Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une parenthèse — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une parenthèse
Chapitre 3
Je me glissai dans mon lit vers minuit et m'endormis en songeant à Olympe. Dînait-elle ? Dansait-elle ? Le grand blond qui m'avait défié plus tôt cherchait-il encore à la séduire ?
Je me réveillai à 7h, le lendemain matin, en pleine forme. J'enfilai mes affaires de ski et me lançai dans une journée dense et physique. Sur les pistes et dans les remontées mécaniques, je scrutai les foules à la recherche d'Olympe, mais ne l'aperçus nulle part. À 17h, je rentrai vidé à la maison et me plongeai dans un bain brûlant. A 19h, je claquai la porte de l'appartement derrière moi pour aller retrouver Olympe. J'étais nerveux mais serein. Je n'avais pas d'attente particulière, juste l'envie de partager un bon moment.
En chemin, j'appelai Aude pour prendre de ses nouvelles, lui raconter ma journée, et je ralentis le pas en approchant de l'hôtel. Il était 19h30 précises quand j'arrivai devant la grande porte en bois. Je raccrochai, pris une profonde inspiration, et montai lentement le grand escalier qui menait au bar, le coeur battant. Allait-elle être là ? Avec son fichu caractère, elle était capable de me poser un lapin.
Arrivé dans le lobby, je constatai qu'Olympe n'était pas encore là. J'allai jeter un coup d'œil au bar — j'y reconnus quelques-uns de ses collègues, mais pas de trace d'elle. Je revins alors m'installer dans le grand chesterfield, près de la réception, juste en face des ascenseurs et décidai de l'attendre là.
Le va-et-vient incessant des clients et les portes qui s'ouvraient et se refermaient au rythme des ascenseurs finirent par m'apaiser et je replongeai dans nos souvenirs — les bons, les marquants. Je me demandai si nous en parlerions ce soir. Et puis, comme souvent avec Olympe, mes pensées glissèrent vers nos plus belles baises. On avait vraiment fait l'amour partout et comme des fous. Tout au long de notre relation, certains sujets avaient peut-être érodé notre complicité, mais le sexe était resté un fondement pour nous. Jusqu'à notre rupture, on avait passé des heures à se chercher, se provoquer, à baiser, à se faire jouir.
À 19h45, Olympe n'était toujours pas là. À 20h00, une demi-heure après l'heure prévue, je me demandai quoi faire. Je n'avais aucun moyen de la contacter. Devais-je demander à la réception de l'appeler ? Non. C'eût été minable. Demander à ses collègues du bar ? Encore pire. Je décidai d'attendre encore un quart d'heure.
À 20h15, je tirai mes conclusions : elle avait choisi de ne pas venir. Je me levai, résolu à quitter les lieux, et Olympe apparut à cet instant.
Elle était somptueuse. Vêtue d'un jean foncé élégant, d'un gros gilet en laine claire, entrouvert sur un chemisier au décolleté profond qui soulignait la fermeté de sa poitrine. A ses pieds, des après-ski sobres, mais raffinés. En la regardant sortir de l'ascenseur, je saisis à nouveau ce magnétisme indéfinissable que rien ne semblait altérer. Elle s'avança vers moi, me fixant droit dans les yeux, esquissa un sourire provocant, et, arrivée à ma hauteur, me lança :
— Salut ! Tu partais ?
— Hello, oui. La personne avec qui je devais dîner a quarante-cinq minutes de retard, et j'estime avoir assez attendu, répondis-je, en souriant, mais sur un ton grinçant.
— Je vois... répondit-elle piquante. Après, cette même personne t'a attendu pendant deux années entières, il me semble. Donc ces quarante-cinq minutes me semblent très relatives, non ?
— Hello, oui. La personne avec qui je devais dîner a quarante-cinq minutes de retard, et j'estime avoir assez attendu, répondis-je, en souriant, mais sur un ton grinçant.
— Je vois... répondit-elle piquante. Après, cette même personne t'a attendu pendant deux années entières, il me semble. Donc ces quarante-cinq minutes me semblent très relatives, non ?
Je souris et baissai légèrement la tête en signe d'assentiment. Elle reprit aussitôt, sur le même ton :
— J'étais au téléphone avec Mickaël. Le type dont je t'ai parlé hier. Tu te rappelles ? L'homme avec qui je suis depuis cinq ans, que j'aime et avec qui je veux avoir des enfants.
Elle posait les bases, me signifiait que la partie allait être serrée, mais le fond de sa voix restait doux. Je souris à nouveau, baissai encore la tête, et répondis :
— Je vois très bien. Comment va-t-il ?
Son parfum était délicieux, une odeur à la fois douce et racée, évocatrice, de celles qui marquent, qui restent, qui laissent une trace, même longtemps après que la personne soit partie.
— Il va bien, merci. Me répondit-elle, visiblement satisfaite de son entrée. Où allons-nous ? Suis-je habillée en conséquence ?
— On monte en haut de la montagne. Et tu es parfaite. Tu es très belle, si je peux me permettre ce commentaire.
— On monte en haut de la montagne. Et tu es parfaite. Tu es très belle, si je peux me permettre ce commentaire.
Elle planta son regard dans le mien, me sourit et répondit :
— Merci. Mais tu ne devais pas aller dans ce resto hier ? Ou bien j'ai mal compris ?
— J'ai décalé ma réservation pour y aller avec toi ce soir, mentis-je en l'entraînant vers la sortie.
— J'ai décalé ma réservation pour y aller avec toi ce soir, mentis-je en l'entraînant vers la sortie.
Olympe glissa doucement sa main droite sur mon bras pour ne pas trébucher dans l'escalier, et nous nous engageâmes dans la rue.
La nuit était glaciale et d'une clarté saisissante. Le ciel, totalement dégagé, projetait sur les montagnes la lumière éclatante de la lune et des étoiles. Olympe marchait en se collant à moi et son parfum me chatouillait les narines. Elle me raconta sa journée. Je l'écoutai, perturbé par sa présence. J'aimai la sentir contre moi. Une sensation que j'avais oubliée.
Quand nous arrivâmes en bas des télécabines, après avoir marché un instant sur la neige gelée, une employée du restaurant nous accueilli, vérifia ma réservation et nous invita à monter dans une cabine. C'était amusant d'emprunter ce remonte pente de nuit alors que nous étions si habitués à emprunter ces installations de jour. Tout semblait si différent.
En entamant notre ascension, Olympe et moi échangeâmes nos impressions, les yeux rivés sur le village qui rétrécissait lentement à mesure que nous prenions de la hauteur. Un silence total régnait, seulement troublé par le ronronnement du câble qui supportait le poids de la cabine. Le paysage qui se déployait devant nous était grandiose. Olympe, comme moi, semblait émerveillée. Son regard brillait. Elle semblait adorer l'expérience, et me lançait de temps à autre, avec un sourire :
— Oh regarde, là ! C'est canon ! s'exclama-t-elle en pointant du doigt une crête enneigée.
Puis, quelques secondes plus tard :
— Et là, regarde ! C'est Tignes, non ?
