Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
S2 : Iván, la dernière nuit d’un condamné — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
S2 : Iván, la dernière nuit d’un condamné
Chapitre 1
Iván, la dernière nuit d’un condamné
19 décembre 2011 (Hôtel Wenndinger, Salzbourg).
19 décembre 2011 (Hôtel Wenndinger, Salzbourg).
Le mal est-il inné ? Naît-on méchant ? Ou est-ce que les circonstances de la vie et nos choix nous mènent sur un chemin bien sombre ? Pourtant le méchant est aussi important que le gentil, s’il n’y a pas de personne pour faire le mal, il n’y a point de héros.
Est-ce que le papa d’Olivia était quelqu’un de foncièrement méchant pour avoir quitté sa femme et sa fille de trois ans avec une montagne de dettes ? Est-ce que monsieur De Lie était quelqu’un d’abominable quand il avait voulu les expulser de leur appartement avec un regard lubrique dirigé vers la maman d’Olivia ? Est-ce que Jurrien Roeder avait le mal en lui quand il avait essayé de violer Olivia en dernière année de lycée ? Heureusement des amis d’Olivia étaient arrivés à temps.
La jeunesse d’Olivia Van Den Baarle n’avait jamais été simple, sa mère avait toujours fait du mieux qu’elle avait pu. Parfois en ayant deux emplois en même temps pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa fille. Cela n’avait pas toujours suffit, il était arrivé que certains jours, les deux femmes ne mangent qu’un repas par jour. La vie n'était pas simple dans le quartier de Spangen à Rotterdam notamment avec son lot de junkies surtout Français attirés par la drogue de « Rotter ». De ce qu’entendait la maman d’Olivia, « une drogue vingt pour cent plus pure qu’en France et bien moins chère, a peine cinquante florins ». Marleen (la maman) ne comptait plus toutes les recommandations qu’elle donnait à sa petite fille : « regarde bien des deux côtés de la route quand tu traverses surtout avec ces Français et leur Renault 25 », « ne touche jamais aux seringues », « n’entre pas dans les immeubles insalubres du bout de la rue » et « ne suis pas quelqu’un que tu ne connais pas ».
L’espoir de Marleen, c'était qu’Olivia était particulièrement intelligente, elle ferait de grandes choses, sa maman en était convaincue. Sa petite fille avait su compter avant ses camarades, elle savait faire ses devoirs seule, était très autonome et surtout elle avait un caractère très affirmé.
Le City collège Sankt Franciscus proposait un programme qu’avait pu intégrer Olivia du fait de ses bons résultats : le programme « De Wiskunde van hoop » (les maths de l’espoir). Un programme destiné aux élèves d’origine modeste et qui permettait de financer les études des élèves très doués notamment en mathématiques.
Le City collège Sankt Franciscus proposait un programme qu’avait pu intégrer Olivia du fait de ses bons résultats : le programme « De Wiskunde van hoop » (les maths de l’espoir). Un programme destiné aux élèves d’origine modeste et qui permettait de financer les études des élèves très doués notamment en mathématiques.
Dès lors à force de travail et avec le soutien de ses formateurs, ses études allaient suivre un parcours linéaire et ascendant : lycée français Vincent Van Gogh de La Haye, Arnhem Business School au sein de la Han University puis HEC Paris.
Le jour où elle partit pour Paris fut très émouvant pour Olivia, c'était la première fois qu’elle ne serait plus dans le même pays que sa maman dont elle était très proche, cette femme qui avait tant sacrifié pour qu’elle réussisse. Dès lors, elle mit un point d’honneur à lui envoyer de l’argent tous les mois pour aider à améliorer les conditions de vie de sa mère.
Elle se découvrit en plus de ses aptitudes pour les chiffres, des facilités dans l’organisation et une capacité de commandement. C’est donc naturellement qu’elle se dirigea vers le domaine de la Gestion. Si beaucoup de ses camarades choisirent les institutions bancaires ou les fonds d’investissements, Olivia, préférait les contacts plus humains car c'était aussi quelqu’un de très sociable avec une excellente capacité de persuasion. La jeune femme allait donc choisir le secteur hôtelier.
Les gens ne se rendent pas compte mais c’est souvent là que se prennent les grandes décisions : grande conférence internationale, négociation entre club de football puissant et joueur de grand talent mais aussi lieu de croisement entre espions internationaux.
C’est un terrain neutre et celui qui contrôle ce lieu a beaucoup de pouvoir.
Le jour où elle partit pour Paris fut très émouvant pour Olivia, c'était la première fois qu’elle ne serait plus dans le même pays que sa maman dont elle était très proche, cette femme qui avait tant sacrifié pour qu’elle réussisse. Dès lors, elle mit un point d’honneur à lui envoyer de l’argent tous les mois pour aider à améliorer les conditions de vie de sa mère.
Elle se découvrit en plus de ses aptitudes pour les chiffres, des facilités dans l’organisation et une capacité de commandement. C’est donc naturellement qu’elle se dirigea vers le domaine de la Gestion. Si beaucoup de ses camarades choisirent les institutions bancaires ou les fonds d’investissements, Olivia, préférait les contacts plus humains car c'était aussi quelqu’un de très sociable avec une excellente capacité de persuasion. La jeune femme allait donc choisir le secteur hôtelier.
Les gens ne se rendent pas compte mais c’est souvent là que se prennent les grandes décisions : grande conférence internationale, négociation entre club de football puissant et joueur de grand talent mais aussi lieu de croisement entre espions internationaux.
C’est un terrain neutre et celui qui contrôle ce lieu a beaucoup de pouvoir.
Si elle avait effectué ses stages au sein des établissements du groupe Accor, c’est la maison Wenndinger qui la recruta à la sortie d’HEC.
C'était un grand groupe autrichien qui avait des établissements en Autriche, en Suisse mais aussi en Italie. Sa première nomination se fit à Salzbourg où elle fut nommée directrice adjointe de l’hôtel Wenndinger dans le centre-ville. Mais ses attributions comprenaient également la gestion événementielle du Château de Hellbrunn conçu par l’architecte Solari sur demande de l’archiduc Marcus Sitticus au XVIIème siècle.
C'était un grand groupe autrichien qui avait des établissements en Autriche, en Suisse mais aussi en Italie. Sa première nomination se fit à Salzbourg où elle fut nommée directrice adjointe de l’hôtel Wenndinger dans le centre-ville. Mais ses attributions comprenaient également la gestion événementielle du Château de Hellbrunn conçu par l’architecte Solari sur demande de l’archiduc Marcus Sitticus au XVIIème siècle.
Ce fut dans le cadre de son travail qu’elle fit la connaissance d’Ivàn Salenko qui se présentait comme un homme d’affaires biélorusse. La première fois qu’ils se rencontrèrent ce fut quelques jours avant Noël 2010 lorsqu’il prit une suite à l’hôtel Wenndinger. Il devait être important car il était toujours accompagné de deux gardes du corps.
Son directeur Jakob Höfer la briefa avant l’arrivée de monsieur Salenko. Apparemment c'était un client important, il avait réservé la suite la plus grande du dernier étage et ce pour plusieurs semaines, payable d’avance. Pour Jakob, il avait beaucoup d’argent donc il fallait tout faire pour qu’il soit pleinement satisfait de l’établissement.
