Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La métamorphose d'Audrey — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La métamorphose d'Audrey
Chapitre 1
Audrey avait toujours eu de la sexualité une vision conjugale. Entendez par là qu'elle n'imaginait pas faire l'amour avec quelqu'un d'autre que son époux depuis leur mariage dix ans plus tôt. Leurs ébats obéissaient à une sorte de rite dominical pendant que leurs deux enfants regardaient les dessins animés à la télé. L'orgasme d'Audrey n'était pas toujours au rendez-vous mais elle tenait néanmoins à ces rapports pour la bonne santé de ses hormones et pour la satisfaction de Kléber, son mari. Et l'empêcher d'aller voir ailleurs. Ce n'était d'ailleurs pas dans l'intention de celui-ci, d'une part parce que ce n'était pas un baiseur et d'autre part parce qu'il avait conscience d'avoir son lit une jolie femme, brune aux longues jambes, aux fesses rondes et aux seins pointus, souriante, avec une jolie peau, inspirant naturellement la sympathie, ce qui lui servait dans son métier de psychologue pour diverses collectivités. Croyante mais sans pratiquer régulièrement, elle arborait une croix au cou comme une fierté.
Audrey était cependant loin de se douter que sa vie sexuelle allait connaitre un tournant lors d'un accompagnement de personnes âgées pour un séjour d'une semaine en montagne. Elle était flanquée de sa collègue Nafi, une robuste quadragénaire d'origine africaine, son exact contraire non seulement pour la peau et son physique grosses fesses et gros seins mais aussi par sa mentalité très libre de corps et d'esprit. Bien que mariée et plusieurs fois mère, elle tenait des propos grivois qui faisaient dresser les cheveux sur la tête brune d'Audrey, notamment lorsqu'elle racontait la sexualité débridée qu'elle menait avec son mari Boubacar, à la fidélité également élastique. Mais au moins, elles s'entendaient parfaitement dans le boulot et c'était l'essentiel.
Le séjour les mit en présence de deux animateurs locaux du genre montagnard, joviaux et débonnaires, skieurs l'hiver et randonneurs l'été, la vingtaine débraillée, qui les mirent d'emblée à l'aise. Ils trouvèrent rapidement un modus vivendi pour permettre l'occupation de leur groupe et tous les quatre se retrouvaient le soir autour d'une table pour échanger leurs impressions. Jordan et Dylan, leurs prénoms, n'entendaient pas se contenter de parler boulot. Leur vitalité débordante cherchait manifestement un échappatoire, pour ne pas dire un exutoire, si bien que Sandra et Audrey conclurent assez vite qu'ils voulaient coucher avec elles pendant leur séjour. Jordan ne cessait de reluquer le décolleté généreux de Nafi qui faisait des mines, gloussait comme une pucelle au point de rendre Audrey mal à l'aise. Aussi ne fut-elle pas surprise de voir sa collègue gagner sa chambre bientôt suivie par Jordan, qui adressa un clin d'oeil à son pote. Mais les tentatives de celui-ci de décoincer la grande brune tombèrent à plat, et celle-ci alla à son tour se coucher, mais en solitaire.
Sa chambre était contiguë à celle de Nafi mais la minceur de la cloison ne laissait pas place au doute. On faisait l'amour à l'intérieur. Nafi clamait son plaisir de manière bruyante, explicite, commentatrice, si bien qu'Audrey ne pouvait guère ignorer les prouesses de mâle qui provoquaient cette extase féminine. Elle eut beau essayer de se boucher les oreilles avec son oreiller, elle entendait toujours les "vas y, encore, plus fort" et surtout, ô scandale, "encule-moi maintenant", sur fond de "tacatacata" du lit chahuté.
