Il faut absolument que tu me gardes Philou !
— Philou ?
— Oui tu sais bien, mon adorable bouvier bernois…
— Pourquoi ? Tu pars en voyage ? D'habitude tu l'emmènes toujours avec toi !
— Tu parles d'un voyage ! L'oncle de François-Xavier est mort subitement, suite à un AVC. On doit aller aux obsèques à Jacksonville en Floride. C'est important. Il veut en profiter pour rester quelques jours et pécher le gros…
— Les gros, ce n'est pas ce qui manque aux states !
— Mais non… la pêche aux gros poissons, genre thon ou marlin… essaie de comprendre, je n'y connais rien…
— Je plaisantais ! Donc tu veux que je garde ton gros pépère ? Quel âge a-t-il au fait ? Il doit faire son poids le bébé…
— 40 kg, c'est un petit gabarit… Mais 40 kg d'amour et d'affection… Il a trois ans, il est né en 2019, l'année des P.
— L'année des pets ?
— Non la lettre P. Arrête de plaisanter… Acceptes tu de le garder ? Chez toi, avec tout ton terrain, il va être heureux et je sais que tu t'en occuperas bien, de plus, il te connait un peu.
— Ce serait pour quand ?
— Mercredi prochain, les obsèques sont vendredi et on rentrerait le 20 mai.
— Donc 15 jours pleins ?!
— Oui, tu va voir, tu va l'adorer, tu ne pourras plus te passer de lui…
— D'accord…
— Super ma chérie, tu es un amour. Je savais que je pouvais compter sur toi. Je t'apporterai tout le nécessaire, nourriture, panier etc. même si il ne l'utilise pas trop.
— Philou ?
— Oui tu sais bien, mon adorable bouvier bernois…
— Pourquoi ? Tu pars en voyage ? D'habitude tu l'emmènes toujours avec toi !
— Tu parles d'un voyage ! L'oncle de François-Xavier est mort subitement, suite à un AVC. On doit aller aux obsèques à Jacksonville en Floride. C'est important. Il veut en profiter pour rester quelques jours et pécher le gros…
— Les gros, ce n'est pas ce qui manque aux states !
— Mais non… la pêche aux gros poissons, genre thon ou marlin… essaie de comprendre, je n'y connais rien…
— Je plaisantais ! Donc tu veux que je garde ton gros pépère ? Quel âge a-t-il au fait ? Il doit faire son poids le bébé…
— 40 kg, c'est un petit gabarit… Mais 40 kg d'amour et d'affection… Il a trois ans, il est né en 2019, l'année des P.
— L'année des pets ?
— Non la lettre P. Arrête de plaisanter… Acceptes tu de le garder ? Chez toi, avec tout ton terrain, il va être heureux et je sais que tu t'en occuperas bien, de plus, il te connait un peu.
— Ce serait pour quand ?
— Mercredi prochain, les obsèques sont vendredi et on rentrerait le 20 mai.
— Donc 15 jours pleins ?!
— Oui, tu va voir, tu va l'adorer, tu ne pourras plus te passer de lui…
— D'accord…
— Super ma chérie, tu es un amour. Je savais que je pouvais compter sur toi. Je t'apporterai tout le nécessaire, nourriture, panier etc. même si il ne l'utilise pas trop.
Elle s'approche de moi, pose ses lèvres sur les miennes. Bien évidemment, je ne peux pas résister. Nos opulentes poitrines se compriment, je sens déjà mon tanga s'humidifier alors que cette salope, toute heureuse de m'avoir arraché mon accord, profite de ma faiblesse naturelle, en poussant son genou entre mes cuisses. Elle abandonne mes lèvres pour ajouter :
— Tu va voir, il est adorable. Un peu pot de colle par moment, mais je sais que ton autorité naturelle fera merveille. Il faut juste le canaliser, c'est un vrai fougueux, très affectueux. Je ne peux pas le confier à n'importe qui. Avec toi, il est entre de bonnes mains !
— Je ferai au mieux, mais…
— Super… Je ne peux hélas pas rester plus longtemps. Pourtant ce n'est pas l'envie qui me manque ! Mais, préparatifs du voyage obligent, j'ai mille choses à faire. Tu me fais toujours autant mouiller ma chérie… Je te laisse… À mercredi ? Tu m'indiqueras l'heure qui te convient. Bisous.
— Je ferai au mieux, mais…
— Super… Je ne peux hélas pas rester plus longtemps. Pourtant ce n'est pas l'envie qui me manque ! Mais, préparatifs du voyage obligent, j'ai mille choses à faire. Tu me fais toujours autant mouiller ma chérie… Je te laisse… À mercredi ? Tu m'indiqueras l'heure qui te convient. Bisous.
Avant que je puisse répondre, elle a déjà disparu.
à suivre
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Commentaires ()
Moi qui suis un fan de zoophilie, je vais être gâté