00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Mille et une nuits de sexe, par Ajax33
Couverture de Mille et une nuits de sexe, par Ajax33
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mille et une nuits de sexe — Chapitre 2 · Les concubines

16 minutes
16.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Ajax33
Histoires publiées
52
Abonnés
251
J'aime cumulés
10.6k

Mille et une nuits de sexe

Chapitre 2 · Les concubines

— Comment allez-vous, Monsieur Delvaux ? Comment se passe votre installation à Waddah ? Si vous rencontrez le moindre problème, il ne faut pas hésiter à m'en parler.
— Merci, Monsieur le secrétaire. Je vais très bien. Grâce à votre remarquable efficacité, mon installation c'est parfaitement déroulée.
— Et la maison, vous convient-elle ? Vous savez, ce n'est pas une demeure traditionnelle des émirats. Comme vous avez pu le constater, c'est une propriété de type riad marocain. Nous en avons fait construire quelques-uns en périphérie immédiate de la capitale pour recevoir des hôtes ou des touristes de marque.
— Oui, la maison est très confortable. Et je tiens à souligner la grande compétence et la gentillesse du personnel. La gouvernante madame Jaya Setiawan ainsi que monsieur Ejaz et madame Noor Bakhash font un excellent travail.
— Bon. Et du côté des concubines ?
— Pour l'instant je n'ai eu de rapports qu'avec Misato Saïto. C'est une très belle femme, affectueuse et obéissante.
— J'ai en effet entendu parler d'elle en bien. Elle est la veuve d'un architecte qui travaillait ici et qui est décédé d'un cancer du pancréas, il y a un peu plus d'un an. Elle n'a pas souhaité rentrer immédiatement au Japon, n'ayant pas les moyens de refaire sa vie là-bas. Pour l'aider à vivre, nous lui avons proposé d'être votre concubine. Elle a longuement hésité mais a fini par accepter. Je pense qu'avec de l'attention et de la douceur vous pourrez en obtenir beaucoup. Si vous êtes satisfait d'elle, nous la récompenserons. Et pour les autres ?
— Je les ai à peine vues. Une tchèque du prénom d'Anezka et une russe, Olga, je crois...
— Ah oui, Olga Fedorova. Il faut que je vous parle d'elle.
Tout à coup, le secrétaire parut embarrassé. Il choisissait soigneusement ses mots et était attentif à la moindre réaction de Lucas.
— C'est une très belle femme - un peu trop, peut-être - et qui le sait. Elle était mariée avec un ingénieur spécialiste en dessalement d'eau de mer. Un homme très bien mais accaparé par son travail. De sorte que... son épouse a séduit un haut fonctionnaire du cabinet de l'émir. Et en plus, elle a agressé la femme de ce dernier, par jalousie. M. Fedorov a obtenu le divorce, mais il y a eu scandale. Pour étouffer l'affaire nous n'avons pas eu d'autre choix que... de vous la confier.
— Je vois... et pourquoi ne l'avez-vous pas expulsée?
— Eh bien, pour être tout à fait sincère - le secrétaire paraissait très gêné - nous avons eu des soupçons comme quoi elle pourrait travailler, ou aurait travaillé, pour les services de renseignement russes. L'expulser aurait été perçu comme un affront pour les autorités de son pays. Son Altesse royale, l'émir, souhaite éviter à tout prix des complications diplomatiques alors que nous sommes en train de mettre au point, avec les Russes, un projet de partenariat dans le domaine du gaz. En la fixant chez vous, elle est, comment dire ? Sous surveillance. Elle ne pourra pas se promener où bon lui semble.
— La politique n'est jamais très loin ! Plaisanta Lucas.
— En effet, monsieur Delvaux, en effet. Je dois vous dire - il hésita - que Mme Fedorova n'est pas une personne facile. Elle a une très haute idée d'elle-même et un sale caractère. Mais nous lui avons mis le marché en main : ou elle acceptait d'être votre concubine ou elle était traduite devant le tribunal pour coups et blessures sur la personne d'une épouse d'un haut fonctionnaire. Je crois que la peine encourue, un minimum de cinq ans de prison ferme, l'a fait réfléchir.
Il ajouta, après avoir lancé un coup d'œil à son interlocuteur:
— De plus, elle a demandé à voir votre photo avant de se décider... et elle n'a pas tergiversé. Un conseil, monsieur Delvaux: ne vous laissez pas faire. C'est le genre de femme qu'il faut mater tout de suite, sinon elle vous mènera par le bout du... nez ! Ensuite, quand elle aura reconnu son maître, elle vous mangera dans la main.
