Train couchette pour Rome
Chapitre 2
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✦ Doo30 Train couchette pour Rome XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Train couchette pour Rome — Chapitre 2

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Doo30
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Train couchette pour Rome

Chapitre 2

Train Couchette pour Rome.
Préliminaires :
Alane part rejoindre sa soeur à Rome pour une semaine de congés. Elle se fait démasqué par le contrôleur, il sait à présent qu'elle n'est pas une jeune femme comme les autres !
Elle décide d'aller se diner au bar de la voiture restaurant.
Dégustant sa salade César, elle scrute les convives attablés... Elle imagine ce qu'ils cachent derrière les beaux habits.
Elle appercoit le contrôleur discutant avec un couple mûr, ils la regardent...
Quelques minutes plus tard ils l'invitent à leur table !
Rapidement leur conversation devient inquisitrice et très intime !
2 ème Partie,
Je n'ai pas le temps d'esquisser la moindre réponse, Claude revient avec une bouteille de XO Rémi Martin et trois verres !
Élise reprend la parole,
— Alane, voulez-vous poursuivre cette charmante conversation dans notre cabine, un peu d'intimité serait tellement plus sympathique, qu'en pensez-vous ?
— Je ne suis pas contre un peu de confort et d'intimité.
— Avant, vous devez me promettre, que nos échanges, peu importe leur nature resteront strictement confidentielles, c'est très important pour nous, nous comptons sur votre discrétion absolue !
— Bien entendu, ça va de soi.
— Elise, je pense que la cabine de notre amie sera certainement moins encombrée que le nôtre, si cela ne la dérange pas !
— Oui, avec plaisir…
Nous quittons le wagon restaurant, je ferme la marche, Élise suit la bouteille de cognac d'un pas décidé… Elle doit jubiler tout ce passe selon ses désirs, elle n'est pas seule, jamais une proie ne s'est autant réjoui d'être piéger. Ce flash-back, sur mon initiation devant des parfaits inconnus, est une première, tous ces souvenirs, mes confidences ne m'ont pas laissé de marbre… En plus l'alcool à cette fâcheuse tendance de me désinhiber au-delà du raisonnable. Claude s'arrête devant la porte de ma cabine, j'ouvre la porte, sans attendre, le couple se pose sur la banquette libre et moi sur le lit, je leur fais face. Claude est décidément amateur de cognac, il s'empresse de nous servir un verre, nous trinquons, en échangeant des sourires concupiscents…
Madame nous propose un jeu ! Un effeuillage, à tour de rôle chacun enlève un vêtement de son choix. Le premier nu aura le droit de faire exaucer son vœu par les deux perdants, elle précise que ce soir tout est permis !
Elle ne se préoccupe pas de mon accord, sans perdre de temps, Élise commence. Debout très lentement elle fait glisser la veste de son tailleur, je suis surprise par sa poitrine plus généreuse que je l'imaginais !
Je souris intérieurement, cette rencontre inattendue va m'offrir un mâle plutôt que je ne l'espérais !
Claude retire sa veste, voilà mon tour, une minute de réflexion. Je dresse mon inventaire vestimentaire, il me faudra trois tours et je serai presque entièrement nue, je vais gagner c'est certain... Mais gagner ne me suffit pas, je veux les provoquer, je décide de quitter ma jupe !
Je me lève, dégrafe ma jupe, je fais glisser le zip, elle choit, à mes pieds, la réaction est immédiate,
— Oooh, la petite SALOPE, c'est de la triche !
Debout, je tourne sur moi-même, je veux qu'ils me reluquent… Guêpière à jarretelles, mes bas, perchée sur mes hauts talons, mon sexe encagé, et mes fesses nues et appétissantes !
— Élise, salope, vous êtes injuste, indécente, provocatrice peut être, de plus je n'ai pas triché, vous avez dit, chacun enlève un vêtement de son choix ! J'ai ôté ma jupe, excusez l'étourderie, j'ai oublié de mettre une culotte !
— Décidément quelle mauvaise joueuse tu fais ! Aller c'est à toi !
Vexée, elle quitte sa jupe, de longues jambes finement musclées, mais pas grand-chose voir, son collant chair opaque, ne laisse que deviner qu'une culotte classique. Claude pour ne pas être en reste, quitte son pantalon, lui est encore plus classique, un slip kangourou blanc, en revanche, il semble bien rempli !
De nouveau c'est à mon tour, je fais simple, je quitte ma veste de mon tailleur...
Élise, tout en me regardant dans les yeux ! Quitte lascivement son chemisier, le Simone Pérèle de dentelle rouge contient harmonieusement sa généreuse poitrine...
Monsieur Claude, à son tour, abandonne sa veste, découvrant sa chemise blanche.
C'est de nouveau à mon tour, je me lève, déboutonne un à un les boutons de mon chemisier, je le laisse s'évaporer doucement en dandinant les épaules... Cette fois je dévoile mes petits seins presque nus aux tétons fièrement dressés par mon push up… Ils sont face à ma vérité, mes particularités transgenres. Alors que j'allais me rassoir,
— Ah mais non, s'il vous plait, restez debout, laissez-nous admirer !