Son directeur Jakob Höfer la briefa avant l’arrivée de monsieur Salenko. Apparemment c'était un client important, il avait réservé la suite la plus grande du dernier étage et ce pour plusieurs semaines, payable d’avance. Pour Jakob, il avait beaucoup d’argent donc il fallait tout faire pour qu’il soit pleinement satisfait de l’établissement.
Olivia fut très impressionnée lors de sa première rencontre avec Ivàn car elle s'attendait à tomber sur un type du genre bedonnant, dégarni et moche. Mais elle se retrouva en face d’un type qui ressemblait à s’y méprendre à Gérard Butler avec sa coupe en brosse, ses yeux d'un bleu très profond, son menton bien carré, sa barbe poivre et sel. Mais surtout il était très grand, pas loin des deux mètres et il semblait si musclé à travers son complet.
Pour Ivàn, La jeune femme lui rappelait l’insouciance, une insouciance qu’il avait perdu depuis bien longtemps. Il était né au début des années 70 à Minsk dans un pays qui s’appelait encore l’URSS. A la différence de beaucoup de jeunes de sa génération, il avait la chance d’avoir eut une enfance très aisée. Son père était un diplomate qui fut en poste dans diverses ambassades à travers le monde. Si bien qu’à dix ans il eut la chance d’être inscrit au Collegium Immaculatae Virginis de Kalsburg en Autriche (un pensionnat privé). Il avait 18 ans quand tomba le mur de Berlin et entama à ce moment-là ses études supérieures en Suisse dans le domaine de la finance.
Malgré son statut d’ambassadeur de l’URSS qui aurait pu le desservir, son père avait parfaitement su tirer son épingle du jeu dans le sillage de son mentor Stanislaw Chouchkievitch, président du Soviet suprême de la RSS de Biélorussie et un des trois signataires des accords de Minsk avec Eltsine et Kravtchouk qui mit fin à l’URSS. Le père d’Ivàn fut même ministre pendant plusieurs années avant son accident de voiture mortel à la fin de l’automne 1993, thèse à laquelle Ivàn n’avait jamais cru. Les marques sur son corps ne correspondant pas à ceux d’un accident de la route.
Malgré son statut d’ambassadeur de l’URSS qui aurait pu le desservir, son père avait parfaitement su tirer son épingle du jeu dans le sillage de son mentor Stanislaw Chouchkievitch, président du Soviet suprême de la RSS de Biélorussie et un des trois signataires des accords de Minsk avec Eltsine et Kravtchouk qui mit fin à l’URSS. Le père d’Ivàn fut même ministre pendant plusieurs années avant son accident de voiture mortel à la fin de l’automne 1993, thèse à laquelle Ivàn n’avait jamais cru. Les marques sur son corps ne correspondant pas à ceux d’un accident de la route.
Chouchkievitch allait tomber quelques mois plus tard face à Loukachenko le président de la commission anti-corruption qui deviendrait en juillet 1994, le nouveau président de la Biélorussie et entamerait un processus de rapprochement avec la Russie.
Pour Ivàn, les choses allaient devenir plus compliquées financièrement d’autant que c'était lui qui avait désormais la charge de la famille à la suite de la mort de son père. Il allait avoir la chance d’être approché par l’oligarque russe Boris Berezovski qui allait lui confier la gestion de son entreprise Andava chargée de gérer les affaires financières d’une de ses autres entreprises Aeroflot. Ivàn n'était pas dupe, Berezovski voulait surtout profiter de son important réseau en Autriche et en Suisse.
Pendant seize ans, c'était à ce rôle qu’il allait s’atteler, une sorte de financier des opérations de son patron.
Pour Ivàn, les choses allaient devenir plus compliquées financièrement d’autant que c'était lui qui avait désormais la charge de la famille à la suite de la mort de son père. Il allait avoir la chance d’être approché par l’oligarque russe Boris Berezovski qui allait lui confier la gestion de son entreprise Andava chargée de gérer les affaires financières d’une de ses autres entreprises Aeroflot. Ivàn n'était pas dupe, Berezovski voulait surtout profiter de son important réseau en Autriche et en Suisse.
Pendant seize ans, c'était à ce rôle qu’il allait s’atteler, une sorte de financier des opérations de son patron.
Ils allaient notamment favoriser l’accession au pouvoir en Russie d’un lieutenant-colonel du FSB : Vladimir Poutine, mais aussi financer divers chefs tchétchènes dont le terroriste Chamil Bassaiëv.
Ils étaient aussi derrière la révolution Orange en Ukraine en 2004.
Ivàn savait aussi qu’il avait sa part de responsabilité dans des assassinats tels que celui du journaliste Paul Klebnikov qui avait enquêté et écrit un livre sur monsieur Berezovski. C’est lui qui avait apporté les mallettes pleine de cash aux assassins tchétchènes.
Ils étaient aussi derrière la révolution Orange en Ukraine en 2004.
Ivàn savait aussi qu’il avait sa part de responsabilité dans des assassinats tels que celui du journaliste Paul Klebnikov qui avait enquêté et écrit un livre sur monsieur Berezovski. C’est lui qui avait apporté les mallettes pleine de cash aux assassins tchétchènes.
Il n’en n'oubliait pas son pays natal et finança toutes les oppositions face à Loukachenko dont le groupe Charte 97. A chaque fois ce furent des échecs cuisants et dès 2022 quand son patron devint l’ennemi de l’homme qu’il avait placé au pouvoir en Russie, sa situation devint compliquée et l’obligea à vivre constamment sur le qui-vive dans la peur d’une éventuelle tentative d’enlèvement ou d’assassinat.
C’est ainsi qu’il se retrouva à Salzbourg fin 2010 à la recherche de nouveaux investisseurs pour les activités de son patron mais aussi de documents compromettants dans sa croisade contre le président Biélorusse.
Ce soir de décembre 2010, il tomba littéralement en pâmoisons devant le beau minois et les beaux yeux verts d’Olivia qu’il aurait comparée volontiers à Amanda Seyfried. La ressemblance était d’autant plus frappante du fait qu’elle avait la peau vraiment très blanche.
Dès lors, il lui fit une cour assidue mais il voyait bien que la jeune femme ne voulait pas trop vite se livrer et il le respectait. Il ne chercha pas à trop la brusquer.
Dès lors, il lui fit une cour assidue mais il voyait bien que la jeune femme ne voulait pas trop vite se livrer et il le respectait. Il ne chercha pas à trop la brusquer.
Pour Olivia, il était évident qu’Ivàn lui plaisait mais elle était réticente à mélanger travail et plaisir car il n’en demeurait pas qu’il était un client mais aussi un client très particulier qui était souvent dans le bureau de Jakob et qui dînait régulièrement avec Anton et Marie Wenndinger, les héritiers du groupe immobilier.