— Je ferai de mon mieux...
— Quant à Anezka Černý, j'ai peu d'informations sur elle. Une sorte...d'aventurière qui veut découvrir le monde, d'après ce qu'on m'a dit.
Il reprit sa respiration:
— Comme vous avez pu le remarquer vos trois concubines sont étrangères et non musulmanes. Notre religion et nos traditions locales ne permettent pas qu'une musulmane vivent en concubinage avec un non musulman. Vous le comprenez, je pense...
— Oui, bien entendu. Je respecte tout à fait vos valeurs et vous remercie de vous soucier de mes plaisirs.
Le secrétaire paraissait soulagé.
— C'est tout à fait normal. Un homme qui a ce qu'il faut dans sa demeure n'a aucune envie de chasser à l'extérieur...
Le message était clair et Lucas le comprit parfaitement. Les règles ainsi établies et respectées, tout irait bien.
— Et si une de vos concubines ne vous donnait pas satisfaction, faites-le-moi savoir. Nous vous en trouverions une autre.
— C'est bien noté, je vous remercie.
Haroun serra vigoureusement la main de Lucas qui prit congé et regagna son riad, alors que la température dépassait déjà les trente-cinq degrés à onze heures du matin.
Il décida de faire venir la fameuse Olga pour la jauger. Il demanda à Jaya d'aller la chercher dans l'aile du riad réservée aux femmes.
Haroun n'avait pas menti : c'était une femme superbe. Un mètre soixante-quinze peut-être, de longs cheveux blonds ondulés, des yeux en amandes d'un bleu profond magnifique, des pommettes saillantes, des lèvres pulpeuses, des dents parfaitement rangées et d'une blancheur éclatante; le type même de la slave. Sa silhouette était bien découplée et ses formes harmonieusement marquées. Pour autant qu'il pouvait le deviner, des seins provoquants, nus sous sa robe de soie bleue assortie à ses yeux, et une croupe à faire damner un saint. Des cuisses musclées et des jambes fines qui se terminaient par deux pieds aux ongles très soignés. Du fard à paupière mettait en valeur son regard et un rouge à lèvre carmin donnait un éclat sensuel à sa large bouche. Une chaîne en or pendait à son cou et des créoles du même métal habillaient ses lobes d'oreilles. Ses longues mains nerveuses et souples étaient toujours en mouvement.
— Asseyez-vous, Olga, fit Lucas en anglais. Nous sommes ensemble dans cette maison pour nous donner mutuellement du plaisir. Le mieux serait de nous entendre pour rendre la vie agréable. Le secrétaire de l'émir m'a parlé de vous. Si vous êtes ici, c'est par choix; par défaut, certes, mais enfin vous auriez pu accepter le procès. Par ailleurs, je ne vous cache pas que vous avez toujours cette épée de Damoclès au-dessus de la tête: je n'ai qu'un coup de téléphone à donner pour que les poursuites judiciaires s'enclenchent contre vous.
Olga le dévisageait pendant qu'il parlait. Elle laissait courir son regard sur toute sa personne, comme pour scanner le corps qui se trouvait sous les vêtements. L'homme semblait à son goût mais dès que vint l'instant de lui répondre, elle le fixa droit dans les yeux, le regard dur.
Bien qu'elle parlât couramment l'anglais, c'est en français, parfois hésitant et avec un accent russe caractéristique, qu'elle répondit :
— Inutile de me menacer. Je ne cède jamais au chantage. Si je suis ici c'est parce que je le veux bien et que je ne vous trouve pas mal physiquement. Je vous préviens, j'ai de gros besoins sexuels... vous aurez intérêt à être à la hauteur, lança-t-elle avec défi en fixant sa braguette.
— Par ailleurs, hors de question que je supporte les deux autres femmes... la japonaise, et la tchèque, particulièrement vulgaire... je pense que vous aurez déjà du mal à me satisfaire, alors si en plus vous espérez avoir des relations avec elles ! Soyez réaliste et ayez un peu de modestie, cher Monsieur ! Poursuivit-elle avec mépris.
