Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Men's manor — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Men's manor
Chapitre 5
Arrivés sur le palier, au milieu de bien d'autres garçons, j'autorisai à nouveau son doigt humecté à titiller mon anus. Il couvrit mon cou de baisers tout en me doigtant, ce qui déclencha de multiples frissons. Je l'attrapai par le cou et me calai contre lui pour ne pas vaciller. Je craignais de me laisser partir et de tomber dans l'escalier. Juste avant une bonne bourre, ce serait dommage !
Il entreprit de me branler doucement. Un bel étudiant en profita pour venir devant moi et me sucer. Nous le laissâmes faire, amusé par sa gourmandise.
Une caresse sur la joue suffit à le faire partir, un beau sourire aux lèvres. M'attrapant la queue, le métis me guida jusqu'à un salon non loin du bureau du marquis. Là, trois superbes mâles discutaient, queue bien droite, dans un canapé. Nous voyant arriver, l'un d'eux s'exclama :
– Enfin ! Tu as réussi à nous l'amener ? Il était temps ! Regarde dans quel état nous nous sommes en vous attendant… précisa-t-il en désignant les trois magnifiques phallus.
Mon anus envoya une onde de désir dans mon corps. Le métis lâcha, à regret, mon sexe aussi bandé que celui de tous les autres. Mon complice ne sachant trop quoi répondre, je répliquai :
– Un magnifique état ! Long ! Pour des étalons…
– Tu veux être notre jument ? demanda l'un.
– Les chevaux aussi ont le droit d'être pédés ! Pourquoi jouer la jument ?
– Bien répondu, mec ! dit celui qui nous avait accueilli. Cela fait un moment qu'on espérait ta venue. Viens t'assoir sur l'autre canapé. On a vu que tu es comme nous bien chaud… Si on commençait par se sucer ?
Nous nous assîmes, chacun se pencha vers le dard voisin et l'emboucha pour le déguster avec gourmandise.
Le métis s'occupait de mon sexe tandis que je suçais mon voisin. Retrouver cette saveur et cette douceur en bouche me réjouit autant qu'elle chatouilla mon conduit. L'apéritif était délicieux !
Il ne dura pas bien longtemps. Un pouf fut déplacé entre les canapés. Je fus invité à me coucher dessus.
– Sur le ventre ou sur le dos ?
– Pressé de te faire enculer, gars ? Non, sur le dos. On n'a pas fini les préliminaires !
– Les petits jeunes nous prennent pour des bêtes sauvages ! En réalité on est des tendres, nous, on sait prendre notre temps pour faire monter le plaisir ! ajouta un autre.
Je me couchai épaules contre le pouf. Le métis vint au-dessus de moi pour m'offrir son sexe à sucer. Un autre s'empara du mien et m'offrit une fellation ardente, encouragé par un pote qui commentait nos deux jeux buccaux. Pendant ce temps le métis se cambrait et roulait une pelle à celui qui semblait être le leader du groupe.
Tandis que je me régalai du membre offert, les autres passaient plus de temps à se rouler des pelles qu'à sucer. A croire qu'ils n'étaient pas que des trentenaires athlétique mais aussi des garçons sensuels !
Mon suceur laissa ma queue à son pote et me massa les couilles en me disant :
– On a vu comment tu as baisé tous ces jeunes. Ils en ont eu de la chance ! Tu as été parfait ! Bien sauvage et chaud quand il le fallait, subtil et délicat pour les apprivoiser. C'était vraiment beau à voir.
Je lâchai le sexe du métis pour le remercier.
– Nous on a du mal à se faire des petits jeunes. Ils nous croient trop brutaux. C'est faux ! On peut tout autant que toi participer à leur éducation sexuelle ! On sait être tendre, patient, attentif ! dit un autre.
– La baise sauvage ce n'est pas trop notre truc. La défonce qui nous fait tranquillement monter dans les tours, oui, ça on aime ! Du sexe, encore du sexe ! Du sexe physique, athlétique ! Le corps masculin dans toute sa beauté physique ! Le sexe, c'est du sport…
Je lâchai le sexe pour rigoler. Mon rire se figea progressivement quand je vis mon métis faire une roue et se retrouver à l'équilibre contre le leader, tête en bas. Ses jambes s'écartèrent lentement pour former un T quasi parfait. Progressivement, soutenu par le pilier de la bande qui avait refermé ses bras dans le bas de son dos, le corps du métis s'éleva jusqu'à ce qu'il s'accroche au creux des reins de son soutien.
