Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qui va à la chasse perd sa place — Chapitre 3 · La chute
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Qui va à la chasse perd sa place
Chapitre 3 · La chute
JEREMY
Nadine est vraiment incroyable, elle n'en n'a jamais assez, j'ai quelques difficultés à la satisfaire, une vraie nymphomane.
Non seulement, nous nous retrouvons tous les jeudis dans cette superbe chambre de l'hôtel du "Cygne Noir" mais elle s'organise pour pouvoir encore copuler comme des bêtes chez elle en l'absence de son mari.
Et parfois encore, entre deux portes, dans le restaurant où nous déjeunons.
Je suis épuisé.
Au moins, je peux faire le paon à l'égard de mes collègues à qui je n'hésite pas à relater nos activités intimes (pas trop, il faut seulement leur mettre l'eau à la bouche).
Pas question bien sûr de leur avouer mes difficultés à suivre le rythme, ce serait un aveu de faiblesse.
Lors d'une de nos parties du jeudi, j'ai évoqué avec Nadine la possibilité de s'éclater dans un club libertin où sa classe, sa beauté et sa libido feront un tabac, j'en suis convaincu. Et surtout, un bon moyen de canaliser cette libido extravagante vers d'autres mecs (ou femmes, qui sait ?)
Nadine est vraiment incroyable, elle n'en n'a jamais assez, j'ai quelques difficultés à la satisfaire, une vraie nymphomane.
Non seulement, nous nous retrouvons tous les jeudis dans cette superbe chambre de l'hôtel du "Cygne Noir" mais elle s'organise pour pouvoir encore copuler comme des bêtes chez elle en l'absence de son mari.
Et parfois encore, entre deux portes, dans le restaurant où nous déjeunons.
Je suis épuisé.
Au moins, je peux faire le paon à l'égard de mes collègues à qui je n'hésite pas à relater nos activités intimes (pas trop, il faut seulement leur mettre l'eau à la bouche).
Pas question bien sûr de leur avouer mes difficultés à suivre le rythme, ce serait un aveu de faiblesse.
Lors d'une de nos parties du jeudi, j'ai évoqué avec Nadine la possibilité de s'éclater dans un club libertin où sa classe, sa beauté et sa libido feront un tabac, j'en suis convaincu. Et surtout, un bon moyen de canaliser cette libido extravagante vers d'autres mecs (ou femmes, qui sait ?)
- Tu es sérieux ? Tu nous vois baiser en public me demande-t-elle ?
- De ce que j'en connais, ce n'est pas nécessairement et forcément en public. Il y a sûrement des endroits où un minimum d'intimité est assurée.
- Ah…tu sembles bien connaître.
- Et puis, toutes celles et ceux présents viennent pour la même chose, oubliant le sarcasme qui teinte sa voix.
- C'est vrai.
- La pudeur doit probablement disparaître petit à petit au cours de la soirée.
- Sans doute, pour autant que les participants en soient pourvu.
- Et puis, nous serons ensemble et je sais qu'ils sont très respectueux, il y a des règles strictes dis-je avec conviction. Je me suis un peu renseigné et leurs sites précisent tous, sans exception, que le respect est non négociable faute d'être éjecté du club manu militari.
Quelle règle par exemple ? me dit-elle surprise.
- Un non veut dire non et être à poil ou très déshabillé ne permet pas de forcer quelqu'un à faire ou accepter un acte dont il n'a pas envie.
- Bon début…
- Chacun ; chacune a ses limites, et il ne peut être question de forcer une personne à les dépasser. Après, si elle le veut…
- Effectivement, si cela est vrai, l'argument est rassurant, cela demande réflexion. En attendant, viens en moi, j'ai encore très envie de te sentir.
- De ce que j'en connais, ce n'est pas nécessairement et forcément en public. Il y a sûrement des endroits où un minimum d'intimité est assurée.
- Ah…tu sembles bien connaître.
- Et puis, toutes celles et ceux présents viennent pour la même chose, oubliant le sarcasme qui teinte sa voix.
- C'est vrai.
- La pudeur doit probablement disparaître petit à petit au cours de la soirée.
- Sans doute, pour autant que les participants en soient pourvu.
- Et puis, nous serons ensemble et je sais qu'ils sont très respectueux, il y a des règles strictes dis-je avec conviction. Je me suis un peu renseigné et leurs sites précisent tous, sans exception, que le respect est non négociable faute d'être éjecté du club manu militari.
Quelle règle par exemple ? me dit-elle surprise.
- Un non veut dire non et être à poil ou très déshabillé ne permet pas de forcer quelqu'un à faire ou accepter un acte dont il n'a pas envie.
- Bon début…
- Chacun ; chacune a ses limites, et il ne peut être question de forcer une personne à les dépasser. Après, si elle le veut…
- Effectivement, si cela est vrai, l'argument est rassurant, cela demande réflexion. En attendant, viens en moi, j'ai encore très envie de te sentir.
Et le combat a repris de plus belle.
Rien que d'imaginer ma belle avec d'autres hommes (et femmes ?) me donne un regain de forme. Heureusement parce qu'elle a voulu que je la prenne en levrette puis en missionnaire, ensuite dans une cavalcade débridée, m'a imposé un cunnilingus royal, et finalement, diriger un 69 très mouvementé
"Mais que croit-il ? Que je suis une fille facile ? Une Marie-couche-toi-là ? Tout autre que lui m'aurait fait une telle proposition se serait pris une paire de gifles à lui dévisser la tête. Mais voilà, je l'aime ce con et, en plus, je dois reconnaître qu'il me donne de merveilleux moments de sexe. Je prends mon pied avec lui comme je n'ai plus connu depuis longtemps." (se dit Nadine)
Et Audrey me direz-vous ?
J'y pense, je ne l'oublie pas. C'est vrai qu'en baisant Nadine, j'ai beaucoup de difficultés à satisfaire ma magnifique épouse.