J'avais l'impression de ne pas l'avoir quittée, de revivre les bons moments que nous avions vécus à l'époque. L'ambiance était féérique. Magique.
Une fois arrivés au sommet, Olympe se raccrocha à mon bras. Nous sortîmes prudemment de la cabine et marchâmes dans la neige jusqu'à l'entrée du restaurant. Le noir de la nuit nous enveloppait totalement et de grosses bougies, plantées ça et là, nous indiquaient le chemin à suivre jusqu'à l'entrée du refuge.
Une fois arrivés au sommet, Olympe se raccrocha à mon bras. Nous sortîmes prudemment de la cabine et marchâmes dans la neige jusqu'à l'entrée du restaurant. Le noir de la nuit nous enveloppait totalement et de grosses bougies, plantées ça et là, nous indiquaient le chemin à suivre jusqu'à l'entrée du refuge.
L'endroit était superbe. Un ancien chalet de bois, immense, entièrement remis à neuf. Le complexe réunissait un hôtel, un restaurant et un spa, suspendus au-dessus de la vallée de Val d'Isère.
A l'intérieur, une hôtesse nous accueillit, prit nos manteaux et nous guida vers notre table. Le décor était dans le jus de la station : chic, sobre, chaleureux. Nous nous faufilâmes entre les clients absorbés dans leurs conversations. Mon regard, lui, glissa sur les courbes d'Olympe, et son cul parfait.
Nous atteignîmes notre table, adossée à une immense baie vitrée plongeant à pic sur la vallée. J'avais insisté, en réservant ma table pour avoir le meilleur emplacement et la personne que j'eus au bout du fil ne m'avait pas menti. Je n'aurais pas pu rêver mieux. Notre partie du restaurant baignait dans une ambiance jazzy et une fois que j'eus aidé Olympe à s'assoir je pris place en face d'elle. Son regard était pris par les alentours et passait de la vue majestueuse que nous avions, à nos voisins et enfin à moi. Ses grands yeux noirs m'electrisaient à chaque fois qu'elle les posait sur moi et elle me regardait avec tendresse. Elle aimait. Je le voyais.
— Bon choix d'endroit, Monsieur Don Juan, lança-t-elle avec un sourire taquin.
— Ça te plaît ?
— Oui, beaucoup.
— J'ai encore quelques souvenirs de ce que tu aimes!
— Je vois ça ! répondit-elle en me lançant un regard complice.
— Ça te plaît ?
— Oui, beaucoup.
— J'ai encore quelques souvenirs de ce que tu aimes!
— Je vois ça ! répondit-elle en me lançant un regard complice.
Puis elle se tourna à nouveau vers la baie vitrée, fascinée.
— La vue est incroyable…
Hypnotisés par le spectacle qui s'étalait à nos pieds, nous ne remarquâmes même pas l'arrivée d'un serveur, qui dut s'y reprendre à deux reprises pour attirer notre attention. Nous commandâmes deux cocktails puis je me tournai vers Olympe et lui lançai :
— On ouvre les hostilités ? Puisque tu me demandes pas comment était ma journée, je vais droit au but !
Olympe éclata de rire et me répondit, sur un ton volontairement provocant :
— En effet, je m'en fous de ta journée ! Go pour les hostilités !
Je ris à mon tour et repris :
— On en était restés où déjà ? Quelles étaient les règles ?
— On en était aux questions persos, et c'était mon tour. Les règles sont simples : on peut poser n'importe quelle question, et l'autre est obligé de répondre. Pas de joker. 100 % de vérité. Zéro filtre. Deal ?
— Deal.
— On en était aux questions persos, et c'était mon tour. Les règles sont simples : on peut poser n'importe quelle question, et l'autre est obligé de répondre. Pas de joker. 100 % de vérité. Zéro filtre. Deal ?
— Deal.
Nos cocktails arrivèrent, nous commandâmes entrées et plats, et nous engageâmes dans une conversation où il n'y eut bientôt plus que nous. Rapidement, comme la veille, plus rien n'exista autours de nous. Le brouhaha de la salle devint un murmure lointain, les autres clients, des ombres. Une bulle sembla se former autour de nous, imperméable. Nous n'avions d'yeux que l'un pour l'autre. Aspirés. Captivés.
Olympe commença par me poser des questions sur les cinq années qui avaient suivi notre rupture. La veille, j'avais été volontairement évasif par peur de la heurter en improvisant une réponse bancale. Après notre verre, j'avais pris le temps de réfléchir et de construire un récit plus lisse, plus digeste, que la vérité brute. Je lui parlai de mon année Erasmus, en prenant soin de minimiser certains excès, de gommer quelques visages et d'atténuer les élans trop nombreux. Puis j'enchaînai avec les quatre années suivantes, où là aussi, je tordis légèrement le fil des événements pour ne pas lui faire de mal. Je lui parlai ensuite de mes premières années professionnelles, et des quelques "longues relations" que j'avais eues à cette époque. J'évoquai ma soif de découverte entre chacune d'elles. Lorsqu'arrivèrent des anecdotes plus croustillantes, notamment celles de mes expériences à plusieurs, elle m'adressa un sourire curieux, gourmand, puis me souffla, complice :
— Je reviendrai là-dessus, t'en fais pas.
Je lui avouai avoir, durant un long moment, enchaîné les conquêtes. Souvent des femmes plus âgées que moi, mariées, avec enfants. Jamais d'attache. Je me perdais dans le sexe, dans ses dérives, dans tout ce que cela pouvait offrir d'absolu, de sale et de sublime.
Puis je lui parlai d'Aude. Plus en détail que la veille. Je lui racontai notre rencontre, nos premières baises, les sentiments qui vinrent vite, l'emménagement, la routine qui s'installa, nos moments de joie et nos difficultés. Je lui confiai aussi tout ce que nous avions tenté sexuellement ensemble. Les expériences à trois. À quatre. Les écarts consentis. Ceux qui l'étaient moins. Ses yeux brillèrent à plusieurs reprises pendant mon récit. Elle ne me jugeait pas. Elle m'écoutait.
Enfin, je lui parlai des enfants. De ce que cela bouleversait. Du bonheur et du chaos qu'ils apportaient. De ce que cela avait eu comme impact sur notre couple. Je parlai longtemps. Elle m'interrompit parfois, me posa des questions, précises, directes, sans détour. Et quand je crus en avoir terminé, elle tenta de creuser encore. Mais je levai les mains et protestai, dans un sourire :
— Non! J'ai parlé pendant une heure, là. C'est à toi.
— Non, j'ai encore des questions, répliqua-t-elle aussitôt, têtue.
— Tu me les poseras plus tard. Ton tour, maintenant.
— Non, j'ai encore des questions, répliqua-t-elle aussitôt, têtue.
— Tu me les poseras plus tard. Ton tour, maintenant.
Elle me fixa quelques secondes, plissa légèrement les yeux, puis souffla, faussement résignée :
— Bon, ok…
Elle termina ce qu'il restait de son cocktail d'un trait puis je la vis tourner lentement la tête vers la baie vitrée. Elle resta silencieuse, l'air mélancolique, puis elle souffla, presque pour elle-même :
— En fait, je suis simplement arrivée trop tôt… c'est ça ?