— Flatteuse, vous me gênez !
Je pivote sur mes talons, je pose en minaudant… Leurs yeux brillent de convoitise, j'adore, ce moment, c'est juste jubilatoire !
— Élise stop, à mon tour de mater…
Claude la presse également, les esprits s'échauffent, madame s'enflamme brusquement, elle s'agite et en moins de deux, son soutif vole, et dans la foulée, collant et culotte suivent, elle est nue, splendide !
— Cette fois, c'est vous la tricheuse !
— J'écris les règles, je les adapte si bon me semble, nous voilà à égalité !
Superbe poitrine, à peine victime de la gravité, de larges aréoles, dominée de gros tétons en forme de billes. Une jolie peau satinée légèrement hâlée par les UV, un corps parfait, pulpeux et voluptueux à souhait, cette vision m'émoustille, ma verge gonfle dans sa cage, l'effrontée !
Elle s'assoit sur la banquette, les cuisses largement ouvertes, ses doigts glissent jusqu'à son pubis, elle s'empare de son clitoris, elle l'astique lascivement en me fixant effrontément.
Claude vient d'achever de se dénuder, lui est grand svelte, finement musclé, peu poilu, mais mon dieu… Quelle verge, épaisse, je ne pense pas en avoir déjà vu d'aussi large !
Tout comme moi, Il regarde son épouse se masturber, nos regards libertins se teintent de stupre… Il m'invite à m'approcher, planté devant lui, mes talons ne compensent pas notre différence de taille.
Son regard me fixe, ses mains partent à la découverte de mon corps, elles glissent de mes épaules, à mon dos, habile, il trouve l'agrafe de mon push-up, et libère ma petite poitrine, le sang pulse dans ma verge prisonnière…
Ses mains surfent dans le creux de mes reins, puis il atteint mon cul callipyge. il le palpe, écarte ses lobes, les soupèse, avant que ses doigts s'infiltrent dans mon sillon !
La situation est irréelle, je regarde madame s'astiquer le clito, pendant que Claude flirte avec ma vulve anale… Captivé, il s'empare de mes lèvres, je ne résiste pas, sa langue s'infiltre, je l'accueille avec gourmandise, d'autant que contre mon ventre la chaleur bandée de sa verge est omniprésente ! Ce baiser, ses doigts sur mon bourgeon anal, m'échauffe, il ne m'en faut pas plus pour m'enflammer.
Élise nous toise, ses yeux brillent, lubriques, tout en se masturbant sans vergogne… D'un coup, elle me fixe autoritairement, et d'un mouvement de tête, elle me fait comprendre ce qu'elle désir.
Je me laisse glisser à genoux, Claude la verge en main, m'invite à la découvrir. Mon dieu, quel outil ! Je présumais un beau paquet, la réalité dépasse mon estimation, ma main n'en fait pas le tour, il est lourd, son gland est énorme, sans doute plus de cinq centimètres de diamètre !
Ce gourdin me laisse perplexe, jamais je n'ai vu un truc aussi large, heureusement sa longueur est plus raisonnable, seize ou dix-sept centimètres, je le caresse doucement pour l'apprivoiser de la pulpe de mes doigts, un petit coup de langue du frein jusqu'au méat.
Un baiser humide au bout de son gland, je salive, j'ouvre grand, et je happe cet énorme appât, lentement je l'embouche avec difficultés.
La mâchoire écartelée, la bouche déformée, alors que je n'ai absorbé que son champignon !
J'embouche le premier tiers de ce monstre, je le pompe doucement je le domestique progressivement, à grand renfort de salive, ma bouche s'ajuste à ce nœud massif, enfin mon pompage se fluidifie, je lui offre toute ma sensualité, ma gourmandise, mais impossible d'avaler plus d'un tiers de cette grosse queue.
C'est suffisant pour lui faire gouter la virtuosité de ma bouche et ma passion pour le sexe des hommes… L'effet est immédiat, il émet de petits grognements, son bassin accompagne ma succion, j'adore, j'apprécie ces éloges implicites, cela valorise mes qualités de suceuse.
Je me déchaine, je lèche sa hampe je mange ses petites bourses lisses, Élise gémit de plus en plus ostensiblement, le spectacle lui convient !
Chacun s'approche de l'orgasme, à distance, la queue de Claude palpite dangereusement, je lui enserre la base énergiquement pour le calmer.
Brusquement, il m'invite à me relever, je crains un autre projet plus envahissant.
Alors qu'il se glisse dans mon dos, Élise nous rejoint.
Ils se déchainent sur mon corps, Claude à genoux, s'occupe de mes fesses, ses mains écartent mes lobes fessiers, alors que sa langue flirte avec mon bourgeon sodomite.
Prise en sandwich, je sens des bouffées voluptueuses m'envahir, mes gémissements me trahissent, Élise me surprend, je la pensais uniquement voyeuse, et voilà qu'elle me caresse les seins, très timidement, délicatement, elle joue avec mes tétons durcis par ces supplices lubriques.
La langue de son mari pénètre ma vulve anale, l'inconsciente se laisse séduire trop facilement, je sors de ma passivité, je me trémousse, je geins, la femelle s'éveille, alors qu'ils redoublent leurs cajoleries licencieuses, ils vont me faire jouir bien trop vite !
— Ah, non, non, arrêtez, vous allez me faire jouir trop tôt !
Ils s'en moquent, en particulier, Claude est un véritable ripailleur, le turbin de sa grosse langue m'aguiche, il me taquine la rondelle de manière indécente, les jambes largement ouvertes, je m'abandonne à leurs turpitudes libidineuses.
Élise empoigne ma cage, elle la tire, l'agite nerveusement un moment, avant de laisser la place à la langue de Claude, il me butine le périnée, sa langue s'infiltre dans les lumières de ma cage, il parvient à titiller le bout de mon gland congestionné, je succombe !
— Oooooh, Ouuiiii !
Je jouis, j'éjacule à travers ma cage, alors que des spasmes m'agitent les reins.
Élise recueil mon nectar de ses deux mains jointes, je n'en finis pas d'éjaculer, encore un de mes paradoxes, la modestie de ma verge est inversement proportionnelle au volume de mes éjaculations.
Elle contient mon éruption, Claude, la rejoint, sa bouche vient au secours de sa compagne, il lèche ma semence dans le creux de ses mains, devant le regard ahurit de sa femme !
La pression dans ma cage s'estompe, Claude cherche les lèvres d'Élise, elle esquive, il insiste, de nouveau elle fuit son baiser, à la troisième tentative, elle cède d'abord timidement, avant que leurs lèvres s'unissent dans un baiser obscène, partageant mon liquide séminal !
Je suis sur le cul dans les sens du terme, mon orgasme était délicieux, assise, les jambes repliées sur la banquette, j'observe le baiser pervers de ce couple singulier.
— Aline penchez-vous sur la couchette, mon pédéraste de mari, va vous bouffer le cul !
J'ai tout juste le temps d'obéir et Monsieur se jette sur mon cul charnu, il me bouffe avec appétit, Madame a vaincu ses inhibitions, elle participe ! Elle a osé me toucher, elle traite son mari de pédé, sans qu'il s'en offusque, je pense même que cela l'excite…
Je me libère de mes escarpins, il ne me reste mon porte-jarretelles et mes bas.
Monsieur m'assoupli la chatte à deux doigts, Élise assise à mes côtés, se branle sans pudeur, elle exhale bruyamment, son plaisir dans une masturbation frénétique, avant de jouir tout aussi brutalement !
Elle regarde dans ma direction, ses doigts n'ont pas cessé de jouer nonchalamment avec sa craquette…
Madame à une chatte de jeune fille, des grandes lèvres discrètes, à peine colorées, une seule particularité, un large capuchon saillant, où s'érige un clitoris assez long et fin.
Comment interpréter son regard, est-ce une invite, je ne veux pas l'offenser, et encore moins me faire repousser.
Je me lance, elle me fait envie, ses tabous me stimulent, c'est toujours gratifiant de faire craquer un hétéro, avec elle, c'est un véritable chalenge.
Ne vient-elle pas de faire une entorse à son éducation et à ses vieux tabous, alors je me lance. Monsieur attendra, je serai me montrer reconnaissante dans un moment.
Je plonge dans le compas de ses cuisses. La touffe de madame Élise, est dense, un large triangle blond, seules les lèvres de sa vulve sont épilées.
Je chemine vers son unique centre orgasmique, les mains sur ses cuisses, j'approche, mes lèvres… Elle saisit mon visage, le relève…
— Je ne suis pas certaine d'apprécier votre initiative !
— Laissez-moi vous convaincre…
Sentant la pression de ses mains relâcher mon visage, je dépose de petits baisers à l'intérieur de ses cuisses.
Je suis si près de son sexe que je distingue ses petites lèvres brillantes de cyprine, son long clitoris en émerge, plus d'un centimètre. De mes expériences féminines, c'est le plus remarquable, d'abord sa longueur, mais surtout sa forme particulière, il n'est pas régulier, il semble torturé, et plutôt fin, sans nul doute le fruit de ses nombreuses manipulations onanistes.
Un baiser sur ses lèvres intimes, de mes pouces j'ouvre ses grandes lèvres, elle gémit, sans attendre j'aspire son bouton entre mes lèvres.
Nouveau gémissement plus intense, elle semble appréciée, je la suce comme une petite verge, il est ferme, presque dure.
Je la lèche délicatement, sensuellement, en un instant elle s'enflamme, elle l'exprime sans modération, s'agite, brame telle une femelle en rut, je m'active, mes doigts l'effleurent de la vulve jusqu'au périnée, je me garde d'approcher son anus, hors de question d'altérer son plaisir.
L'expression de son plaisir est de plus en plus violente, sa voix doit traverser les cloisons de notre compartiment. Monsieur est assis, le dos appuyé près de la fenêtre, une jambe repliée et l'autre pendante, il agace son arrogante turgescence en nous matant…
Je tends la main, pour atteindre cette grosse verge, ma main semble ridicule à côté de ce gland hors norme, je masse son frein humide avec délicatesse, il doit patienter.
Les spasmes secouent Élise, j'abandonne l'énorme nœud, je dois apaiser le tourment de madame, elle se débat de manière erratique, ses gémissements deviennent rauques.
Je la lèche avec une gourmandise avide, je ressens les vibrations charnelles de son orgasme naissant, mes coups de langue se multiplient, sa cyprine envahit ma bouche, son flux est incessant, je m'abreuve, ses arômes puissants de femme mûre me plaisent. Les mains cramponnées dans mes cheveux, elle guide mes lèvres, tout en relevant les cuisses.
J'accélère mon léchage, le nez sur le bouton de plaisir de madame, les spasmes se succèdent, ses gémissements s'intensifient… Tétanisée, ses mains ne relâchent pas mes cheveux, elle se polit furieusement la vulve sur mes lèvres, une forcenée.
La violence de son cri libératoire est stridente, intense, il me surprend… Ainsi sans doute que le reste du wagon, au même instant elle expulse un jet dense, m'inondant le visage… De sa jouissance…
Il lui faut un moment pour retrouver ses esprits, elle gémit doucement, puis elle sourit, le souffle court, elle savoure sa jouissance.
Le visage englué de cyprine, j'essaie de trouver un peu d'oxygène. Claude ne l'entend pas ainsi, il ne veut plus attendre, il me tire par le bras, m'extirpe des cuisses de sa femme, et me plante devant son gland…
Nos gougnotteries l'ont échauffé sérieusement, d'ailleurs il n'est pas le seul, la nature m'a doté plus discrètement, cela n'empêche pas ma queue de tenter d'écarter les barreaux de sa prison…
A genoux par terre, lui assis sur la banquette en mode pacha, je lèche son bout de mes lèvres humides, elles glissent le long de sa hampe, avant de fondre sur ses testicules toutes douces. Curieusement, ses boules sont petites, disproportionnées en comparaison de son gros chibre, lui aussi à une toison importante sur le pubis, seules ses bourses et son périnée sont lisses.
Il m'encourage, en fessant ma croupe avant de la pétrir gaillardement. Je suis un peu frustré de ne pas pouvoir avaler complément sa verge, dommage, mais trop large, je dois me contenter d'une petite moitié.
Il invite à m'allonger aux côtés de son épouse… Sans me laisser le temps, il saisit mes chevilles, relève mes jambes en les écartant, ce qui m'oblige à m'allonger totalement sur le dos. Son visage est à quelques centimètres de ma cage.
Il plonge, sa langue humide, flirte avec mon anus, avec une douceur incroyable, glisse le long de mon périnée, sa bouche lèche les petits bourrelets de la peau de mon sexe qui ne demandent qu'à s'évader de leur prison, il les titille de la pointe sa langue.
J'adore sa façon de me dire qu'il a envie de moi, il est très excitant.
Le voilà concentré sur ma vulve anale, c'est un véritable amateur de feuille de rose, un expert ! Il relève un peu mon cul charnu, le soutien de ses grandes mains, à genoux au pied de la couchette, le visage enfouit entre mes fesses, sa bouche est un délice, c'est une dégustation goulue, avide, sa langue dardée, me fouille, il essaie de séduire mon sexe femelle.
La femelle n'est pas snob, et lorsqu'un doigt veut faire sa connaissance, elle s'ouvre éhontément, ma rondelle hospitalière, l'accueille avec plaisir ce doigt ingénu. Juste lubrifié de salive, le gaillard me pistonne sans vergogne, alors qu'il introduit un second doigt, mon contentement se perçoit sans ambiguïté !
Le travail de ses doigts sur ma prostate ne laisse aucun doute sur ses intentions, ni d'ailleurs sur son expertise, il aime les chatte d'homme ! Mon corps réagit obséquieusement, il s'échauffe, s'excite, je me dilate sans vergogne.
Un troisième doigt veut rejoindre ses frères, l'intromission est plus délicate, il crache sa salive sur mon œillet, ce n'est pas le premier cul qu'il prépare, je le soupçonne d'enfiler du minet loin des yeux d'Élise !
— Waouh !
Ça rentre, c'est légèrement inconfortable, Monsieur à le doigt épais, il crache de nouveau sur ses doigts, c'est n'est le premier cul qu'il séduit, un sodomite expérimenté, de longue date, il n'a pas tout avoué à son épouse !
Le mouvement circulaire de ses phalanges, m'élargit, me dilate, il coulisse dans mon fourreau avec fluidité, ma lubrification naturelle afflue, je suis prête à subir l'outrage suprême, la sodomie.
Délicatement ses doigts m'abandonnent, un instant plus tard, son champignon lubrique est devant ma vulve femelle, l'énorme gland a déjà du mal à trouver sa place entre mes lobes. Il pousse avec détermination, il pense avoir conquis mes sphincters. La puissance poussée semble un temps avoir gain de cause, mes sphincters vont capituler, finalement, ils se rebellent, et rejettent l'intrus qui glisse entre mes fesses.
Il ne bouge plus ! je sens une sorte de tension, il est vexé. Élise l'accable,
— Claude, pour une fois que je t'offre un travelo, fait un effort, tu vas l'enculer cette catin !
Je n'en crois pas mes oreilles, « enculer la catin ! » moi qui vient de donner un orgasme à cette salope !
— Claude, ouvrer ma valise, dans ma trousse de toilette vous trouverez un tube bleu, un gel au silicone.
Pendant qu'il farfouille, la catin s'allonge, elle glisse un coussin sous son ventre, les jambes pendantes et les fesses offertes bien en évidences.
Ma docilité inspire madame, c'est elle qui se charge de me lubrifier, une grosse noisette de gel sur les doigts et elle me masse ma vulve sodomite, sans toutefois la pénétrer.
Un regard sur le côté, je vois monsieur en attente, le sexe brillant de gel. Élise prend la grosse bite de monsieur en main, elle assure la balistique, dirigeant ce gros missile vers sa cible.
Lorsque son gland abouche mon œillet, il exerce de petites poussées plutôt agréables, je m'ouvre, mon expérience me permet de me détendre, il le sent, ses mouvements s'amplifient, et d'un coup de reins de taureau, mon Dieu !
Je me cambre sous l'offensive, c'est phénoménal, même douloureux, il y a bien longtemps, que je ne me suis fait explosés les sphincters de cette façon…. La muqueuse écartelée à mon tour d'ameuter le wagon !
— AÏEEEEEEEEEEEEEEE !
Mon cri stoppe l'envahisseur, le mal est fait, je débande instantanément.
Un temps mort s'impose, un silence, juste nos respirations. La pause s'éternise sans me permettre pas d'oublier cette sensation de dilatation extrême, ni cette douleur aigues. Il entreprend la poursuite de son œuvre dévastatrice, une lente pénétration, mais sa progression semble impossible… Mon fourreau est réfractaire, il refuse la présence de ce monstre !
Claude ne philosophe pas, il veut me posséder, ma résistance exacerbe son désir, il persiste, millimètre par millimètre il me perfore !
Mon dieu comme c'est énorme, lorsqu'enfin ses couilles touchent ma cage… la sensation d'invasion est à son comble… Je n'ai jamais ressenti une telle dilatation, un ballonnement anal intense… Il me fesse délicatement, comme on flatte une jument primipare qui vient de recevoir sa première une saillie monumentale !
Madame est venue s'allongée mes côtés, compatissante, elle me câline le dos…
Après un léger temps mort, Claude s'ébroue, il débute un lent laminage, à chacun de ses coups de rein, j'ouvre en grand ma bouche pour crier ma détresse, mais aucun son n'en sorte !
Seule ma respiration rapide est audible… j'essaie par tous les moyens de me détendre, d'apaiser la douleur…
Il a réussi à me pénétrer, voilà au moins un point positif…
J'essaie de me convaincre… Ce sexe me veut du bien, bien que sa largeur soit surprenante à première vue, elle ne m'a pas laissé indifférente ! Cet instrument n'est-il pas fait pour donner du plaisir ! Quoi qu'il en soit, j'irais au bout de cette saillie hors norme, je veux qu'il jouisse en moi !
La méthode Coué a ses limites… Dans la nature il y a des incompatibilités, cette verge et mon cul !
Je dis ça, mais, je n'en pense pas un mot, je garde l'espoir de la laisser m'apprivoiser, pour enfin la savourer !
Subitement Claude s'extrait de mon fourreau, incroyable, libérée de son chibre, je sens l'air s'engouffrer dans anus béant ! Je respire comme une folle, j'ai l'impression être restée en apnée pendant qu'il me possédait !
Élise m'asperge l'orifice de lubrifiant, avant d'enduire tout aussi généreusement la grosse mentule de son mari !
De nouveau il se positionne, cramponné à mes hanches, Élise, elle m'écarte les fesses, il force de son gland contre mes sphincters, je m'ouvre sans véritable difficulté !
Il poursuit son introduction avec une infinie douceur, cette fois, la douleur n'est pas un obstacle à sa progression.
Madame est collée contre moi, elle me caresse le creux des reins, et de l'autre et se branle vigoureusement, elle chante ses délices d'une voix rauque, peu féminine.
Monsieur lui enfile la femelle particulière de toute sa longueur, le gel facilite ses coups de piston, cela reste très inconfortable... Les minutes s'écoulent, la dilation reste démentielle, petit à petit tout comme la douleur, elle s'adoucit graduellement.
Ses va et vient se fluidifient, la friction irritante se meut en sensations plus onctueuses presque agréables.
Il a réussi, ma muqueuse se laisse séduire, il le sent, sa fornication s'amplifie, il se libère enfin, Le mâle exprime toute sa virilité, il claque mes fesses avec entrain, il vient d'annexer mon cul.
— Voilà, enfin tu l'encules mon amour, défonce là, je veux l'entendre couiner !
Madame est crue, ce n'est pas pour me déplaire. Sa verve aussi brutale que ses branlettes !
De la fluidité à la volupté, il n'y a qu'un pas, mes sens s'éveillent, premiers gémissements, premiers frissons, je couine discrètement, je ne m'appelle pas Élise !
Cette pénétration hors du commun me dilate comme je n'ai jamais connu, pourtant mes expériences sont légion, de la première qui était déjà peu commune, j'en ai connu de toutes les couleurs, les longueurs, des très larges et des fines aussi, mais jamais un monstre avec un diamètre aussi phénoménal.
Il prend son temps, sa formication est si sensuelle, je l'accompagne, je me laisse conquérir par cet épouvantable pieux, lui déguste ma vulve transgenre, il apprécie la délicatesse de ma chatte étroite.
Les bouffées de chaleur, n'inondent par vagues successives, son gros outil me ravage, je sens son énorme gland déformer la paroi de mon étui sodomite sur son passage… Mon point P est laminé, chahuté, chaque passage de son gros gland, affole ma glande, c'est irrésistiblement insoutenable, des tremblements incontrôlables m'animent de manière sporadique...
Des frissons courent sur mon échine, mes gémissements se font plus profond plus denses, ils augurent un tsunami voluptueux.
Mon corps se tétanise, je couine comme une truie, ma respiration est désordonnée, je perds le contrôle de mon corps, des spasmes violents m'agitent, je ne maitrise plus rien, mon esprit s'embrume, ce mâle possède bien plus que mon corps, il a pris possession de mes neurones !
— Défonce-moi cette chienne, encule-la avec ta grosse pine, fais-moi voir que tu es un vrai mâle !
J'entends ses paroles, comme si elles étaient lointaines, emporté par maelstrom époustouflant, je n'ai plus aucune force, secouée par une kyrielle de spasmes voluptueux.
— Ooooh ouiiiiii, Ooooh ouuuuoui, fourre cette catin, baise là, elle me rend folle !
Élise, jouit, la dernière accélération de Claude, me porte l'estocade, je jouis, je crie, mon addiction à sa queue, c'est divin, magique, je gémis, je sombre dans une béatitude orgasmique.
Mon jus s'écoule doucement sur les draps et sur mes cuisses de ma verge à demi molle dans sa cage !
Élise a joui juste avant moi, quelle exubérance vocale, je suis dans mon nuage jubilatoire.
Claude, s'agite toujours, en petits va-et-vient pour maintenir son excitation, lorsque Élise se jette à ses pieds, à genoux, il décule, dans un bruit de ventouse, humide totalement inélégant… Sans attendre elle gobe sa queue, suintante de ma mouille, elle suce ce gros sexe, la bouche déformée à l'extrême, incroyable, elle l'engloutit presque entièrement !
Les deux mains de Claude, saisissent sa chevelure sans ménagement, il lui baise la bouche, rudement, une chance, il libère sa jouissance très rapidement, il ensemence la bouche de son épouse, en grognant comme un ours. Elle ne bronche pas, et avale.
Vraiment, très curieux ce couple, ils ne m'ont pas livré tous leurs secrets.
Encore dans les limbes de ma jouissance, je me sens bien, quel orgasme intense et surtout inespéré, moi qui pensais devoir attendre Rome pour que ma sœur me présente un potentiel amant !
Ce couple est vraiment original, voilà un qualificatif qui leur va à merveille, le braquemard de Monsieur demande un apprentissage laborieux, et douloureux, mais quelle extase ! Élise me félicite, c'est la première jouissance anale qu'elle observe d'aussi près.
Elle est conquise, son intuition était bonne, je suis la solution… Non seulement je satisfais son mari, et en plus elle a surmonté ses inhibitions, au point d'en jouir !
Je reste sur ma couchette complétement lessivé, Élise parle l'oreille de son mari…
— Aline, nous avons une proposition… Nous aimerions faire de vous notre maitresse exclusive, ne vous occupera que deux week-end par mois, selon un planning définit. Le reste du temps vous disposez de votre totale liberté, en revanche vous devrez vous protéger lors de vos aventures sexuelles. En contrepartie, nous vous indemniserons substantiellement, nous prendrons en charge, votre garde-robe, vos soins esthétiques, votre suivi médical, transport, etc.
Notre réseau comporte d'importants VIP, il vous permettrait de facilité vos futurs projets professionnels.
Si vous accepteriez, notre avocat, rédigera les détails de notre contrat, avec une clause sine qua non, de « discrétion et de non-divulgation » !
Elle s'attarde longuement sur la confidentialité. Monsieur est haut fonctionnaire, il a une certaine notoriété. Madame, est issue de l'aristocratie nobiliaire, et professeur de biologie reconnue. Leurs relations font parties de l'élite sociale, c'est d'ailleurs avec quelques-unes de ces relations qu'ils forment un cercle libertin très privé.
Durant son long monologue, j'observe Claude, il ne semble pas très à l'aise. Élise a débité discours avec un certain charisme…
Cette femme à deux visages, d'un côté la catho, BCBG, dissimulant ses vices et inhibitions, de l'autre une dominatrice perverse dirigeant la sexualité de leur couple et en particulier celle de son mari ! C'est une évidence, je ne suis pas la première à qui, ils proposent ce contrat.
— Vous me proposer de m'engager ! nous venons simplement de passer un moment agréable et vous voulez contractualiser !
Je ne suis pas une femme biologique, néanmoins transgenre ne signifie pas naïve ou cruche ! Je suis une petite avocate obscure et absolument pas carriériste, et encore moins vénale !
Je baise pour le fun, j'aime provoquer, jouir et faire jouir, je ne prendrai aucun plaisir à le faire pour une rémunération… J'ai trop de respect pour les gens qui se prostituent, je n'ai pas l'intention de les concurrencer !
Je suis légère, frivole, une fille facile selon vos critères, pour un joli sourire je peux donner mon cul, mais surement pas pour satisfaire les vices clandestins d'une pseudo élite ! Désolé, je ne suis pas intéressée par votre proposition !
Après ma tirade, le silence est lourd, ils se concertent du regard. Claude prend la parole,
— Acceptez nos excuses, nous sommes maladroits, trop empressés, sans nul doute, vous nous avez séduits ! Nous ne pensions pas vous blesser, nous voulions simplement vous montrer notre intérêt !
Je ne réponds pas, j'ai les boules, ils m'ont pris pour une conne. Bon, bon, ils sont vexés, j'ai peut-être été un peu trop crue ! Ils semblent plier bagages, l'un cherche ses chaussettes, l'autre son collant, ils ressemblent un peu à des enfants pris la main dans le sac !
Pourquoi les gens sont-ils aussi tordus, une aventure improbable et finalement très excitante, et jouissive… Singuliers mais finalement sexuellement intéressants, et les voilà qu'ils plombent tout avec une proposition malsaine !
— Un dernier mot, avant de rejoindre votre cabine. J'ai décliné votre proposition et je ne reviens pas dessus. En revanche, j'ai apprécié le moment charnel que nous venons de passer, et comme le voyage est encore long, je pensais me Monsieur éteindrait le feu qu'il vient d'allumer…
Ils me regardent surpris, ce n'est plus le même regard, un franc sourire illumine leurs visages. Je m'approche d'Élise, elle se lève face à moi, je passe les mains dans son dos,
— Je peux,
Je dégrafe son soutien-gorge, elle ne dit rien, je guide ses bretelles, effleurant ses épaules, ses bras, elle sourit, je colle à mes petits seins sur sa poitrine généreuse, je masse nos poitrines en mouvements délicats de mon corps.
Ses yeux sont magnifiques, j'avance mes lèvres. Elle ne bouge pas un cil, mes lèvres accostent les siennes, elle laisse ma langue venir à sa rencontre, notre baiser s'emballe, notre mâle aussi.
Monsieur, rejoint mon cul, il me caresse brièvement le dos, avant que sa main s'égare dans mon sillon, ou sur mes lobes fessiers, il me bouchonne, alors que je n'espère qu'une chose, qu'il me saillisse !
Élise abandonne mes lèvres, elle se dirige vers mes seins.
Elle suce un téton, l'aspire et le mordille par instant, une bouche, quatre mains sur mon corps je m'abandonne, j'aime être passive dans ces moments, je me complais de leurs minouchages, de cette effervescence sensuelle m'émoustille.
Elle semble avoir oublier ses tabous, elle participe, je la sens frileuse, maladroite, mais elle est douce attentionnée, de spectatrice, elle est actrice, nouvelle sensation, nouveaux plaisirs. Elle se prend au jeu, dommage que je n'ai les clés de ma cage, j'aimerai qu'elle me suce, je la prendrais pour lui faire découvrir d'autres extases avec ma douce verge.
Entrainée vers la couchette, je me retrouve allongée sur le dos, madame me chevauche, m'offrant son magnifique fessier. Claude guide mon bassin vers le bord du lit, dès qu'il arrive à ses fins, les deux complices plongent, l'une sur la queue de son mari, alors que l'autre investit ma chatte de sodomite de ses doigts trapus
Je butine Madame, elle coule comme une fontaine, difficile de me concentrer sur cet ouvrage, les doigts de Claude me font frissonner, il me branle le conduit à trois doigts, il n'a plus aucun mal à les introduire.
La dilation de sa précédente pénétration m'a dilaté pour un moment, le moindre mouvement de ses doigts provoque une onde voluptueuse, je m'embrase, ma turgescence encagée est cruelle, mais elle galvanise, mon désir d'être possédée !
Soumise par leurs sensualités, mes lèvres sont inertes, collé à la chatte d'Élise, je succombe à leur lubricité. Elle se redresse désertant le pieu de son mari, elle s'occupe de ma poitrine, malaxant, étirant mes bouts !
Une fraicheur saisit ma vulve femelle, je ne sens plus de doigts, le calme avec la tempête… Ses mains écartent mes jambes, son sexe effleure mes cuisses, j'attends sa redoutable pénétration.
Lorsque son membre vient au contact de mon anus, aucun reflex de stress, je suis sereine, il faut dire qu'il m'a copieusement alésé, il y a moins d'une heure. Il emploie la même technique qui lui a permis son premier coït anal. De multiples petites poussées de plus en instantes, et en une poignée de secondes, son gland monstrueux repousse mes sphincters presque facilement !