Je m'en veux un peu car elle a tout ce qu'il faut pour mon plaisir.
Heureusement pour moi, ma femme ne se doute de rien, elle n'est pas très portée sur la chose. Et puis, je prends toutes les précautions possibles, indispensables pour la paix des ménages.
Quelquefois cependant, la honte et la culpabilité m'envahissent. Je la trompe sans vergogne, sans vraiment de regrets, emporté par mon égo de mâle dans un concours imbécile, il faut bien le reconnaître.
Il faut arrêter au plus vite, mais alors, que dire à mes collègues ? Et pourquoi ne pas tout avouer à mon épouse, faire amende honorable et table rase de ce délire ?
Dire quoi ? Que j'ai dérapé ? Expliquer ce concours stupide ? Comment pourrait-elle comprendre une telle aberration ? J'hésite, trop peur de sa réaction, j'ai tout à perdre, je m'en rends compte.
Et Nadine ? Comment va-t-elle accepter une rupture ? Pas très bien j'en suis certain. Et s'il lui vient l'idée de tout raconter à Audrey ? Catastrophe, à éviter à tout prix.
Donc, impossible de faire marche arrière, je passerais pour un pleutre et un dégonflé auprès d'eux, surtout si j'explique avoir laissé tomber ma maîtresse pour ma femme que j'aime. J'imagine aisément leurs rires et leurs sarcasmes.
Et je n'ai aucune envie de risquer un conflit avec Nadine.
Heureusement, un moment de honte est vite passé.
---OOO---
Les collègues m'envient, cela ne fait aucun doute vu leur empressement à me questionner, à vouloir tout savoir de nos rencontres. Demandes lubriques mais flatteuses, être le centre d'intérêt à ce point est bon pour mon égo. Je joue avec leur curiosité, excite leur convoitise et même l'attise pour celle que j'ai le privilège de sauter.
Alors, je leur donne quelques détails croustillants, j'exagère un peu bien sûr, il faut qu'ils en bavent.
Dans mon délire, imprudemment, je leur ai parlé de la proposition faite à Nadine. Dans un enthousiasme débile ils se voient déjà la butiner tous ensemble en une partouze débridée. Ils vont la défoncer, elle va enfin connaître ce que c'est que de vrais mâles !
Rien que d'imaginer ma belle avec d'autres hommes (et femmes ?) me donne un regain de forme. Heureusement parce qu'elle a voulu que je la prenne en levrette puis en missionnaire, ensuite dans une cavalcade débridée, m'a imposé un cunnilingus royal, et finalement, diriger un 69 très mouvementé
"Mais que croit-il ? Que je suis une fille facile ? Une Marie-couche-toi-là ? Tout autre que lui m'aurait fait une telle proposition se serait pris une paire de gifles à lui dévisser la tête. Mais voilà, je l'aime ce con et, en plus, je dois reconnaître qu'il me donne de merveilleux moments de sexe. Je prends mon pied avec lui comme je n'ai plus connu depuis longtemps." (se dit Nadine)
Et Audrey me direz-vous ?
J'y pense, je ne l'oublie pas. C'est vrai qu'en baisant Nadine, j'ai beaucoup de difficultés à satisfaire ma magnifique épouse.
Je m'en veux un peu car elle a tout ce qu'il faut pour mon plaisir.
Heureusement pour moi, ma femme ne se doute de rien, elle n'est pas très portée sur la chose. Et puis, je prends toutes les précautions possibles, indispensables pour la paix des ménages.
Quelquefois cependant, la honte et la culpabilité m'envahissent. Je la trompe sans vergogne, sans vraiment de regrets, emporté par mon égo de mâle dans un concours imbécile, il faut bien le reconnaître.
Il faut arrêter au plus vite, mais alors, que dire à mes collègues ? Et pourquoi ne pas tout avouer à mon épouse, faire amende honorable et table rase de ce délire ?
Dire quoi ? Que j'ai dérapé ? Expliquer ce concours stupide ? Comment pourrait-elle comprendre une telle aberration ? J'hésite, trop peur de sa réaction, j'ai tout à perdre, je m'en rends compte.
Et Nadine ? Comment va-t-elle accepter une rupture ? Pas très bien j'en suis certain. Et s'il lui vient l'idée de tout raconter à Audrey ? Catastrophe, à éviter à tout prix.
Donc, impossible de faire marche arrière, je passerais pour un pleutre et un dégonflé auprès d'eux, surtout si j'explique avoir laissé tomber ma maîtresse pour ma femme que j'aime. J'imagine aisément leurs rires et leurs sarcasmes.
Et je n'ai aucune envie de risquer un conflit avec Nadine.
Heureusement, un moment de honte est vite passé.
---OOO---
Les collègues m'envient, cela ne fait aucun doute vu leur empressement à me questionner, à vouloir tout savoir de nos rencontres. Demandes lubriques mais flatteuses, être le centre d'intérêt à ce point est bon pour mon égo. Je joue avec leur curiosité, excite leur convoitise et même l'attise pour celle que j'ai le privilège de sauter.
Alors, je leur donne quelques détails croustillants, j'exagère un peu bien sûr, il faut qu'ils en bavent.
Dans mon délire, imprudemment, je leur ai parlé de la proposition faite à Nadine. Dans un enthousiasme débile ils se voient déjà la butiner tous ensemble en une partouze débridée. Ils vont la défoncer, elle va enfin connaître ce que c'est que de vrais mâles !
- Sois un frère me disent-ils, partageons ! Quel jour ? A quelle heure ?
- Ecoutez les gars, n'allez pas trop vite en besogne, elle a tout de même son mot à dire et je dois tout de même lui en parler.
- D'après ce que tu nous racontes, elle est chaude et adore le sexe, elle va sûrement accepter. Ce sera un jeu d'enfant de la convaincre !
- Ne vous illusionnez pas trop quand même, n'oubliez pas qu'elle est la femme de notre directeur. Je ne suis pas certain qu'elle veuille compromettre sa réputation, son mariage et sa situation sociale en baisant avec les gars du service de son mari !