Je la regardai puis répondis calmement :
— Je pense que les choses auraient été différentes si on s'était rencontrés un peu plus tard.
Olympe replongea ensuite ses beaux yeux dans les miens et fronça les sourcils, avec un air moqueur, comme elle le faisait à chaque fois qu'elle cherchait à masquer sa tristesse ou à se tirer d'un moment dont elle ne voulait plus :
— Saleté de timing !
Puis, comme pour balayer la mélancolie qui l'avait envahie, elle enchaîna :
— Bon, mon tour alors ? Je commence par quoi ?
Je lui demandai de commencer par la période post-nous, cette fois ci. Nous commandâmes deux nouveaux cocktails, et elle se lança dans son récit. Sa voix oscillait entre légèreté et sincérité, et mes questions — parfois indiscrètes, souvent directes — venaient ponctuer ses mots. Elle ne fuyait rien. Elle racontait tout, avec ce mélange unique de franchise et de malice qui l'avait toujours caractérisée.
Elle me parla à nouveau des deux années de galère qui suivirent notre relation, cette fois avec plus de détails. Elle m'avoua qu'elle n'avait plus jamais aimé de la même manière après. Elle me confia s'être méfiée des mots doux, des politesses, des tendresses et des promesses. Elle m'expliqua qu'elle avait appris à embrasser et à faire l'amour sans s'attacher, et encore moins aimer. Elle me parla de sa tristesse, de sa colère, de la solitude écrasante qu'elle avait ressentie après mon départ. Elle m'avoua avoir craint de ne jamais pouvoir aimer à nouveau, que la cicatrice que je lui avais laissée l'avait handicapée pendant de longues années — mais qu'elle s'en était lentement remise.
Elle me dit tout cela sans détour, en plantant ses yeux dans les miens, sans sourciller et sans trembler. J'avais devant moi une femme forte. Une femme dont je connaissais les failles, les ombres, mais qui, ce soir-là, se livrait avec une maîtrise bouleversante. Je la trouvai sublime.
Olympe me parla ensuite de ses 3 années suivantes, un peu partout autours du monde. Elle évoqua sa reconstruction, sa prise de conscience qu'elle plaisait, beaucoup, qu'elle avait un pouvoir sur elle et sur les autres, qu'elle était libre, indépendante et qu'elle pouvait faire ce qu'elle voulait, sans rendre de compte à personne. Elle me raconta ses premières aventures après moi, elle me dit qu'elle avait eu une période d'égarement similaire à la mienne, qu'elle avait aussi exploré, tenté, cherché, et vécu pas mal de choses.
Cinq ans après notre rupture, Olympe me confia que la femme qu'elle avait été avec moi avait définitivement disparu. Après cinq années, elle s'était non seulement reconstruite mais elle était accomplie, maîtresse de sa vie. Elle m'avoua avoir eu plusieurs relations en parallèle à cette époque, dont une avec une autre femme. Elle me dit avoir réalisé tous ses fantasmes : faire l'amour avec deux hommes, avec un homme et une femme, avec deux femmes. Elle me confia avoir adoré le schéma de deux hommes et une femme. Elle me parla de ses explorations en clubs échangistes sans gêne, avec la simple honnêteté de quelqu'un qui n'a plus rien à cacher.
Puis elle me raconta sa rencontre avec Mickaël.
— Le premier soir, on a baisé comme des fous, dit-elle simplement. On s'est endormis, chacun de notre côté. Pour moi, ce n'était absolument pas une affaire de sentiments. Ce qui m'attirait chez lui, c'était sa prestance, son corps de sportif, son charisme sexuel. Mais lui, ne voyait pas les choses comme ça. Il voulait y mettre directement de l'émotion, ce genre de trucs dont je pouvais très bien me passer. Mais il s'est accroché, il s'est battu, il m'a convaincu, et une histoire s'est peu à peu construite entre nous.
Elle me confia que Mikael l'apaisait, la cadrait, la rassurait. Comme Aude pour moi, il était arrivé au bon moment. Elle me parla de leur histoire, de ce qui la rendait heureuse, de ce qui l'ennuyait. De ce qui la faisait rester, et de ce qui la faisait douter. Elle m'annonça qu'ils parlaient d'enfants depuis quelques temps, mais que rien ne s'était concrétisé jusqu'alors. Elle savait que cette relation n'était pas parfaite…
— Mais elle me rend quand même heureuse. Une relation parfaite n'existe pas, de toute façon, ajouta-t-elle en souriant.
— Tu l'aimes ? demandai-je de but en blanc.
— Oui. Après quelque mois, ça a été très fort ! Un feu pour lui brulait en moi. Et puis mon amour pour lui a évolué avec le temps. Ce que tu as dit tout à l'heure au sujet d'Aude m'a beaucoup parlé, même si nos deux relations sont très différentes. Aujourd'hui, c'est un amour plus calme, plus raisonné, plus sain.
— Tu l'aimes ? demandai-je de but en blanc.
— Oui. Après quelque mois, ça a été très fort ! Un feu pour lui brulait en moi. Et puis mon amour pour lui a évolué avec le temps. Ce que tu as dit tout à l'heure au sujet d'Aude m'a beaucoup parlé, même si nos deux relations sont très différentes. Aujourd'hui, c'est un amour plus calme, plus raisonné, plus sain.
Je penchai légèrement la tête, un sourire au coin des lèvres et soufflai :
— Tu es fidèle ?
Olympe vit aussitôt où je voulais en venir et me renvoya mon sourire avec une étincelle dans le regard, puis elle répondit d'un ton moqueur :
— Oui, tout à fait, Monsieur l'Inspecteur. Je le suis.
Je laissai passer un petit moment puis répondis, toujours un sourire complice en coin.
— Mais, du coup… le grand blond d'hier soir…
Olympe éclata de rire en baissant la tête, puis releva les yeux vers moi, cherchant ses mots. Et elle déclara enfin :
— Ca, c'était juste une parenthèse. Ça ne compte pas.
— Une parenthèse ?
— Oui, Monsieur l'Inspecteur! Juste une parenthèse! Et ça me fait penser que je devrais parfois tourner ma langue dans ma bouche avant de parler!
— Une parenthèse ?
— Oui, Monsieur l'Inspecteur! Juste une parenthèse! Et ça me fait penser que je devrais parfois tourner ma langue dans ma bouche avant de parler!
Je ris à mon tour, amusé par son embarras, et enchaînai :
— Tu ne pensais tout de même pas que j'allais laisser passer ça ?
— Gnagnagna… C'était une parenthèse, un point c'est tout !…Un moment suspendu, tu vois, un truc qui m'appartient !
— Je vois.
— Oui, tu vois! On a droit aux parenthèses quand on est en couple depuis longtemps. C'est normal. C'est aussi ça qui fait qu'un couple tient.... selon moi… Alors arrête avec ton regard accusateur ! D'autant que je suis prête à parier que toi non plus, tu n'es pas tout à fait blanc ! Hmm ?
— Gnagnagna… C'était une parenthèse, un point c'est tout !…Un moment suspendu, tu vois, un truc qui m'appartient !