De fait même si elle se montrait avenante avec son client, elle ne donnait pas suite à ses invitations jusqu’à ce que Jakob la convoque et lui demande d’accompagner Ivàn à un dîner organisé à la fin du mois de janvier 2011 à Vaduz au Liechtenstein organisé par le prince et la princesse. Y seraient présent bon nombre de personnes du gotha austro-suisse. Avant cela, ils passeraient deux jours dans une des propriétés de Ivàn au pied de la vallée du Nospitz, à Malbun.
De fait même si elle se montrait avenante avec son client, elle ne donnait pas suite à ses invitations jusqu’à ce que Jakob la convoque et lui demande d’accompagner Ivàn à un dîner organisé à la fin du mois de janvier 2011 à Vaduz au Liechtenstein organisé par le prince et la princesse. Y seraient présent bon nombre de personnes du gotha austro-suisse. Avant cela, ils passeraient deux jours dans une des propriétés de Ivàn au pied de la vallée du Nospitz, à Malbun.
Sur le coup, elle eut un peu l’impression « d’être une pute » qu’on jette dans les bras du riche homme d’affaires mais à tête reposée, elle se rendit compte qu’il s'agissait d’une formidable opportunité.
D’une part, elle allait pouvoir se rendre toujours plus indispensable auprès des Wenndinger, d’autre part ce serait l’occasion de se faire connaître auprès des personnes qui comptaient, qui avaient de l’argent et du pouvoir. Enfin, cerise sur le gâteau elle avait l’aval de ses employeurs pour mélanger travail et plaisir. Elle n'allait pas se gêner !
Deux jours avant de partir pour Malbun avec Ivàn, elle fit un petit crochet par Vienne pour renouveler sa garde-robe et surtout pour s’acheter de belles lingeries. Si Ivàn la voulait, il vallait mieux qu’elle ne le déçoive pas.
D’une part, elle allait pouvoir se rendre toujours plus indispensable auprès des Wenndinger, d’autre part ce serait l’occasion de se faire connaître auprès des personnes qui comptaient, qui avaient de l’argent et du pouvoir. Enfin, cerise sur le gâteau elle avait l’aval de ses employeurs pour mélanger travail et plaisir. Elle n'allait pas se gêner !
Deux jours avant de partir pour Malbun avec Ivàn, elle fit un petit crochet par Vienne pour renouveler sa garde-robe et surtout pour s’acheter de belles lingeries. Si Ivàn la voulait, il vallait mieux qu’elle ne le déçoive pas.
Malbun c'était, un petit village très bucolique situé à mille six cents mètres d’altitude. Les versants qui ceignaient la vallée formaient comme une arène autour de la petite station de Malbun. La taille humaine de ce petit village de montagne et le centre avec ses zones de circulation limitée donnaient l’impression d’être comme dans un cocon. Le chalet du Biélorusse était le plus haut perché, presque à flanc de montagne. Ivàn lui donnait l’impression d’un aigle surveillant les environs depuis sa tourbière. Ils n'étaient pas seuls de plus, toute une aile était occupée par l’équipe de sécurité sans parler du nombre très importants de personnels de maison.
Les deux futurs tourtereaux avaient esquissé un sérieux rapprochement durant la séance de ski dans la journée où à plusieurs reprises, son chevalier servant l’avait rattrapé. Ivàn avait beaucoup fréquenté ces pistes durant ses études, il était un skieur accompli. Le soir durant le dîner, cela tourna carrément au jeu de séduction entre le Tüarka-Rebel, une spécialité à base de maïs, et le Käsknöpfle, un plat de pâtes au fromage. Ivàn poussa même le vice jusqu’à demander à Olivia sa culotte pour jauger de son état d’excitation. Après moult contorsions, la jeune femme parvint à lui remettre le petit triangle qu’il porta tout de suite à son nez pour sentir ses effluves féminines.
Olivia décidément bien excitée, fit encore monter la température en se dirigeant vers la porte du balcon tout en relevant le bas de sa robe dévoilant son magnifique fessier et les attaches de sa guêpière de chez Hunkemoller. Le froid de l’extérieur fit un peu baisser le thermostat mais pour longtemps. Les baisers du Biélorusse dans son cou ainsi que ses mains qui découvraient ses seins ainsi que son mont de Vénus firent monter le thermomètre en mode canicule. Il se baissa en suite pour passer sa tête sous sa jupe et commença à dévorer les deux trous de la blonde.
La jeune Hollandaise ne voyait pas encore trente-six chandelles mais juste les lumières du village au cœur de la vallée qui valsait devant ses yeux comme une danse hypnotique, sans parler de la neige qui tombait, recouvrant le paysage d’un manteau blanc.
L’homme qui lui fouillait les parties intimes était un as, de sa langue et de ses doigts il lui arrachait cri sur cri, étouffés par la force du vent. Les doigts d’Olivia serraient la rampe en bois avec force, elle ne ressentait même pas le froid sous ses doigts car son corps était tellement bouillant. Après qu’elle eut crié sa jouissance, Ivàn se redressa et présenta déjà sa virilité contre sa vulve qu’il avait dû sortir pendant qu’il la faisait jouir. Ses parois se distendaient sous la force du boa qui lui perforait le ventre, elle n’avait pas encore vu son morceau de chair mais elle pouvait dire qu’il était bien long au vu des vagues de plaisir qui montaient pendant qu’il la besognait par derrière. Le Biélorusse la cambrait tout en lui attrapant les cheveux dans son poing, elle était totalement à sa merci, il la contrôlait totalement notamment avec son autre main qu’il avait passé en travers sur sa poitrine.
Il accélèra encore le rythme, lui arrachant un orgasme de plus avant de la retourner pour un baiser fougueux où elle put enfin passer sa main en avant pour tâter l’instrument de son plaisir.
Elle se baissa ensuite sur ses genoux afin de lui rendre la pareille de sa langue et de sa bouche. Sa fellation était une douce torture pour Ivàn qui goûtait lui aussi à cette sensation de froid et de chaud, il se retint tant qu’il put mais finit au bout d’un moment par exploser dans la bouche de sa belle qui avala tout jusqu’à la dernière goutte.
La jeune Hollandaise ne voyait pas encore trente-six chandelles mais juste les lumières du village au cœur de la vallée qui valsait devant ses yeux comme une danse hypnotique, sans parler de la neige qui tombait, recouvrant le paysage d’un manteau blanc.
L’homme qui lui fouillait les parties intimes était un as, de sa langue et de ses doigts il lui arrachait cri sur cri, étouffés par la force du vent. Les doigts d’Olivia serraient la rampe en bois avec force, elle ne ressentait même pas le froid sous ses doigts car son corps était tellement bouillant. Après qu’elle eut crié sa jouissance, Ivàn se redressa et présenta déjà sa virilité contre sa vulve qu’il avait dû sortir pendant qu’il la faisait jouir. Ses parois se distendaient sous la force du boa qui lui perforait le ventre, elle n’avait pas encore vu son morceau de chair mais elle pouvait dire qu’il était bien long au vu des vagues de plaisir qui montaient pendant qu’il la besognait par derrière. Le Biélorusse la cambrait tout en lui attrapant les cheveux dans son poing, elle était totalement à sa merci, il la contrôlait totalement notamment avec son autre main qu’il avait passé en travers sur sa poitrine.