- On peut toujours se rabattre sur ta femme si tu veux me dit Valéry dans un rire gras et lubrique. Elle aussi nous fait bander.
- Essayez toujours dis-je, bravache. Elle ne boit pas de cette eau.
- Qui sait !? disent-ils « fontaine je ne boirai jamais de ton eau » et cette fois, tous éclatent de rire.
- Ecoutez les gars, n'allez pas trop vite en besogne, elle a tout de même son mot à dire et je dois tout de même lui en parler.
- D'après ce que tu nous racontes, elle est chaude et adore le sexe, elle va sûrement accepter. Ce sera un jeu d'enfant de la convaincre !
- Ne vous illusionnez pas trop quand même, n'oubliez pas qu'elle est la femme de notre directeur. Je ne suis pas certain qu'elle veuille compromettre sa réputation, son mariage et sa situation sociale en baisant avec les gars du service de son mari !
- On peut toujours se rabattre sur ta femme si tu veux me dit Valéry dans un rire gras et lubrique. Elle aussi nous fait bander.
- Essayez toujours dis-je, bravache. Elle ne boit pas de cette eau.
- Qui sait !? disent-ils « fontaine je ne boirai jamais de ton eau » et cette fois, tous éclatent de rire.
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils sont au taquet ces excités. Et menacer de séduire Audrey ! J'ai une femme exceptionnelle, belle et fidèle ; cela ils ne peuvent le concevoir ces abrutis.
---OOO---
Lors de notre rencontre suivante, j'ai demandé à Nadine si elle avait réfléchi à ma proposition.
- Quelle proposition ? me demande-t-elle.
- Le club libertin.
- Euh…oui.
- Quoi oui ? Tu as réfléchi ou tu acceptes l'idée ?
- Les deux, mais c'est vraiment pour te faire plaisir. Je t'aime et si cela peut raffermir nos liens, je l'accepte.
- Tu verras, tu ne le regretteras pas, ne voyant pas le piège dans lequel je m'enfonce de plus en plus.
- Le club libertin.
- Euh…oui.
- Quoi oui ? Tu as réfléchi ou tu acceptes l'idée ?
- Les deux, mais c'est vraiment pour te faire plaisir. Je t'aime et si cela peut raffermir nos liens, je l'accepte.
- Tu verras, tu ne le regretteras pas, ne voyant pas le piège dans lequel je m'enfonce de plus en plus.
Et de l'embrasser avec fougue.
"Cet enfoiré a réussi son coup, j'ai finalement accepté du bout des lèvres. Même si mon mari m'avait fait une telle proposition, j'aurais refusé avec pertes et fracas. Faut-il que je sois accrochée à ce mec pour me compromettre de cette manière ! Cela dit, sois de bon compte ma chère, c'est une expérience à tenter. J'y avais déjà secrètement pensé sans jamais oser le formuler et, vraiment, quitte à me forcer, autant que ce soit avec un amant plutôt que mon mari. J'aurais été rouge de honte avec lui.
Décidément, je n'en suis pas à un paradoxe près.
Bref, dans cette affaire, seules ma pudeur et mon éducation vont sans doute en prendre un petit coup mais je m'en remettrai sûrement.
D'un autre côté, si tout se passe bien, je risque de prendre un pied d'enfer. Je verrai. Advienne que pourra, il est trop tard pour faire marche arrière."(se dit Nadine)
Décidément, je n'en suis pas à un paradoxe près.
Bref, dans cette affaire, seules ma pudeur et mon éducation vont sans doute en prendre un petit coup mais je m'en remettrai sûrement.
D'un autre côté, si tout se passe bien, je risque de prendre un pied d'enfer. Je verrai. Advienne que pourra, il est trop tard pour faire marche arrière."(se dit Nadine)
Bien entendu, je maintiens mes collègues à l'écart, rien n'est fait et je n'ai pas du tout envie de les voir débouler comme des cochons lubriques. C'est un peu de ma faute, il faut bien l'admettre, je les ai bien appâter avec les performances sexuelles de Nadine.
---OOO---
L'autre jour, en allant à un rendez-vous chez un client, j'ai aperçu Audrey, superbe, au milieu d'un groupe attablé dans un bar. Manifestement, ils sortaient d'une séance de Yoga à voir leurs accoutrements.
Elle est assise entre un quadra bien de sa personne et une dame d'apparence sans saveur (forcément à côté de mon épouse…), sourit et semble bien s'entendre avec ses compagnons.
Quelle est belle ma femme ! A la regarder au milieu de ce groupe, tellement séduisante, altière et attirante, je me demande quelle mouche m'a piqué pour aller me dévergonder avec Nadine et délaisser ma princesse.
Quel con je suis.
En voyant ce quadragénaire proche d'elle, portant beau et distingué, une pointe de jalousie me traverse le cerveau. Un comble tout de même.
Et si je venais à la perdre ? Si un tel individu venait à la draguer ?
Un petit frisson d'angoisse me traverse le dos, non, impossible, jamais elle ne me tromperait. J'en suis certain.
Ce qui ne fait que raviver mon combat interne.
---OOO---
Nadine et moi sommes finalement aller dans ce club.
Au début, très réticente, elle se colle à moi, honteuse de se mettre à poil devant tous ces gens. Puis, elle a fini par se détendre en les voyant se déplacer, nus ou en tenues très légères, sans la moindre gêne et ne la regardant pas forcément.
Main dans la main, nous déambulons passant du jacuzzi au hammam, visitant la salle de massage très hot et parcourant la salle principale où les couples se mélangent, s'assemblent, forment des groupes reliés par le sexe masculin ou féminin, la langue ou les doigts, accompagnés de gémissements très significatifs du plaisir échangé.
D'abord choquée, elle regarde tous ces corps s'emboîter, se caresser, ces sexes luisants des fluides corporels que le partenaire déguste parfois.