— Je vois.
— Oui, tu vois! On a droit aux parenthèses quand on est en couple depuis longtemps. C'est normal. C'est aussi ça qui fait qu'un couple tient.... selon moi… Alors arrête avec ton regard accusateur ! D'autant que je suis prête à parier que toi non plus, tu n'es pas tout à fait blanc ! Hmm ?
Je ris en la regardant s'emporter. Elle était magnifique. Et je répondis, malicieux :
— Ce n'est pas mon tour de parler.
Notre serveur fit son apparition à ce moment là, la libérant de l'impasse dans laquelle elle se trouvait. Nous étions assis depuis plus de deux heures lorsqu'il débarrassa nos assiettes. L'entrée, le plat, le vin, les cocktails, tout avait été excellent. L'alcool commençait vraiment à flouter nos perceptions mais nous commandâmes malgré deux nouveaux cocktails, et deux desserts.
Depuis que nous étions arrivés, nos échanges étaient doux, légers et une alchimie palpable opérait entre nous. Nous étions littéralement happés l'un par l'autre. Nous nous séduisions. Nous nous cherchions et ni elle ni moi ne semblions vouloir interrompre ce jeu dangereux.
Après que nos desserts et cocktails eurent été posés devant nous, nous nous laissâmes glisser dans les souvenirs. La complicité qui nous unissait à l'époque refit surface. Notre conversation n'eut soudain plus aucune structure : nous nous coupions, nous nous taquinions, nous nous embêtions, nous nous chamaillions sur l'exactitude des dates et les lieux. Je retrouvais mon Olympe, et j'adorais ça. Parallèlement, notre désir l'un pour l'autre monta en flèche, tout comme l'ivresse qui nous gagnait. Nos pupilles étaient dilatées, nos regards s'échangeaient des je te veux muets. Je m'étais rapproché d'elle pour mieux recueillir ses confidences, et nos parfums se mêlaient, aiguisant le désir grandissant que nous n'essayions même plus de dissimuler. Puis, Olympe se pencha vers moi et, le regard brillant, me lança :
— Attends Raph, on digresse là ! Revenons aux questions persos… parce que nous sommes bien là pour ça, n'est-ce pas ?
Amusé par ce virage soudain et ce ton plus ferme, je la suivis sans sourciller.
— Oui tu as raison ! Et la parole est à moi je crois! Je réponds à quelle question?
Olympe sourit, réfléchit et me lança :
— Raconte-moi le fantasme le plus fou que tu aies réalisé. Il faut que ça ait été un fantasme avant d'avoir été une histoire vécue.
Je pris une seconde pour réfléchir, puis répondis en soutenant son regard :
— Hmm, j'ai regardé Aude faire l'amour avec un autre homme, sur une plage.
Olympe, surprise par ma réponse, me fixa, interloquée. Elle planta ses yeux dans les miens et répondit, un sourire en coin :
— C'est vrai ?! Ah mais vous êtes allés loin bande de coquins ! Raconte !
Je pris une gorgée de mon cocktail, la regardai un instant, et commençai :
— C'était il y a six ou sept ans. Nous étions en Corse et passions une semaine en tête à tête, avant d'accueillir un couple d'amis qui devait nous rejoindre quelques jours plus tard. Nous parlions de candaulisme depuis déjà longtemps. L'idée nous excitait énormément tous les deux, mais aucune occasion ne s'était encore présentée. Aude était très exigeante : peu d'hommes lui plaisaient vraiment, et elle voulait attendre la bonne personne, dans le bon contexte. De plus, nous nous étions fixé un certain nombre de règles, ce qui fit que l'occasion ne se présenta pas immédiatement.
Et puis vint cet après-midi d'août, sur cette plage nudiste que nous aimions beaucoup. Nous nous étions installés dans un coin reculé, dans les dunes ; un endroit que nous connaissions bien et que nous appréciions car il nous permettait de voir sans être vus, et de faire l'amour quand nous en avions envie.
Ce jour-là, une heure après notre arrivée, Aude et moi avions commencé à nous provoquer, à nous chauffer. Les choses s'étaient enchaînées et, au moment où elle allait me chevaucher, un couple d'Italiens surgit et nous surprit en pleine action. Je me souviens d'un bref instant de flottement, puis nos invités imprévus s'excusèrent et proposèrent de s'éloigner. Mais, contre toute attente, Aude refusa et leur suggéra de s'installer un peu plus loin. Ce qu'ils firent.
Frustré d'avoir été interrompu et contraint de devoir maintenant composer avec ces deux Italiens, je lançai à Aude un regard mécontent. Elle me sourit et me souffla simplement : « On finira plus tard mon cœur, promis. » Puis elle s'allongea sur le dos, entièrement nue, sublime, sexy à crever, offerte aux yeux de nos voisins. Je fis de même, sur le ventre, la tête entre les bras. Dans cette position, je voyais Aude au premier plan et, derrière elle, le couple d'italien, sans être moi-même visible. J'en profitai pour les observer à loisir.
Leur présence dégageait quelque chose de singulier. Lui, la cinquantaine bien tapée, affichait un calme presque indifférent. Elle, bien plus jeune — vingt-sept ans, par là — semblait contrariée, fermée. Ils n'échangeait pas un mot.
Ils retirèrent lentement le peu de vêtements qu'ils portaient, puis, une fois nus s'allongèrent côte à côte, sur le ventre, sans un regard. L'homme était bronzé, athlétique, cheveux grisonnants, mais encore une très belle prestance virile. Point singulier, il avait un sexe qui me sembla déjà très gros au repos. La jeune femme, elle, était blonde aux yeux clairs, cheveux mi longs, bouclés, corps sculptural, des seins très petits et un cul vraiment incroyable. Elle gardait une allure fière malgré son mutisme. Elle boudait, c'était évident, et très vite, elle s'assoupit. Lui, lisait tranquillement.
Au bout d'une vingtaine de minutes, je les observais encore, à moitié somnolent, lorsque l'homme, après m'avoir lancé un long regard attentif, se leva et s'approcha lentement d'Aude. Cette initiative me tira de ma torpeur. Arrivé à notre hauteur, il toussota doucement, comme pour vérifier si nous dormions ou non. Je décidai de rester immobile, intrigué, et un petit sourire se dessina sur le visage de l'homme lorsqu'il vit Aude relever légèrement la tête pour lui demander si tout allait bien. Il s'agenouilla alors près d'elle, prétexta avoir besoin de je ne sais plus quoi, et, sentant qu'elle se montrait encline à discuter, engagea la conversation. Elle était toujours allongée sur le dos, entièrement nue, sublime et elle ne chercha pas le moins du monde à dissimuler son corps. Elle s'offrait ostensiblement à lui.
— Il a attendu que tu t'assoupisses avant de venir lui parler… me souffla Olympe, les yeux plantés dans les miens.
— Oui. Et tu imagines bien que je n'ai pas raté un mot de leur discussion. Notre italien était professeur d'université à Milan, divorcé, et la jeune femme qui l'accompagnait — une ancienne élève, selon lui — n'était pas officiellement sa compagne, mais ils aimaient passer du temps ensemble. Son accent chantant le rajeunissait et il parlait constamment avec ses mains. Il était drôle, attentionné, posait plein de questions et la conversation dériva sur des sujets plus personnels.
— Oui. Et tu imagines bien que je n'ai pas raté un mot de leur discussion. Notre italien était professeur d'université à Milan, divorcé, et la jeune femme qui l'accompagnait — une ancienne élève, selon lui — n'était pas officiellement sa compagne, mais ils aimaient passer du temps ensemble. Son accent chantant le rajeunissait et il parlait constamment avec ses mains. Il était drôle, attentionné, posait plein de questions et la conversation dériva sur des sujets plus personnels.
Je compris qu'Aude était sous son charme en l'écoutant parler. Elle cherchait ses mots, riait sans cesse et n'était pas aussi naturelle que d'ordinaire. Peu d'hommes lui plaisaient vraiment, comme je l'ai déjà dit, et j'identifiai assez vite que celui-ci en faisait partie. C'était d'ailleurs la raison pour laquelle elle leur avait proposé de rester alors que nous nous apprêtions à faire l'amour. Lorsqu'ils nous surprirent en pleine action, il ne lui fallut pas deux secondes pour comprendre qu'elle le désirait, et elle les retint.
Peu à peu, une alchimie se tissa entre eux, et une tension sexuelle de plus en plus forte devint palpable. Tout en discutant, Aude changea plusieurs fois de position, exhibant son corps sous différents angles avec une nonchalance étudiée. Lui répondait à ses gestes, se dévoilant à son tour, son sexe se dressant peu à peu, très imposant. En arrière-plan, la jeune étudiante semblait profondément endormie, et, de mon côté, je m'efforçai de rester parfaitement immobile, feignant le sommeil du mieux que je pouvais.
Après trois quarts d'heure d'un jeu de séduction doux et habile, l'homme proposa à Aude d'aller se baigner. Elle hésita un instant, et je me souviens l'avoir vue, à ce moment-là, laisser son regard glisser vers le sexe énorme de son invité. Puis elle se redressa, se mit à quatre pattes et se retourna lentement, offrant sa petite chatte aux yeux gourmands de notre Italien, qui sembla défaillir. Puis, Aude se pencha vers moi et me souffla à l'oreille: "Arrête, je sais que tu fais semblant” Je lui souris sans répondre et elle reprit: “Je peux ? Tout me plait là.” Le coeur battant, je hochai la tête puis elle enchaina : “Jusqu'où ?” et je lui soufflai : “Jusqu'où tu en as envie. Je veux juste vous voir.” Elle sourit, m'embrassa tendrement, puis se leva. Elle saisit sa serviette, la noua autour de sa taille et suivit l'homme, dont l'excitation était désormais plus qu'évidente.
Une fois Aude et son Italien arrivés en bas des dunes, je me relevai, après m'être assuré que notre étudiante dormait toujours. Je sortis alors une paire de jumelles de notre sac et les braquai dans leur direction. Aude était splendide. Ses seins, gros, très fermes et gonflés d'excitation, dansaient au rythme de ses pas, et son cul galbé la rendait follement désirable. Elle attirait de nombreux regards sur la plage : son corps tout entier irradiait.
Une fois dans l'eau, ils restèrent sages, d'abord : quelques éclaboussures, des rires, des gestes timides. Ils continuaient à se parler. Aude lui lançait des regards brûlants, et lui bombait le torse, visiblement fier de son effet. Peu à peu, ils se rapprochèrent. Il la prit plusieurs fois dans ses bras, la souleva, la serra contre lui, plaquant ses seins contre son torse. Elle enroula ses jambes autour de sa taille, et bientôt ils s'embrassèrent. D'abord furtivement, puis de plus en plus longtemps. Langoureusement. Passionnément.
Ensuite, ils commencèrent à se toucher, d'abord avec sensualité, puis avec des gestes plus directs. Il caressait ses seins, ses hanches, ses fesses, l'intérieur de ses cuisses, tandis qu'Aude avait saisi son sexe énorme et le branlait doucement sous l'eau. Sa main n'arrivait pas à faire le tour de son membre. La tension monta très vite entre eux et la scène devint torride. Quelques minutes plus tard, il la souleva de nouveau, ses mains plaquées sur ses fesses, et frotta sa queue le long de sa fente, tandis qu'Aude l'embrassait à pleine bouche, avec une sensualité brûlante. Je ne les entendais pas, mais j'avais l'impression de deviner leurs gémissements. Puis, à bout de patience et folle de désir, je vis Aude lui souffler quelque chose à l'oreille. Ils sortirent de l'eau, main dans la main.
Elle attrapa sa serviette, et tous deux prirent le chemin du retour. À mi-parcours, Aude bifurqua légèrement sur la droite et je compris qu'elle emmenait son amant vers un autre recoin que nous connaissions bien, tout près de là où nous étions installés.
Je me faufilai discrètement jusque-là, pressé d'arriver avant eux. L'endroit était heureusement désert. Je me cachai derrière de hautes herbes, assez proche pour ne rien manquer, mais suffisamment dissimulé pour rester invisible. Deux minutes plus tard, ils apparurent. Ils ne pouvaient s'empêcher de s'embrasser, de se caresser. La tension sexuelle entre eux était à son comble : ils se voulaient.
Aude jeta un rapide regard circulaire, m'aperçut et me sourit furtivement. Puis elle étendit sa serviette sur le sable, s'agenouilla devant l'homme et enfonça sans plus attendre son sexe énorme dans sa bouche. Il était si gros qu'elle eut du mal à le faire glisser entre ses lèvres. Puis elle se mit à le sucer avidement, se masturbant en même temps et tentant, par moments, d'avaler toute la longueur de cette queue monumentale. Elle avait pleinement conscience de mon regard posé sur elle, et cela décuplait son désir.
Elle le suça comme l'experte qu'elle était. Elle lui fit une fellation divine, profonde, rythmée de bruits de succion atrocement sensuels. Puis, alors qu'il approchait de l'orgasme, l'homme l'arrêta dans un geste fluide, la coucha sur le dos, s'agenouilla entre ses jambes et se mit à lui dévorer la chatte, explorant chaque parcelle de son corps avec ses mains. Aude était aux anges. Elle gémissait comme une folle et jouit en moins de cinq minutes.
Après cela, je crus que notre homme allait posséder ma belle, mais, contre toute attente, il s'allongea sur le dos, attira Aude sur lui et ils se lancèrent dans un soixante-neuf irréel. Il voulait prendre son temps, profiter d'elle. À quelques mètres de moi, Aude, la tête tournée de mon côté, me lançait des regards brûlants tout en engloutissant encore cette énorme queue. Son amant, lui, la dévorait avec passion, la pénétrant de ses doigts et lui arrachant des cris étouffés.
Pendant près de vingt minutes, ils se rendirent dingues. Ils changèrent plusieurs fois de position, se léchant, se caressant, se doigtant sans relâche. Il lui lécha longuement l'anus, tout en parcourant son corps de ses mains, tandis qu'Aude lui suça les couilles à plusieurs reprises tout en le branlant sensuellement.
Puis Aude se redressa finalement, enjamba son amant et s'allongea sur lui, dos contre son torse. Dans cette position, j'avais une vue parfaite sur son corps offert, sur sa petite chatte ruisselante et sur cette queue énorme qui se dressait entre ses jambes. Elle commença à frotter son sexe contre le sien tout en le branlant et en lui demandant à quel point il voulait la baiser. C'était torride.
Ensuite, n'en pouvant plus, Aude se retourna et s'allongea sur lui, face contre face. Elle se frotta encore un instant contre le sexe de l'italien, puis elle présenta enfin le bout de cette queue surdimensionnée à l'entrée de sa petite chatte. Puis elle commença à l'enfoncer en elle. Soulagé, l'Italien donna de petits coups de bassin mesurés pour faciliter la pénétration, et il s'introduisit lentement en elle, de tout son long.
Je vis le corps d'Aude se tendre sous l'effort, luttant pour accueillir cet engin, puis, peu à peu, elle s'adapta à lui et se détendit. Après deux minutes, il allait et venait doucement en elle. Au bout de cinq, il la pilonnait comme un fou. Aude gémissait, criait, hurlait, parfois si fort que l'homme dut plaquer une main sur sa bouche pour la faire taire. Elle prenait un pied d'enfer tandis qu'il la pénétrait sur un rythme fou. Cette queue énorme remplissait totalement sa petite chatte, au point qu'elle en semblait parfois débordée.
Un nouvel orgasme, puissant, submergea Aude tandis que son amant la limait avec fougue, profitant de son corps de rêve. Elle s'écroula quelques secondes sur lui puis elle reprit vite le contrôle. Se dégageant de son emprise, elle redressa le buste et, toujours assise sur lui, se mit à le chevaucher comme une possédée. Elle variait les rythmes, les mouvements, les plaisirs, ondulant sensuellement son bassin. Lui, tentait par tous les moyens de retenir son plaisir, et glissait régulièrement un ou deux doigts dans l'anus de ma belle, tout en continuant à la baiser.
La scène était à la fois brute et splendide. Leurs corps luisaient sous le soleil. Aude, somptueuse, se déchaînait sur lui ; ses seins magnifiques ondulaient au rythme de leurs mouvements. De l'endroit où je me trouvais, j'avais une vue irréelle sur cette queue énorme qui pénétrait ma belle, ressortait, puis s'enfonçait à nouveau en elle.
Après un long moment d'extase, Aude, perdue dans une transe folle, se redressa et descendit pour sucer son amant, m'offrant sa chatte ruisselante, totalement offerte. Deux minutes plus tard, lui aussi emporté, n'y tenant plus, l'attrapa, la fit remonter le long de son corps et la poussa à s'asseoir sur son visage. Là, il recommença à la dévorer, tout en continuant à lui doigter l'anus.
Puis, après un nouveau long moment, il se redressa, mit Aude à quatre pattes devant lui et la prit violemment en levrette, la pénétrant fort et profondément. Tous deux avaient le visage tourné dans ma direction, et je dus me dissimuler davantage pour ne pas être découvert. Leurs traits étaient déformés par le plaisir. Les bruits de leurs corps qui s'entrechoquaient résonnaient, enivrants, tandis qu'ils gémissaient comme des fous, criant, soupirant, se parlant salement.
Aude ne retenait plus rien. Elle ne faisait plus attention à moi, emportée, ivre de plaisir. Elle jouit encore une fois très fort dans cette position.
Puis, après plus d'une heure de baise intense, notre Italien, à bout de force, se retira. Il demanda à Aude, toujours à quatre pattes, de se retourner, et il enfonça à nouveau sa queue dans la bouche de ma belle, qui se remit à le sucer avec frénésie. Une minute plus tard, il se déversa au fond de sa gorge, puis ils s'écroulèrent tous les deux, épuisés, ruisselants de sueur.
Puis, après plus d'une heure de baise intense, notre Italien, à bout de force, se retira. Il demanda à Aude, toujours à quatre pattes, de se retourner, et il enfonça à nouveau sa queue dans la bouche de ma belle, qui se remit à le sucer avec frénésie. Une minute plus tard, il se déversa au fond de sa gorge, puis ils s'écroulèrent tous les deux, épuisés, ruisselants de sueur.
Ils restèrent ainsi quelques minutes, à reprendre leur souffle, à rire et à s'embrasser, puis ils se levèrent et repartirent vers l'océan pour se rincer. Je profitai de ce temps pour regagner discrètement ma serviette. Cinq minutes plus tard, ils réapparurent comme si de rien n'était, nous retrouvant, la jeune étudiante et moi, toujours en train de dormir.
Olympe n'avait pas perdu un mot de mon récit. Elle se trémoussait légèrement sur sa chaise, visiblement excitée, en m'écoutant. Puis elle lança :
— Wahoo… Et tu as aimé voir ça ? Tu n'étais pas jaloux?
— J'ai adoré, même si c'était particulier, évidemment.
— Tu t'es masturbé en les regardant ?
— Oui… mais je devais rester très discret. En rentrant à la maison, j'ai demandé à Aude tous les détails de leurs discussions et de ce qu'ils avaient vécu dans l'eau. On a fait l'amour plusieurs fois ce soir-là, et, contre toute attente, cette expérience nous a vraiment rapprochés.
— Ok… Il y a eu d'autres occasions après ? Tu l'as fait aussi pendant qu'elle regardait ?
— J'ai adoré, même si c'était particulier, évidemment.
— Tu t'es masturbé en les regardant ?
— Oui… mais je devais rester très discret. En rentrant à la maison, j'ai demandé à Aude tous les détails de leurs discussions et de ce qu'ils avaient vécu dans l'eau. On a fait l'amour plusieurs fois ce soir-là, et, contre toute attente, cette expérience nous a vraiment rapprochés.
— Ok… Il y a eu d'autres occasions après ? Tu l'as fait aussi pendant qu'elle regardait ?
Olympe ne me lâchait pas du regard, enregistrait chacun de mes mots. Elle but une nouvelle gorgée de son cocktail, et je lui répondis, un sourire au coin des lèvres :
— Ca fera l'objet d'une autre question Madame la détective !
Olympe rit et poussa un soupir de frustration. Puis je continuai en souriant :
— A toi ! Le fantasme le plus fou que tu aies réalisé ?
Encore sous le choc de ce que je venais de raconter, Olympe leva un instant les yeux vers la plafond, puis répondit :
— Hum… J'ai fait l'amour avec deux hommes en même temps. C'était un fantasme que j'avais depuis longtemps, et j'ai pu le réaliser… six ans après nous, je crois.
Une onde de jalousie me traversa aussitôt tout le corps. Mais je fis de mon mieux pour n'en rien laisser paraître. Je souris, me penchai légèrement vers elle, et soufflai :
— Tu me racontes ?