— Nous ne nous sommes pas bien compris, Olga. Vous n'êtes pas ici pour votre plaisir, mais pour le mien. Peu importe que vous soyiez satisfaite ou non. Je suis le maître, et c'est moi qui décide de tout. Vous êtes à égalité avec mes deux autres concubines, ni plus ni moins...pour le moment. Si je ne suis pas content de vous, vous passerez en dernier, voire même je demanderai à l'émir de vous remplacer. Me suis-je bien fait comprendre ?
Elle leva les yeux au plafond puis le regarda avec dédain.
— De toute façon vous vous rendrez très vite compte que les deux autres femmes ne m'arrivent pas à la cheville, dans un lit. Je vous fais le pari que d'ici un mois vous répudierez ces pétasses et que vous serez à moi seule. Vous ne pourrez plus vous passer de moi et je ferai de vous ce que je voudrai : les hommes sont tous les mêmes, on les mène par les couilles ! Vous comme les autres.
— Sachez en tout cas que pour le moment votre arrogance me déplaît fortement et que je ne vais pas la tolérer longtemps. Cet entretien est terminé. Regagnez vos appartements, je vous prie, et attendez que je fasse appel à vous.
Elle le toisa encore une fois avant de lui adresser un sourire sardonique, de lui tourner le dos et de se diriger vers la porte quelle claqua. Pendant qu'elle marchait, Lucas ne put s'empêcher, malgré tout, d'admirer le balancement souple et fluide de son cul.
Le soir, il décida de faire un peu de lecture. La journée avait été fatigante et il n'avait pas envie d'une femme. Il sourit intérieurement, en se remémorant les attitudes de Misato et d'Olga. Autant l'une était douce, obéissante et discrète, autant l'autre était prétentieuse, méprisante et sûre d'elle-même. Haroun avait raison, il fallait mater la belle slave au plus vite, avant qu'elle ne prenne le dessus sur lui.
Le lendemain, en fin d'après-midi, il appela Jaya :
— Préparez Olga pour ce soir, s'il vous plaît: soignez-la bien, je veux qu'elle soit resplendissante. Long bain moussant, maquillage, parfum, bijoux en or, vernis à ongles... le sexe complètement épilé, bien entendu. Nue sous une simple tunique rouge, le rouge devrait lui aller bien. Pendant le bain, au moment de la laver, excitez-la un peu, attardez-vous sur les seins, le sexe, l'anus. Je veux que quand elle arrive dans ma chambre elle soit morte de faim, si vous voyez ce que je veux dire...
— Bien Monsieur. Elle sera prête. Vingt et une heures, cela vous convient-il ?
— Parfaitement. Merci jaya.
Lucas dina de bon appétit et regagna sa chambre. Il ouvrit un petit meuble fermé à clé, et en sortit divers sextoys : menottes, vibromasseur, oeufs vibrants, gode électrique, plugs, pinces de seins. Il rechargea les batteries de ses objets électriques et attendit.
À vingt heures quarante- cinq, il appela la gouvernante.
— Bonsoir Jaya. Finalement, j'ai changé d'avis. C'est Anezka que je veux ce soir.
— Mais...Monsieur, elle n'est pas prête... et Olga est splendide et comme vous me l'avez demandé... disons... chauffée à blanc, si je peux me permettre cette expression...
— Aucune importance. Qu'elle reste dans sa chambre. Elle est contiguë à celle d'Anezka, c'est bien ça ?
— Oui, tout à fait.
— Bon je vais chez la tchèque. Prévenez-la juste que j'arrive.
— Mais, c'est que dans l'aile des femmes, en principe, les hommes ne viennent pas...
— Oui je sais. C'est pourquoi enfermez les concubines dans leur chambre à part Anezka.
— Bien Monsieur.
Lucas rassembla ses accessoires dans un sac et traversa le Riad jusque dans l'aile des femmes. Il frappe à la porte d'Anezka qui lui ouvrit précipitamment.
— Je...j'suis pas prête ! Fallait m'le dire plus tôt bredouilla-t-elle dans un anglais des faubourgs de Londres.
— Aucune importance. C'est toi que je veux, maintenant.