"Nous y voilà donc. Qu'est-ce qui m'a pris d'accepter cette compromission ? Quand il m'a proposé cette sortie, j'ai cru à une blague, une proposition faite dans l'excitation, un peu à la légère.
Me voilà donc dans la cage aux lions alors que je ne suis pas partageuse même si j'aime le sexe. Un peu d'exhibitionnisme, soit, mais baiser avec n'importe qui, sûrement pas. Je refuse de me vautrer dans la luxure.
Si je couche avec Jérémy, c'est parce que je suis tombée amoureuse de lui sinon, je n'aurais jamais trompé mon mari. Et puis aussi, parce qu'il me délaisse et j'ai beaucoup de besoins à assouvir. Du coup, c'est un peu de sa faute."
"Au fur et à mesure de notre visite, je vois ces corps nus, qui s'offrent les uns aux autres, en particulier ces hommes dont certains sont vraiment bien foutus. Belles musculatures, séduisants, parfois poilus comme j'aime (cela donne un côté très viril).
Petit à petit, j'observe de plus près, ces sexes raides, pointés vers le ciel ou pénétrant leurs partenaires. Dans la bouche, dans le con ou entre les fesses. Je ne peux m'empêcher de jouer à la voyeuse tant ce spectacle est hypnotique.
Face à ce spectacle, mon corps réagit, mon ventre s'agite et mon sexe s'échauffe contrairement à mon esprit, néanmoins pas tout prête à franchir le pas du triolisme ou de la partouze." (se dit Nadine)
Petit à petit, j'observe de plus près, ces sexes raides, pointés vers le ciel ou pénétrant leurs partenaires. Dans la bouche, dans le con ou entre les fesses. Je ne peux m'empêcher de jouer à la voyeuse tant ce spectacle est hypnotique.
Face à ce spectacle, mon corps réagit, mon ventre s'agite et mon sexe s'échauffe contrairement à mon esprit, néanmoins pas tout prête à franchir le pas du triolisme ou de la partouze." (se dit Nadine)
Une lueur d'excitation brille dans ses yeux, je suis content de la voir si intéressée. Elle me serre néanmoins la main, s'accroche à ma taille comme à une bouée de sauvetage, un peu tremblante.
De peur ou d'excitation ?
Bien vite, un homme vient l'aborder.
Elle sursaute de surprise, se crispe, et refuse poliment, cherchant mon soutien. Heureusement, il n'insiste pas, la voilà rassurée, ce que je lui ai dit s'avère exact.
"Ce que je crains arrive : un mec m'interpelle, certes gentiment, et me propose de nous retrouver à trois « pour jouer ensemble » précise-t-il.
Certes, il est plutôt bien foutu mais je ne veux pas partager une grande intimité avec un inconnu. Je décline donc et, à mon grand soulagement, il se retire sans insister outre mesure, seulement en regrettant mon refus.
Jérémy avait donc raison et cela me détend un peu." (se dit Nadine).
Les sollicitations s'enchaînent, des hommes, parfois des couples, chaque fois elle refuse, se blottissant contre moi.
De peur ou d'excitation ?
Bien vite, un homme vient l'aborder.
Elle sursaute de surprise, se crispe, et refuse poliment, cherchant mon soutien. Heureusement, il n'insiste pas, la voilà rassurée, ce que je lui ai dit s'avère exact.
"Ce que je crains arrive : un mec m'interpelle, certes gentiment, et me propose de nous retrouver à trois « pour jouer ensemble » précise-t-il.
Certes, il est plutôt bien foutu mais je ne veux pas partager une grande intimité avec un inconnu. Je décline donc et, à mon grand soulagement, il se retire sans insister outre mesure, seulement en regrettant mon refus.
Jérémy avait donc raison et cela me détend un peu." (se dit Nadine).
Les sollicitations s'enchaînent, des hommes, parfois des couples, chaque fois elle refuse, se blottissant contre moi.
- N'aie pas peur ma chérie, tout va bien. Tu remarques avec moi l'intérêt que tu suscites, les prétendants affluent.
- Chéri, cela t'excite de voir tous ces gens nus et qui copulent sans la moindre gêne ?
- Oui, beaucoup je l'avoue. Et tous ces hommes et même ces femmes qui te veulent me rendent fier d'être à tes côtés ! Et toi, pas émoustillée de cet intérêt ?
- Un peu quand même, tous ces corps, ces sexes me donnent envie, j'avoue, mais c'est toi que je veux. Viens trouvons un endroit tranquille et fais-moi l'amour. J'en ai terriblement envie.
- D'accord, si c'est ce que tu veux, je suis à toi ne t'inquiète pas.
- Chéri, cela t'excite de voir tous ces gens nus et qui copulent sans la moindre gêne ?
- Oui, beaucoup je l'avoue. Et tous ces hommes et même ces femmes qui te veulent me rendent fier d'être à tes côtés ! Et toi, pas émoustillée de cet intérêt ?
- Un peu quand même, tous ces corps, ces sexes me donnent envie, j'avoue, mais c'est toi que je veux. Viens trouvons un endroit tranquille et fais-moi l'amour. J'en ai terriblement envie.
- D'accord, si c'est ce que tu veux, je suis à toi ne t'inquiète pas.
C'est dans une love room plus intimiste trouvée à l'étage que nous nous sommes retrouvés à faire l'amour. Nadine est particulièrement déchaînée, je l'ai rarement vue dans cet état d'excitation.
Un moment d'accalmie et elle me lance, inquiète.
- Le miroir sur ce mur, me demande-t-elle, est-ce un vrai ?
- Ben oui, je le suppose.
- Et si c'était un miroir sans tain ? Dans ce genre d'endroit, je ne serais pas surprise. On pourrait alors nous voir ?
- Sans doute, mais tu t'en moques : ce ne sera jamais qu'un spectacle dont tu ne verras jamais les bénéficiaires !