Elle me sourit à son tour, tout à fait consciente de l'effet que sa dernière phrase venait de produire sur moi, puis elle se lança, la voix douce et assurée :
— C'était au Brésil, à São Paulo, où je travaillais comme consultante pour un grand groupe. J'avais accepté une mission de dix mois afin de sortir de ma zone de confort. J'étais célibataire, libre et ouverte à la vie. Très vite, je m'étais fait de nombreux amis venus d'horizons très différents. Au bout d'un mois, je rencontrai Fernando, par hasard, à l'ambassade de France. Il était brésilien, photographe à l'époque. Par la suite, je fis d'ailleurs plusieurs shootings avec lui.
— Ah ! D'où les photos sur internet ! la coupai-je un peu trop spontanément, avant de réaliser, une seconde plus tard, que je venais de me trahir.
— Ah ! D'où les photos sur internet ! la coupai-je un peu trop spontanément, avant de réaliser, une seconde plus tard, que je venais de me trahir.
Je me mordis aussitôt les lèvres et Olympe comprit immédiatement que j'avais mené ma petite enquête sur internet ; elle éclata de rire, puis poursuivit :
— D'où les photos, en effet, Monsieur le fouineur…
Elle rit à nouveau devant ma mine déconfite et continua :
— Le courant passa tout de suite très bien avec Fernando. Il était très beau. Il me proposa d'abord un verre, puis un dîner, à l'issue duquel nous nous embrassâmes. Quelques jours plus tard, il m'invita à une première séance photo et nous fîmes l'amour pour la première fois. Très vite, nous commençâmes à nous voir régulièrement. Un folla amigo, comme disent les Espagnols là-bas. On s'amusait beaucoup. L'alchimie entre nous était forte, naturelle, et nous baisions tout le temps. Nous adorions faire l'amour dans des endroits insolites, au point de nous faire surprendre plus d'une fois. Fernando me photographiait aussi énormément. Nous fîmes parfois des photos très explicites… et c'était terriblement excitant.
Rapidement, Fernando m'introduisit à plein de gens sympas, dont un en particulier : Melo, le manager d'un bar très en vue dans un quartier festif. Nous commençâmes à sortir très souvent dans cet endroit, et je compris vite que Melo avait des vues sur moi. Il savait que “j'étais avec” Fernando, alors il ne tenta jamais rien, mais nous devînmes très proches. Au fil des semaines, nous nous retrouvions souvent tous les trois. On faisait la fête, on riait beaucoup. Et puis, un soir de juillet, alors que je célébrais la fin d'une semaine intense au boulot, les choses… dérapèrent un peu.
Ce soir-là, je retrouvai Fernando vers vingt heures. Nous dînâmes avec tout un groupe, dans un restaurant animé — j'étais la seule Française — puis nous sortîmes dans un bar à cocktails où tout était délicieux. Un peu comme ce soir, ajouta-t-elle en me souriant. L'ambiance était légère, joyeuse.
Plus tard, nous allâmes danser dans une boîte à ciel ouvert. J'étais ivre et… particulièrement excitée. J'avais envie de sexe, de me livrer à des folies. Fernando et moi dansions serrés, si proches que je sentais sa queue dure contre mon bas-ventre — et cela n'arrangeait rien à mon état.
Vers trois heures du matin, Melo nous rejoignit et nous nous mîmes à danser à trois. Je passais de l'un à l'autre, et ils m'entraînaient dans des danses sensuelles, très rapprochées.
Puis, à un moment, tout naturellement, nous commençâmes à nous embrasser. Tous les trois. Perdue au milieu d'une foule ivre, j'embrassais tour à tour Fernando, puis Melo. Et tout nous paraissait évident. C'était enivrant, et je m'abandonnai complètement à eux. Ils étaient doux, attentifs, me guidaient, me caressaient… et j'adorais ça.
Vers quatre heures et demie du matin, nous prîmes un taxi tous les trois et nous retrouvâmes chez Melo. Il mit de la musique, prépara trois nouveaux cocktails — les meilleurs que j'aie jamais bus. Nous continuâmes à danser, à rire. Je me sentais légère, belle, sexy, en sécurité, en totale confiance… et surtout très, très désirée. Je sentais sans cesse les regards des deux garçons glisser sur mon corps.
Peu à peu, nous nous rapprochâmes de nouveau. Les baisers reprirent, nos corps se mirent à bouger, lentement, les uns contre les autres. Les caresses devinrent plus longues, plus intenses. Je me retrouvai bientôt prise entre eux deux. Fernando saisis tendrement mes seins tout en m'embrassant, tandis que je sentis la main de Melo passer sous ma jupe et se poser sur mes fesses. Là encore, tout me sembla naturel.
Je continuai à embrasser Fernando un instant, puis je me retournai pour offrir mes lèvres et mes seins à Melo, pendant que Fernando, derrière moi, se mit à m'embrasser le cou et glissa à son tour ses mains sous ma jupe.
Dans les minutes qui suivirent, nos souffles s'accélérèrent, nos gestes devinrent plus francs, nos baisers plus fiévreux. Je sentis une main glisser dans ma nuque, effleurer mon cou, se perdre dans mes cheveux, tandis qu'une autre passait sous mon haut. Un frisson me traversa. La situation m'échappait complètement, mais je ne voulais surtout pas qu'elle s'arrête. Des pensées, des doutes même, m'effleuraient, mais je les laissai se dissoudre. Je me sentais terriblement vivante.
Puis, les mains devinrent plus audacieuses encore. Fernando m'ôta mon haut, puis mon soutien-gorge, avant de poser ses lèvres sur ma poitrine nue. Dans le même temps, deux doigts de Melo se glissèrent sous mon string puis en moi. Je passais toujours d'une bouche à l'autre, et je me mis à gémir, emportée dans un état second. C'était grisant.
Ensuite, Melo fit glisser ma jupe et mon string. Je n'opposai aucune résistance, et il se déshabilla à son tour. Fernando, déjà nu, se pressait contre moi. Nous nous retrouvâmes de nouveau tous les trois, peau contre peau, haletants, nos corps glissants, comme suspendus dans une bulle de chaleur et de tension. J'étais toujours prise entre eux deux, sentant leurs queues dures contre mon bas-ventre et entre mes fesses, tandis que ma langue s'enroulait tour à tour autour de l'une, puis de l'autre.
Après quelques instants, j'avais un sexe dans chaque main et les branlais doucement tous les deux. Eux me touchaient, me caressaient, me doigtaient — je ne savais plus qui faisait quoi. C'était merveilleux. Je me laissai complètement aller, guidée par leurs gestes. Puis Fernando me coucha sur le canapé, m'embrassa longuement, avant de se glisser entre mes cuisses et de commencer à me lécher. Melo, lui, approcha sa queue de ma bouche et l'enfonça entre mes lèvres. Je le suçai avidement, les sens en feu.
Je me laissai submerger par toutes ces sensations. Fernando savait exactement comment me lécher, où s'attarder, ce qui me faisait vibrer, tandis que Melo allait et venait dans ma bouche. Nous gémissions tous les trois, et les bruits de succion résonnaient, enivrants.
Puis je repris le contrôle. Je voulais une queue en moi. Je me levai, demandai à Fernando de s'asseoir sur le canapé, le chevauchai et m'empalai sur sa verge. Nous nous mîmes à baiser comme des fous, tandis que je continuais à sucer Melo. C'était intense. Animal. Je crois que je jouis en moins de deux minutes.