Elle fut longue à s'endormir, la tête en feu mais aussi le bas-ventre embrasé, ce qui la déboussola. Nafi avait connu plusieurs orgasmes et un rapport sexuel jubilatoire, bruyant, libéré, comme Audrey n'en avait jamais connus. Quand elle la retrouva le lendemain, égale à elle-même, rayonnante et goguenarde, elle rougit mais au fond d'elle-même, l'envia. Et quand Nafi lui demanda si elle ne l'avait pas trop empêchée de dormir, avec un sourire en coin, elle se contenta de lui dire :
— Tu n'es pas discrète quand tu fais l'amour.
Nafi éclata de rires de toutes ses dents et lui dit :
— On a vraiment bien baisé. Et tu devrais en faire autant. Dylan ne demande que ça.
Elle fut longue à s'endormir, la tête en feu mais aussi le bas-ventre embrasé, ce qui la déboussola. Nafi avait connu plusieurs orgasmes et un rapport sexuel jubilatoire, bruyant, libéré, comme Audrey n'en avait jamais connus. Quand elle la retrouva le lendemain, égale à elle-même, rayonnante et goguenarde, elle rougit mais au fond d'elle-même, l'envia. Et quand Nafi lui demanda si elle ne l'avait pas trop empêchée de dormir, avec un sourire en coin, elle se contenta de lui dire :
— Tu n'es pas discrète quand tu fais l'amour.
Nafi éclata de rires de toutes ses dents et lui dit :
— On a vraiment bien baisé. Et tu devrais en faire autant. Dylan ne demande que ça.
Toute la journée, Audrey repensa à cette réflexion, et surtout à ce qu'elle avait entendu la nuit d'avant. Le plaisir que Nafi avait pris dans ce rapport extra conjugal l'interpellait. Elle s'était sentie pleinement femme avec ce jeune gaillard si viril, de moitié moins son âge. Ses exclamations et ses onomatopées ne trompaient pas. Elle avait joui, vraiment joui, plus qu'Audrey ne l'avait jamais éprouvé. Et ils allaient recommencer, c'était clair, pendant qu'elle serait seule dans sa chambre un oreiller sur la tête.
C'est alors que l'autre jeune homme, Dylan, la prit sous son aile pour diverses activités de loisirs. Elle regarda ses mains, ses yeux, ses bras musclés et se surprit à porter le regard à hauteur de son sexe. Elle avait entendu Nafi célébrer la "bite" de Jordan. Celle de Dylan était-elle aussi efficiente ? Celui-ci nota que la grande brune n'était plus aussi rétive à son égard. Son regard un peu trouble et ses lèvres humides reflétaient un incontestable changement d'attitude, comme si elle le considérait non comme un associé de boulot mais comme un homme, pour ne pas dire un mâle. Elle surprit Nafi parler à l'oreille du jeune homme qui la regarda. Dès lors, il se montra plus empressé, plus séducteur. Audrey en fut flattée, comme si la bonne dizaine d'années d'écart entre elle et lui ne comptait plus. Elle était parfois inquiète de son vieillissement, pourtant très relatif. Mais ce garçon la rajeunissait par l'intérêt qu'il lui portait.
Pendant le repas du soir, il la dévora des yeux. Elle se sentie nue sous son regard et sous la table, un mouvement incontrôlable lui fit écarter les jambes. Elle mouillait bel et bien sa culotte. Elle ne pensait plus du tout à Kléber, son mari. Et quand Nafi et Jordan quittèrent la table pour gagner la chambre, Dylan adressa un clin d'oeil à Audrey :
— Ils vont passer du bon temps ensemble.
— Ils vont passer du bon temps ensemble.
Elle ne releva pas et ils se parlèrent d'eux-mêmes pendant une heure. Puis Audrey décida d'aller se coucher et si on lui avait dit qu'elle avait tortillé de la croupe en marchant sous le regard de Dylan, elle aurait été bien surprise. Elle ne le fut pas en revanche en entendant à nouveau le tumulte érotique de la chambre voisine. Nafi baisait, elle. Et pas qu'un peu. C'était la même scène que la veille, les mêmes bruits, le même enthousiasme. Mais à peine Audrey avait-elle revêtu son pyjama qu'on gratta à sa porte. Elle l'entrouvrit et vit Dylan, l'oeil de braise. Il poussa la porte, la bouscula vers le lit où elle s'étala les quatre fers en l'air.