- C'est vrai qu'un peu d'exhibitionnisme n'a jamais tué personne dit-elle résignée. Viens, continuons le spectacle.
- Ben oui, je le suppose.
- Et si c'était un miroir sans tain ? Dans ce genre d'endroit, je ne serais pas surprise. On pourrait alors nous voir ?
- Sans doute, mais tu t'en moques : ce ne sera jamais qu'un spectacle dont tu ne verras jamais les bénéficiaires !
- C'est vrai qu'un peu d'exhibitionnisme n'a jamais tué personne dit-elle résignée. Viens, continuons le spectacle.
Une heure a suffi, et je me suis retrouvé sur les rotules, au bout du bout, vidé, incapable d'encore faire honneur à ma belle. Déjà qu'en temps normal Nadine est du genre fauve insatiable, mais aujourd'hui toutes les limites sont dépassées ! J'ai une pensée émue pour son mari…
Moi qui espérais que quelques mâles allaient la satisfaire, c'est raté !
- Qu'en as-tu pensé ? dis-je en sortant du club.
- Une expérience intéressante et très excitante. Une fois dans ma vie, j'ai vu ce que c'était.
- Nous reviendrons alors ?
- Je ne crois pas. J'ai accepté pour toi de participer à cette expérience, mais je ne la renouvellerai pas. Je ne veux pas tomber dans la partouze même si voir tous ces corps nus se caresser, se mélanger m'a excitée mais aussi bouleversée, ce ne sont que des étrangers.
- Et ?
- Le problème est que je ne peux faire l'amour qu'avec quelqu'un pour qui j'ai des sentiments. Avec des inconnus on baise et cela me bloque. L'exhibition, c'est différent, me voir alors qu'ils sont eux invisibles, pas de problème. Mais avec eux…
- Et si ce ne sont pas des inconnus ?
- Peut-être, mais j'en doute, je ne suis pas partageuse. C'est toi et uniquement toi que je veux. Je t'aime vraiment.
- Une expérience intéressante et très excitante. Une fois dans ma vie, j'ai vu ce que c'était.
- Nous reviendrons alors ?
- Je ne crois pas. J'ai accepté pour toi de participer à cette expérience, mais je ne la renouvellerai pas. Je ne veux pas tomber dans la partouze même si voir tous ces corps nus se caresser, se mélanger m'a excitée mais aussi bouleversée, ce ne sont que des étrangers.
- Et ?
- Le problème est que je ne peux faire l'amour qu'avec quelqu'un pour qui j'ai des sentiments. Avec des inconnus on baise et cela me bloque. L'exhibition, c'est différent, me voir alors qu'ils sont eux invisibles, pas de problème. Mais avec eux…
- Et si ce ne sont pas des inconnus ?
- Peut-être, mais j'en doute, je ne suis pas partageuse. C'est toi et uniquement toi que je veux. Je t'aime vraiment.
Une faible ouverture mais ouverture quand même me dis-je. Si mes collègues pouvaient prendre le relais, cela me permettrait de mettre fin aisément à cette relation trop exclusive. Un petit coup de temps à autre, pourquoi pas, mais plus en amant attitré.
Bref, ce n'est vraiment pas gagné !
Ils veulent la sauter, elle n'est pas prête au partage et moi je veux en finir. Me voilà pris à mon propre jeu.
Nadine de son côté se dit amoureuse de moi, s'accroche alors que pour moi, tout cela n'est qu'un jeu.
On peut dire que j'ai fait fort, très fort. Comment sortir de cette glue sans dégâts ?
Il est en tout cas temps de mettre fin à cette escapade sexuelle. Audrey m'a déjà interpelé à plusieurs reprises sur mon manque d'entrain à lui faire l'amour. Nous qui avions des rapports fréquents, j'en suis réduit à lui accorder quelques envolées même pas très enthousiasmantes.
Je me doute qu'elle doit être en manque, d'ailleurs le jouet que j'ai aperçu dans sa table de nuit prouve qu'elle doit se faire plaisir toute seule.
Il faut que j'arrête à tout prix, cela va se terminer mal. Lorsqu'elle m'a apostrophé, les yeux dans les yeux j'ai nié avec force l'existence d'une amante et lui ai réitéré mon amour.
La honte me submerge et je n'ose imaginer la peine que je lui infligerais en cas de découverte de mon infidélité.
Le problème est cette spirale infernale que j'ai bien sûr alimentée et à laquelle je ne parviens pas à mettre fin.
---OOO---
Il est 15H00 ce jeudi, et je quitte mon client pour filer vite vers l'hôtel Le Cygne noir où ma maîtresse m'attend.
Ces « réunions » sont toujours un moment de grande volupté agrémenté de caresses incroyablement douces et efficaces, de sexe débridé aussi où se mêlent bestialité et générosité. Et Nadine ne manque pas d'imagination pour pimenter nos ébats.
Elle est une maîtresse exceptionnelle mais exigeante. Heureusement qu'avec le temps je suis parvenu à me contrôler et acquérir une endurance remarquable (je le dis moi-même, on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même !).
Arrivé à l'hôtel, je salue la réceptionniste qui me rend un grand sourire chaleureux et complice. Elle est jolie cette demoiselle et en plus bien foutue.
Trêve de plaisanterie, même si l'envie est réciproque de mieux se connaître (et plus si affinité ce dont je ne doute pas), Nadine m'attend.
Peut-être un jour pourrions-nous nous mélanger ? On peut toujours rêver…
La chambre est plongée dans une semi-obscurité, les yeux prennent donc un peu de temps pour s'habituer.
Je l'aperçois, allongée sur l'immense lit, nue, magnifique de sensualité, se faisant une gâterie avec son gode préféré. Je l'observe, magnifique, la main imprimant un va-et-vient à un jouet de belles dimensions, sensuelle à crever. Un appel au sexe. Inutile de préciser que je commence à bander sérieusement.