L'incroyable dilatation est presque supportable, il est quand même très gros, mais assez vite il m'enfile sans difficulté, et en un clin de d'œil, son vit est au fond de mon ventre. Il me possède sans attendre, fière de son succès, il enchaine un coït puissant, cette fois il sensuel, fini les va et vient pépères et mécaniques.
La fluidité de ses translations le rend charnel, il bouge agréable son bassin, variant la vitesse et la profondeur de ses coups de bite.
C'est magique, il ne faut que quelques instants pour éveiller les premiers signes de mon émoi, je couine d'une voix fluette, je suis plus tout fait moi-même, je deviens gourgandine, lascive et lubrique, une vraie salope…
Son assurance, me surprend, il décule brusquement, avant de replonger dans mes entrailles avec hardiesse !
Ah ce gland infernal, chacune de ses brèves navettes bouleverse ma glande. Ce bourrelet diaboliquement lubrique fait des ravages, je m'agite de manière irraisonnée sous cette intensité voluptueuse et vraiment insoutenable.
Je ne suis que gémissements, spasmes et frissons !
Claude est synchronisé, sur ma respiration, mes gémissements, il emballe le rythme, mes voluptueuses sensations s'harmonisent sur son tempo, cette fois je couine, indécente, je me débats, réflexes puérils, je n'ai aucune intention de fuir, au bien contraire.
L'orage orgasmique tonne, des flashs, des éclairs, des décharges, je rugis, je perds pied, mon corps ne m'appartient plus, il est sous l'emprise de ce gourdin turgescent, il poursuit un seul dessein l'orgasme, nos jouissances.
Une dernière décharge voluptueuse éclate, mon corps se tend, je jouis, l'orgasme m'envahi, il est partout, une implosion multiple et voluptueuse, pas une parcelle de mon corps n'y échappe, avant d'explosé au plus profond de mon cortex.
Claude grogne perd de sa fluidité, son souffle s'accélère, dans un dernier feulement, il me féconde, je le sens ses soubresauts orgasmiques qui horripilent ma pauvre glande.
J'entends l'orgasme de madame, bruyant, sans doute intense à l'entendre, une main sur ma poitrine l'autre sur son clito, elle jouit, un jet volumineux de cyprine inonde ma poitrine, un second, puis encore un, avant que sa source ne se tarisse !
Lorsqu'ils abandonnent mon compartiment, après plus de quatre heures de baise, il est tôt, 3h00 du matin. Il me laisse inerte, repue, ils ont réussi à me donner deux orgasmes supplémentaires.
Lundi matin un peu avant dix heures, le Palatino approche de Rome-Termini.
Encore dans le brouillard lubrique de cette nuit, courbaturée, j'ouvre œil alors que l'on cogne à la porte ! Claude tient un plateau, un grand café fumant et quelques viennoiseries.
— Aline, nous arrivons dans une heure, voici nos coordonnées à Rome, bon séjour.
— Merci, vous aussi.
Le café, me fait un bien fou, ce pervers à gros gland n'en n'est pas moins galant, je me rafraichis sommairement, je ferai une toilette plus minutieuse chez ma sœur. Je passe mes vêtements de la veille en prenant soin de vérifier l'état.
Un coup de peigne, une touche de maquillage, et voilà tout, ah non, il me faut un Tampax, encore toute dilatée, il me faut prévenir une éventuelle fuite. Après une nuit en train, on ne sort jamais très pimpante, encore moins après une nuit de baise intense !
Ma valise refermée j'attends sagement assise, je repense à cette en nuit, à Élise, à Claude.
Leur plan était parfaitement élaboré, et mis à part mon refus de devenir leur jouet, ils m'ont tout de même bien fait jouir.
Le bruit des freins du train annonce notre entrée en gare de Rome Termini, sur le quai, nous échangeons un sourire aimable, bien loin de nos lubriques salutations de la nuit.
Claude scrute le bout du quai, un chauffeur en livrée, tient une ardoise, ils le rejoignent et s'éloignent.
Ma sœur n'est pas en livrée, je la rejoins lentement avec une démarche qui la fait sourire ! Pas besoin de lui expliquer mes aventures de cette nuit, son rire est éloquent, elle a compris !
Vais-je appeler Élise et Claude, les revoir, rebaiser avec ce couple, et cette remarquable verge !!!
Fin.
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Doo30
27 juillet 2025 à 06:22
Toute émoustillée, j'en suis ravi, j'espère que vous en avez joui......
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jJacky55
19 juin 2025 à 10:21
très belle histoire j'en suis toute émoustillée merci
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jJacky55
19 juin 2025 à 10:20
très belle histoire j'en suis toute émoustillée merci
Soyez respectueux
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Doo30
16 novembre 2023 à 09:55
Merci à toutes et tous pour vos commentaires sympathiques
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rommper25
16 novembre 2023 à 09:12
Bien belle histoire
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
15 novembre 2023 à 14:24
Deux superbes chapitres qui nous ont permis de retrouver Alane quelques années plus tard.

Une très belle histoire … évoluant petit à petit.

Faites nous plaisir en faisant évoluer Alane année après année … je suis persuadé que votre imagination a déjà eu cette idée avant moi.

Merci pour ce moment de plaisir et de désir
Soyez respectueux
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