Il accélèra encore le rythme, lui arrachant un orgasme de plus avant de la retourner pour un baiser fougueux où elle put enfin passer sa main en avant pour tâter l’instrument de son plaisir.
Elle se baissa ensuite sur ses genoux afin de lui rendre la pareille de sa langue et de sa bouche. Sa fellation était une douce torture pour Ivàn qui goûtait lui aussi à cette sensation de froid et de chaud, il se retint tant qu’il put mais finit au bout d’un moment par exploser dans la bouche de sa belle qui avala tout jusqu’à la dernière goutte.
Mais non rassasié, il allait encore la posséder en missionnaire couché sur la table du dîner avant d’exploser une nouvelle fois, éjaculant sa semence dans un verre de champagne qu’Olivia allait tout boire jusqu’à la dernière goutte.
Les deux jours jusqu’à la réception de Vaduz furent très chauds. La réception fut digne d’un film de princesse où Olivia était divine dans sa robe bustier offerte par Ivàn de chez Christian Dior. La jeune Hollandaise avait l’air d’une sirène. Ses patrons eurent du mal à la reconnaître mais ils semblèrent satisfaits de la façon dont les choses avançaient entre elle et l’homme d’affaire.
Ivàn était comme un poisson dans l’eau dans cet environnement, elle fut présentée à beaucoup de personnes et noircit son carnet d’adresses.
L’après soirée tint aussi toutes ses promesses, à commencer par son baptême en hélicoptère pour les emmener à Bregenz en face du lac de Constance où le patron d’Ivàn avait une propriété dont il pouvait jouir comme il voulait. Et là c’est Ivàn qui se consuma en elle après une partie incroyable dans la piscine de vingt mètres de long où elle avait l’air plus que jamais d’une sirène.
Les deux jours jusqu’à la réception de Vaduz furent très chauds. La réception fut digne d’un film de princesse où Olivia était divine dans sa robe bustier offerte par Ivàn de chez Christian Dior. La jeune Hollandaise avait l’air d’une sirène. Ses patrons eurent du mal à la reconnaître mais ils semblèrent satisfaits de la façon dont les choses avançaient entre elle et l’homme d’affaire.
Ivàn était comme un poisson dans l’eau dans cet environnement, elle fut présentée à beaucoup de personnes et noircit son carnet d’adresses.
L’après soirée tint aussi toutes ses promesses, à commencer par son baptême en hélicoptère pour les emmener à Bregenz en face du lac de Constance où le patron d’Ivàn avait une propriété dont il pouvait jouir comme il voulait. Et là c’est Ivàn qui se consuma en elle après une partie incroyable dans la piscine de vingt mètres de long où elle avait l’air plus que jamais d’une sirène.
Si sa relation avec son homme d’affaires était idyllique, il y avait quand même des choses qui étaient très perturbantes. Déjà pour un simple homme d’affaires, il avait un service de sécurité digne d’un chef de gouvernement, même Mark Rutte avait probablement moins de gardes du corps et puis il avait même son goûteur personnel. Ensuite, les hommes car c'étaient quasiment tous des hommes qu’il rencontrait tenaient plus du général Salou Djibo que de Jeff Bezos. Les rares qu’elle avait pu croiser, repartaient toujours avec de grosses valise. Enfin dès que son patron appelait, il s’enfermait systématiquement dans son bureau capitonné avec ordre qu’on ne le dérange pas.
Elle avait de plus en plus l’impression depuis deux ou trois mois d’être suivie, elle avait peur d’en parler à Ivàn d’autant qu’il semblait de plus en plus soucieux depuis quelques temps.
Elle avait de plus en plus l’impression depuis deux ou trois mois d’être suivie, elle avait peur d’en parler à Ivàn d’autant qu’il semblait de plus en plus soucieux depuis quelques temps.
Ivàn était très tendu depuis la fin du mois de juin. Boris devenait de plus en plus paranoïaque, il avait toujours été comme ça mais cela s’est aggravé après l’assassinat d’Alexandre Litvinenko à Londres en 2006 et encore plus à la suite de la mort de Badri Patarkatsichvili (son associé) deux ans plus tard. Depuis il se méfiait de tout le monde et s'était vraiment lancé dans une vraie guerre à distance avec Vladimir Poutine. Les dernières personnes à qui il avait remis des mallettes avaient l’air plus frappadingues que compétentes.
Il était de plus en plus inquiet pour sa sécurité mais sa fidélité était infaillible, à lui d’être prudent et de faire encore plus attention que d’habitude.
Boris lui avait fourni un moyen de pression contre Loukachenko notamment grâce à des agents retournés au sein du KGB (le service de renseignement biélorusse). Il disposait donc des vidéos de torture et d’assassinats d’opposants où on arrivait à distinguer la haute taille et la moustache du président biélorusse. Les vidéos faisaient froid dans le dos, Ivàn avait eu du mal à regarder jusqu’au bout mais il savait que s’il était pris, c'était ce qui l’attendait. Toutes les vidéos ainsi que la totalité des tableaux de gestion des actifs financiers de Boris étaient enregistrés sur une clé cryptée fournie par son ami Zack, un ancien agent du Mossad. La clé ne pouvait être lue sans avoir insérer en même temps la clé de déchiffrage qui ne se trouvait pas au même endroit que la clé USB où étaient enregistrés les données. Seul lui savait où était cachée cette fameuse seconde clé. Personne ne devait jamais l’apprendre et surtout pas Olivia qu’il avait déjà beaucoup trop mis en danger.
Il était de plus en plus inquiet pour sa sécurité mais sa fidélité était infaillible, à lui d’être prudent et de faire encore plus attention que d’habitude.
Boris lui avait fourni un moyen de pression contre Loukachenko notamment grâce à des agents retournés au sein du KGB (le service de renseignement biélorusse). Il disposait donc des vidéos de torture et d’assassinats d’opposants où on arrivait à distinguer la haute taille et la moustache du président biélorusse. Les vidéos faisaient froid dans le dos, Ivàn avait eu du mal à regarder jusqu’au bout mais il savait que s’il était pris, c'était ce qui l’attendait. Toutes les vidéos ainsi que la totalité des tableaux de gestion des actifs financiers de Boris étaient enregistrés sur une clé cryptée fournie par son ami Zack, un ancien agent du Mossad. La clé ne pouvait être lue sans avoir insérer en même temps la clé de déchiffrage qui ne se trouvait pas au même endroit que la clé USB où étaient enregistrés les données. Seul lui savait où était cachée cette fameuse seconde clé. Personne ne devait jamais l’apprendre et surtout pas Olivia qu’il avait déjà beaucoup trop mis en danger.
Olivia, tout inquiète qu’elle était, n’en n'oubliait pas son travail où depuis le mois de septembre un autre homme d’affaires de l’ex-république soviétique avait fait son apparition, un certain Ursan Ustiagov. Il dirigeait un important consortium hôtelier qui envisageait un partenariat voire une entrée au capital de la maison Wenndinger. L’homme était très différent d’Ivàn : de taille moyenne avec un peu de ventre mais surtout une calvitie bien avancée, il lui donnait l’impression d’un Gene Hackman dans Le Maître du jeu. Il n'était pas du tout son type d’homme mais il se dégageait de cet homme, une sorte de magnétisme, quelque chose qui l’intriguait. Il lui donnait l’impression d’obtenir tout ce qu’il voulait, quand il voulait. Elle avait l’impression qu’il la jaugeait en permanence, analysant ses faits et gestes pour y trouver un point faible. Elle était d’autant plus à fleur de peau qu’un incident l’avait mis à cran récemment.
C'était à la fin du mois d’octobre en sortant du restaurant River Glass dans la rue Getreidegasse, un homme l’air éméché les dépassa avant de sortir un couteau de sa poche et tenta de poignarder Ivàn qui fut heureusement bien défendu par ses gardes du corps. La police autrichienne déclara que c'était un déséquilibré mais l’épisode n’en n'avait pas moins traumatisé Olivia qui en vint de plus en plus à se poser des questions sur sa relation avec Ivàn. Mais on ne quitte pas un homme comme Ivàn comme cela d’autant qu’elle ne se voyait pas rentrer aux Pays-Bas après tous les sacrifices consentis pour s’imposer auprès des Wenndinger. Elle avait promis à sa maman de se donner les moyens de réussir et elle ne comptait pas abandonner en chemin.
C'était à la fin du mois d’octobre en sortant du restaurant River Glass dans la rue Getreidegasse, un homme l’air éméché les dépassa avant de sortir un couteau de sa poche et tenta de poignarder Ivàn qui fut heureusement bien défendu par ses gardes du corps. La police autrichienne déclara que c'était un déséquilibré mais l’épisode n’en n'avait pas moins traumatisé Olivia qui en vint de plus en plus à se poser des questions sur sa relation avec Ivàn. Mais on ne quitte pas un homme comme Ivàn comme cela d’autant qu’elle ne se voyait pas rentrer aux Pays-Bas après tous les sacrifices consentis pour s’imposer auprès des Wenndinger. Elle avait promis à sa maman de se donner les moyens de réussir et elle ne comptait pas abandonner en chemin.
C’est Ursan qui lui proposa une porte de sortie totalement inattendue, cela lui causa un sacré cas de conscience. Alors qu’elle avait encore l’impression d’être suivie, elle tomba nez à nez avec l’homme d’affaires russe juste devant l’hôtel Alstadt dans la rue Judengasse. Il l’invita à la suivre mais il n'était pas certain qu’elle puisse refuser, d’autant qu’il faisait signe aux têtes qui l’avaient suivi de fermer la marche. Le groupe entra dans le Salzburger Kulturvereinigung (la salle de concert classique), monsieur Ustiagov semblait y avoir ses entrées car personne ne posa de question sur leur présence. Ils purent donc librement circuler jusqu’à la salle de concert où deux chaises avaient été placés sur l’estrade. Ursan l’invita à prendre place pendant que ses hommes de main s'installaient aux quatre coins de la salle. Voyant qu’elle était tremblotante, Ustiagov décida de prendre la parole pour la rassurer :
— Je ne pense pas que ce soit le froid qui vous fasse trembler alors je vais dissiper vos craintes, rassurez-vous, nous n’allons rien vous faire mais en échange nous avons juste besoin de votre collaboration à une entreprise commença-t-il.
— Que me voulez-vous monsieur Ustiagov ? Si c’est bien votre vrai nom ! Vous êtes quoi ? un espion ? lui répondit Olivia.
— Non absolument pas, rien de tout cela. Ursan Ustiagov est mon vrai nom et tout ce que je vous ai dit depuis notre première rencontre est vrai, je suis bel et bien en négociation exclusive avec les héritiers Wenndinger. Quant à ce que je veux, vous êtes une femme intelligente mademoiselle Van den Baarle, vous devez déjà le savoir si je me trompe ?
— Cela a un rapport avec Ivàn je suppose ?
— Vous voyez, nous progressons, j’imagine que vous n’avez jamais abordé avec votre amant l’objet de son travail ? Voyant qu’elle ne niait pas, il enchaîna. Monsieur Salenko est ce que l’on appelle un financier et pour la justice de mon pays la Russie, de même que pour celle de son pays la Biélorussie il est ce que vous appelez ici en occident « un financier du terrorisme ». Dans un « monde normal » lui et moi aurions pu échanger des conséquences de la crise financière sur les marchés financiers dans un hôtel de Zurich autour d’un verre de Billionaire Vodka. Mais dans le monde où nous vivons, on m’a demandé de faire le nécessaire pour l’appréhender et le ramener dans son pays où il sera jugé pour ses crimes.
— Je présume que vous ne me prévenez pas par courtoisie avec le risque que j’en parle à Ivàn si mon aide ne vous étiez pas précieuse, c’est bien cela monsieur Ustyagov ?
— Vous voyez, vous êtes une femme très intelligente, nous nous comprenons parfaitement. Je vous ai bien observé vous savez, vous êtes une femme opportuniste, du côté positif du terme bien entendu. Quand vous vous retrouvez devant un obstacle, vous cherchez la meilleure solution pour vous en sortir. C’est une attitude que j’apprécie beaucoup. Monsieur Salenko est devenu un boulet pour vous et pour vos ambitions nous le savons tous les deux. Vous n’avez pas tellement d’options en réserve : soit vous coulez avec votre amant par amour, soit vous vous enfuyez pour rentrer aux Pays-Bas et enfin dernière option vous coopérez avec nous.
Olivia fut désarçonnée par cet homme qui avait su lire en elle comme dans un livre ouvert. Après quelques secondes où il la laissa mijoter un peu, Ursan reprit son travail de persuasion :
— Évidemment, nous pourrions agir sans votre aide mais les services de sécurité biélorusses ne sont pas connus pour leur délicatesse et les vagues c’est très mauvais pour les affaires. J’ai besoin de vous pour nous aider à récupérer quelque chose que monsieur Salenko nous a prise.
Olivia reprit la parole d’une voix un peu plus tremblotante :
— Si vous l’arrêtez, vous allez faire quoi ? Le torturer ?
— Mademoiselle Van den Baarle, je pense que votre numéro d’oie blanche est plutôt mal venu car vous comme moi connaissons parfaitement le passé de vos employeurs, leurs rôles dans l’ascension d’Arthur Seyss-Inquart ainsi que leurs activités après l’Anschluss. Sans parler du soutien financier apporter par Maximilian Wenndinger à Jorg Haider. Soutien perpétué par ses héritiers à tous les mouvements ultra conservateurs voir même très identitaires en Europe. Activité dans laquelle vous jouez un rôle clé, nous sommes parfaitement au courant que vous n’êtes pas seulement une « simple » directrice adjointe.
Vos compétences m’intéressent au plus haut point. Quand tout ceci sera fini, j’aurai une belle proposition professionnelle à vous faire.
Vos compétences m’intéressent au plus haut point. Quand tout ceci sera fini, j’aurai une belle proposition professionnelle à vous faire.
— J’imagine que cette proposition professionnelle est à la condition que je devienne votre maîtresse n’est-ce pas ?
— Chaque chose en son temps, je n’ai pas besoin de vous contraindre à quoi que ce soit, ni à vous faire le moindre chantage. Vous aimez les hommes de pouvoir, les choses viendront naturellement. Bon après cet intermède très plaisant, il est temps d’aborder l’objet de votre contribution.
C’est ainsi qu’en ce début de mois de décembre, Olivia se retrouva donc avec ce choix cornélien. Elle avait besoin de réfléchir et par chance Ivàn n'était pas à Salzbourg ce soir. La jeune femme se promena dans la vieille ville où elle fut de nouveau happée par la magie du marché de Noël de la ville installé Residenzplatz Square. Elle avait découvert cette ville il y a quelques années mais continuait à en être émerveillée. Après avoir déambulé dans les échoppes, la femme blonde se rendit à Mirabellgarten où se déroulait un concert. Olivia y était souvent venue mais elle continuait là aussi à être surprise par le théâtre de haies conçu pour des représentations en plein air, les roseraies aux couleurs chatoyantes, les fontaines bien élégantes et les parterres de fleurs. C’est vers l’orangerie où elle se dirigea et elle s’installa seule sur un banc, de là elle pouvait quand même entendre les paroles du morceau que deux chanteuses entonnaient : I Know him so well d’Elaine Paige et Barbara Dickson. Olivia avait l’impression que c'était son histoire qu’on racontait :
Nothing is so good it lasts eternally, Perfect situations must go wrong
Cette histoire était trop parfaite mais rien ne l’est, cela devait forcément mal tourner car rien ne dure éternellement.
Looking back, I could have played it differently, But it took time to understand the man
Elle aurait certainement fait les choses différemment si elle avait eu plus de recul mais il a fallu du temps pour découvrir et comprendre l’histoire d’Ivàn.
Isn't it madness, he can't be mine, But in the end he needs a little bit more than me, My security
Ivàn ne pouvait pas être à elle, c'était impossible, pour sa propre sécurité elle ne pouvait accepter cette situation.
Still the gap between us is too wide, Learned about the man before I fell
Ils étaient à la croisée des chemins, c'était comme un gouffre qui les séparait jour après jour, deux embranchements qui ne se recroiseront plus. Elle savait ce qu’elle devait faire pour ne pas tomber.
Why am I falling apart?, It took time to understand him
Elle s’effondra car elle savait que sa décision allait l’envoyer à une mort certaine, personne ne devrait jamais avoir à prendre ce genre de décision. Elle l’avait tant aimé mais elle avait fini par comprendre. Le mal n’est pas ancré en nous dès la naissance, on le devient et on l’assume par les décisions que l’on prend. Nous choisissons nos propres routes et celle qu’elle s’apprêtait à prendre, personne ne l’obligeait à la prendre. Il n’y avait ni contrainte, ni chantage, ni même de menace. Olivia savait qu’Ivàn serait capturé par sa faute, qu’il serait probablement torturé dans une pièce sombre et sordide où il espérerait à chaque instant mourir. Mort qu’il accueillera comme une libération avant d’être enterré dans une fosse boueuse sans nom, ni identité. Tout cela elle le savait et pourtant elle allait en faire un condamné.
La jeune femme suivit à la lettre le plan d'Ustiagov et le piège se referma peu à peu sur le pauvre Ivàn qui ne se doutait de rien. L’opération était prévue pour le 19 novembre 2011 dans la nuit. Puisque c'était un futur condamné, Olivia décida de lui offrir une dernière nuit comme il se devait pour mettre un beau point final à leur histoire mais aussi pour qu’il garde une dernière image de félicité en ce monde de brutes.
Elle avait fait appel à un traiteur biélorusse venu spécialement de Kiev pour préparer les plats préférés de son futur ex-amant. Au menu, Bortsch froid en entrée suivi de Varenikis (sortent de raviolis farcis de champignons et de chou cru) et de Kaldouni qui sont des pelmenis à base d’œufs et farcis de porc. Enfin en dessert sont servis des Nalistniki qui sont plus fines que des élastiques que des crêpes et là aussi farci aux raisins secs.
Après ce bon repas, place maintenant au dessert qu’elle lui avait réservé : elle avait acheté un bel ensemble soutien-gorge et string chez Jupons de Tess, modèle Guilty (le nom du modèle lui semblait bien évocateur). Le soutien-gorge était rouge pailleté avec des bandes de velours rouge, il était ouvert devant laissant bien apparents ses seins. Tandis que le string, lui, était composé de diverses bandes de velours partant de son ventre jusqu’au bas de ses fesses. Elle avait agrémenté sa tenue d’un ruban rouge autour de son cou, d’une paire de gant en résilles ainsi que d’une paire de bas en nylon véritable, là aussi de couleur rouge.
Mais surtout, elle avait décidé de ne rien lui refuser ce soir, elle serait son objet une dernière fois.
Le strip-tease dans le salon dos à la baie vitrée avait bien enflammé Ivàn, d’autant qu’il ne s'était pas gêné pour la toucher partout et l’enflammer aussi. Chaque coup de carillon de l’horloge lui rappelait l’imminence de la fin.
Elle le laissa s’occuper avec dévotion de chacun de ses seins, le soutien-gorge était bien pratique dans sa manœuvre, dans le même temps ses doigts fins la fouillaient dans chacun de ses trous intimes qui inondaient le canapé de jus de plaisir. La façon qu’il avait de lui lécher la fente couchée en travers sur le canapé la rendait complètement folle. Qu’il s’en abreuve, qu’il prenne tout ce qu’il pouvait encore prendre d’elle.
Elle avait fait appel à un traiteur biélorusse venu spécialement de Kiev pour préparer les plats préférés de son futur ex-amant. Au menu, Bortsch froid en entrée suivi de Varenikis (sortent de raviolis farcis de champignons et de chou cru) et de Kaldouni qui sont des pelmenis à base d’œufs et farcis de porc. Enfin en dessert sont servis des Nalistniki qui sont plus fines que des élastiques que des crêpes et là aussi farci aux raisins secs.
Après ce bon repas, place maintenant au dessert qu’elle lui avait réservé : elle avait acheté un bel ensemble soutien-gorge et string chez Jupons de Tess, modèle Guilty (le nom du modèle lui semblait bien évocateur). Le soutien-gorge était rouge pailleté avec des bandes de velours rouge, il était ouvert devant laissant bien apparents ses seins. Tandis que le string, lui, était composé de diverses bandes de velours partant de son ventre jusqu’au bas de ses fesses. Elle avait agrémenté sa tenue d’un ruban rouge autour de son cou, d’une paire de gant en résilles ainsi que d’une paire de bas en nylon véritable, là aussi de couleur rouge.
Mais surtout, elle avait décidé de ne rien lui refuser ce soir, elle serait son objet une dernière fois.
Le strip-tease dans le salon dos à la baie vitrée avait bien enflammé Ivàn, d’autant qu’il ne s'était pas gêné pour la toucher partout et l’enflammer aussi. Chaque coup de carillon de l’horloge lui rappelait l’imminence de la fin.
Elle le laissa s’occuper avec dévotion de chacun de ses seins, le soutien-gorge était bien pratique dans sa manœuvre, dans le même temps ses doigts fins la fouillaient dans chacun de ses trous intimes qui inondaient le canapé de jus de plaisir. La façon qu’il avait de lui lécher la fente couchée en travers sur le canapé la rendait complètement folle. Qu’il s’en abreuve, qu’il prenne tout ce qu’il pouvait encore prendre d’elle.
Bang ! un nouveau coup de carillon, elle en perdit presque pied sous l’effet du plaisir sa main plongée dans les cheveux à ras de son amant.
Puis ce fut à lui de crier grâce quand elle le prend dans sa bouche brûlante à côté de la baie vitrée.
Pour Ivàn, c'était le plaisir total, sa belle était complètement déchaînée ce soir. Jamais elle ne l’avait encore sucé comme cela, on aurait dit qu’elle y mettait toute son âme. La magie et la lubricité du moment étaient uniques. Il était là debout avec une jeune femme entre ses jambes qui lui bouffait les boules tandis que les lumières de la nuit autrichienne les éclairaient. Le moment était comme suspendu dans le temps.
Bang ! Encore un coup juste au moment où il s’enfonçait dans ses chairs détrempées et bouillantes. Il lui faisait l’amour alors qu’elle voulait qu’il la baise comme elle le méritait donc elle n’hésitait pas à lui lacérer les fesses de ses ongles pour lui faire comprendre de la prendre avec plus de rudesse. Ce qu’il fit donc en y ressortant presque à chaque fois pour s’enfoncer toujours plus loin dans son antre chaud.
Bang ! Il s’enfonça avec fermeté entre ses deux globes fessiers qu’elle écarta elle-même, la tête plongée dans les oreillers. Sa pine lui perforant les entrailles comme elle le lui réclamait à grand renfort de cris et d’encouragements toujours plus salaces. Il se lâchait totalement en lui mettant des gros coups de bite, souvent il ressortait puis rentrait juste la pointe qu’il frottait à son entrée, la faisait languir un peu et s’enfonçait à fond sans prévenir, la faisant crier toujours plus fort.
Bang ! C'était bientôt la fin, elle devait s’y préparer pendant qu’elle sautait sur la queue de Ivàn qui assis dans le canapé profitait des beaux seins de la blonde se balançant sous ses yeux. Son monstre de chair était choyé dans sa chatte qui le massait de l’intérieur, c'était un gouffre humide et brûlant dans lequel il pouvait se perdre. Elle lui attrapa les mains et les joignit ensemble à l’arrière du fauteuil. Pendant qu’elle prenait encore plus d’amplitude en s’appuyant de sa main gauche sur son genou droit et s’enfonçait toujours plus, les menant tous les deux à un orgasme fabuleux alors qu'allait retentir le dernier carillon et qu’elle voyait les hommes d’Ursan qui avaient pénétré dans la chambre suivis par celui-ci justement.
Puis ce fut à lui de crier grâce quand elle le prend dans sa bouche brûlante à côté de la baie vitrée.
Pour Ivàn, c'était le plaisir total, sa belle était complètement déchaînée ce soir. Jamais elle ne l’avait encore sucé comme cela, on aurait dit qu’elle y mettait toute son âme. La magie et la lubricité du moment étaient uniques. Il était là debout avec une jeune femme entre ses jambes qui lui bouffait les boules tandis que les lumières de la nuit autrichienne les éclairaient. Le moment était comme suspendu dans le temps.
Bang ! Encore un coup juste au moment où il s’enfonçait dans ses chairs détrempées et bouillantes. Il lui faisait l’amour alors qu’elle voulait qu’il la baise comme elle le méritait donc elle n’hésitait pas à lui lacérer les fesses de ses ongles pour lui faire comprendre de la prendre avec plus de rudesse. Ce qu’il fit donc en y ressortant presque à chaque fois pour s’enfoncer toujours plus loin dans son antre chaud.
Bang ! Il s’enfonça avec fermeté entre ses deux globes fessiers qu’elle écarta elle-même, la tête plongée dans les oreillers. Sa pine lui perforant les entrailles comme elle le lui réclamait à grand renfort de cris et d’encouragements toujours plus salaces. Il se lâchait totalement en lui mettant des gros coups de bite, souvent il ressortait puis rentrait juste la pointe qu’il frottait à son entrée, la faisait languir un peu et s’enfonçait à fond sans prévenir, la faisant crier toujours plus fort.
Bang ! C'était bientôt la fin, elle devait s’y préparer pendant qu’elle sautait sur la queue de Ivàn qui assis dans le canapé profitait des beaux seins de la blonde se balançant sous ses yeux. Son monstre de chair était choyé dans sa chatte qui le massait de l’intérieur, c'était un gouffre humide et brûlant dans lequel il pouvait se perdre. Elle lui attrapa les mains et les joignit ensemble à l’arrière du fauteuil. Pendant qu’elle prenait encore plus d’amplitude en s’appuyant de sa main gauche sur son genou droit et s’enfonçait toujours plus, les menant tous les deux à un orgasme fabuleux alors qu'allait retentir le dernier carillon et qu’elle voyait les hommes d’Ursan qui avaient pénétré dans la chambre suivis par celui-ci justement.
Ivàn tout à sa petite mort ne sentit rien et n’entendit rien. Ce n’est que lorsque l’un des hommes d’Ustiagov lui attacha les mains derrière le fauteuil qu’il réagit mais il était alors trop tard. Il était déjà entouré des hommes encagoulés qui formaient un cercle autour d’eux deux.
Olivia se releva des jambes d’Ivàn au milieu de cet attroupement de mâles pour enfiler un kimono au moment où Ursan ouvrit la bouche pour parler :
Olivia se releva des jambes d’Ivàn au milieu de cet attroupement de mâles pour enfiler un kimono au moment où Ursan ouvrit la bouche pour parler :
— Mon cher Ivàn, comme on se retrouve. Je suis désolé mais cette fois ci tu as perdu. Nous allons te ramener dans ton pays où tu seras jugé pour tes crimes, puisse Dieu et la mère patrie avoir pitié de ton âme.
— Ustyagov ! cracha littéralement Ivàn, tu es complètement fou de venir ici pour m’arrêter. Mes hommes vont débarquer d’une minute à l’autre. Si j’étais toi, je m’en irais au plus plus vite avant de finir complètement plomber. Les Tchétchènes ne rigolent pas quand il s’agit de tuer quelqu’un !
— Désolé pour toi Salenko mais tes hommes doivent en ce moment boire leur propre sang, personne ne va venir à ta rescousse. Berezovski ne va pas sauver ta tête cette fois-ci, il ne sauvera bientôt plus personne.
— Tu croies que je n’ai pas pris mes précautions, Loukachenko sait très bien ce dont je dispose contre lui, il ne prendra pas ce risque avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête. Si je transmets ces éléments aux Américains, il est foutu.
— Tu es bien naïf mon ami, Eltsine a fait bien pire au moment de la chute de l’URSS et les Américains n’ont pas bougé le petit doigt. De plus tu parles de ceci je suppose lui rétorqua Ursan tout en lui montrant les deux clés USB qu’il avait sorties de sa poche intérieure.