Elle peut être très perverse, je le sais, mais c'est la première fois qu'elle m'accorde un tel accueil, peut-être l'effet du club.
- Tu restes à jouer au voyeur ou tu me rejoins ? me dit-elle d'une voix rauque.
- Je…j'arrive, balbutiant sous le coup de la surprise.
- Je…j'arrive, balbutiant sous le coup de la surprise.
Je jette mes vêtements retirés à la hâte et me précipite sur ce corps de rêve.
Je l'embrasse, l'enlace, la cajole, la caresse. Les seins sont touchés, malaxés avec douceur, les tétons dardent et leur propriétaire gémit de plaisir en fermant les yeux.
Elle lâche son jouet et, glissé entre ses cuisses, le paradis m'apparait, son odeur suave m'appelle au travail, m'excite terriblement et je ne lésine pas sur les coups de langues pour lui prodiguer un cunni sensuel. Le clitoris sort de sa boîte, le coquin, et de deux doigts je l'excite. Le plaisir de Madame est maintenant proportionnel à la cadence de mes doigts.
Ensuite, tout s'enchaîne, je me couche sur elle, la pénètre par l'avant, puis par l'arrière. Les gémissements de ma partenaire sont de plus en plus puissants et attestent de son plaisir grandissant.
Je savoure ce corps offert et tellement beau , tellement chaud.
Pour faire durer le plaisir, je me retire, caresse à nouveau ce corps diabolique et tant désiré, ces fesses douces et ces seins si soyeux. Les tétons ne demandent qu'à être titillés, caressés voire pincés et je ne m'en prive pas, je sais que cela lui plaît.
A présent, elle halète sous ce déferlement de privautés, les yeux révulsés sous la torture du plaisir.
Et moi, je bande, je suis au bord de l'explosion, alors je m'arrête à sa grande frustration.
Quelques instants de répit, elle me regarde et sourit, en attente d'une suite, heureuse de ce qui se passe.
Et puis, brusquement, je reprends ma chevauchée fantastique. Elle crie des « oh oui, oui » et des « encore, encore ».
Je sors de son sexe, la retourne et la couche sur le ventre, mon sexe trempé se présente devant son entrée de service.
Elle apprécie, cambre les reins pour me faciliter l'accès, m'encourage à entrer et après avoir bien joué avec la rondelle ridée, je m'enfonce brutalement. Elle sursaute mais je connais ses envies de sodomie bestiale et je vais la lui donner. Mes va-et-vient sont rapides, vigoureux, j'utilise toute ma force dans cette pénétration.
Elle chavire de plaisir, crie son bonheur, hurle sa jouissance.
Tout à coup, elle se met à trembler, les jambes fouettent le matelas, elle jouit dans un orgasme monstrueux.
Dans la foulée, je jouis aussi, plus discrètement il est vrai.
Mais que c'est bon, que c'est fort. Tout cela sans le moindre sentiment, juste du sexe dans toute sa saveur, sa bestialité et, dans ce cas, accentué par l'interdit.
Comment pourrais-je donc me priver de telles félicités ?
---OOO---
Nous profitons de ce moment d'extase et de bonheur, celui qui suit l'amour, reprenant notre souffle. Tous deux, nous sommes dans de l'ouate encore sous le coup des orgasmes qui nous ont transportés dans un pays lointain.
On frappe à la porte.
Je sors de ma torpeur un peu hagard, surpris mais toujours un peu dans les vaps.
A nouveau, trois coups sont frappés plus fort.
- Qui est là ? dis-je.
- Room service répond une voix forte.
- Nous n'avons rien commandé dis-je.
- La maison vous offre cette bouteille de champagne en votre qualité de client fidèle.
- Ah…me tournant vers Nadine.
- Room service répond une voix forte.
- Nous n'avons rien commandé dis-je.
- La maison vous offre cette bouteille de champagne en votre qualité de client fidèle.
- Ah…me tournant vers Nadine.
Elle me regarde, un peu étonnée, mais ravie de cette aubaine.
- Ouvre, me dit-elle en se couvrant avec la couette.
Je déverrouille la porte et une poussée violente me jette à terre.
- Coucou les amoureux, surprise ! crie Valéry et derrière lui, hilares, Francis et Pierre.
- Oh crie Nadine tirant plus fort sur la couette.
- Que faites-vous ici ? crie-je.
- Ben, nous répondons à ton invitation sensationnelle cher Jérémy. Merci encore ! jubile Francis.
- Quoi ? s'écrie Nadine. Tu les as convié ?
- Mais non, absolument pas dis-je, flairant le coup fourré.
- Mais bien sûr que si dit Pierre. Tu m'as appelé ce matin pour nous inviter à vous rejoindre, pour une partie palpitante as-tu précisé.
- Pour qui me prends-tu ? s'écrie Nadine, folle de rage. Sortez-immédiatement ! Tu me paieras cela Jérémy ! Quelle honte !
- Mais je ne les ai jamais invités voyons, je te le jure ! il y a un twist quelque part.
- Pas de panique intervient Valéry. Tu es sans doute surprise, c'est bien l'objectif. Mais crois-moi, nous allons bien nous amuser.
- Mais c'est hors de question voyons !
- Jérémy nous a bien expliqué tes envies et ta nymphomanie. Nous sommes là pour toi, pour te faire du bien, laisse-toi faire, tu ne le regretteras pas.
- Oh crie Nadine tirant plus fort sur la couette.
- Que faites-vous ici ? crie-je.
- Ben, nous répondons à ton invitation sensationnelle cher Jérémy. Merci encore ! jubile Francis.
- Quoi ? s'écrie Nadine. Tu les as convié ?
- Mais non, absolument pas dis-je, flairant le coup fourré.
- Mais bien sûr que si dit Pierre. Tu m'as appelé ce matin pour nous inviter à vous rejoindre, pour une partie palpitante as-tu précisé.