— Qu'est-ce que tu fais ? Sors de ma chambre !
— Détends-toi. Laisse-toi faire.
— Qu'est-ce que tu fais ? Sors de ma chambre !
— Détends-toi. Laisse-toi faire.
Et il l'embrassa, pleine bouche, avec avidité. Il ne fut pas surpris qu'elle réponde à son baiser. Elle devint toute molle dans son pyjama. Il glissa sa main dans le pantalon léger et découvrit avec satisfaction que son sexe était trempé. Il tira sur le vêtement, écarta ses cuisses et colla sa bouche contre la fente. Audrey sursauta. Jamais Kléber ne lui avait fait ça. Mais dès que la langue entra en action, elle se détendit et s'abandonna. Le nez dans la broussaille de brune, Dylan lapait et suçait, le museau envahi de cyprine. Il sentit vite la main d'Audrey sur sa nuque et ses légères ondulations de hanches. Elle gémit et couina. "Elle prend son pied, la psy", se dit-il avec orgueil.
De fait, elle connut le premier orgasme de sa vie en cunnilingus, ce qui la fit se cabrer en lui tirant les cheveux et en poussant un petit cri de souris. Quand il se releva, elle lui adressa un regard embué de reconnaissance. Il pouvait maintenant la baiser alors que de l'autre côté de la cloison, Nafi poussait des cris stridents qui devaient s'entendre de la rue. Audrey, forcément, les entendait aussi. Coudes sur le matelas, le visage levé, les cuisses ouvertes, elle était l'image même de la femelle en attente de pénis et plus rien d'autre ne lui importait. Elle ne lui dit pas "viens vite" mais c'était tout comme alors qu'il déposait un préservatif sur son membre viril. Elle en admira la raideur, le volume, la longueur, un peu inquiète cependant car d'un calibre bien supérieur à celui de Kléber. Lui ferait-il mal ?
Il lui prit les mollets, les écarta, domina son corps fin et remarqua pour la première fois la croix entre ses seins dressés.
— Je vais te baiser. Tu es bien d'accord, hein ? lui dit-il.
Il lui prit les mollets, les écarta, domina son corps fin et remarqua pour la première fois la croix entre ses seins dressés.
— Je vais te baiser. Tu es bien d'accord, hein ? lui dit-il.
Pour toute réponse, elle saisit sa queue et la guida vers son antre. Il s'enfonça d'un coup avec facilité, jusqu'à la garde et cette fois, son cri couvrit ceux de Nafi. Jamais elle n'avait crié comme ça en faisant l'amour, sauf peut-être la première fois parce qu'elle avait eu mal. Mais c'était un cri rauque, un cri de ventre affamé, et dès qu'il commença à la percuter, en travers du lit, elle répondit de tout son cul. Il comprit rapidement qu'il était tombé sur un sacré bon coup, une de ces femmes qui ne paient pas de mine et qui se déchainent au plumard. Pour la première fois de sa vie, Audrey baisait. Elle était prête à tout pourvu qu'on la baise. Elle le chevaucha la croix balançant au rythme de ses coups de fesses, il la prit par derrière, sur le côté, à nouveau par devant et il durait, dur, viril, insatiable. Voilà qui la changeait des coïts rapides de son conjoint. Elle se surprit à dire, comme Nafi, "'encore, vas-y, t'arrête pas, continue..." Et quand il la positionna pour la sodomiser, après lui avoir longuement léché l'anus, ce qui la ravit et stupéfia, non seulement elle ne résista pas mais elle creusa les reins pour faciliter son introduction. Le ballottement de ses couilles contre sa chatte la mit en transes et son premier orgasme anal fut ravageur, à tel point qu'il ne put se retenir et gicla dans sa capote. Elle s'effondra, lui fiché en elle, qui serra les jambes pour l'essorer. Ils s'embrassèrent ensuite avec fougue et elle lui dit simplement : "merci".