Sous mes yeux exorbités, le pilier commença à lécher l'intérieur des cuisses du métis, puis son périnée, sa raie et son anus. Les deux autres me couchèrent au sol, l'un pour enfoncer son dard dans ma bouche, l'autre pour se coucher sur moi et me sucer.
J'admirai les couilles et la raie du gars que je suçais, acceptant qu'il m'offre un ass-sitting me permettant, visage écrasé sous lui, de lécher son anus particulièrement souple.
L'inconfort de la position et les grognements de nos deux gymnastes m'incita à le repousser pour admirer leur puissance physique. Je léchai les lourdes couilles du gars avant de le laisser réenfoncer son dard dans ma gorge. Voyant cela mon suceur tenta d'avaler entièrement mon sexe, sans y arriver complètement.
Le plus fou était que les deux gymnastes accordaient leur position pour se sucer successivement. Un coup « tête en bas » se décalait pour gober le sexe du pilier, un coup le pilier réhaussait le métis en le secouant tel un sac de farine pour déguster l'épieu toujours aussi bandé.
Comment faisaient ces gars pour soutenir un tel effort physique sans débander ?
– Aide-moi ! me dit le métis qui suçait le pilier tête en bas.
Les autres rigolèrent et se décalèrent pour se sucer, alternativement agenouillé devant le beau dard pointé. Les fesses au sol je glissai entre les jambes du pilier en commençai à lécher ses couilles tandis que le métis le pompait.
Des exclamations proches nous firent tourner la tête vers une dizaine de jeunes qui nous regardaient faire l'athlète, yeux exorbités tellement ils étaient surpris par les gymnastes. Les commentaires fusèrent sur la taille de nos phallus, sur nos voracités buccales, sur la souplesse du métis, sur les grosses couilles du pilier qui balançaient en raison de mes coups de langue, sur la force du pilier qui semblait soutenir le corps du métis sans effort.
Un des garçons que j'avais sodomisé s'approcha et siffla :
– Putain les gars, c'est réel ce qu'on voit ou on est dans un rêve ?
Je grognais que c'était réel et que j'étais prêt à tenter la position avec un poids léger. Le pilier éclata de rire. Le corps du métis, moite de sueur, glissa lentement au sol. Il fit une sorte de roue arrière pour se remettre sur ses pieds, déclenchant des applaudissements. Tout le monde riait. Le métis me poussa sur le canapé et se coucha pour me sucer joyeusement. Deux autres en firent autant. Et le pilier se plaça derrière le métis, écarta ses fesses et s'enfonça en lui.
J'étais venu là pour me faire prendre par le métis et c'était lui qui prit en grognant le gros sexe du pilier. Les va et vient ne tardèrent pas. Et le métis, expérimenté, me suça au même rythme qu'il encaissait les coups de boutoir de son enculade.
Il se fit méthodiquement ramoner, donc je me fis méthodiquement sucer. Cela donna des idées aux deux autres. Le plus impatient offrit son beau cul musclé. L'autre s'enfonça sans coup férir en lui et le fit rapidement couiner.
Le métis décida qu'il m'avait assez sucé. Il repoussa le pilier, remis en place le pouf et me coucha dessus. Sans attendre il s'empala sur mon sexe. La promesse de l'actif devenait un délicieux cul de passif !
Le pilier lui offrit son sexe à déguster. Il se jeta dessus immédiatement. J'avais d'autres couilles, une autre raie, d'autres fesses au-dessus de mes yeux. Mais une anatomie musclée de toute beauté qui me fit plusieurs fois la grâce de s'abaisser pour que j'y donne des coups de langue sans que le métis ne lâche le sexe.
– Tu as cru qu'il allait te baiser ? me dit le pilier dont je léchais les boules. C'est un vantard. Il peut être actif. Mais quand il partouze, il ne peut pas résister au plaisir de se faire mettre par toutes les queues qui passent ! Si tu en veux une entre tes fesses, ce ne sera pas la sienne !
– Tu en as trois autre d'excellente facture ! sourit le métis.
Le gars qui se faisait lutiner le cul se dégagea brusquement en bondissant et en annonçant qu'il lui fallait prendre un cul immédiatement ! Les jeunes qui étaient restés pour nous regarder copuler reculèrent prudemment. L'excité les provoqua :
– Ne reculez pas ! Venez vous faire enculer ! Je serai doux comme un agneau !
La proposition ne recueillit aucune approbation. Le pilier s'abaissa alors et lui offrit son beau cul musclé. Le gars le pénétra lentement, le faisant grimacer, puis le bourrina crescendo.
Le métis se releva et me proposa d‘intervertir les rôles. Il se coucha sur le pouf, mais pour relever les jambes et me supplier du regard de revenir entre ses fesses. En bon seigneur et gentil garçon je m'agenouillai devant lui et le pénétrai à nouveau.
Ce que j'espérais arriva : le dernier larron vint se placer dans mon dos pour frotter sa queue contre mes fesses et embrasser mon cou en susurrant :
– Tu veux que je te prenne en même temps ?
J'acquiesçai avec un enthousiasme plus expressif que je ne l'aurais voulu. Il rigola. Je m'enfonçai tout au fond du cul du métis. Et mon actif s'enfonça en moi, me faisant gémir de bonheur.
Rarement j'avais ressenti un tel plaisir, un tel soulagement d'être enculé. Cela faisait des heures sans doute que j'attendais au fond de moi ce moment. Enfin il arrivait.
Être pris en sandwich était une de mes postures préférées. Le cul du métis était souple et chaud. La queue qui allait et venait en moi était bien dure et longue. Je me régalai !
L'actif à côté de nous finit par éjaculer dans le postérieur du pilier. Il n'eut que quelques secondes pour se remettre avant que l'autre n'inverse les rôles et le prenne à son tour. La revanche fut intense. Il le secoua férocement, déclenchant la mélopée de l'enculé qui s'échappait de la gorge du passif en état second.
Non seulement je balançai mon bassin d'avant en arrière pour enculer ou me faire enculer, mais en plus je pouvais jouer avec les bourses lourdes et la queue du métis. Je le branlai fraternellement tout en le besognant.
Jusqu'au moment où il nous informa que son orgasme était proche. J'interrogeai mon voisin de derrière qui lutinait si bien mon derrière. Il confirma qu'il n'en était pas loin non plus. C'est le métis qui proposa la règle du jeu :
– Ensemble les garçons ?
Nous rîmes et approuvâmes l'objectif. Pour mettre un peu de piment je me tournai vers les jeunots qui nous reluquaient, goguenards.
– Voulez-vous admirer une triple éjac ?
Mon regard croisa alors celui du novice que j'avais lutiné. Nous nous sourîmes. Il bondit et s'approcha pour venir s'agenouiller tout près de nous. Je fus surpris par sa remarque :
– Une belle éjac feu d'artifice en même temps que deux ensemencements ?
– Tu as tout compris ! confirma mon enculeur.
Dès lors nous nous concentrâmes tous les trois pour harmoniser nos orgasmes. Sujet toujours plus facile à dire qu'à faire. Un deuxième minet était tout près de nous à regarder en gros plan. Derrière le pilier déchainait ses coups de boutoir en ahanant. Son pote enculé était parti bien loin sur la planète du plaisir anal !
J'éjaculai en premier dans le cul du métis tout en le branlant et le faisant jouir quelques secondes plus tard. Mon enculeur dut encore me ramoner quelques dizaine de secondes avant de déverser un puissant flot de sperme dans mon conduit. J'en chantai de bonheur.
La fatigue me tomba d'un coup dessus. Alors que les deux jeunes regardaient mon sexe trempé de mon sperme et mes fesses qui libéraient celui de mon enculeur, je m'affaissai lentement sur le torse du métis.
C'est le merveilleux parfum séminal qui me redonna un sursaut d'énergie. Mon nez frottait sa chair recouverte de son sperme. Je ne réfléchis pas : ma langue s'amusa à lécher son miel, vite suivie par celle des deux minets qui jouèrent avec moi à nettoyer le torse et le ventre du minet, enchanté.
Mon enculeur s'extirpa en premier de moi. Gentiment il essuya mon anus grand ouvert. Puis je déculai et nettoyai le métis aux anges. Nous nous embrassâmes savoureusement. Les deux jeunes se sentant de trop s'éloignèrent. Mais nous éclatâmes de rire quand, enfin, le pilier de ce groupe de chaud lapins jouit enfin en hurlant et chantant son plaisir.
Contrairement à nous il s'était retiré juste avant l'éjaculation. Mon enculeur se jeta alors sur le corps recouvert de sperme pour le lécher avec le pilier qui grognait de plaisir.
Le métis, soudain sentimental, m'enlaça en me demandant si je ne lui en voulais pas trop de ne pas m'avoir enculé.
– Tu avais prévu de le faire ou bien tu voulais juste me jeter au milieu de ces trois magnifiques queues ?
– Non, j'étais sincère ! J'avais envie de te prendre ! Même si je me doutais bien que je ne résisterais pas longtemps à l'appel de la queue de mes potes en moi…
– Je comprends. Non, je ne t'en veux pas. C'est ainsi. On ne contrôle pas tout. L'important c'est que nous ayons tous pris un pied fou, non ?
– C'est sûr que j'ai adoré ! Tu as eu l'air aussi !
– Sans contrefaçon ! Je suis un garçon qui aime les garçons sous toutes leur forme !
Il entreprit de me branler doucement. Un bel étudiant en profita pour venir devant moi et me sucer. Nous le laissâmes faire, amusé par sa gourmandise.
Une caresse sur la joue suffit à le faire partir, un beau sourire aux lèvres. M'attrapant la queue, le métis me guida jusqu'à un salon non loin du bureau du marquis. Là, trois superbes mâles discutaient, queue bien droite, dans un canapé. Nous voyant arriver, l'un d'eux s'exclama :
– Enfin ! Tu as réussi à nous l'amener ? Il était temps ! Regarde dans quel état nous nous sommes en vous attendant… précisa-t-il en désignant les trois magnifiques phallus.
Mon anus envoya une onde de désir dans mon corps. Le métis lâcha, à regret, mon sexe aussi bandé que celui de tous les autres. Mon complice ne sachant trop quoi répondre, je répliquai :
– Un magnifique état ! Long ! Pour des étalons…
– Tu veux être notre jument ? demanda l'un.
– Les chevaux aussi ont le droit d'être pédés ! Pourquoi jouer la jument ?
– Bien répondu, mec ! dit celui qui nous avait accueilli. Cela fait un moment qu'on espérait ta venue. Viens t'assoir sur l'autre canapé. On a vu que tu es comme nous bien chaud… Si on commençait par se sucer ?
Nous nous assîmes, chacun se pencha vers le dard voisin et l'emboucha pour le déguster avec gourmandise.
Le métis s'occupait de mon sexe tandis que je suçais mon voisin. Retrouver cette saveur et cette douceur en bouche me réjouit autant qu'elle chatouilla mon conduit. L'apéritif était délicieux !
Il ne dura pas bien longtemps. Un pouf fut déplacé entre les canapés. Je fus invité à me coucher dessus.
– Sur le ventre ou sur le dos ?
– Pressé de te faire enculer, gars ? Non, sur le dos. On n'a pas fini les préliminaires !
– Les petits jeunes nous prennent pour des bêtes sauvages ! En réalité on est des tendres, nous, on sait prendre notre temps pour faire monter le plaisir ! ajouta un autre.
Je me couchai épaules contre le pouf. Le métis vint au-dessus de moi pour m'offrir son sexe à sucer. Un autre s'empara du mien et m'offrit une fellation ardente, encouragé par un pote qui commentait nos deux jeux buccaux. Pendant ce temps le métis se cambrait et roulait une pelle à celui qui semblait être le leader du groupe.
Tandis que je me régalai du membre offert, les autres passaient plus de temps à se rouler des pelles qu'à sucer. A croire qu'ils n'étaient pas que des trentenaires athlétique mais aussi des garçons sensuels !
Mon suceur laissa ma queue à son pote et me massa les couilles en me disant :
– On a vu comment tu as baisé tous ces jeunes. Ils en ont eu de la chance ! Tu as été parfait ! Bien sauvage et chaud quand il le fallait, subtil et délicat pour les apprivoiser. C'était vraiment beau à voir.
Je lâchai le sexe du métis pour le remercier.
– Nous on a du mal à se faire des petits jeunes. Ils nous croient trop brutaux. C'est faux ! On peut tout autant que toi participer à leur éducation sexuelle ! On sait être tendre, patient, attentif ! dit un autre.
– La baise sauvage ce n'est pas trop notre truc. La défonce qui nous fait tranquillement monter dans les tours, oui, ça on aime ! Du sexe, encore du sexe ! Du sexe physique, athlétique ! Le corps masculin dans toute sa beauté physique ! Le sexe, c'est du sport…
Je lâchai le sexe pour rigoler. Mon rire se figea progressivement quand je vis mon métis faire une roue et se retrouver à l'équilibre contre le leader, tête en bas. Ses jambes s'écartèrent lentement pour former un T quasi parfait. Progressivement, soutenu par le pilier de la bande qui avait refermé ses bras dans le bas de son dos, le corps du métis s'éleva jusqu'à ce qu'il s'accroche au creux des reins de son soutien.
Sous mes yeux exorbités, le pilier commença à lécher l'intérieur des cuisses du métis, puis son périnée, sa raie et son anus. Les deux autres me couchèrent au sol, l'un pour enfoncer son dard dans ma bouche, l'autre pour se coucher sur moi et me sucer.
J'admirai les couilles et la raie du gars que je suçais, acceptant qu'il m'offre un ass-sitting me permettant, visage écrasé sous lui, de lécher son anus particulièrement souple.
L'inconfort de la position et les grognements de nos deux gymnastes m'incita à le repousser pour admirer leur puissance physique. Je léchai les lourdes couilles du gars avant de le laisser réenfoncer son dard dans ma gorge. Voyant cela mon suceur tenta d'avaler entièrement mon sexe, sans y arriver complètement.
Le plus fou était que les deux gymnastes accordaient leur position pour se sucer successivement. Un coup « tête en bas » se décalait pour gober le sexe du pilier, un coup le pilier réhaussait le métis en le secouant tel un sac de farine pour déguster l'épieu toujours aussi bandé.
Comment faisaient ces gars pour soutenir un tel effort physique sans débander ?
– Aide-moi ! me dit le métis qui suçait le pilier tête en bas.
Les autres rigolèrent et se décalèrent pour se sucer, alternativement agenouillé devant le beau dard pointé. Les fesses au sol je glissai entre les jambes du pilier en commençai à lécher ses couilles tandis que le métis le pompait.
Des exclamations proches nous firent tourner la tête vers une dizaine de jeunes qui nous regardaient faire l'athlète, yeux exorbités tellement ils étaient surpris par les gymnastes. Les commentaires fusèrent sur la taille de nos phallus, sur nos voracités buccales, sur la souplesse du métis, sur les grosses couilles du pilier qui balançaient en raison de mes coups de langue, sur la force du pilier qui semblait soutenir le corps du métis sans effort.
Un des garçons que j'avais sodomisé s'approcha et siffla :
– Putain les gars, c'est réel ce qu'on voit ou on est dans un rêve ?
Je grognais que c'était réel et que j'étais prêt à tenter la position avec un poids léger. Le pilier éclata de rire. Le corps du métis, moite de sueur, glissa lentement au sol. Il fit une sorte de roue arrière pour se remettre sur ses pieds, déclenchant des applaudissements. Tout le monde riait. Le métis me poussa sur le canapé et se coucha pour me sucer joyeusement. Deux autres en firent autant. Et le pilier se plaça derrière le métis, écarta ses fesses et s'enfonça en lui.
J'étais venu là pour me faire prendre par le métis et c'était lui qui prit en grognant le gros sexe du pilier. Les va et vient ne tardèrent pas. Et le métis, expérimenté, me suça au même rythme qu'il encaissait les coups de boutoir de son enculade.
Il se fit méthodiquement ramoner, donc je me fis méthodiquement sucer. Cela donna des idées aux deux autres. Le plus impatient offrit son beau cul musclé. L'autre s'enfonça sans coup férir en lui et le fit rapidement couiner.
Le métis décida qu'il m'avait assez sucé. Il repoussa le pilier, remis en place le pouf et me coucha dessus. Sans attendre il s'empala sur mon sexe. La promesse de l'actif devenait un délicieux cul de passif !
Le pilier lui offrit son sexe à déguster. Il se jeta dessus immédiatement. J'avais d'autres couilles, une autre raie, d'autres fesses au-dessus de mes yeux. Mais une anatomie musclée de toute beauté qui me fit plusieurs fois la grâce de s'abaisser pour que j'y donne des coups de langue sans que le métis ne lâche le sexe.
– Tu as cru qu'il allait te baiser ? me dit le pilier dont je léchais les boules. C'est un vantard. Il peut être actif. Mais quand il partouze, il ne peut pas résister au plaisir de se faire mettre par toutes les queues qui passent ! Si tu en veux une entre tes fesses, ce ne sera pas la sienne !
– Tu en as trois autre d'excellente facture ! sourit le métis.
Le gars qui se faisait lutiner le cul se dégagea brusquement en bondissant et en annonçant qu'il lui fallait prendre un cul immédiatement ! Les jeunes qui étaient restés pour nous regarder copuler reculèrent prudemment. L'excité les provoqua :
– Ne reculez pas ! Venez vous faire enculer ! Je serai doux comme un agneau !
La proposition ne recueillit aucune approbation. Le pilier s'abaissa alors et lui offrit son beau cul musclé. Le gars le pénétra lentement, le faisant grimacer, puis le bourrina crescendo.
Le métis se releva et me proposa d‘intervertir les rôles. Il se coucha sur le pouf, mais pour relever les jambes et me supplier du regard de revenir entre ses fesses. En bon seigneur et gentil garçon je m'agenouillai devant lui et le pénétrai à nouveau.
Ce que j'espérais arriva : le dernier larron vint se placer dans mon dos pour frotter sa queue contre mes fesses et embrasser mon cou en susurrant :
– Tu veux que je te prenne en même temps ?
J'acquiesçai avec un enthousiasme plus expressif que je ne l'aurais voulu. Il rigola. Je m'enfonçai tout au fond du cul du métis. Et mon actif s'enfonça en moi, me faisant gémir de bonheur.
Rarement j'avais ressenti un tel plaisir, un tel soulagement d'être enculé. Cela faisait des heures sans doute que j'attendais au fond de moi ce moment. Enfin il arrivait.
Être pris en sandwich était une de mes postures préférées. Le cul du métis était souple et chaud. La queue qui allait et venait en moi était bien dure et longue. Je me régalai !
L'actif à côté de nous finit par éjaculer dans le postérieur du pilier. Il n'eut que quelques secondes pour se remettre avant que l'autre n'inverse les rôles et le prenne à son tour. La revanche fut intense. Il le secoua férocement, déclenchant la mélopée de l'enculé qui s'échappait de la gorge du passif en état second.
Non seulement je balançai mon bassin d'avant en arrière pour enculer ou me faire enculer, mais en plus je pouvais jouer avec les bourses lourdes et la queue du métis. Je le branlai fraternellement tout en le besognant.
Jusqu'au moment où il nous informa que son orgasme était proche. J'interrogeai mon voisin de derrière qui lutinait si bien mon derrière. Il confirma qu'il n'en était pas loin non plus. C'est le métis qui proposa la règle du jeu :
– Ensemble les garçons ?
Nous rîmes et approuvâmes l'objectif. Pour mettre un peu de piment je me tournai vers les jeunots qui nous reluquaient, goguenards.
– Voulez-vous admirer une triple éjac ?
Mon regard croisa alors celui du novice que j'avais lutiné. Nous nous sourîmes. Il bondit et s'approcha pour venir s'agenouiller tout près de nous. Je fus surpris par sa remarque :
– Une belle éjac feu d'artifice en même temps que deux ensemencements ?
– Tu as tout compris ! confirma mon enculeur.
Dès lors nous nous concentrâmes tous les trois pour harmoniser nos orgasmes. Sujet toujours plus facile à dire qu'à faire. Un deuxième minet était tout près de nous à regarder en gros plan. Derrière le pilier déchainait ses coups de boutoir en ahanant. Son pote enculé était parti bien loin sur la planète du plaisir anal !
J'éjaculai en premier dans le cul du métis tout en le branlant et le faisant jouir quelques secondes plus tard. Mon enculeur dut encore me ramoner quelques dizaine de secondes avant de déverser un puissant flot de sperme dans mon conduit. J'en chantai de bonheur.
La fatigue me tomba d'un coup dessus. Alors que les deux jeunes regardaient mon sexe trempé de mon sperme et mes fesses qui libéraient celui de mon enculeur, je m'affaissai lentement sur le torse du métis.
C'est le merveilleux parfum séminal qui me redonna un sursaut d'énergie. Mon nez frottait sa chair recouverte de son sperme. Je ne réfléchis pas : ma langue s'amusa à lécher son miel, vite suivie par celle des deux minets qui jouèrent avec moi à nettoyer le torse et le ventre du minet, enchanté.
Mon enculeur s'extirpa en premier de moi. Gentiment il essuya mon anus grand ouvert. Puis je déculai et nettoyai le métis aux anges. Nous nous embrassâmes savoureusement. Les deux jeunes se sentant de trop s'éloignèrent. Mais nous éclatâmes de rire quand, enfin, le pilier de ce groupe de chaud lapins jouit enfin en hurlant et chantant son plaisir.
Contrairement à nous il s'était retiré juste avant l'éjaculation. Mon enculeur se jeta alors sur le corps recouvert de sperme pour le lécher avec le pilier qui grognait de plaisir.
Le métis, soudain sentimental, m'enlaça en me demandant si je ne lui en voulais pas trop de ne pas m'avoir enculé.
– Tu avais prévu de le faire ou bien tu voulais juste me jeter au milieu de ces trois magnifiques queues ?
– Non, j'étais sincère ! J'avais envie de te prendre ! Même si je me doutais bien que je ne résisterais pas longtemps à l'appel de la queue de mes potes en moi…
– Je comprends. Non, je ne t'en veux pas. C'est ainsi. On ne contrôle pas tout. L'important c'est que nous ayons tous pris un pied fou, non ?
– C'est sûr que j'ai adoré ! Tu as eu l'air aussi !
– Sans contrefaçon ! Je suis un garçon qui aime les garçons sous toutes leur forme !
Je glissai sur le canapé pour me remettre. Vautré bien au fond, je vis que le novice était encore sur le pas de la porte. Je lui fis signe de venir me rejoindre. Il s'exécuta avec un sourire timide.
Je l'attirai dans mes bras. Il s'y lova sensuellement, permettant à mes mains de peloter son délicieux petit cul.
Les quatre autres firent semblant de bougonner en remarquant que les petits jeunes n'en avaient que pour moi. Je répliquai que ma queue et mon cul n'en avaient eu que pour eux. Ils se marrèrent et quittèrent la pièce pour aller se restaurer.
D'autres jeunes en profitèrent alors pour occuper les canapés en se bécotant et se caressant. Il ne devait plus y avoir beaucoup de garçon qui n'avait pas déjà joui au moins une fois ! Les verges étaient molles malgré les mains et les bouches actives…
Je demandai au novice ce qu'il avait ressenti quand je l'avais sodomisé. Et comment il avait vécu mon ébat collectif avec les quatre gars. Il sourit, tripota mon sexe moite, et commenta les ébats en parlant davantage de lui et de ses inquiétudes dues à sa faible expérience. Je le rassurai en affirmant que nous avions tous débuté un jour et qu'il fallait laisser le temps au temps pour enrichir ses pratiques sexuelles.
Il m'expliqua que cela avait été les deux autres, des amis de longue date, qui l'avaient dépucelé. Cela faisait un moment déjà qu'ils s'amusaient ensemble sans aucun tabou. Un peu par pression du duo, un peu pour ne pas perdre leur amitié, il avait fini par les accompagner la nuit quand ils s'envoyaient en l'air.
Les deux amis avaient pris le temps avant de le sodomiser. Il avait d'abord joué les actifs pendant de longs mois avant de leur demander, voyant l'intensité de leur plaisir, de le préparer analement. Les amis avaient joué le jeu, et ses fesses avaient accueilli son premier phallus quelques mois plus tôt. Il se reprochait d'avoir un petit cul trop serré qui ne s'assouplissait pas vraiment. Je lui affirmai que cela viendrai.
A sa demande je racontai ma première sodomie, l'été de mes dix-huit ans en bord de mer. Cela faisait un moment déjà que je branlais et suçais des garçons. Mais je voulais garder le cul vierge pour l'offrir à celui que je choisirais vraiment.
J'étais toute la journée ou presque en slip de bain minimaliste. Je voyais bien comment les filles, les femmes, des hommes me reluquaient. Je savais que j'avais un corps attirant. Mais c'est le regard d'un homme, père de famille quadragénaire, qui me décida à lui offrir ce qui l'excitait.
Je m'amusai à l'allumer pendant deux jours. Pas dupe, il joua le jeu. Et un soir nous nous retrouvâmes sur la plage, de nuit. Je proposais un bain de minuit, tous les deux à poil. Il m'interrogea sur la suite. J'osai lui dire que je rêvai qu'il dépucèle mon petit cul.
Sa main s'emparant de ma fesse à travers le slip m'informa de son accord. Il me promit de faire cela très doucement. Et il tint promesse.
Retirer chacun le slip de l'autre fut un beau moment ? Nager nu ensemble, se grimper dessus, se palper et se tripoter dans l'eau fut magnifique. Je le suçai dans le creux d'une dune. Il en fit pareil, me révélant des sensations que les garçons de mon âge ne m'avaient pas encore fait connaitre. Et surtout il m'offrit une multitude d'anulingus. Ce fût fabuleux. Au point que je jouis dans sa bouche, incapable de tenir plus longtemps.
Nous nous suçâmes mutuellement et il me lécha encore un long moment l'anus. Puis il m'entraina dans son garage. Il me prépara soigneusement, ludiquement. J'offrais mon cul à ce mâle somptueux, je n'avais plus aucune pudeur. Quand il me pénétra puis me sodomisa ce fut, après une douleur toute relative, merveilleux.
Nous copulâmes une dizaine de fois ensemble, prudents, impudiques et affamés, avant de se séparer. Je ne le revis jamais.
Le petit jeune adora mon histoire à peine embellie. Il était chaud et doux, lové sur moi. Au point que, après de longues caresses et baisers tendres, je finis par m'assoupir.
Je l'attirai dans mes bras. Il s'y lova sensuellement, permettant à mes mains de peloter son délicieux petit cul.
Les quatre autres firent semblant de bougonner en remarquant que les petits jeunes n'en avaient que pour moi. Je répliquai que ma queue et mon cul n'en avaient eu que pour eux. Ils se marrèrent et quittèrent la pièce pour aller se restaurer.
D'autres jeunes en profitèrent alors pour occuper les canapés en se bécotant et se caressant. Il ne devait plus y avoir beaucoup de garçon qui n'avait pas déjà joui au moins une fois ! Les verges étaient molles malgré les mains et les bouches actives…
Je demandai au novice ce qu'il avait ressenti quand je l'avais sodomisé. Et comment il avait vécu mon ébat collectif avec les quatre gars. Il sourit, tripota mon sexe moite, et commenta les ébats en parlant davantage de lui et de ses inquiétudes dues à sa faible expérience. Je le rassurai en affirmant que nous avions tous débuté un jour et qu'il fallait laisser le temps au temps pour enrichir ses pratiques sexuelles.
Il m'expliqua que cela avait été les deux autres, des amis de longue date, qui l'avaient dépucelé. Cela faisait un moment déjà qu'ils s'amusaient ensemble sans aucun tabou. Un peu par pression du duo, un peu pour ne pas perdre leur amitié, il avait fini par les accompagner la nuit quand ils s'envoyaient en l'air.
Les deux amis avaient pris le temps avant de le sodomiser. Il avait d'abord joué les actifs pendant de longs mois avant de leur demander, voyant l'intensité de leur plaisir, de le préparer analement. Les amis avaient joué le jeu, et ses fesses avaient accueilli son premier phallus quelques mois plus tôt. Il se reprochait d'avoir un petit cul trop serré qui ne s'assouplissait pas vraiment. Je lui affirmai que cela viendrai.
A sa demande je racontai ma première sodomie, l'été de mes dix-huit ans en bord de mer. Cela faisait un moment déjà que je branlais et suçais des garçons. Mais je voulais garder le cul vierge pour l'offrir à celui que je choisirais vraiment.
J'étais toute la journée ou presque en slip de bain minimaliste. Je voyais bien comment les filles, les femmes, des hommes me reluquaient. Je savais que j'avais un corps attirant. Mais c'est le regard d'un homme, père de famille quadragénaire, qui me décida à lui offrir ce qui l'excitait.
Je m'amusai à l'allumer pendant deux jours. Pas dupe, il joua le jeu. Et un soir nous nous retrouvâmes sur la plage, de nuit. Je proposais un bain de minuit, tous les deux à poil. Il m'interrogea sur la suite. J'osai lui dire que je rêvai qu'il dépucèle mon petit cul.
Sa main s'emparant de ma fesse à travers le slip m'informa de son accord. Il me promit de faire cela très doucement. Et il tint promesse.
Retirer chacun le slip de l'autre fut un beau moment ? Nager nu ensemble, se grimper dessus, se palper et se tripoter dans l'eau fut magnifique. Je le suçai dans le creux d'une dune. Il en fit pareil, me révélant des sensations que les garçons de mon âge ne m'avaient pas encore fait connaitre. Et surtout il m'offrit une multitude d'anulingus. Ce fût fabuleux. Au point que je jouis dans sa bouche, incapable de tenir plus longtemps.
Nous nous suçâmes mutuellement et il me lécha encore un long moment l'anus. Puis il m'entraina dans son garage. Il me prépara soigneusement, ludiquement. J'offrais mon cul à ce mâle somptueux, je n'avais plus aucune pudeur. Quand il me pénétra puis me sodomisa ce fut, après une douleur toute relative, merveilleux.
Nous copulâmes une dizaine de fois ensemble, prudents, impudiques et affamés, avant de se séparer. Je ne le revis jamais.
Le petit jeune adora mon histoire à peine embellie. Il était chaud et doux, lové sur moi. Au point que, après de longues caresses et baisers tendres, je finis par m'assoupir.
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