- Pour qui me prends-tu ? s'écrie Nadine, folle de rage. Sortez-immédiatement ! Tu me paieras cela Jérémy ! Quelle honte !
- Mais je ne les ai jamais invités voyons, je te le jure ! il y a un twist quelque part.
- Pas de panique intervient Valéry. Tu es sans doute surprise, c'est bien l'objectif. Mais crois-moi, nous allons bien nous amuser.
- Mais c'est hors de question voyons !
- Jérémy nous a bien expliqué tes envies et ta nymphomanie. Nous sommes là pour toi, pour te faire du bien, laisse-toi faire, tu ne le regretteras pas.
Et ils commencent à se déshabiller, lui offrant un spectacle de strip-tease masculin.
- Mais vous rêvez, bande de dépravés, vous être complètement malades ! Qu'est-ce-que c'est que cette histoire ? Je ne suis ni à donner, ni à vendre et je ne suis pas partageuse ! Et toi, Jérémy, si je comprends bien, tu me proposes comme une vulgaire prostituée ? Dehors tous, et dépêchez-vous ou j'appelle la sécurité.
- Tu ne seras pas déçue, crois-nous. Regarde nos bites bien tendues, tu vas te régaler lui dit Valéry.
- Tu ne seras pas déçue, crois-nous. Regarde nos bites bien tendues, tu vas te régaler lui dit Valéry.
Apparaît alors dans l'encadrement de la porte de la chambre, Paul, le mari de Nadine, passablement énervé.
- Que se passe-t-il ici ? dit-il d'une voix tonitruante et du ton de celui qui a l'habitude de se faire obéir.
- Oh non, non … dit Nadine en se cachant sous la couette.
- Qu'est ce que vous faites là, bande de nazes ? Vous baisez ma femme ?
- C'est-à-dire que…
- Et toi, espèce de trainée, tu te fais sauter par tous ces gamins ? Je te savais très portée sur le sexe, mais pas que tu partouzais ! Et en plus avec mes subordonnés !
- Non, je te jure que non, dit Nadine d'une petite voix.
- Tu nies l'évidence. Allez, tous dehors illico avant que je vous colle une bonne raclée ! Je vous veux demain à 8H00 dans mon bureau, nous allons régler cela. Et toi, ma chère femme, habille-toi, nous allons avoir une petite discussion en privé.
- Mais je suis nue !
- Tu te fous de ma gueule ? Tu te fais sauter par quatre mecs et tu fais ta mijaurée parce qu'il vont te voir nue ? Je rêve…
- Ce n'est pas ce que tu…
- Inutile de discuter maintenant. Debout et habille-toi.
- Oh non, non … dit Nadine en se cachant sous la couette.
- Qu'est ce que vous faites là, bande de nazes ? Vous baisez ma femme ?
- C'est-à-dire que…
- Et toi, espèce de trainée, tu te fais sauter par tous ces gamins ? Je te savais très portée sur le sexe, mais pas que tu partouzais ! Et en plus avec mes subordonnés !
- Non, je te jure que non, dit Nadine d'une petite voix.
- Tu nies l'évidence. Allez, tous dehors illico avant que je vous colle une bonne raclée ! Je vous veux demain à 8H00 dans mon bureau, nous allons régler cela. Et toi, ma chère femme, habille-toi, nous allons avoir une petite discussion en privé.
- Mais je suis nue !
- Tu te fous de ma gueule ? Tu te fais sauter par quatre mecs et tu fais ta mijaurée parce qu'il vont te voir nue ? Je rêve…
- Ce n'est pas ce que tu…
- Inutile de discuter maintenant. Debout et habille-toi.
Dans la chambre en face, Hugo et moi écoutons avec une certaine jouissance les péripéties qui se déroulent de l'autre côté du couloir.
N'y tenant plus, Hugo m'entraine, en boxer, vers le lieu du drame alors que j'ai seulement une serviette nouée autour de mon corps, juste au-dessus des seins, cachant à peine ma toison.
Nous entrons, Paul nous cache le décor. Dans le chaos qui a suivi l'apparition de Paul, j'aperçois Jérémy, nu, tremblant, toujours au sol. Il a l'air hébété de celui qui ne comprend rien à ce qui se passe. De voir ce traitre en si fâcheuse posture, j'en souris de satisfaction, à lui de déguster à présent.
Les trois comparses s'emparent de leurs vêtements ne songent plus qu'à quitter les lieux au plus vite, sous l'œil furibard de leur patron. Ils nous croisent, nous lancent des regards pas vraiment rassurés alors que je ne peux cacher mon hilarité.
Les bougres croisent dans le couloir une femme de ménage attirée par le bruit. A la vue de ces énergumènes presque nus, elle ne peut s'empêcher de montrer son effroi, portant la main à la bouche pour ne pas crier.
La traversée du hall d'entrée de l'hôtel n'a jamais connu un tel bouleversement, les clients soit rient à gorge déployée, soit hurlent leur surprise, surtout la gente féminine, créant un remue-ménage étrange dans ce lieu habituellement très feutré. Les maris apprécient beaucoup moins.
Paul s'approche du lit, ôte la couette d'un coup sec et fait apparaitre le corps nu, superbe, de sa femme.
- Lève-toi, catin, habille-toi et dépêche-toi. Cette comédie a assez duré.
Dans un silence pesant, elle se vêt en vitesse. Paul l'entraine et en passant à côté de Jérémy, elle lui souffle
- Traître !
Et de lui coller une gifle monumentale.
Partis, Jérémy, les yeux toujours hagards, incrédule de ce qui vient de se passer, prend conscience de notre présence. La gifle lui a tout à coup fait reprendre ses esprits.
Partis, Jérémy, les yeux toujours hagards, incrédule de ce qui vient de se passer, prend conscience de notre présence. La gifle lui a tout à coup fait reprendre ses esprits.
- Que fais-tu là ? me demande-t-il. Dans cette tenue ?! Et lui, qui est-ce ?
- Lui, il s'appelle Hugo et il est maintenant mon mec.
- Quoi ?
- Et oui, mon cher. Je te quitte, lassée de tes frasques.
- Non, tu ne peux pas me faire cela. Je t'aime. Je vais tout t'expliquer.
- Je vois comme tu m'aimes ! En baisant avec cette femme depuis des mois !
- Oh, tu sais cela aussi ?
- J'ai vite constaté ton infidélité, tu es tellement transparent ! J'ai essayé de recoller les morceaux, de comprendre, de te parler, mais tu as refusé, tu t'es débiné lâchement. Désolé, j'ai maintenant perdu tout sentiment pour toi, si ce n'est celui du dégoût.
- C'est ce mec qui t'a tourné la tête ?
- Ne cherche pas à fuir une fois de plus, Hugo n'y est pour rien. Au contraire, il m'a encouragée à te parler, sans succès. C'est toi qui m'as trompée, qui as joué avec moi, mes sentiments. Tu m'as fait très mal. Il est temps que tu admettes tes torts.
- Je ne voulais pas te faire du mal, je suis désolé, crois-moi. Que vais-je devenir sans toi ?
- Mon pauvre ami, il fallait y penser avant. A présent, j'ai trouvé l'homme de ma vie et ce n'est pas toi. Désolée. Nous nous retrouverons sans doute au tribunal.
- Non, non, s'il te plaît, écoute-moi, parlons.
- Lui, il s'appelle Hugo et il est maintenant mon mec.
- Quoi ?
- Et oui, mon cher. Je te quitte, lassée de tes frasques.
- Non, tu ne peux pas me faire cela. Je t'aime. Je vais tout t'expliquer.
- Je vois comme tu m'aimes ! En baisant avec cette femme depuis des mois !
- Oh, tu sais cela aussi ?
- J'ai vite constaté ton infidélité, tu es tellement transparent ! J'ai essayé de recoller les morceaux, de comprendre, de te parler, mais tu as refusé, tu t'es débiné lâchement. Désolé, j'ai maintenant perdu tout sentiment pour toi, si ce n'est celui du dégoût.
- C'est ce mec qui t'a tourné la tête ?
- Ne cherche pas à fuir une fois de plus, Hugo n'y est pour rien. Au contraire, il m'a encouragée à te parler, sans succès. C'est toi qui m'as trompée, qui as joué avec moi, mes sentiments. Tu m'as fait très mal. Il est temps que tu admettes tes torts.
- Je ne voulais pas te faire du mal, je suis désolé, crois-moi. Que vais-je devenir sans toi ?
- Mon pauvre ami, il fallait y penser avant. A présent, j'ai trouvé l'homme de ma vie et ce n'est pas toi. Désolée. Nous nous retrouverons sans doute au tribunal.
- Non, non, s'il te plaît, écoute-moi, parlons.
Je le regarde, il est pitoyable, j'en aurais presque de la peine pour lui.
Je laisse tomber ma serviette pour lui apparaitre complètement nue.
Je laisse tomber ma serviette pour lui apparaitre complètement nue.
- Tu vois ce que tu perds ! T'as fait le con, maintenant assume ! Tant pis pour toi !
Sans plus un regard, nous tournons les talons sous les supplications de Jérémy.
EPILOGUE
Audrey a demandé le divorce. Au début, Jérémy a refusé, espérant récupérer sa femme, sans succès. Il a fini par accepter. Audrey lui a fait comprendre qu'un divorce par consentement mutuel est préférable, évitant ainsi les chamailleries inutiles et lui évitant les preuves indiscutables de son infidélité.
Dès le divorce prononcé, Audrey a épousé Hugo et neuf mois après, ils ont eu la joie d'accueillir leur fils Adrien.
Jérémy, a démissionné de son emploi à la grande satisfaction de Paul. Il n'a pas pu accepter de voir son ex-femme heureuse dans les bras d'un autre. Il a même quitté la région pour s'installer dans le sud, à Marseille.
Paul a pardonné à son épouse. Si elle a admis son infidélité, elle a aussi vertement reproché à son mari de l'avoir complètement délaissée. Ce qu'il a admis. Elle est aussi parvenue à démontrer qu'elle n'avait eu aucune aventure avec les trois autres, les traitant de guignols immatures. Nadine est une femme très persuasive quand elle veut !
Les trois autres protagonistes de cette affaire se sont fait licenciés sans autre forme de procès. Il a bien entendu fallu les remplacer.
Lors de la fête d'entreprise, Nadine les a rencontré. Elle les a trouvé mignons et fort à son goût…
EPILOGUE
Audrey a demandé le divorce. Au début, Jérémy a refusé, espérant récupérer sa femme, sans succès. Il a fini par accepter. Audrey lui a fait comprendre qu'un divorce par consentement mutuel est préférable, évitant ainsi les chamailleries inutiles et lui évitant les preuves indiscutables de son infidélité.
Dès le divorce prononcé, Audrey a épousé Hugo et neuf mois après, ils ont eu la joie d'accueillir leur fils Adrien.
Jérémy, a démissionné de son emploi à la grande satisfaction de Paul. Il n'a pas pu accepter de voir son ex-femme heureuse dans les bras d'un autre. Il a même quitté la région pour s'installer dans le sud, à Marseille.
Paul a pardonné à son épouse. Si elle a admis son infidélité, elle a aussi vertement reproché à son mari de l'avoir complètement délaissée. Ce qu'il a admis. Elle est aussi parvenue à démontrer qu'elle n'avait eu aucune aventure avec les trois autres, les traitant de guignols immatures. Nadine est une femme très persuasive quand elle veut !
Les trois autres protagonistes de cette affaire se sont fait licenciés sans autre forme de procès. Il a bien entendu fallu les remplacer.
Lors de la fête d'entreprise, Nadine les a rencontré. Elle les a trouvé mignons et fort à son goût…
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Commentaires ()
Merci pour cette belle histoire.