******
Elle se réveilla le lendemain, nue dans son lit, le corps alangui comme si un fluide magique l'avait envahi. Elle mit quelques secondes à réaliser qu'elle avait fait l'amour, ou plutôt baisé, avec un quasi inconnu. Elle était devenue une femme adultère et cette constatation la bouleversa. Quand elle retrouva Nafi un peu plus tard au petit-déjeuner, sa gêne fit éclater de rire sa plantureuse collègue :
— Remets-toi, tu vas pas culpabiliser d'avoir pris ton pied, à ce que j'ai entendu car toi non plus, tu n'es pas discrète quand tu baises. On est là pour prendre du bon temps, non ?
******
Elle se réveilla le lendemain, nue dans son lit, le corps alangui comme si un fluide magique l'avait envahi. Elle mit quelques secondes à réaliser qu'elle avait fait l'amour, ou plutôt baisé, avec un quasi inconnu. Elle était devenue une femme adultère et cette constatation la bouleversa. Quand elle retrouva Nafi un peu plus tard au petit-déjeuner, sa gêne fit éclater de rire sa plantureuse collègue :
— Remets-toi, tu vas pas culpabiliser d'avoir pris ton pied, à ce que j'ai entendu car toi non plus, tu n'es pas discrète quand tu baises. On est là pour prendre du bon temps, non ?
Audrey n'avait pas envisagé ce séjour sous cet angle. Elle pensa à Kléber qui l'imaginait juste occuper le temps des personnes âgées sous sa responsabilité. S'il savait ! Comme si elle avait compris, Nafi lui dit :
— T'inquiète pas, ça restera entre nous deux. Et lâche-toi.
Elle s'était décidée à revenir dans le droit chemin conjugal. Mais quand elle retrouva Dylan un peu plus tard, son corps fut parcouru de frémissements incontrôlables. Quand il lui fit la bise, le contact de son torse la fit fondre. Tout le temps de la journée qu'il fut avec elle, son ventre prit le pouvoir sur sa tête. Jamais elle n'avait autant ressenti l'expression "en chaleur" que ce jour là et elle en fut tourneboulée. D'autant qu'il la frôlait; la caressait des yeux et lui murmura à l'oreille : "vivement ce soir".
— T'inquiète pas, ça restera entre nous deux. Et lâche-toi.
Elle s'était décidée à revenir dans le droit chemin conjugal. Mais quand elle retrouva Dylan un peu plus tard, son corps fut parcouru de frémissements incontrôlables. Quand il lui fit la bise, le contact de son torse la fit fondre. Tout le temps de la journée qu'il fut avec elle, son ventre prit le pouvoir sur sa tête. Jamais elle n'avait autant ressenti l'expression "en chaleur" que ce jour là et elle en fut tourneboulée. D'autant qu'il la frôlait; la caressait des yeux et lui murmura à l'oreille : "vivement ce soir".
En prime à table le soir, Nafi et Jordan parlèrent de cul. La discussion porta sur les avantages des hommes noirs par rapport aux blancs et Nafi fournit un luxe de détails sur l'anatomie de ses amis qui enflamma les deux jeunes garçons, bien décidés à mettre en valeur leurs propres atouts. Nafi faisait mine d'en douter, évoquant la virilité de son Boubacar de mari, la variété de leurs ébats, leurs expériences multiformes, si bien que Jordan n'attendit même pas le dessert et entraina rapidos sa partenaire dans sa chambre avec l'intention manifeste de relever le défi. Nafi riait aux éclats, de toutes ses dents, poitrine haute et croupe tendue, ravie de son manège qui allait à nouveau servir son plaisir.