Il s'assit sur le seul fauteuil de la chambre et regarda la jeune femme avec attention. Ce n'était pas une beauté comme Olga, ni même comme Misato. Mais au naturel, puisqu'elle n'était pas apprêtée, il se dégageait d'elle un charme indéfinissable, à la fois fait de candeur, de roublardise et de gouaille. C'était la plus jeune des trois: alors que la japonaise et la russe
avaient atteint la trentaine, Anezka ne devait avoir que vingt-deux ou vingt-trois ans, tout au plus. De taille et de corpulence moyennes, les cheveux châtains frisottés, les yeux marrons. On devinait cependant une allure sportive : son corps musclé se mouvait avec aisance. Ses seins et ses fesses, pour autant qu'il pouvait en juger sous la chemise de nuit, n'avait certes rien de comparable avec ceux d'Olga ou de Misato, mais semblaient néanmoins tout à fait honorables.
Sans attendre un mot de plus de Lucas, elle s'avança résolument vers lui, s'agenouilla à ses pieds et ouvrit la fermeture éclair de sa braguette. Elle plongea sa main dans le boxer et empoigna fermement la queue qui s'y nichait. Fixant son regard sur celui de Lucas, qui, amusé, la laissait faire, elle introduisit le membre de ses désirs dans sa bouche avec avidité. Sa langue chaude est mouillée caressait le gland, exacerbant ainsi sa sensibilité. De temps en temps, elle exerçait une succion vigoureuse et sonore. Très vite, Lucas banda comme un âne. Sans lui laisser le moindre répit, la jeune femme le branla énergiquement jusqu'à ce qu'il arrive au point de non-retour.
— Je vais jouir, murmura-t-il dans un souffle.
— J 'espère bien !
Réintroduisant la queue dans sa bouche, elle accueillit son éjaculation avec gourmandise, avalant avec délice le sperme qui giclait en abondance dans le fond de sa gorge.
— Et bien toi, alors, tu n'y vas pas par quatre chemins !
— Non, j'suis comme ça ! Cash et pas compliquée. J'adore baiser, j'adore les belles queues et m' faire prendre par tous les trous. T'es bien foutu, on d'vrait s'entendre ! Moi j'suis pas hyper canon, mais, t'sais, j'ai du tempérament ! Tu l'regretteras pas, j'suis un bon coup. En plus j'suis plutôt rigolote comme nana... tu t'ennuieras pas avec moi. Mais j'te préviens, quand j'jouis j'gueule d'enfer, alors si t'es sensible des oreilles, mets-y des boules Quies ! Elle éclata de rire, entraînant celui de Lucas.
— Bon, alors, on fait quoi? On va pas s'regarder dans l'blanc des yeux tout'la nuit ?
— J'ai apporté des sex-toys...
— Cool! j'adore !
- ...et j'ai très envie de les essayer sur toi.
— J'me fous à poil et j'suis à toi, mon beau !
La nuisette voltigea au milieu de la pièce et Anezka s'allongea sur le lit, les cuisses écartées. Sur son ventre s'étalait largement un tatouage représentant une tête de mort.
— Faites d'moi c'que bon vous semble, mon seigneur ! Fit-elle, mi-plaisantant mi-sérieuse.
— Je te préviens, je veux que tu hurles ! Et fort !
— Pour ça fais-moi confiance ! J'vais réveiller tout'la baraque !
Lucas avait son plan pour punir Olga. À l'humiliation de l'avoir snobée, il voulait ajouter la piqûre de la jalousie. Quand elle entendrait les cris de plaisir de sa concurrente, elle serait folle de rage !
Il menotta les mains de la jeune femme aux barreaux du lit et lui replia les jambes au-dessus de la tête pour dégager au maximum sa chatte et son anus. Son sexe était atypique, disproportionné par rapport à la taille de sa propriétaire : la fente en était impressionnante de longueur et surmontée d'un clitoris apparemment de très belle taille aussi. Visiblement, le trou de son cul avait déjà, quant à lui, été dilaté et visité maintes fois...
Il attacha les pinces de seins aux deux tétons qui tremblotaient d'excitation puis lui enfonça, sans difficulté, un gros plug vibrant dans l'anus ainsi qu'un œuf vibrant dans le vagin. Pouvant les contrôler à distance avec son téléphone portable, il s'assit confortablement sur le fauteuil et mit les appareils en marche. Tout d'abord en mode modéré, histoire de faire monter lentement la pression.
— T'es un vicieux, final'ment ; on dirait pas comm' ça...mais rassure-toi, j'adore les mecs un peu tordus dans ton genre.
— Bon, tais-toi...pour le moment ! Progressivement au fil des minutes, il accrut l'intensité des vibrations passant de quatre à cinq puis six. La jeune femme commençait à respirer plus fort, ses joues devenaient rouges et sa bouche restait ouverte.