— Comment tu… commença Ivàn
Se rendant compte que seule une personne pouvait le trahir, il tourna la tête vers Olivia et lui balança :
Se rendant compte que seule une personne pouvait le trahir, il tourna la tête vers Olivia et lui balança :
— Qu’est-ce que tu as fait ? Comment tu as pu me trahir ? Tu me mens depuis le début.
— Non ! Je t’aime sincèrement mais tu ne m’as pas laissé le choix. Tu t’es mis dans ce pétrin tout seul et je refuse de couler avec toi. J’ai pris la meilleure solution pour moi. C’est comme ça Ivàn, dans la vie on ne prend pas de bonnes ou de mauvaises décisions, on prend celles qui sont les meilleures pour nous même et pour notre avenir.
— Effectivement mademoiselle Van den Baarle ! Vous avez pris la meilleure solution qui s’offre à vous, la mère patrie vous en remercie. Quant à toi mon chère Ivàn, tu croies vraiment que cacher ta clé dans le double fond du bureau du gouverneur au château de Hellbrun nous empêcherait de le trouver. Tu es décidément bien naïf. Allez, emmenez-le !
Ivàn eut juste le temps de voir une dernière fois le visage angélique de sa belle traîtresse sur son corps à demi-nu avant que le noir complet ne s’abatte sur ses yeux, la cagoule lui obstruant totalement la vue. Il fut ensuite emmené sur le toit de l’hôtel Wenndinger où l’attendait l’hélicoptère qui allait l’emmener en enfer.
C’est à Salzbourg un soir de décembre 2011 à quelques encablures de Noël qu’on entendit pour la dernière fois parler d’Ivàn Salenko. Son ex maîtresse Olivia Van den Baarle n’a jamais demandé à Ursan ce qu’il était devenu, elle espèrait juste que sa mort avait été rapide.
Ustyagov avait eu raison, ils étaient devenus amants à peine trois mois plus tard, tout juste deux mois avant que le consortium de l’homme d’affaires russe ne signe un contrat de partenariat exclusif avec la maison Wenndinger.
Olivia n'était pas une héroïne, elle ne le sera jamais. Peut-être était-elle une méchante après tout !
Ustyagov avait eu raison, ils étaient devenus amants à peine trois mois plus tard, tout juste deux mois avant que le consortium de l’homme d’affaires russe ne signe un contrat de partenariat exclusif avec la maison Wenndinger.
Olivia n'était pas une héroïne, elle ne le sera jamais. Peut-être était-elle une méchante après tout !
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Commentaires ()
Je ne vous cacherai pas que cette histoire est très belle mais tellement triste à la fois.
J’espère que vous l’aimerez comme moi j’ai aimé écrire ce récit, de par les thèmes très fort qu’il porte.
A demain donc
Robbie démarra alors sa Mazda CX7 bleu nuit pour se rendre le plus vite possible à l’aéroport mais ce qu’il ne sait pas à cet instant c’est qu’ils sont déjà suivis. C’est quand une Mahindra CL de couleur beige arrive à sa hauteur au niveau de Tala Bridge qu’il reconnut Sanjay et quelques-uns de ses amis, le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’ont pas l’air contents. L’Anglais écrase donc l’accélérateur et une course poursuite s’engage dans les rues de Calcutta d’autant qu’une demi-douzaine de scooters les accompagnes. Ils tentent de les semer sur Raja Manindra Road mais les scooters ne le lâchent pas d’une semelle, même si la Mahindra perd quelques longueurs. A côté de lui, Jayani se tient la poitrine car son cœur bat plus vite que jamais.
J-1
Il sait qu’elle n’a jamais connu d’hommes donc il veut rendre l’instant unique et inoubliable pour elle. Sa bouche embrassant ses replis intimes, allant des petites lèvres aux grandes lèvres. Les mains de Jayani sont plongées dans ses cheveux, qu’elle agrippe fermement à mesure que monte son désir. Elle fut totalement indécente, avec ses jambes reposant sur les épaules de l’homme qu’elle aime, les seins à l’air mais elle s’en fichait. Ce fut un pur moment de félicité mais elle en voulait plus. Juste le temps de savourer son premier orgasme clitoridien, grâce aux caresses répétées de son homme, elle l’attira contre son corps et de sa main droite commença à baisser son pantalon. Même si ce sera dur pour lui, il préféra quand même lui demander si c’est ce qu’elle voulait :
La belle indienne lui a parlé de sa vie. Elle est née dans le quartier de Kumartuli, au nord de Calcutta dans une famille de sculpteurs qui fabriquent des statues hindoues. Ils sont issus du varna des Vaishya (celle des artisans et des commerçants notamment). Elle lui raconte les difficultés de la vie dans une famille de six enfants, surtout quand on est une fille et, en plus, la plus jeune (Sanjay a deux ans de plus qu’elle). Les difficultés pour s’imposer, le rôle qui lui est dévolu très jeune, le poids des traditions et de l’honneur. Elle a du mal à accepter que son éducation ne soit pour son père qu’une distraction, en attendant qu’elle se marie. Mais elle semble plus enjouée quand elle parle de la vie de son quartier, des musiciens et des danseurs qui défilent dans les rues parsemées de pandals (les sculptures que fabriquent les membres de sa famille notamment). C’est par moment un peu le chaos dans les rues mais cela donne à son quartier un côté plus humain qu’Alipore ou Jodhpur Park.
J-3
Dans cinq jours : le 18 novembre va sortir un récit que je qualifierai d’exceptionnel. J’ai écris beaucoup de récit pour ce site mais rarement un récit ne m’a fait pleurer comme le récit Jayani, The Sleeping Dictionary.
C’est une histoire qui sa passe en Inde et plus précisément à Calcutta avec une histoire d’amour sur fond d’interdit religieux. Vous allez découvrir un Robbie totalement différent du meilleur ami de Cal queutard d’abord puis en couple avec Diana (qui aura un rôle bien plus important dans ce récit).
Il fait partie des textes à la plus forte charge émotionnel, j’espère qu’ils vous plaira, j’espère avoir beaucoup de vos retours et qu’on va aller chercher le record de lecture de la saison détenu par Farah avec près de 7000 lectures.
Alors à dans cinq jours.
Bravo pour ce luxe de détails, qui doit être le fruit d'un long travail de recherche et qui traduit parfaitement le climat délétère de l'ex-URSS, où des mafias criminelles ont remplacé l'idéologie.
Un texte qui a une résonance particulière dans le tragique contexte actuel
Et oui effectivement Olga, chaque récit est le fruit d’un long travail, chaque détail historique, chaque lieu, chaque itinéraire, chaque menu… est scrupuleusement étudié pour que d’une part ce soit possible et d’autre part pour que l’on reste cohérent avec la saison 1. Rien n’est jamais laissé au hasard.
Quant à Olivia, je ne pense qu'elle soit une "méchante". Juste une opportuniste prête à faire ce qu'il faut pour survivre.
Oui c’est une bonne analyse du personnage d’Olivia. Ce sera toujours elle avant tout.