Fernando me prenait sauvagement, sur un rythme effréné, et j'avais du mal à satisfaire Melo en même temps. Quand je sentis sa queue commencer à vibrer en moi, je me retirai, le pris dans ma bouche, et il jouit au fond de ma gorge.
Puis, je fixai Melo droit dans les yeux. Il me sourit, me saisit par la taille, me mit à quatre pattes sur le canapé, s'agenouilla derrière moi et commença à me lécher et à me doigter pendant plusieurs minutes. Je devenais folle.
Ensuite, il se redressa et me pénétra si fort que je hurlai de plaisir. C'était la première fois qu'il entrait en moi et il me baisa avec force et détermination, un mélange de douceur et de fermeté. Tout mon corps sursautait à chaque pénétration, et par moments il se penchait sur moi pour m'embrasser à pleine bouche
Pendant ce temps, Fernando, remis de ses émotions, s'occupait de mes seins et de mon clitoris. Puis il fit le tour du canapé, présenta sa queue devant mes lèvres et s'enfonça à son tour dans ma bouche.
Mes amants m'entouraient, me traversaient, me tenaient. J'étais leur princesse : ils prenaient soin de moi et je gérais leur plaisir. C'était génial.
Après un long moment, je fis glisser leurs sexes hors de mon corps, puis je demandai à Melo de s'asseoir sur le canapé. Je m'empalai sur lui, comme je l'avais fait un peu plus tôt avec Fernando. J'adore cette position. Elle me fait toujours terriblement jouir… comme tu le sais.
Après un long moment, je fis glisser leurs sexes hors de mon corps, puis je demandai à Melo de s'asseoir sur le canapé. Je m'empalai sur lui, comme je l'avais fait un peu plus tôt avec Fernando. J'adore cette position. Elle me fait toujours terriblement jouir… comme tu le sais.
Olympe m'adressa un sourire complice qui me fit frissonner puis elle continua.
— Puis, alors que Melo allait et venait en moi, je sentis le bout d'une langue, puis un doigt, glisser dans mon cul. Cela me rendit folle. Trop concentrée sur Melo qui me baisait, je n'avais même pas vu Fernando se placer derrière moi.
Il se pencha ensuite, et me demanda s'il pouvait glisser sa queue dans mon cul. Pour toute réponse, je l'attrapai et lui roulai une pelle atrocement sensuelle. Puis il présenta son sexe à l'entrée de mon anus et s'enfonça lentement entre mes fesses, tandis que Melo continuait à aller et venir dans ma petite chatte.
J'avais toujours fantasmé sur la sensation d'avoir deux queues glissant en moi en même temps… et ce fut exquis. Puissant. Inoubliable. Je satisfaisais deux hommes à la fois, un plaisir que je n'avais jamais connu jusque-là. Ils me baisaient avec fermeté, tout en prenant soin de moi, et je jouis très vite. Peu après, eux aussi se répandirent en moi, et je garde encore le souvenir unique de cette plénitude, celui de m'être sentie totalement remplie.
Après avoir repris nos forces, ils me baisèrent encore pendant tout le reste de la nuit. Ils me firent l'amour tour à tour, puis de nouveau tous les deux en même temps. Je les suçai l'un après l'autre, puis ensemble, à genoux devant eux. Ils me dévorèrent à leur tour, chacun à son tour, puis ensemble encore. Nous étions assoiffés de sexe, insatiables. Et ce n'est qu'aux alentours de dix heures du matin, épuisés, que nous nous écroulâmes, alors que le soleil brûlait, déjà haut dans le ciel.
Quand j'ouvris un œil vers seize heures, Fernando était parti et Melo s'affairait dans la cuisine. La situation avait quelque chose de cocasse : je me retrouvais seule avec mon amant d'une nuit, alors que mon “officiel” n'était plus là. Je le rejoignis malgré tout, me disant que nous saurions nous retenir. Mais c'était sans compter sur la force de nos désirs réciproques. Une heure plus tard, j'étais sous la douche avec Melo. Il me fit ensuite l'amour trois fois, comme un dieu, pendant près de deux heures. La connexion entre nous était magnifique. Il se répandit en moi partout où c'était possible — au fond de ma gorge, au fond de ma petite chatte, au fond de mon cul — et je quittai son appartement en début de soirée, épuisée mais comblée.
Je fixais Olympe en silence, fasciné par son récit, excité… et bouillant de jalousie. J'essayai pourtant de n'en rien laisser paraître. Fébrile, je finis par répondre :
— Euh… Wahoo… Je… Hum… Et tu as aimé cette expérience ?
— J'ai adoré, me répondit elle en me regardant droit dans les yeux.
— Et…Euh… vous avez remis le couvert ? demandai-je, sans pourtant être sûr de vouloir entendre la réponse.
— Oui. Une fois. Quelques semaines plus tard, pour ma fête de départ. Ils m'ont encore fait l'amour toute la nuit. Plus sauvagement, cette fois-ci. On se connaissait déjà. Ils se sont occupés de moi et m'ont fait jouir pendant des heures… c'était dingue.
— J'ai adoré, me répondit elle en me regardant droit dans les yeux.
— Et…Euh… vous avez remis le couvert ? demandai-je, sans pourtant être sûr de vouloir entendre la réponse.
— Oui. Une fois. Quelques semaines plus tard, pour ma fête de départ. Ils m'ont encore fait l'amour toute la nuit. Plus sauvagement, cette fois-ci. On se connaissait déjà. Ils se sont occupés de moi et m'ont fait jouir pendant des heures… c'était dingue.
Olympe me répondait en me défiant du regard, un sourire aux lèvres. Elle savourait de me voir ainsi encaisser. Je pris sur moi, soutins son regard, puis répondis :
— Hum… Ok, génial ! Et ?
— Et puis je suis rentrée en France, à la fin de ma mission. Nous sommes restés un peu en contact dans les mois qui suivirent, puis plus rien : trop de distance. Je n'ai jamais refait de trio avec deux hommes depuis… mais j'adorerais recommencer.
— Et puis je suis rentrée en France, à la fin de ma mission. Nous sommes restés un peu en contact dans les mois qui suivirent, puis plus rien : trop de distance. Je n'ai jamais refait de trio avec deux hommes depuis… mais j'adorerais recommencer.
Elle conclut son récit dans un sourire, visiblement fière de l'effet que son histoire produisait sur moi. Puis elle ajouta :
— Et voilà, Monsieur. À toi maintenant !
— Euh ok… À quoi dois-je répondre ? lui lançai-je en reprenant un peu ma contenance.
— Euh ok… À quoi dois-je répondre ? lui lançai-je en reprenant un peu ma contenance.
Olympe réfléchit un instant, puis me lança :
— Hum… Quelle a été ton expérience sexuelle la plus excitante ? Là, on ne parle plus d'un fantasme réalisé, mais d'une aventure bien réelle, que tu as vécue et à laquelle tu ne t'attendais pas. Un super souvenir, auquel tu repenses souvent… quand tu te masturbes, par exemple.
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