Audrey dégoulinait littéralement. Jamais elle n'avait entendu des propos aussi crus et jamais elle n'aurait imaginé qu'ils la mettraient dans un état pareil. Dylan rigolait sous cape et après le dessert, quand il se leva et lui dit "on y va ?", Audrey lui prit la main sans souci de l'observation du personnel local. Cette fois, c'est elle qui l'entraina dans la chambre et l'attira sur le lit, le déshabillant autant qu'elle se déshabillait. Il eut juste le temps de se mettre une capote avant de la pénétrer, fondante et tumultueuse. Les jappements d'Audrey répondaient aux roucoulements de Nafi derrière la cloison. Elle implora Dylan de ne pas jouir trop vite et elle le chevauchait, la tête en arrière et le nombril mouvant, quand la porte de la chambre s'ouvrit. Nafi et Jordan, entièrement nus, s'affalèrent sur le lit à côté des deux amants.
— On va baiser tous les quatre ensemble, ce sera chouette, gloussa Nafi.
— On va baiser tous les quatre ensemble, ce sera chouette, gloussa Nafi.
Audrey n'avait évidemment pas prévu ce scénario. Pour elle, accouplement voulait dire couple, rien de plus, adultère ou non. Mais elle était dans un tel état d'excitation qu'elle reprit son ouvrage là où elle l'avait provisoirement laissé. Elle chevaucha Dylan en regardant le gros cul de Nafi trembloter tandis qu'elle s'empalait sur Jordan, dont l'imposante queue coulissait dans l'antre béant et juteux de la Noire. Cette vision, conjuguée avec son propre pal, déclencha un orgasme dans le tête brune de la psychologue. Elle découvrait à nouveau une autre facette de sa sexualité si longtemps endormie. Elle jouissait de ce quatuor, du spectacle de sa collègue en train de forniquer avec ce mec bien membré. Et ce n'était qu'un début.
Car la suite ne fut qu'un méli-mélo profondément immoral du point de vue des moeurs en usage dans le milieu d'Audrey. Elle fut abondamment pénétrée non seulement par Dylan mais aussi par Jordan, les deux copains ayant échangé leur partenaire sans que celles-ci aient eu à redire, l'essentiel étant qu'ils continuent à les baiser. Leurs ébats, entrecoupés de pauses pour discuter des suites, donnèrent lieu à des figures improbables, moins cependant pour Nafi qui y était rompue que pour Audrey, prise par tous les trous comme Sandra un peu plus tôt. La psy en perdit sa croix dans le tumulte et elle ne devait la récupérer que le lendemain par la grâce de sa collègue la trouvant au fond de son lit :
— Ton Jésus en a vu de belles cette nuit, lui dit-elle alors, rigolarde.
Cette fois, Audrey rit aussi. Mais elle réclama de dormir la dernière nuit, mâchée qu'elle était dans ses profondeurs intimes. Elle pionça comme une masse et n'entendit même pas sa collègue, honorée une ultime fois par les deux gaillards dans un chambard de plumard.
********
Audrey réprima difficilement son émotion au moment de quitter ses deux amants, qui l'avaient révélé à elle-même. Ils se promirent des retrouvailles en sachant qu'elles étaient peu probables. De retour au bercail, elle se montra décidée à décoincer son conjoint. Elle n'attendit pas le dimanche pour réclamer le devoir conjugal et Kléber s'exécuta d'abord de bonne grâce. Mais quand elle lui réclama certaines introductions, léchages et autres fantaisies dont elle s'était délectée durant son séjour montagnard, le tout assorti d'injonctions assez crues qui le surprit venant de sa bouche, il eut un doute. C'était quand même bizarre, ce déchainement érotique après une absence du foyer. Il interrogea Sandra qui, évidemment, resta muette. Puis il fit son enquête par téléphone dans le lieu du séjour et tomba sur une cuisinière qui se révéla bavarde. Econduite par Dylan et jalouse d'Audrey, dont elle avait bien perçu la métamorphose, elle lâcha tout ce qu'elle savait, tant et si bien que Kléber eut la conviction d'avoir été cocufié.
— Ton Jésus en a vu de belles cette nuit, lui dit-elle alors, rigolarde.
Cette fois, Audrey rit aussi. Mais elle réclama de dormir la dernière nuit, mâchée qu'elle était dans ses profondeurs intimes. Elle pionça comme une masse et n'entendit même pas sa collègue, honorée une ultime fois par les deux gaillards dans un chambard de plumard.
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Audrey réprima difficilement son émotion au moment de quitter ses deux amants, qui l'avaient révélé à elle-même. Ils se promirent des retrouvailles en sachant qu'elles étaient peu probables. De retour au bercail, elle se montra décidée à décoincer son conjoint. Elle n'attendit pas le dimanche pour réclamer le devoir conjugal et Kléber s'exécuta d'abord de bonne grâce. Mais quand elle lui réclama certaines introductions, léchages et autres fantaisies dont elle s'était délectée durant son séjour montagnard, le tout assorti d'injonctions assez crues qui le surprit venant de sa bouche, il eut un doute. C'était quand même bizarre, ce déchainement érotique après une absence du foyer. Il interrogea Sandra qui, évidemment, resta muette. Puis il fit son enquête par téléphone dans le lieu du séjour et tomba sur une cuisinière qui se révéla bavarde. Econduite par Dylan et jalouse d'Audrey, dont elle avait bien perçu la métamorphose, elle lâcha tout ce qu'elle savait, tant et si bien que Kléber eut la conviction d'avoir été cocufié.
Il harcela son épouse qui nia d'abord puis craqua et se confessa, excipant d'un contexte particulier qui l'avait fait sortir de son quant à soi. Il le prit mal, la traita de salope, de trainée, lui promit l'excommunication, l'enfer, et elle monta sur ses grands chevaux, lui reprochant d'être un amant minable. Oui, elle avait joui avec un autre que lui, joui comme jamais, avec une vraie bite, et alors ?
Alors, ils s'entendirent pour divorcer. L'affaire prit un certain temps et comme Audrey était la fautive, elle prit pension chez Sandra, abandonnant le domicile conjugal et aggravant son cas.
En revanche, sur le plan érotique, elle ne fut pas perdante. Elle participa activement aux soirées épicées du couple hôte et découvrit le plaisir procuré par les queues d'ébène. Elle devint la maitresse attitrée d'un dénommé Célestin, au corps chocolaté et sculptural, monté comme un étalon, qui l'envoyait à tous les coups au septième ciel. Elle n'arrêtait pas de baiser et ce déchainement hormonal l'a fit rajeunir de dix ans alors qu'elle venait tout juste d'avoir quarante ans. Les jupes courtes avaient remplacé les jeans, les escarpins à talons hauts les baskets et les soutifs restaient dans les tiroirs, tenant compagnie à sa croix qu'elle ne portait plus. Les hommes se retournaient sur son passage, elle se faisait souvent draguer et il lui arriva parfois d'en accompagner un dans une chambre d'hôtel.
En revanche, sur le plan érotique, elle ne fut pas perdante. Elle participa activement aux soirées épicées du couple hôte et découvrit le plaisir procuré par les queues d'ébène. Elle devint la maitresse attitrée d'un dénommé Célestin, au corps chocolaté et sculptural, monté comme un étalon, qui l'envoyait à tous les coups au septième ciel. Elle n'arrêtait pas de baiser et ce déchainement hormonal l'a fit rajeunir de dix ans alors qu'elle venait tout juste d'avoir quarante ans. Les jupes courtes avaient remplacé les jeans, les escarpins à talons hauts les baskets et les soutifs restaient dans les tiroirs, tenant compagnie à sa croix qu'elle ne portait plus. Les hommes se retournaient sur son passage, elle se faisait souvent draguer et il lui arriva parfois d'en accompagner un dans une chambre d'hôtel.
Dans le travail, elle se concentra désormais sur les conflits de couple pour tenter de les rabibocher, mais parfois pour inciter les femmes à rechercher leur épanouissement, y compris sexuel. Elle parlait d'expérience, avec un certain succès, ce qui la conforta dans son intention de se mettre à son compte. Aux dernières nouvelles, la liste d'attente pour obtenir sa consultation se monte à deux mois.
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Commentaires ()
Super excitante
Sandra est Nafy, je pense