— Ça d'vient bon, là, ouais... augmente encore l'jus. Ça m'excite de partout !
Il passa directement à huit sur un maximum de dix. Anezka se tortillait, gémissait. Chaque mouvement qu'elle faisait accentuait les sensations. Sa tête commençait à dodeliner d'un côté sur l'autre.
— Putain, ça m'fait des trucs dingues dans l'cul et la chatte ! Encore, encore !
Elle criait presque. De la cyprine commençait à couler de son sexe et un jus blanchâtre de son anus. Lucas mit soudain les deux appareils sur dix. Au bout de quelques instants, comme si elle recevait des décharges électriques, la jeune femme se mit à trembler.
— Aaaah ! Oooooh ! Au secours ! C'est trop bon !
Pour l'achever, Lucas se leva, prit un vibromasseur qu'il régla au maximum et, avec, lui caressa le clitoris, d'abord doucement puis de plus en plus fort. Maintenant la fille hurlait, son corps était traversé de spasmes. Cela dura une bonne dizaine de minutes jusqu'à ce qu'elle fut secouée par un orgasme particulièrement puissant. Elle inonda le lit de son jus qui sortait à grands jets : c'était une femme-fontaine! Pendant qu'elle récupérait, Lucas rechargea les batteries de ses appareils puis recommença la séance. Ainsi, toute la nuit, à cinq reprises, il déchaîna, dans des tonnerres de cris, des orgasmes chez sa concubine, qu'il laissa pantelande, épuisée mais radieuse, au petit matin.
Lucas, satisfait, regagna sa chambre, s'allongea sur le lit pour prendre un peu de repos. Mais sa tranquillité fut de courte durée : Jaya frappait à sa porte avec insistance en disant d'une voix angoissée :
— Venez vite, Monsieur ! Il y a un problème !
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3 · Le dressage d'Olga
17 minutes
9k
69
5
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 7 commentaires
Photo de profil de OlivierX
OlivierX
22 août 2023 à 15:03
Sujet bien maîtrisé, le fantasme du harem étant très masculin et peu utilisé sur xstory j’ai bien aimé le chapitre. La domination y est psychologique pour l’une et physique pour une autre. Je me précipite sur le chapitre suivant, Olga doit être chaude comme la braise…..
Soyez respectueux
Répondre
donatienhard
16 juillet 2023 à 12:40
Messieurs, vous vous égarez, ici nous sommes tous pour dominer les femmes, c'est vrai que la misogynie est plus vulgaire, alors que nous nous sommes raffinés, et respectueux des femmes que nous dressons.
Laissons cet auteur s'exprimer
Soyez respectueux
Répondre
donatienhard
16 juillet 2023 à 12:37
Messieurs, vous vous égarez, ici nous sommes tous pour dominer les femmes, c'est vrai que la misogynie est plus vulgaire, alors que nous nous sommes raffinés, et respectueux des femmes que nous dressons.
Laissons cet auteur s'exprimer
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
9 juillet 2023 à 11:12
Très beau bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de langueagile67
langueagile67
6 juillet 2023 à 07:56
Le fantasme est peu inventif et plutot misogyne, mais c'est bien traité, le style est maitrisé, il y a ce qu'il faut de sexe, ca s'annonce comme une lutte psychologique aussi, un cliffhanger pour donner envie de lire la suite, non finalement, chapeau, mission remplie, j'attends la suite avec impatience maintenant...
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Villou Les lucioles XSTORY
Les lucioles
Chapitre unique
Par Villou
82
4
17.9k
Bi
✦ Corwin d'Ambre Ecrivain à succès XSTORY
Ecrivain à succès
Chapitre 2
Par Corwin d'Ambre
99
6
5.8k
Hétéro
✦ michel60 Une patronne obéissante XSTORY
Une patronne obéissante
Chapitre 18
Par michel60
131
0
9k
Hétéro
✦ Vachette La première fois de Lucie avec une femme, devant son mari XSTORY
La première fois de Lucie avec une femme, devant son mari
Chapitre unique
Par Vachette
112
8
29.9k
Lesbiennes
✦ Anthynéa Folies en rut majeur XSTORY
Folies en rut majeur
Chapitre 4
Par Anthynéa
22
3
5.1k
Hétéro
✦ coulybaca La terrible vengeance de son ex XSTORY
La terrible vengeance de son ex
Chapitre unique
Par
29
0
14.8k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio